Rakudai Kishi no Cavalry – Tome 10 – Chapitre 1 – Partie 6

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Chapitre 1 : Le Festival est terminé

Partie 6

Kurono, qui était dans ce groupe, parla au chevalier en armure.

« Plus que ça et vous allez vous entretuer. Pouvez-vous lâcher votre arme ? »

Le chevalier en armure… défit sa position sans montrer une attitude qui s’y opposait et laissa tomber la pointe de la hallebarde au sol.

L’esprit combatif présent il n’y a pas si longtemps avait disparu de cette silhouette.

Alors, Ikki et Stella avaient également laissé tomber la pointe de leurs épées pendant un moment — et ils avaient demandé.

« Directrice. Qu’est-ce que cela signifie ? »

En réponse à cette question, c’est Nene, qui était à côté de Kurono, qui avait retourné quelques mots.

« Eh bien, c’était une sorte de divertissement mesquin. Cependant, je suis consciente que Kurogane et Stella-chan savent qui est ce type, non ? »

« Oui… »

Ils le connaissaient.

Ils pensaient « pas possible » avec cette apparence particulière, mais ils avaient été convaincus en le combattant.

« La notion de Fortitude qui ne cesse de restaurer le corps de l’utilisateur à l’infini. En portant le dispositif Orichalcos sur son corps afin de l’utiliser, cet individu, le Chevalier de Rang A de France, a été inscrit dans la Ligue de Rang A du KOK pour la première fois l’année dernière et s’est hissé au sommet du classement en un clin d’œil avec une progression tempétueuse et régulière — Il est l’actuel top 4 mondial. Le Chevalier Noir, Ascaride-san, n’est-ce pas ? »

« … »

Le Chevalier Noir n’avait pas répondu à la question d’Ikki.

Il avait continué à être silencieux comme il l’avait fait jusqu’à maintenant.

Cependant, cette force.

Il n’y avait plus besoin de s’engager dans cette voie.

Ce qu’ils ne savaient pas, c’est pourquoi un chevalier de première classe d’un pays membre de la Ligue les avait attaqués…

Kurono donna une réponse à cette question.

« Ascaride voulait à tout prix voir votre force. Comme c’était un signe qu’il lancerait une attaque-surprise si nous l’avions laissé seul, nous l’avons laissé faire sous notre surveillance. »

« … “nous le laissons faire”… je suis actuellement une invitée d’état. Je suis la seconde princesse de l’Empire de Vermillon ! Cela pourrait très certainement être vu comme un problème international ! »

Stella jeta un coup d’œil à Tsukikage qui était derrière ces deux-là à cause des mots directs de Kurono.

Tsukikage avait affiché un sourire en coin.

« Je l’ai arrêtée, mais…

« Nous l’avons approuvé ! »

« N’êtes-vous pas notre professeur ? »

« Vous n’aurez pas beaucoup d’occasions de rencontrer des chevaliers de ce niveau. Faire l’expérience de la force des chevaliers de haut niveau de la Ligue sur votre peau est bien quelque chose que vous pouvez voir comme une expérience qui est bonne pour vous. Faites-moi confiance. »

« M-Malgré cela, n’y avait-il pas un autre moyen de faire ça… ? »

Stella avait laissé tomber ses épaules, exaspérée.

Certes, l’entraînement avait une limite.

Et pendant que Stella se plaignait à Néné et aux autres, l’agresseur, Ascaride, n’avait toujours rien dit puis il avait essayé de quitter le ring.

Il avait accompli son but, donc il semblerait que ça n’avait plus de sens pour lui d’être ici.

C’était vraiment un homme qui faisait les choses comme il voulait.

Eh bien, si l’autre partie n’avait pas montré son intention de combattre Ikki, alors il n’y avait aucune raison particulière de le poursuivre.

C’est pourquoi il avait détourné ses yeux du dos d’Ascaride qui s’en est allé,

« Je comprends la raison pour laquelle Ascaride-san nous a attaqués. Il n’est pas nécessaire d’en discuter davantage. Plus important encore, Premier ministre Tsukikage. Quel est le problème dont vous voulez nous parler… ? »

Il avait présenté son intérêt à l’homme qui les avait convoqués en ce lieu.

Tsukikage, qui n’avait fait qu’un pas jusqu’à présent, montra une expression semblable à de la gratitude sur son visage pour avoir changé le cours de la conversation.

« Il y a deux raisons pour lesquelles je vous ai appelés tous les deux aujourd’hui. Parce qu’il y a quelque chose que je veux que vous entendiez et quelque chose dont nous devrions parler… Commençons par la seconde. »

Il avait commencé à parler d’un ton sérieux.

« Il n’y a qu’une seule chose dont nous devrions parler. Ikki-kun. C’est à propos de l’incident qui est arrivé à ton corps. »

 

◆◇◆◇◆

 

« Quelque chose… est arrivé au corps d’Ikki… ? »

Stella avait tourné un visage mal à l’aise devant des paroles aussi inquiétantes.

Mais Tsukikage n’avait pas répondu à la question de Stella,

« Ikki-kun sait déjà de quoi je parle, n’est-ce pas ? »

Il l’avait demandé à Ikki.

Ikki acquiesça à cette question.

C’est parce qu’il s’en souvenait.

« C’est donc bien autre chose qui s’est produit lorsque j’ai utilisé Ittou Rasetsu pour la deuxième fois dans le match contre Stella ? »

À ce sujet, Tsukikage avait affirmé « Exactement ».

« Le pouvoir magique est l’influence qui est liée à ce monde et à la chose que les Blazers ont par naissance. Pour cette raison, la quantité globale d’un individu est considérée comme étant son destin. Mais… il y a des exceptions dans ce monde qui réfutent cette prémisse. Comme ceux qui ont brisé les chaînes du destin par leur propre volonté. Je parle bien de ceux qui ont brisé les limites de leurs âmes en tant que personnes et qui ont échappé à leur destin. Nous appelons ces existences des Desperados. »

Tsukikage parla.

Au moment où il avait reçu le Katharterio Salamandra de Stella, Ikki avait été vaincu dans son destin original.

Mais il avait brûlé en raison de ses sentiments pour Stella et s’était libéré de ce destin.

Le destin entourant ce monde avait transcendé les limites permises pour l’être appelé « Kurogane Ikki ». Il avait provoqué un miracle incroyable en élevant la limite supérieure de son pouvoir magique, et il avait renversé son destin.

« À cet instant, tu as élevé le rang de ton âme et tu es devenu une existence différente des Blazers ordinaires. Toi, qui as atteint cet éveil, tu as été retiré du cercle du destin entourant cette planète, et maintenant tu es devenu capable d’augmenter la limite supérieure de ta puissance magique en fonction de l’entraînement. Ma première tâche est de te dire le fait que tu es devenu une existence qui a mis le pied dans l’actuel Domaine des Desperados. »

« Attendez une minute ! »

Puis, Stella avait interrompu les paroles du Tsukikage.

Elle affichait une forte irritation sur son visage,

« J’ai certainement vu le moment où la puissance magique d’Ikki a augmenté. C’était impossible, mais je pensais que si c’était Ikki, alors il ferait à peu près ça. Cependant, Premier ministre Tsukikage. Par votre façon de parler, cela signifie que vous connaissiez l’existence de ce phénomène depuis longtemps, n’est-ce pas ? »

« Oui. Absolument. Et ce n’est certainement pas seulement moi. C’est également connu par le siège de la Ligue. Je transmets cette information à celui qui a vécu un réveil en tant que chef des nations membres de la Ligue Internationale des Chevaliers-Mages. »

« … »

L’irritation de Stella s’était transformée en colère à ces mots.

« L’Empire de Vermillion n’a jamais entendu une telle histoire. Je n’ai jamais entendu une telle histoire de la part d’Otou-sama ! … En premier lieu, pourquoi étiez-vous silencieux ? Renverser le sens commun de ce monde depuis les racines avec quelque chose comme “La limite supérieure de la puissance magique ne change pas depuis la naissance”, n’est-ce pas une conversation sérieuse… !? Vous auriez dû le détailler à toutes les nations membres de la Ligue, vous ne pensez pas !? »

Stella s’était approchée du Tsukikage avec une attitude inhabituellement menaçante.

C’était naturel.

Elle était d’abord un élève chevalier et en même temps, la seconde princesse de l’Empire de Vermillion.

C’était une personne politique impliquée dans le centre des organes administratifs de tout un pays.

La Ligue cachait des choses à l’égard de son pays, et il ne s’agissait pas de contenus qui pouvaient être transmis par un « oui, c’est vrai ? »

La limite supérieure de la puissance magique pourrait être supprimée.

Si seules quelques nations partageaient ce savoir-faire, il s’agissait alors d’une faute professionnelle à l’encontre des alliés de ces nations.

Dans ce cas, elle devait envisager leur retrait de la Ligue.

Cependant, en réponse à l’indignation de la seconde princesse du royaume de Vermillion, Tsukikage s’était expliqué en tant que représentant de la Ligue.

« Il est raisonnable pour la princesse Stella d’être en colère. Cependant… c’est un malentendu quant au fait que la Ligue ait trompé le royaume de Vermillion et qu’elle ait monopolisé le savoir-faire qui mène au Desperado chez certaines nations. La Ligue cache l’existence des Desperados… parce c’est quelque chose de très dangereux. »

« Dangereux ? »

« Oui. Pour atteindre l’état de Desperado, il faut porter le potentiel de soi à l’extrême, en plus, il faut que la volonté de la personne forte s’élève encore plus haut que ça. C’est une condition absolue de l’éveil… Mais, avez-vous pensé au fait qu’il y a des gens qui peuvent vous faire du mal et combien d’entre eux sont dans ce monde ? »

« C’est…

« Princesse Stella. Vous devriez le comprendre si vous êtes un chevalier de ce rang. Ce n’est pas quelque chose qui peut être imité ou qu’on peut tenter de le copier. Cependant, vous devriez être capable de l’imaginer si vous êtes aussi une dame qui fait partie de la famille impériale et qui est impliquée dans l’administration d’un pays… Le type de tragédies qui se produira si un “Leader” avide connaît l’existence de ce domaine. »

« … »

Stella ouvrit grand les yeux et bloqua son souffle un instant.

Il lui était facile d’imaginer une tragédie finale, car sa famille royale avait un fort pouvoir politique sur son peuple et elle connaissait bien les mécanismes de la nation.

« Un Blazer puissant est un être très important pour une nation. Plus ils sont nombreux, mieux c’est. Par conséquent, si la limite supérieure de la puissance magique pouvait être brisée par une méthode pour être augmentée et que c’est information était propagé, alors et sans faute, quelqu’un qui forcera les Blazers de leur propre pays apparaîtrait. Porter à l’épuisement le potentiel des êtres humains contre leur volonté, voilà bien un entraînement horrible… Mais l’éveil, ce n’est pas quelque chose qui peut être imposé par une tierce personne. Ce qui est nécessaire pour surmonter le destin, c’est sa propre volonté. Lorsqu’on impose un entraînement sévère, comme le fait de se tenir dans les profondeurs de la mort, alors seule la tragédie naît tant que l’on est sous pression. C’est pourquoi, et pour ne pas créer une telle tragédie, la Ligue a dissimulé l’existence des Desperados et n’a révélé leurs existences qu’à certaines personnes des nations qui ont atteint le rang de Desperados parmi les nations affiliées à la Ligue. Cela ne signifie pas que nous cachions de la mauvaise volonté envers le Royaume de Vermillion, alors j’aimerais que vous compreniez cela. »

Face à l’explication du Tsukikage.

« … hmm. Si c’est le cas, eh bien… je comprends. »

Stella avait montré de la compréhension et avait retiré son attitude menaçante.

Elle l’avait imaginé, elle était convaincue que cette tragédie était inévitable.

Aussi bien pour les pays sous une dictature comme dans les pays démocratiques, cela pourrait être dangereux.

S’ils devaient faire quelque chose de déraisonnable comme mettre des vies en danger, alors les Blazers deviendraient plus forts en dépassant la limite supérieure de la puissance magique. Si une telle opinion publique devait naître, les droits de l’homme du petit nombre de Blazers atteindraient une situation critique.

Il était justifié que la Ligue, qui supervisait les Blazers, garde le secret.

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