Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 2 – Chapitre 5 – Partie 1

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Chapitre 5 : La suppression des pirates des cieux

Partie 1

J’étais dans l’un des ports pour dirigeables se trouvant dans la capitale royale.

Il s’agissait d’une île flottante séparée de peu de la capitale royale. Avec des dirigeables qui entraient et sortaient constamment, cet endroit ressemblait plus à une gare ferroviaire ou à une gare routière qu’à un port selon moi.

Cependant, au lieu de trains ou d’autobus, il y avait des dirigeables qui entraient et sortaient.

Alors que de nombreuses personnes se trouvaient à bord de petits dirigeables en provenance de la capitale royale, mon dirigeable, « Partenaire », était en attente.

Ce dirigeable de sept cents mètres que Luxon avait construit se distinguait par rapport aux autres dirigeables.

Sa forme était simple, rectangulaire et en forme de boîte.

Son apparence ressemblait à celle d’autres navires, mais son intérieur était tout à fait particulier — c’était un dirigeable très performant qui donnait aux autres dirigeables un aspect primitif.

« T’es-tu assuré qu’il était bien en veille ? » demandai-je.

Luxon, qui se cachait dans mes bagages, répondit. « Cela fait partie des capacités de Partenaire. »

Le camouflage de Partenaire avait été fait en se basant sur la silhouette du corps principal de Luxon.

La forme du corps principal de Luxon était pour le moins futuriste et contre nature pour un dirigeable de ce monde. C’était en premier lieu plus comme un vaisseau spatial.

Il avait été déguisé pour cette raison, mais le problème se situait à l’intérieur.

Je ne pouvais pas laisser entrer les individus, car c’était futuriste au point que je ne pourrais pas l’expliquer aux autres.

Comme j’avais un dirigeable qui était un trésor perdu, un appareil impossible à reproduire, il y en avait beaucoup qui voulaient entrer, donc Partenaire avait été construit en toute hâte.

Si le secret de l’existence de Luxon était connu, des personnes apparaîtraient qui essaieraient de me tuer et de le prendre.

Cela faisait partie d’une mesure contre cela.

— Bon sang. Je n’ai même pas eu de problèmes quand j’ai dû utiliser Luxon pour rentrer chez moi.

Partenaire était la fierté de Luxon.

Il avait un attachement à Partenaire, comme un parent aimant son enfant, peut-être parce que le dirigeable était une construction faite par Luxon.

Est-ce que les IA ressentaient des choses comme de l’affection ?

« Maître, les as-tu remarquées ? » demanda Luxon.

« Je les vois, » déclarai-je.

Je pouvais voir les silhouettes de Cara et Livia à côté de Partenaire. Livia portait les bagages de Cara.

Quand elles avaient remarqué que j’approchais, Cara avait récupéré ses bagages à Livia, puis avait fait signe comme si rien ne s’était passé.

Elle semblait penser que je n’avais pas remarqué.

En laissant cela de côté, je n’avais pas entendu dire que Livia viendrait aussi. En outre, Livia n’était pas énergique.

Sa réconciliation avec Anjie avait-elle échoué ?

« Baron, par ici ~, » déclara Cara.

En regardant Cara, j’avais encore une fois pensé à quel point les femmes pouvaient être effrayantes.

« Les femmes font peur, » murmurai-je.

« Les femmes ont aussi peur de toi ! Alors, calme-toi, Maître, » déclara Luxon.

« Tu dis que ce n’est pas parce qu’elles me détestent ? » demandai-je.

Quand j’étais arrivé à l’endroit où se trouvaient les deux filles, j’avais vu des visages familiers qui s’étaient approchés.

Rouge et pourpre — Greg, qui portait une lance, et Brad, qui affichait une expression de dégoût.

Greg Fou Seberg, qui tenait la lance, était un garçon musclé aux cheveux courts et hérissés de poils. C’était un homme qui était fier de sa force.

« Argh ! »

« Pourquoi Baltfault est-il ici ? »

Leur attitude autoritaire avait blessé mon cœur fragile.

« Que voulez-vous, bande de perdants ? » déclarai-je.

Greg et Brad m’avaient approché avec des regards furieux.

Ces gars étaient vraiment de mauvaises nouvelles en soi. Ils étaient comme des délinquants aux cheveux colorés.

« C’est quoi ton problème ? »

« Veux-tu savoir qui est vraiment le perdant ? »

Comme ces deux individus m’avaient intimidé, je m’étais caché derrière Livia.

« J’ai des arrangements avec Livia. Ce ne sont pas vos affaires, alors allez plus loin, » déclarai-je.

Cependant, les deux n’avaient pas quitté les environs.

Greg se gratta la tête et Brad regarda Cara avec des yeux méprisants.

« Qu’est-ce que ça veut dire ? » demanda Brad.

Cara, qui détournait son regard de moi affichait une expression d’inconfort, alors qu’elle semblait cacher quelque chose. Cependant, je savais qu’elle cachait beaucoup de choses.

« On m’a dit qu’il vaudrait mieux que tout le monde aille chez moi à bord du dirigeable du baron, » déclara Cara.

En entendant cela, nous nous étions regardés.

« Hein !? Vous dites que ces délinquants vont être à bord de mon précieux dirigeable !? » m’écriai-je.

Quand j’avais dit ça, une veine était apparue sur le front de Greg et Brad.

Ces gens étaient bien trop coléreux.

« Qui traites-tu de délinquant ? »

« Quel homme détestable tu es vraiment ! »

Cara s’était excusée en regardant les deux hommes et Livia.

« Je-Je suis désolée ! À vrai dire, j’avais aussi pris contact avec Brad, » déclara Cara.

Quand tout le monde regarda Brad, il s’expliqua à contrecœur.

« Elle est sous la tutelle de mon ex-fiancée. Elle a demandé de l’aide, alors j’ai décidé de lui donner un coup de main. Il y aurait aussi une rémunération, puisque les pirates des cieux ont une prime sur leur tête. Je pensais que Marie essaierait d’aider, alors j’ai pris le rôle de vaincre les pirates des cieux à sa place. »

Honnêtement, il avait l’air fou quand il l’avait dit d’emblée comme ça.

Était-ce une erreur d’impliquer des étudiants dans des choses comme la suppression des pirates des cieux ? Non. Ce n’était pas le cas.

En premier lieu, c’était le monde de « ce » jeu vidéo Otome. C’était un monde où les garçons devaient chercher à obtenir des résultats visibles, comme la suppression des pirates des cieux, afin d’être appréciés des filles.

La répression des pirates des cieux pouvait séduire les filles !

En y réfléchissant bien, ce monde était fou depuis le début.

Greg poussa l’extrémité émoussée de sa lance sur le sol. La seule chose digne d’éloges à propos de ce type était sa capacité à prendre des poses intimidantes avec sa lance.

« J’ai aussi décidé de participer après avoir entendu cela, » déclara Greg.

Que pouvait-il faire avec une simple lance ?

Les personnages de ce monde de jeu vidéo Otome étaient vraiment fous, n’est-ce pas ?

« Et les trois autres ? Tu sais, le noir, le vert et le bleu, » demandai-je.

Brad s’était fâché quand j’ai parlé d’eux par couleur.

« Arrête de nous étiqueter avec des couleurs ! Les trois autres ont été convoqués chez eux. De plus, Marie avait des courses à faire, donc elle ne pouvait pas venir. Même si elle n’avait pas de courses à faire, je ne la laisserais pas venir, car c’est dangereux. Donc, il n’y a que nous, » déclara Brad.

Greg avait souri.

« Ces gars ont eu l’audace de rentrer chez eux, sachant qu’ils allaient se faire gronder. J’ai aussi été convoqué chez moi, mais j’ai suivi Brad à la place. C’est un type peu fiable, après tout, » déclara Greg.

« Comme c’est chiant, espèce d’abruti ! Au contraire, j’aurais voulu que Chris m’accompagne, » cria Brad.

« Qu’est-ce que tu viens de dire ? » demanda Greg.

Ces types avaient perdu la tête. Qu’est-ce que ces deux-là avaient prévu de faire ?

Pour empirer les choses, ils n’avaient pas d’armes décentes.

Les pirates des cieux avaient reçu ce nom parce qu’ils possédaient des dirigeables.

Pensaient-ils qu’ils pouvaient combattre des adversaires sur des dirigeables avec une lance et de la magie ? Était-ce une blague qu’ils viennent d’inventer ?

Il n’y avait personne qui pouvait accomplir une telle chose.

Après tout, nous avions affaire à des pirates des cieux tristement célèbres, qui possédaient de nombreuses armes et armures. Il n’y avait aucun moyen qu’un homme de chair et de sang puisse se battre contre eux et gagner.

Cara nous avait pressés d’agir.

« D-De toute façon, coopérons ensemble et travaillons dur. Olivia, tu devrais aussi demander, » déclara Cara.

Livia baissa ses yeux.

Quand elle n’avait pas réagi, Cara avait fait un petit clic de la langue, comme si elle ne s’attendait pas à ce que nous le remarquions.

Je m’étais gratté la tête.

L’état de Livia était pire que je ne le pensais.

Je devrais m’occuper de cette affaire plus tard.

« Pour l’instant, montez à bord. Vous tous, ne faites pas de dommages à mon Partenaire, » déclarai-je.

Greg s’était vite fâché. « Ne me parle pas comme si j’étais un sale gosse ! »

J’avais ri avec mépris.

C’était un morveux précisément parce qu’il se mettait en colère à cause de tout ça.

« Je te préviens puisque tu es un morveux, » répliquai-je.

« Tu cherches la bagarre ? » demanda Greg.

« Ton tempérament volcanique est la preuve que tu es un morveux, idiot ! » déclarai-je.

Quand j’étais parti en courant vers Partenaire et que j’avais pris Livia par la main, Greg et Brad m’avaient suivi, tout comme Cara, qui avait souri comme si les choses se déroulaient selon son plan.

— Alors, que dois-je faire maintenant ?

 

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Les dortoirs pour femmes.

Anjie était venue dans les dortoirs utilisés pour les filles de la classe régulière en portant un cadeau.

Elle cherchait la chambre dans laquelle elle avait besoin de faire une visite tout en étant un peu nerveuse.

« E-Est-ce que ça ira ? » se demanda-t-elle à voix haute.

Elle avait vérifié le présent entre ses mains à plusieurs reprises.

Elle l’avait acheté pour Livia, mais elle se demandait si elle l’aimerait.

Elle voulait consulter Léon, mais il s’était déjà dirigé vers le territoire de la famille Wein, et n’était plus à l’académie.

« Cet idiot. Il a même apporté un dirigeable pour les gens qui essaient de l’utiliser, » déclara Anjie.

Elle s’inquiétait pour Léon, qui avait dit qu’il irait là-bas bien qu’il ne le veuille pas le faire.

Sa famille était au courant de la situation, mais Anjie était dans une situation ou elle n’avait pas de dirigeable qu’elle pouvait utiliser librement. Elle n’aurait pas été capable de prendre des mesures immédiates comme Léon pouvait faire.

Il y avait quelque chose qu’elle avait voulu dire à Livia, et elle était venue la trouver.

Elle s’inquiétait de savoir comment le dire.

Quel genre de visage devrais-je faire ? Livia me pardonnera-t-elle ?

Lorsqu’elle s’était dirigée vers le dortoir des femmes en se sentant mal à l’aise, des filles confuses s’étaient écartées pour faire place à elle.

Il y avait aussi des filles qui avaient essayé de l’appeler, mais Anjie ne s’intéressait pas à elles et les avait rejetées en disant. « J’ai d’autres affaires dans l’immédiat que je dois m’occuper dès maintenant. »

Puis, quand elle était arrivée devant la chambre de Livia, elle avait été surprise.

« Qu’est-ce que c’est que ça ? » s’exclama Anjie.

Ce n’était pas une pièce que les filles de l’académie utilisaient.

Et peut-être parce qu’il s’agissait autrefois d’un débarras, il y avait une étiquette au-dessus de la porte sur laquelle on pouvait lire « Salle de Rangement ». Un tel endroit était la pièce préparée pour Livia.

Ce n’était pas tout, les étudiants avaient écrit des phrases abusives envers Livia sur la porte et les murs.

Anjie s’était préparée, mais quand elle avait frappé à la porte, il n’y avait pas eu de réponse.

« L-Livia, c’est moi. Anjelica, » déclara Anjie.

Quand elle pensait qu’il n’y avait personne pour répondre à ses appels — .

« Oh, ne serait pas Anjelica, » déclara une femme.

Lorsqu’elle se retourna, elle vit la fille de comte, qui avait encore des blessures au visage, et ses partisans.

« Encore vous, » déclara Anjie.

Quand Anjie avait parlé à son adversaire, elle avait plissé les yeux et l’avait regardée de haut. Son adversaire avait compris ses intentions et avait semblé ennuyé. Elles avaient toutes les deux émis une aura menaçante.

 

 

« Il semble que vous me détestez beaucoup. N’aimez-vous pas les gens qui ont tant gravi les échelons ? C’est vraiment troublant de savoir que vous pensez que vous êtes tous puissants juste parce que votre famille a une certaine histoire, » déclara l’autre fille.

« Gravis les échelons ? C’est tout à fait déplacé de vous appeler ainsi. C’est un manque de courtoisie extrême envers tous ceux qui ont gravi les échelons, » déclara Anjie.

La raison pour laquelle Anjie la détestait, c’était parce qu’ils venaient de factions opposées.

De plus, il y avait beaucoup de mauvaises rumeurs au sujet du foyer de comte auquel cette fille appartenait.

Ce n’était pas grave si ce n’étaient que des rumeurs, mais on savait qu’ils s’étaient en effet impliqués dans des actions malveillantes.

Ce ménage de comte s’était élevé en rang de façon assez anormale,

De plus, la fille était l’ancienne fiancée de Brad.

Ses serviteurs exclusifs d’avant avaient disparu, mais il y avait beaucoup plus de serviteurs qu’elle avait emmenés pour les remplacer.

Il semble qu’ils aient été achetés récemment.

Ses disciples avaient l’air d’être là pour s’amuser, comme si eux aussi étaient au courant de la situation.

Ce gaspillage de ses nouvelles richesses est plutôt puéril. C’est vraiment pathétique de voir tous ces esclaves de sous-race qu’elle a emmenés.

Cela lui donnait le sentiment de voir un gang dirigé par une fille de l’académie.

La fille de comte avait fait claquer sa langue.

« Vous m’avez fait tout un numéro pendant le festival de l’école, » déclara la fille.

Apprenant du fait qu’elle avait été attaquée par Anjie, elle n’avait pas commencé à se battre cette fois-ci.

« Je suis occupée. Je n’ai pas le loisir de m’inquiéter de vous, » déclara Anjie.

La fille de comte avait fait un sourire inesthétique.

« Oh, vous êtes là pour rencontrer votre animal de compagnie préféré. Il semble que vous la chérissiez beaucoup, » déclara la fille.

Anjie fixa silencieusement son adversaire.

Puis Anjie demanda. « — Y a-t-il quelque chose que vous essayez de dire ? »

La fille de comte avait réduit la distance entre Anjie et elle à quelques centimètres, au point que leurs nez pouvaient se toucher, et elle était fixée son visage.

Anjie avait grimacé en raison de l’odeur trop forte de parfum.

« Anjelica, ce n’est pas bon si vous ne vous tenez pas au courant de ce que font votre fidèle et votre précieux petit animal. Vous seriez triste s’ils mouraient, non ? » demanda la femme.

Quand la fille avait fait un sourire malicieux, les yeux d’Anjie s’étaient élargis.

La fille de comte, peut-être heureuse de cette réaction, avait souri et elle montra ses dents blanches.

« Insinuez-vous ce que je pense que vous avez fait ? » demanda Anjie.

« Si vous l’aviez su, vous auriez dû les arrêter. Il semble que les filles de ménages ducaux peuvent être sans cœur, » déclara la fille de comte.

Cependant, Anjie n’avait pas paniqué.

Quel imbécile ! Savez-vous tous à qui vous avez affaire ? Si vous pensez que Léon n’est qu’un chien de garde glorifié, alors vous êtes tous fichus.

Anjie avait des soupçons quant à la demande de Cara.

Ses soupçons étaient nés du fait qu’elle savait de qui Cara était une partisane.

La maison de Cara était traitée en tant que semi-barons par le royaume.

Cependant, le ménage était classé comme faisant partie des petits seigneurs féodaux, et comptait sur le plus grand ménage de leur ville natale pour subvenir à ses besoins.

La famille de Cara comptait sur la famille de la fille de comte.

En termes de classification, ils se ressemblaient, mais dans le Royaume de Holfault, il avait été décidé que les ménages aisés comme celui-ci s’occuperaient des petits seigneurs féodaux dans leur ville natale et les placeraient sous leur garde.

Anjie savait de quelle famille venait Cara.

Peut-être que Léon ne connaissait pas ses origines, mais il aurait dû se rendre compte qu’il allait avoir des ennuis. Pourquoi a-t-il donné un coup de main ? Je ne peux pas percer ses pensées, comme toujours.

Au contraire, Anjie avait de la sympathie pour la fille.

« Ah oui, votre animal préféré est sorti, » déclara la fille.

« Quand est-elle partie ? » demanda Anjie.

« Oui, elle est allée sur le territoire de Cara. On peut dire qu’ils y sont allés ensemble puisqu’ils sont amis. Quelle curieuse relation entre Cara et elle ! Elle a emmené une amie dans un endroit dangereux où des pirates des cieux sévissent, » déclara la fille de comte.

— Cela n’avait pris qu’un instant.

Anjie avait saisi la fille de comte par le cou et la poussa vers un mur.

Elle avait serré sa poitrine et l’avait écrasé contre le mur avec un bras.

« Qu’avez-vous fait à Livia ? » cria Anjie.

« T, trop serré —, » déclara l’autre fille.

La fille de comte, dont les pieds ne touchaient plus le sol, s’était servie de ses deux mains pour saisir le bras d’Anjie tout en bougeant ses jambes.

Ses partisans et ses serviteurs exclusifs étaient sur le point d’agir et d’aider, mais le regard furieux d’Anjie fit arrêter leurs mouvements.

« Bas les pattes. — Je vais vous écraser, » déclara Anjie.

Une fois qu’elle avait dit cela d’une voix calme, mais glaciale, personne n’avait bougé, et Anjie s’était retournée vers la fille de comte, qui semblait souffrir.

« J’ai peu de patience. Dites-le-moi tout de suite. Qu’est-ce que vous préparez ? » demanda Anjie.

« L-Libèrez-moi ! » demanda la fille de comte.

Bien que la fille de comte ait été un peu paniquée, elle avait une attitude confiante puisque c’était Anjie qui avait frappé en premier.

« Mon père ne gardera pas le silence. Votre ménage sera aussi impliqué —, » déclara la fille de comte.

Anjie avait interrompu la fille du comte.

« Répondez à la question. Si vous voulez faire des histoires, faites le plus tard. Il y avait beaucoup d’imbéciles qui se sont moqués de moi après le duel. Puisque c’est l’occasion parfaite, je pourrais faire de vous un exemple, » déclara Anjie.

Les nombreux idiots dont elle avait parlé étaient des camarades de classe. Pour Anjie, ils étaient une source de désarroi, et les garçons se comportaient toujours de la même manière envers elle.

La fille de comte avait souri alors qu’elle souffrait.

« Vous devriez le découvrir par vous-même, » déclara-t-elle.

Anjie avait jeté la fille par terre et était partie comme si de rien n’était.

« Alors, permettez-moi de le faire, » déclara Anjie.

Après s’être éloignée de la fille de comte, elle avait commencé à courir après avoir tourné dans le coude suivant.

J’ai besoin d’entrer en contact avec Léon tout de suite. Non, ce serait peut-être plus rapide pour moi d’y aller moi-même. Cependant, il sera difficile de rattraper le retard si c’est Partenaire qui s’en va.

Anjie décida de se rendre à la maison ducale dans la capitale royale et de faire préparer un dirigeable.

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

5 commentaires

  1. Merci pour le chapitre! Je crois qu'Anjie comprend un peu Leon, enfin suffisamment pour prendre compte ça folie envers ses amies.

  2. Merci pour le chapitre!

  3. Merci pour le chap ^^

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