Protection Divine de Nombreux Dieux – Chapitre 58 – Choix Chat

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Chapitre 58.2 : La journée avec un Chat

Comme le titre l’indique, ce chapitre est la suite de ce que Hibiki a choisi.

Cependant, si les paroles du propriétaire étaient crédibles, je pouvais être satisfait si je choisissais l’une ou l’autre.

Je vais vous choisir bien sûr !

○ Une femme-bête de type chien

Une femme-bête de type chat <<<

***

 

J’avais choisi Dianne. Les deux monts qui avaient une certaine présence ne pouvaient pas être cachés par le fin tissu de ses vêtements.

J’avais remarqué que les yeux de Dianne, que je croyais détournés loin de moi, semblaient toujours me garder dans son champ de vision.

« Vous, êtes-vous curieux ? Eh bien, ça n’a pas vraiment d’importance. » Dianne avait dit alors qu’elle me guidait par la main.

Bien qu’il semblerait que son attitude était inappropriée en me prenant la main, chaque fois que je marchais, la queue me frôlait et sa fourrure soyeuse me touchait.

« Euh, Dianne ? » demandai-je.

« Quoi ? » demanda-t-elle.

« Non, ce n’est rien, » déclarai-je finalement.

La chambre était faiblement éclairée afin de créer une ambiance intime. Il y avait un grand lit au milieu de la chambre et une petite pièce équipée d’une simple douche.

Il y avait également de lourdes draperies recouvrant la fenêtre. Je vois, ainsi, l’intérieur de la pièce ne peut pas être vu.

Alors que je scrutais la pièce, une voix de Dianne se fit entendre. « Vous, déshabillez-vous vite. »

Vous, hein ? En effet, elle avait son comportement inhabituel.

« C’est Hibiki. »

« Vraiment, alors déshabille-toi vite, Hibiki, » déclara-t-elle.

Elle m’appelle soudainement sans aucun honorifique et en me tutoyant. Est-ce parce que je lui avais répondu avec douceur, indiquant que je ne détestais pas ce qu’elle faisait ?

Quand elle vit que je me déshabillais, Dianne commença aussi à se déshabiller d’une manière emplie de joie.

*Purun*, plus après ça *barun*, est-ce ça ? J’avais pensé avec sérieux à une chose considérablement stupide. (En gros, il est en train de réfléchir au son que produisent les seins de Dianne quand ils bougent.)

« Viens vite ici. » Dianne qui s’était déjà déshabillée s’était couchée sur le lit. La douche ne semblait pas nécessaire.

« Ah ! Toutes mes salutations. »

Jusqu’à présent, il n’y avait pas eu de tension entre nous. Dianne aurait pu avoir une attitude aussi naturelle dès le début, hein ?

J’avais tendu la main et avais couvert l’excellente poitrine de Dianne.

Oui, c’est doux. Mes doigts semblent s’enfoncer pour toujours.

« Les hommes aiment vraiment les seins, » Dianne déclara cela avec un soupir.

Non, s’il vous plaît, ne me regardez pas avec de tels yeux. J’ai l’impression d’avoir réveillé quelque chose.

« Si vous me permettez de faire une excuse, il n’y a aucune chance que je ne puisse pas les toucher immédiatement quand il y a des choses si merveilleuses sous mes yeux, » répondis-je.

« Ils ne sont qu’un obstacle. Il est difficile de bouger avec eux, les hommes les regardent tout le temps et les femmes font un visage désagréable en les voyant, » répondit-elle.

« Alors, confiez-les-moi !! » déclarai-je.

J’avais frotté ses seins tout en les tenant. Parfois doucement, parfois d’une manière audacieuse, et j’avais tout simplement profité sans restriction de la poitrine de Dianne.

« Hmm, Nya... ! » elle s’était mise à gémir.

*Couinement* « S’il te plaît, ne deviens pas si soudainement motivé, » bien que Dianne m’avait dit ça, elle n’avait jamais essayé de me les arracher des mains.

Au contraire, la personne elle-même ne remarquait pas que la mince queue de chat bougeait à sa guise et était étroitement entrelacée autour de mon corps.

Moi qui avais remarqué l’existence de la queue, *caresse*, j’avais commencé à caresser la queue de la pointe des doigts.

« Ah, haa, fuu. »

Dianne était devenue sans force juste parce que j’avais caressé sa queue à plusieurs reprises. Hmm, la queue est sa faiblesse.

« Arrête-toi un instant, » supplia-t-elle.

Elle semblait vraiment détestée quand elle ressentait trop de plaisir. Pourtant, elle ne semblait pas avoir l’intention de libérer sa queue qui caressait mon corps.

Comme je ne pouvais pas continuer à l’attaquer là, mes yeux s’étaient verrouillés sur ma prochaine cible, à savoir, ses oreilles de chat.

« Eh, pas cet endroit !? *Gasp*, Nya, Nya ~ » gémit-elle.

J’avais tenu ses deux bras et j’avais attaqué ses oreilles de chat avec mon nez et mes lèvres. Pour faire fuir l’envahisseur, les oreilles tremblaient en faisant des *contractions*, mais j’avais sans cesse attaqué l’intérieur, sans lui laisser le temps de souffler.

« S’il te plaît, c’est bien trop à supporter, » murmura-t-elle.

Pendant un moment, j’avais attaqué les oreilles, puis la queue, les oreilles, les oreilles, la queue, les oreilles, les oreilles, les oreilles, les oreilles. Dianne s’était mise à gémir quand j’avais ainsi attaqué.

« Alors, dois-je m’arrêter ici ? » demandai-je en regardant son visage.

Comme elle ne m’avait pas répondu alors qu’elle avait la bouche grand ouverte, je lui avais à nouveau parlé. « Alors ? Que dois-je faire ? »

« Non, s’il te plaît, n’arrête surtout pas. » Me supplia-t-elle.

J’avais continué à attaquer comme elle me l’avait demandé.

Bien que Dianne l’endurait de toutes ses forces, elle reniflait mon corps pendant qu’elle se frottait vigoureusement contre lui.

C’était amusant de la voir se frotter son côté contre ma poitrine sans jamais s’arrêter, je sentais la caractéristique bien particulière d’un chat qui se frottait contre son maître.

Quand j’avais essayé de faire correspondre les yeux de Dianne avec les miens afin de réaliser une expérience, elle avait fait sortir ses ongles pour me griffer le dos.

« Ça fait mal, Dianne, » murmurai-je.

« Mais Hibiki, c’est…, » commença Diane.

Elle était devenue un peu boudeuse, mais elle s’était pliée en silence pour atteindre mon dos, et elle avait léché les égratignures qu’elle avait causées tout à l’heure.

« Merci, » murmurai-je.

« Humph. »

De plus, cette fois-ci, je l’avais étreinte par-derrière parce qu’elle avait détourné son visage.

La sensation des seins de Dianne sur mes deux bras était extrêmement splendide.

J’étais passé au round suivant dans la position où nous nous trouvions.

« Nya, Nya — »

Il semblerait y avoir beaucoup de chats mâles qui traînaient ce soir-là dans le coin de l’établissement.

Le soleil du matin m’avait agressé les yeux. J’avais été stupéfait de la force physique et de la capacité d’adaptation des filles demi-humaines, en particulier les femmes-chat.

Après tout, Dianne avait continué à réaliser tous mes désirs pendant toute la nuit. Cependant, je ne peux pas dire que c’était une victoire écrasante de ma part.

En effet, en deuxième mi-temps, je n’avais pas pris l’initiative d’enlacer Dianne volontairement, mais finalement, j’étais devenu motivé par ses implorations.

À la fin, bien qu’elle ne pouvait plus se tenir debout...

« Est-ce déjà la fin, Nya ? » demanda-t-elle.

Après avoir lâché cette provocation, elle avait été poussée de plus vers la perte de conscience après un nième assaut de ma part.

« S’il te plaît, reviens me voir, » murmura-t-elle langoureusement.

« Ah, euh, c’est déjà l’heure, » déclarai-je.

« Fuis-tu maintenant ? » Après tout, elle était encore inutilement provocatrice.

« Je-Je reviendrais, » lui dis-je alors.

Dianne avait regardé ailleurs, même si je l’avais dit. Cependant...

« Alors, quand viendras-tu ? » me demanda-t-elle.

La queue ne m’avait pas encore libéré de son étreinte.

« Je viendrai quand j’aurai le temps, » dis-je.

« Je comprends, » répondit-elle avant que sa queue ne me lâche finalement. « Alors, à plus tard. »

Quant à Dianne, elle était devenue beaucoup ouverte à la fin. Finalement, la position où on s’enlaçait l’un en face de l’autre semblait avoir été sa préférée.

Cependant, j’étais vraiment très épuisé.

Je m’étais précipité et étais finalement arrivé au village des gobelins tout en me sentant un peu comme un soldat vaincu.

« Je sens l’odeur d’une autre femelle, »

Quand j’avais ouvert la porte pour dire. « Je suis rentrée à la maison ! », Aria avait dit une telle chose avant de dire quelque chose comme. « Bienvenue à la maison ».

« Bienvenue à la maison, Maître. Quel genre de chose était-ce ? » Emily avait seulement dit ça. Ce n’était vraiment qu’un retour de bienvenue.

Quand j’avais été interrogé de près par les deux personnes à la porte d’entrée, Zir s’était réveillée et était venue en bâillant en portant des vêtements de nuit, donc pas grand-chose ne venait de son côté.

« Quelle est cette agitation ? Être si bruyant tôt le matin est pénible, » déclara Zir.

Aria et Emily avaient alors expliqué la situation. Cependant, Zir avait déclaré que ce n’était rien. « Quoi !? Quelque chose comme hier, n’est-ce pas bien ? Le maître ne serait pas un homme s’il n’avait répondu correctement à ça. »

Zir, tu es vraiment ma camarade...

« Cela ne servira a rien de reprocher ce genre de chose. Ce qui est fait est fait, n’est-ce pas ? Après, je n’aime pas sentir l’odeur d’une maîtresse venant d’ailleurs, alors je n’ai pas d’autre choix que d’écraser une telle chose, non ? » demanda Zir.

Zir, tu es vraiment ma camarade...

« En effet, c’est bien ainsi, alors, Maître, s’il vous plaît ici, » déclara Aria tout en commençant à enlever mes vêtements.

« Maître, » déclara Emily en me regardant et en enlevant ses vêtements.

« C’est vraiment un bon plan, laissons toutes nos odeurs sur lui, » déclara Aria.

Aujourd’hui, je veux juste mourir.

***

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10 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.

  2. L'existence oublié

    On a trouvé notre tsundere ^^
    Après elle va "mystérieusement" revoir hibiki car le hasard fait bien des choses et elle va le suivre car elle allait dansbcettd direction (trame typique de la tsundere) mais il a déjà une femme bête ,une non classifié et une humaine donc si il voulait une autre "partenaire" je pense qu'il choisirai une femme du style doppelganger(qui change de forme) mais je doitd qu'il ne décide de rajouter une autre à ces partenaires

    • Le problème de ce roman, c'est qu'il a été interrompu alors que la trame était en cours, donc c'est sûr qu'on va rester sur notre faim. Après, dans les chapitres que j'ai lu, on ne la revoit pas, mais je n'ai pas qu'une 10ene de chapitres et c'est là où on va avoir certaine réponse à des questions posées depuis le départ. J'attendais que le premier arc soit entier avant de le lire, et comme la traduction anglaise est très lente, cela a pris du temps et après, j'ai oublié de le lire.

      • L'existence oublié

        Dommage qu'il ai été interrompu mais bon...on peut pas y faire grand chose ^^on peut juste espérer un miracles genre que l'auteur reprennent ou qu'une personne ayant imité le style de l'auteur le reprenne (mais il y a très peu de chance que ça arrive)

  3. kurokagespirit

    Merci pour le chapitre.

  4. Merci pour le chapitre

  5. Au final, le 58.1 et 58.2 ne sont pas la suite l'un de l'autre, mais plutôt des choix parallèles.
    Dommage qu'il ne puissent pas "gouter" au 2 l'une après l'autre ^^.
    Pour ma part, je pense que j'aurais choisi la femelle chat ^^.
    Ah oui, j'oubliais, merci pour le chapitre ^^.

  6. Merci pour le chapitre

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