Un nouveau jeu dans les profondeurs de la captivité! – Tome 2 – Chapitre 1 – Partie 3

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Chapitre 1 : L’oiseau de couleur cendrée

Partie 3

Le dallage de la partie intérieure du château était composé de marbre blanc, pour représenter l’élégance de la meilleure portion de la capitale, et de pierre bleue, qui rappelait le lac Verna.

La famille royale l’appelait le « jardin d’aigue-marine ».

Ils l’utilisaient pour se détendre l’après-midi, car seule une poignée de personnes pouvait y accéder.

« Pardonnez-moi d’interrompre votre conversation, marchand d’esclaves au cœur tendre. »

Une femme lui avait manifesté un sourire gracieux alors qu’elle était assise sur une simple chaise.

Elle avait l’air d’être dans la première moitié de la vingtaine, et Takumi se souvient d’elle.

« C’est un honneur de vous revoir, Votre Majesté Eluria Richtert, » déclara-t-il.

Il s’inclina et s’agenouilla, et la femme lâcha un petit rire étouffé et doux.

« Oh, mon Dieu, cette politesse n’est qu’un signe de votre nature trompeuse, n’est-ce pas ? Je vous préférais la dernière fois, » déclara la reine.

« Alors, je suppose que je devrais être comme ça. Évitons tout discours détourné, » déclara Takumi.

Dès qu’il avait fini la phrase, quelqu’un avait frappé son dos.

Quand il s’était retourné pour voir qui l’avait fait, il avait trouvé une Lise extrêmement mécontente.

« ... Vous êtes en présence de Sa Majesté. Vous devez faire attention à votre langage et à votre attitude, » déclara Lise.

« Ne puis-je pas m’excuser pour ce que j’ai dit ? » demanda Takumi.

« Non. Poursuivez aussi longtemps que Sa Majesté le veut, » déclara Lise.

« D’accord, très bien. Ma Reine, puis-je être pardonné ? » demanda Takumi.

« Oui, bien sûr, bien sûr. Lise, ne dérange pas Takumi, » déclara la reine.

Lise avait baissé la tête avec des joues gonflées devant cette réprimande.

« Alors, pourquoi suis-je ici ? Il ne devrait pas y avoir de problèmes avec les esclaves que j’ai renvoyés chez eux ou avec quoi que ce soit d’autre, » demanda Takumi.

« En effet. L’opération s’est déroulée sans faille et nous n’avons pas reçu de dissensions de la part des pays voisins. Ce résultat est en réalité tout à fait idéal, » pendant qu’elle parlait, Eluria se tourna vers lui. « Permettez-moi d’exprimer à nouveau ma gratitude pour vos efforts. J’attends beaucoup de Suzuran. »

« Je suis heureux de vos paroles, mais utilisez les gardes pour m’appeler, s’il vous plaît, » déclara Takumi.

« Oh, Lise n’était-elle pas à votre goût ? » demanda la reine.

« Bien sûr que non. Qui serait heureux d’être traîné par un guerrier saint ? Pendant un moment, j’ai cru que c’était l’inquisition, » répondit Takumi.

Plusieurs ordres de membres du clergé agissaient au nom de Filia.

Les plus célèbres étaient les prêtres, qui répandaient Ses Paroles et faisaient des sermons, mais parmi eux se trouvaient aussi les membres de l’inquisition et des soldats, qui étaient compétents au combat, appelé guerriers saints.

Ils étaient semblables aux moines combattants, qui pratiquaient leur doctrine, protégeaient et instruisaient les gens, mais ils capturaient aussi les hérétiques et purifiaient les pécheurs.

« Toutefois... Je ne m’attendais pas à ce que le célèbre archevêque soit un enfant, » déclara Takumi.

« Ceux qui l’ont vue ont eu la même réaction, mais Lise est une véritable guerrière sainte qui a mérité ce titre, » déclara la reine.

« En effet. Mon titre est la preuve de ma grandeur, » déclara fièrement Lise.

Elle avait essayé de gonfler sa poitrine avec fierté, mais sans la matière première indispensable, on aurait dit qu’elle s’était quelque peu surmenée.

 

 

Il était maintenant clair quant à la raison pour laquelle l’archevêque de Crest n’était pas une figure publique.

« Eh bien ! À cet âge, il vaut mieux ne pas trop se promener, » déclara Takumi.

« Nous n’aimons pas l’exposer à un danger potentiel, et bien qu’elle soit le génie qui a écrit la formule de loi, Lise est encore une enfant. Pour cette raison, nous ne lui permettons de se déplacer que dans les endroits les plus sûrs, c’est-à-dire le château royal et la cathédrale, » déclara Eluria.

« ... Je pouvais me débrouiller seule, puisque je ne suis plus une enfant, » déclara Lise.

Elle avait l’air déprimée, mais Eluria souriait allègrement.

« Ce sera un problème si tu te perds, n’est-ce pas ? » demanda Eluria.

« Tout va bien tant que cela n’arrive pas, » répondit Lise.

« C’est vrai, mais étant donné à quel point tu es aimable, que se passerait-il si une brute te kidnappait ? » demanda Eluria.

« K-Kidnappe, moi... ? Cela sonne plutôt mal, » déclara Lise.

« C’est vrai, n’est-ce pas ? Alors pourquoi ne restes-tu pas ici et ne continues-tu pas à me parler ? » demanda Eluria.

Eluria avait étreint Lise, qui frissonnait maintenant, et lui avait tapoté sur la tête. Le manque de liberté de l’archevêque était probablement dû à l’inquiétude de la reine, plutôt qu’à sa propre volonté.

« Votre Majesté, vous avez l’air d’aimer l’archevêque de votre doctrine, » déclara Takumi.

« Hehehehe... En tant que réceptacle du sang de la déesse, j’aime ma doctrine et mes enfants, même si Lise n’a le droit d’être à mes côtés que temporairement, » déclara la reine.

« Voulez-vous dire officiellement ? » demanda Takumi.

« Oui. J’ai demandé au seigneur des Fortesea de laisser leur invité d’honneur venir me parler pendant son temps libre, » déclara Eluria.

Eluria avait affiché un sourire désolé pendant que le visage de l’archevêque s’obscurcissait. Takumi haussa les épaules et poussa un soupir.

« Quoi qu’il en soit, je suis désolé, mais être conduit ici par une enfant était une expérience douloureuse, » déclara Takumi.

« ... Je ne suis pas une enfant. J’ai toujours été bien plus distingué que vous, » Lise avait dit cela d’un ton plat et indifférent.

« Bon. Mais me confondre avec quelqu’un de l’inquisition devrait vous faire avoir honte de vous-même, » continua-t-elle.

« Je viens des bas-fonds, vous savez ? Il n’y a presque rien qui me fasse ressentir ça, » déclara Takumi.

« ... Votre Majesté, je souhaite que cet homme soit saisi par l’inquisition, » déclara Lise en se tournant vers la reine.

« Oh, mon Dieu, ce serait problématique, » déclara Eluria.

Lise le dévisageait comme un enfant qui dévisageait les ennemis de ses parents, et Eluria, qui aurait dû tenir ses rênes, laissait échapper un rire modéré.

« Pourquoi me regardez-vous comme ça ? Il s’agit de notre première rencontre, » déclara Takumi.

« ... Ce n’est pas le cas. J’étais à proximité de Sa Majesté lors de votre première audience, » expliqua Lise.

Maintenant qu’elle en parlait, Takumi se souvenait qu’un mois auparavant, lorsqu’il se tenait devant la reine, il avait remarqué que quelque chose d’argenté se déplaçant derrière le trône.

« ... Alors c’était donc vous, hein, » déclara Takumi.

« Que quoi ? C’est vraiment pire. Franchement, ne pas être aperçu est vraiment la pire chose. Je veux vous punir ici et maintenant au nom de Filia, » déclara Lise.

« Ce n’est pas ma faute si je ne pouvais pas vous voir d’ici. Vous êtes juste trop petite, » déclara Takumi.

« Je ne le suis pas. Je vous ferai savoir que vous regardez le plus grand de mes pairs, » déclara Lise.

« Vous êtes tous encore des enfants. Alors, quelle est la différence ? » demanda Takumi.

« J-Je suis quand même la plus grande ! » déclara Lise.

Elle avait fait cette remarque qui démontrait qu’elle était contrariée, mais la vérité était qu’elle ne mesurait même pas 1,4 m de haut et qu’il était encore plus inutile de se comparer à d’autres enfants de son âge.

« Je suis sûr que vous allez grandir suffisamment au cours de ces dix prochaines années, » déclara Takumi.

« Je vous ai dit que j’ai déjà assez grandi ! Et arrêtez de me caresser la tête ou je vais vraiment appeler l’inquisition, pour le bien de Filia ! » déclara Lise.

Tandis qu’il lui frottait la tête, Lise lui donna une claque pour la repousser.

Eluria, qui les observait attentivement, avait ouvert la bouche. « Pardonnez-moi, mais je vais aller pour sa défense. Je suis sûre qu’en étant témoin de votre échange avant, elle pense maintenant que vous êtes une mauvaise personne. »

« ... Non, Votre Majesté. Je crois qu’il est diabolique, » elle avait déclaré ça d’une manière impitoyable, poussant son index vers lui.

Elle avait alors continué. « Non seulement il a osé négocier avec Sa Majesté, qui a le sang de la déesse coulant dans ses veines, mais il s’est aussi comporté de façon grossière sans s’excuser ! Je peux percevoir la méchanceté dans son âme ! »

« Lise, tu connais beaucoup de mots compliqués pour ton âge... Tu mérites des éloges, » déclara Eluria.

« V-Votre Majesté, pourquoi me traitez-vous aussi comme une enfant... ? » demanda Lise.

Se sentant trahie par sa seule alliée, Lise se mit à trembler avec des larmes aux yeux, et la reine la regarda chaleureusement tout en se répétant à quel point elle était mignonne.

Peut-être qu’Eluria était la vraie méchante ici.

« Pourtant, on ne peut pas pleurer sur quelque chose comme ça. Je sais très bien à quel point tu es douée, Lise, » déclara Eluria.

« ... Vraiment ? » demanda Lise.

« Absolument. Alors, arrête de pleurer, d’accord ? » demanda Eluria.

Avec un sourire aimable, la reine essuya ses yeux tristes.

Puis, après avoir réaffirmé à quel point l’archevêque était mignonne avec une expression quelque peu excitée, les deux autres avaient commencé à ignorer son comportement.

« Je suis content que vous reconnaissiez la valeur des autres. Il y a beaucoup de personnes qui peuvent être utilisées si vous considérez leurs capacités seules, » déclara Takumi.

« Je suis d’accord. En vérité, vous êtes l’un d’entre eux, et je suis prête à vous reconnaître seulement pour bénéficier de vos efforts, » déclara Eluria.

« ... Je vois. Mais je suis un marchand d’esclaves, donc je n’accepterais pas n’importe quel travail en dehors de mon domaine d’expertise, et cela se fera uniquement après quelques consultations, » déclara Takumi.

« C’est vrai... alors, laissez-moi vous assigner quelque chose d’approprié, » déclara Eluria.

Elle le regardait attentivement tout en affichant un sourire qui impliquait quelque chose de gênant, donnant à Takumi un fort sentiment de déjà vu...

« S’il vous plaît, ne dérangez pas Sa Majesté, » une Lise fronçant les sourcils commença à frapper le côté du marchand d’esclaves, mais il haussa les épaules.

« ... Très bien. Ça ne vous dérange pas si j’y retourne maintenant, n’est-ce pas ? C’est ma chance de rassembler plus de contacts parmi les nobles, » déclara Takumi.

« Oui, je vous y verrai. Lise, peux-tu l’accompagner au buffet ? » demanda la reine.

« ... Je n’en ai pas envie, mais je vais suivre votre ordre..., » déclara-t-elle d’un ton plus formel.

Avec des mots insatisfaits, la jeune fille s’inclina et saisit la main de Takumi avant de quitter le jardin.

Au début, aucun d’entre eux n’avait essayé d’entamer une conversation en marchant en silence sur le chemin de marbre, mais Lise avait été la première à briser la glace.

« Bon sang... Je ne comprends pas ce que Sa Majesté a vu en vous, » déclara Lise.

« Elle l’a déjà dit, n’est-ce pas ? J’ai du talent, » répondit Takumi.

« Il ne s’agit pas de votre talent, mais de votre chance. Vous avez eu vos contacts avec les gardes par chance. Les grandes entreprises se comportaient mal, et vous avez trouvé une solution... Je ne peux pas penser que c’est un talent ou une capacité, » déclara Lise.

Elle était fermement convaincue de ses paroles. On aurait dit qu’elle ne voulait pas reconnaître Takumi, qui secouait la tête dans le déni.

« J’avais des attentes compte tenu de votre rôle, mais je suppose que vous êtes encore qu’une enfant, » déclara Takumi.

« ... Vous êtes vraiment la pire personne. Je ne fermerai pas les yeux sur toute autre tentative de me traiter comme une enfant, » déclara Lise.

« Le pire, c’est que vous avez arrêté d’utiliser votre cerveau. Le concept même de chance est quelque chose que seuls les paresseux croient en ayant verrouillé leur cerveau. Ce n’est pas un mot qui peut être utilisé si facilement, » déclara Takumi.

Elle tourna la tête pour regarder son visage sans s’arrêter de marcher.

« Qu’est-ce que vous voulez dire par là ? » demanda Lise.

« Oh, ne pouvez-vous pas répondre ? Alors, laissez-moi vous montrer ça avec un jeu, » déclara Takumi.

Il avait pris une pièce d’argent dans sa poche de poitrine.

« Essayons de tirer à pile ou face. Pensez-vous que si j’obtiens la bonne réponse avant qu’elle ne tombe, que cela ne serait qu’un coup de chance ? » demanda Takumi.

« ... Puis-je supposé qu’un côté n’est pas plus lourd que l’autre, de sorte qu’il n’y a aucune chance qu’il s’agisse d’une contrefaçon ? » demanda Lise.

« Bien deviné. Rassurez-vous, cette pièce est parfaitement équilibrée, donc je ne vous piégerai pas, » déclara Takumi.

« Alors vous devinerez la réponse en raison de la chance, » déclara Lise.

« Voyons voir. Essayez vous-même de la lancer, » déclara Takumi.

Elle s’arrêta de marcher et prit la pièce de monnaie dans sa main avec une expression perplexe, puis l’ajusta sur son doigt.

Un cliquetis avait retenti de son pouce. Et dès que la pièce avait commencé à tourner dans l’air...

« ... Pile, » déclara Takumi.

« Hein ? » s’exclama Lise.

Elle avait entendu ses paroles très clairement, et quand la pièce était tombée sur sa paume, c’était exactement comme Takumi l’avait dit.

« J’ai gagné. Croyez-vous que j’ai eu de la chance ? » demanda Takumi.

« ... Bien sûr. Ce n’était qu’une coïncidence, » déclara Lise.

« Et si je vous disais que je l’avais prédit ? » demanda Takumi.

Un sourire débordant de confiance s’était formé sur son visage.

« J’ai pris en compte la force que vous avez mise dans le lancement, le nombre de pirouettes, le temps qu’il aurait fallu pour atterrir, la surface qu’elle allait frapper, et j’ai deviné la bonne réponse. Pensez-vous que tout cela n’est que de la chance ? » demanda Takumi.

« Il n’est... pas possible de faire tout cela. Ça ne compte pas ! Vous m’avez piégé ! » Incapable de supporter ce résultat, elle avait commencé à tirer ses vêtements pendant qu’elle protestait.

« Non, j’ai juste considéré les facteurs primaires et calculé ce qui allait arriver. Si vous le qualifiez de chance, cela signifie que vous avez cessé d’utiliser votre cerveau, » déclara Takumi.

Elle l’avait regardé vers le haut afin de voir son visage de profil.

« Ce que les personnes appellent “chance” peut être désassemblé pour être analysé et être prédit, mais vous le niez maintenant. Alors, êtes-vous devenu archevêque par un coup de chance ? » demanda Takumi.

« Non... ! J’ai étudié dur et j’ai mérité mon rôle ! » déclara Lise.

« Dans ce cas, n’étiquetez pas tout comme de la chance. Tout le monde fait des efforts et travaille dur dans ce qu’il fait, il n’est donc pas juste de le considérer comme une simple “chance”, » déclara Takumi.

La fille déprimée avait baissé sa tête en raison de la honte qu’elle ressentait, et Takumi lui avait légèrement caressé les cheveux.

« Comprenez-vous maintenant ? » demanda Takumi.

« ... Oui. J’en ai trop dit. Désolée, » déclara Lise.

« Ne vous inquiétez pas. Alors, laissez-moi vous dire un petit secret, » déclara Takumi.

« ... Un secret ? » Elle dirigea sa tête vers lui et il lui sourit d’une oreille à l’autre.

« Ce que vous venez d’entendre était un tas d’absurdités. Je l’ai obtenu par chance, » déclara Takumi.

« ... Puis-je vous frapper avec force ? » demanda Lise.

« Je crois que maintenant, je comprends mieux la reine. C’est amusant de taquiner les enfants, » déclara Takumi.

« Vous êtes le pire ! Et arrêtez de me traiter comme un enfant, pour l’amour de Filia ! » cria Lise.

Il riait malicieusement pendant qu’elle le frappait à plusieurs reprises sur le côté du torse.

Puis, ses mains s’étaient arrêtées tout d’un coup.

« Alors, avez-vous vraiment de la chance ? » tandis qu’elle abaissait sa voix presque en un chuchotement, son regard se tourna vers le sien.

« Laissez-moi appliquer vos paroles à moi-même. J’ai de la chance d’être née, et c’est ainsi que j’ai grandi dans une famille noble et que j’ai été choisie par une personne riche. Ma capacité n’est pas une exception... alors est-ce que toute cette fortune est-elle bénie ou juste une erreur ? »

Elle avait demandé ça d’un ton clair et Takumi, voyant à travers ses questions, avait reniflé avec force comme s’il s’ennuyait.

« Désolé, je n’abandonnerais jamais et je ne douterais jamais de moi-même, alors je n’y ai jamais pensé, » répondit-il.

« ... Je vois, » elle avait encore baissé la tête pendant quelques instants, puis l’avait relevée.

« C’était un peu intéressant, » déclara Lise.

« Joli. Je vous taquinerai encore une fois quand j’en aurai l’occasion, » déclara Takumi.

« Je ne parlais pas de cette partie. J’appellerai l’inquisition si vous osez me taquiner à nouveau, » déclara Lise.

Elle le regarda d’un air tranchant et se tourna vers l’extérieur pour constater qu’il n’y avait plus personne.

Il sentait que quelque chose avait changé dans l’air, à mesure que cela devenait plus sombre et plus lourd.

Et c’est alors qu’un soudain cri avait retenti dans les lieux.

« Donnez-lui du repos ! »

L’instant d’après, une voix résonnait dans le château.

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2 commentaires

  1. Merci pour le chapitre

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