Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 2 – Chapitre 4 – Partie 3

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Chapitre 4 : Une faiblesse découverte

Partie 3

J’étais à l’arrière du bâtiment de l’académie.

J’avais trouvé Livia assise dans un coin, essayant de se cacher, alors je m’étais approché d’elle et j’avais fait entendre ma voix.

« Tu as l’air lugubre, » déclarai-je.

Livia leva la tête et pleura. « Léon, je ne sais pas quoi faire. »

Livia l’avait dit avec un sourire douloureux, et je m’étais assis à côté d’elle. J’avais également rendu visite à Anjie, qui avait des blessures au visage, mais elle avait dit qu’elle voulait que j’aille là où se trouvait Livia. Elle avait affiché une expression faciale très solitaire.

« Je ne suis pas très doué pour réconforter les autres. Même ainsi, est-ce que je peux au moins essayer ? » demandai-je.

Quand elle avait secoué la tête, j’avais dit : « Vraiment ? »

« Léon. Suis-je l’amie d’Anjie ? Crois-tu que nous sommes des amies ? » demanda Livia.

Étaient-elles amies, et le seraient-elles encore après ça ? J’étais troublé de savoir comment répondre à une telle question. Honnêtement, je m’attendais à ce que quelque chose comme ça arrive.

« Que veux-tu, un doux et mielleux mensonge ou la vérité aigre-doux ? » demandai-je.

« — Je veux la vérité douce-amère, » répondit-elle.

Si c’était moi, j’aurais voulu le doux mensonge, mais cette fille était forte. Comme on s’y attendait de la protagoniste toute-puissante. Non, je suppose qu’il serait plus juste de prétendre que c’était ce qu’on attendait de Livia.

« Parfait. J’ai préparé une boisson chaude et sucrée. Il a juste ce qu’il faut de douceur pour entendre une vérité aigre-doux, » déclarai-je.

« Tu es vraiment une personne étrange, n’est-ce pas Léon ? » demanda Livia.

Elle avait fait un sourire compliqué. J’étais après tout un humain qui avait vécu une autre vie.

Une fois que j’avais remis la boisson et que Livia avait commencé à la boire, j’avais commencé à lui parler de cette vérité douce-amère.

« Il est extrêmement difficile de répondre à cela. Tout d’abord, vous venez d’horizons totalement différents et vous n’avez aucun point commun. Honnêtement, la relation entre vous deux s’était un peu trop bien passée jusqu’à maintenant. Cela ne se passerait pas bien si un agriculteur, qui travaille avec une houe, affirmait qu’il commencerait à se battre avec une épée demain, non ? C’est la même chose que ça, » déclarai-je.

Leurs antécédents familiaux variaient, et toutes sortes de choses différaient trop entre elles.

Il y avait des exceptions, mais même dans ce cas, la majorité des facteurs avaient quand même joué contre elles.

Livia versait des larmes.

« J’étais heureuse d’avoir enfin une amie du même sexe dans cette académie, mais il semble que ça ne marchera pas entre nous. Je serais une nuisance si j’étais aux côtés d’Anjie. Aujourd’hui encore, Anjie a été sévèrement critiquée à cause de moi. On m’a même dit qu’Anjie ne me voit même pas comme une personne —, » déclara Livia.

Livia pleurait.

Avais-je un discours intelligent à faire ?

On se tromperait en pensant que je l’avais fait. Quelque chose comme ça, c’était le travail de Julian et des autres. À l’origine, c’était eux qui étaient censés réconforter Livia.

— J’avais donc décidé de la réconforter à ma façon.

« Je sais, je sais. Ne penses-tu pas qu’Anjie a des pensées différentes au fond d’elle ? Comme ses partisans ont diminué et qu’elle a été mise dans une position plus faible après le duel, alors peut-être qu’elle nous voit, toi et moi, comme des remplaçants pour ses partisans. C’est comme tu l’as dit, Livia. Anjie ne nous traite pas comme des humains, » déclarai-je.

Quand je l’avais dit avec un sourire idiot, Livia m’avait regardé avec colère.

« Anjie n’est pas ce genre de personne ! » s’écria Livia.

— Si elle le savait déjà, alors je suppose qu’il n’y avait pas de problème.

« Dans ce cas, n’est-ce pas bon ? Toi-même, tu le savais, » déclarai-je.

Réalisant peut-être ce que je disais, Livia avait été prise de court et avait regardé vers le bas.

Elle m’avait regardé avec un visage embarrassé.

« Tu es vraiment espiègle, Léon, » déclara Livia.

« Désolé. Je ne sais pas comment réconforter les autres. En général, quand j’essaie d’avoir l’air cool et de réconforter une fille, je finis par me ridiculiser, » déclarai-je.

J’avais essayé d’imiter Julian ou Jilk.

Plutôt que d’être impressionné, l’autre partie ricanait. J’étais sûr qu’on se moquerait de moi.

Quelque chose n’allait pas. J’avais l’impression de rater quelque chose.

Était-ce peut-être l’aura d’un Ikemen ? Était-ce vraiment mon visage, n’est-ce pas ? Argh, avoir une belle apparence donnait vraiment des avantages.

Alors que je pensais à ces choses-là, un petit sourire apparut sur Livia.

« Je vais essayer de parler à Anjie encore une fois, » déclara Livia.

J’avais hoché la tête.

« Bon choix, » déclarai-je.

 

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Ce soir-là, Livia avait entendu un coup quand elle était dans sa chambre.

« J-J’arrive, » déclara Livia.

Quand Livia avait ouvert la porte, elle avait alors vu Cara.

« As-tu un moment ? » demanda Cara.

Livia était nerveuse envers Cara, qui souriait.

« Oh, euh, c’est le cas, » répondit Livia.

« Pour être honnête, je veux que tu participes aussi à la répression des pirates des cieux. Il semble que tu aies d’excellents résultats dans la classe avancée. Serais-tu en mesure de nous aider ? » demanda Cara.

« Eh bien, il y a quelque chose que je devrais dire à ce sujet. Faire cette demande par une méthode si sournoise, c’était —, » commença Livia.

Cara avait frappé avec sa main sur le bord de la porte.

Le bruit fit sursauter Livia, et quand elle se tut, elle remarqua qu’il y avait une fille à l’arrière qui riait.

La fille avait exprimé le point de vue de Cara. « Tu vas m’aider, n’est-ce pas ? Roturière ? »

Elle était la fille d’une famille de comte, et elle avait beaucoup de blessures sur le visage. Elle souriait et demanda à Livia de se conformer à ça.

« Si tu n’aides pas, le malheur viendra à toi. Le chagrin s’abattra aussi sur ce crétin de Baltfault, sur ta camarade Anjelica, et ta famille, » déclara la fille de comte.

Quand l’autre avait dit ça, Livia avait baissé la tête et avait serré le poing.

« Tu rencontreras Cara demain. Fais ton choix, espèce d’abrutie, » déclara la fille de comte.

La fille du comte avait aussi menacé Cara.

« Fais ton travail efficacement, ou ton ménage sera en difficulté, » déclara la fille de comte.

Livia avait eu un peu peur. « D-D’accord. »

C’était la première fois que Livia rencontrait une fille qui l’avait conduit dans une situation aussi dramatique. Livia s’adressa à la jeune fille, qui abusait du pouvoir de sa maison pour faire ce qu’elle voulait.

« Je-Je ne pense pas que vous devriez faire quelque chose comme ça, » déclara Livia.

« Hein ? »

Malgré le regard de sa fille de comte, Livia continua. « Léon et Anjie sont des gens très forts. E-Et même avec vos menaces, ces deux-là vont — . »

En entendant cela, la fille de comte s’était mise à rire bruyamment. Ses mains étaient sur son ventre.

« Hein, quoi ? Tu crois vraiment que ces deux-là sont tes amis ? » demanda la fille de comte.

« C-C’est le cas ! » déclara Livia.

Quand Livia avait répondu, la fille de comte l’avait saisi par les cheveux et avait rapproché le visage de Livia près d’elle

« Les nobles n’ont pas d’amis. Anjie le sait parfaitement. Tu n’es que son animal de compagnie qui est là pour soulager son chagrin d’amour. Ne comprends-tu pas ça ? » demanda la fille de comte.

« V-Vous vous trompez ! » répliqua Livia.

« Pas du tout. Quand un noble est en déclin, les gens autour de lui se sépareront aussitôt de cette personne. Il n’est pas rare que des amis trahissent les autres. C’est d’Anjelica qu’on parle. Tu le sais toi-même rien qu’en la voyant, n’est-ce pas ? Sa force vient de sa méfiance envers les autres. Pour elle, tu n’es pas humaine. Elle te traite bien parce que tu es son animal de compagnie, » déclara la fille de compte.

« Je ne suis pas un animal de compagnie. Je suis un humain ! Ces deux-là sont importants pour moi —, » répliqua Livia.

« Tu ne sais rien. Que peux-tu faire pour ces deux-là ? » demanda la fille.

« — Hein ? » s’exclama Livia.

Livia fut rapidement bouleversée en réponse aux paroles de la fille de comte.

C’était à cause de la détresse de Livia.

Elle se demandait si elle serait toujours protégée par ces deux-là et si elle pouvait faire quelque chose pour eux.

« Baltfault est plus ou moins un noble crédité d’actes. Anjelica est une femme d’une haute lignée, pompeuse, dotée d’atouts et de pouvoir. Es-tu vraiment égal à ces deux-là ? L’amitié est entre égaux, non ? » demanda la fille de comte.

« C-C’est..., » balbutia Livia.

Le regard de Livia vacilla.

« Tu ne peux pas répondre, hein ? En fin de compte, vous n’êtes pas amis. Peu importe à quel point tu essaies de passer inaperçu, tout le monde te voit comme un animal de compagnie pour ces deux-là, » déclara la fille de comte.

C’était la première fois qu’elle affrontait seule la fille de comte. Normalement, Léon la protégerait. Cependant, Léon n’était pas là. Anjie n’était pas là non plus.

« Ah, j’ai compris ! Puisque tu as cette apparence mignonne, ne pourrait-il pas en avoir après ton corps ? Baltfault ne devrait pas être qualifié de noble s’il s’en prend à un roturier en raison de son impopularité. Comme c’est pathétique..., » déclara la fille.

« Vous vous trompez ! Léon n’est pas ce genre de..., » répliqua Livia.

« C’est comme ça que sont les hommes. Essaye donc de les tenter en ôtant un peu de tes vêtements. Ils vont bientôt te sauter dessus. Sans vergogne, tout bien considéré. Tu as fait une erreur non seulement en entrant à l’académie, mais aussi en pensant que tu peux te tenir à nos côtés. Il semble qu’une discipline stricte soit nécessaire pour toi, » déclara la fille.

Livia avait été poussée au sol, et pendant qu’elle roulait sur le sol, quelques filles étaient entrées en scène par-derrière, derrière la fille de comte.

Elles avaient commencé à saccager la pièce.

« A-Arrêtez ça ! Arrêtez ça ! » cria Livia.

La fille de compte avait souri.

« Cette pièce est un vrai dépotoir. Un peu plus en désordre, ça lui irait très bien, » déclara la fille.

Une enseignante, qui patrouillait dans le dortoir des femmes, était arrivée dans une chambre de Livia.

« Professeur, aidez-moi, s’il vous plaît. Ces gens —, » commença Livia.

Cependant, quand la fille de comte regarda l’enseignante avec un sourire, l’enseignante s’éloigna comme si elle n’y avait rien vu.

« — Hein ? » s’exclama Livia.

« Comprends-tu maintenant ? Tu n’es pas notre égal, tu es une roturière, » déclara la fille de comte.

Livia était choquée de voir à quel point même les professeurs l’avaient abandonnée.

Quand elle s’était assise là où elle était et avait sangloté, les personnes autour d’elle avaient commencé à rire.

« Oh, tu l’as fait pleurer. »

« C’est donc à cela que se résument les roturiers. »

« Et elle pensait qu’elle était au même niveau que nous, elle ne connaît pas sa place. »

La fille de comte quitta la porte, accompagnée de Cara.

« Alors, je m’en vais, » déclara la fille de comte.

Les autres filles étaient aussi parties en ridiculisant Livia. Une fois que Livia avait fermé la porte, elle s’était assise là, à bout de nerfs.

Une Livia sanglotante avait réfléchi aux mérites d’être proche de Léon, c’est-à-dire d’être sous sa protection.

L’inconvénient était que ses chances de grandir en force seraient presque épuisées parce qu’elle était protégée par Léon.

Menacée par sa fille de comte, Livia décida de participer à la répression des pirates des cieux.

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

6 commentaires

  1. Merci pour le chapitre !!!!

  2. Merci pour le chapitre !

  3. Merci pour le chapitre!

  4. Merci pour le chapitre! Ah! notre héroïne qui prend enfin une décision par elle même.

  5. La vengeance est un coup de Deusexmachina que l'on se prend en plein place.
    Mrc du chapitre.

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