Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 2 – Chapitre 4 – Partie 1

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Chapitre 4 : Une faiblesse découverte

Partie 1

J’étais allé dans un hangar pour participer à la course de moto aérienne.

Alors que je portais un casque, je m’étais entretenu avec Luxon, qui était attaché à une moto des airs.

« C’est tout à fait déraisonnable pour toi de faire cela juste parce que tu ne veux pas mettre en colère un duc qui te soutient. Et si on demandait à l’un des meilleurs disciples d’Anjelica de le faire ? Ce poste convient-il vraiment à un Mob comme toi ? » demanda Luxon.

D’habitude, je faisais des commentaires sournois sur le fait que j’étais un Mob, un simple individu de la plèbe.

En réalité, je n’étais qu’un garçon de l’académie dont il n’avait rien d’intéressant à signaler.

Je n’étais pas d’une beauté écrasante comme Julian ou les autres, et j’étais une personne ordinaire avec des cheveux noirs et des iris foncés.

Cependant, je ne détestais pas comment j’étais.

Et si j’étais ordinaire ? N’était-ce pas magnifique ? J’aimais comme j’étais.

« J’aimerais bien avoir une position un peu plus en arrière-plan. J’ai peur de devenir l’un des partisans de la méchante. Quoi qu’il en soit, si on commençait ? » demandai-je.

Luxon avait inséré un cordon provenant de son corps sphérique dans la moto aérienne. Il semblait qu’il modifiait la moto, mais on aurait dit qu’on n’était pas sur la bonne voie.

« Ils ont dit que 10 minutes, c’est plus que suffisant pour toi. Il semble que tu sois victime de harcèlement. C’est comme s’ils essayaient de te piéger pour un problème de moteur, » déclara Luxon.

« Ne me détestent-ils pas un peu trop ? » demandai-je.

C’était comme si tous les élèves de l’école étaient devenus mes ennemis après le duel.

« Il ne fait aucun doute que les élèves de toute l’école te détestent. Tu devrais t’occuper des deux élèves avec qui tu es en bons termes en ce moment. Je devrais peut-être les appeler tes amis, si tu ne les considérais pas comme des membres du sexe opposé, » déclara Luxon.

« Des amis du sexe opposé, dis-tu ? » demandai-je.

« Tu devrais t’occuper d’elles, car ce sont de précieuse amies qui ne sont pas des garçons, Maître, » répondit Luxon.

Alors que je parlais à Luxon à voix basse, j’avais pensé à ces deux-là.

C’étaient des personnes qui normalement n’auraient pas été des amies, la protagoniste et la méchante. Je ne pensais pas qu’il aurait été simple pour elles de se rapprocher.

Cependant, les deux filles s’étaient liées d’amitié de manière étrange.

« Je suis quand même d’accord même s’il ne se passe rien entre nous. Le meilleur résultat serait qu’il n’y ait pas d’épreuves et de tribulations pour moi. Surtout avec ces deux-là, » déclarai-je.

« Ne ressens-tu rien pour elles ? » demanda Luxon.

« En gros, ces deux-là..., » commençai-je.

Pendant que je parlais, un camarade de troisième année était arrivé.

Il était grand, avait les cheveux courts et présentait un visage sévère. Il semble que l’homme de la classe supérieure ait entraîné son corps pendant longtemps. Il avait un cou assez épais. Parmi les meilleurs candidats, c’était le garçon qui était le plus populaire dans les paris.

« Es-tu le remplaçant de Jilk ? » demanda-t-il.

Le camarade de classe supérieure m’appelait, mais je ne ressentais pas beaucoup d’hostilité.

« Oh, n’es-tu pas celui qui est la crème de la crème parmi les meilleurs candidats ? As-tu des affaires avec moi ? Je suis un peu occupé en ce moment, alors on peut le garder pour plus tard ? J’ai des problèmes avec ce moteur, » déclarai-je.

Pendant que je parlais, Luxon s’était caché dans mon dos.

Celui à qui je parlais en ce moment était l’un des disciples de Clarisse.

C’était comme si le camarade de troisième année de la classe supérieure baissait sa garde proche de moi.

« Comprends-tu donc la situation dans laquelle tu te trouves ? Dans ce cas, je n’avais pas besoin de venir ici pour t’avertir. Néanmoins, en pensant que le type à la pelle remplacerait Jilk... J’ai des sentiments mitigés, » déclara-t-il.

Le type à la pelle. Je suppose qu’on m’appelait ainsi parce que j’avais sorti par erreur une pelle pendant le duel.

« Parle-moi de cet avertissement, » déclarai-je.

Le camarade de classe supérieure avait fait un sourire un peu autodérisoire, puis avait fait une expression sérieuse.

« Permets-moi de m’excuser à l’avance. Je ne t’en veux pas, mais je vais tout faire pour te contrecarrer dans la prochaine course, » déclara-t-il.

N’était-ce pas une déclaration de guerre digne de ce nom ? Il n’y avait aucune raison de s’excuser. Je détestais la douleur.

« As-tu des circonstances particulières ? Clarisse t’a-t-elle menacé ? » demandai-je.

« Ce n’est pas ça ! » s’écria-t-il.

Le camarade de classe supérieure s’était offusqué de ma blague, mais s’était rapidement excusé avec « Désolé. »

Il s’était ensuite raclé la gorge et m’avait parlé de Clarisse et de sa propre situation.

« Ma famille est composée de nobles des plus bas échelons de la cour royale. Sans notre rang, je serais l’héritier de rien, » déclara-t-il.

Le camarade de classe supérieure était quelqu’un de la classe régulière qui était l’un des disciples de Clarisse.

Il semblait lui être redevable.

« Ma dame est aussi gentille avec moi. Elle a reconnu mon talent en moto et m’a soutenu. C’est grâce à elle que j’aurai probablement de l’avancement dans mon emploi après l’obtention de mon diplôme, » déclara-t-il.

L’homme de la classe supérieure posa doucement la main sur sa moto, semblant heureux, mais aussi triste.

« C’est quelqu’un de gentil. Nous l’admirons. Les autres filles sont cruelles, et j’ai entendu des plaintes de la part des disciples d’autres femmes, ce qui nous rend heureux que nous soyons avec elle, » continua-t-il.

J’étais resté silencieux, et l’homme de la classe supérieure avait parlé de son passé.

« La maison de ma dame a un lieu pour les courses de motos aériennes. Je pouvais l’utiliser librement, donc je n’avais aucun problème pour m’entraîner. Ce Jilk a aussi utilisé cet endroit avant même que leurs fiançailles soient décidées. Ma dame lui a préparé un carrosse et lui a même offert une moto. Elle l’a soutenu avec le sourire. C’était agréable, mais frustrant en même temps. Et pourtant, ce morveux de Jilk lui a rapidement dit un jour qu’il allait rompre leurs fiançailles. Même lorsque ma dame a essayé de le voir pour le convaincre du contraire, il n’a absolument pas voulu la rencontrer, » déclara-t-il.

Je n’avais pas pu m’empêcher de ne pas m’énerver.

C’était justifié de tabasser Jilk pour ça. Je lui avais pardonné. Fais de ton mieux, camarade de classe supérieure !

Cependant, j’espérais qu’il me laisserait partir.

« Dans ce cas, pourrais-tu m’ignorer ? » demandai-je.

« Je suis désolé. Je compatis émotionnellement avec toi, mais les ordres de ma dame sont absolus. Nous devons suivre inconditionnellement ses ordres. Nous devons le faire par tous les moyens, même si cela signifie le faire en échange de nos vies, » déclara-t-il.

Quelle forte détermination !

C’est ce genre d’idolâtrie qui avait rendu Clarisse si populaire.

Le camarade de classe supérieure m’avait ensuite parlé des changements apportés chez Clarisse.

« J’ai appris ce qui s’est passé dans la salle médicale. C’est probablement impossible, mais j’espère que tu ne penseras pas du mal de ma dame. Elle a changé depuis les vacances d’été. Elle possède des esclaves et s’en déchaîne avec eux toute la nuit. Elle n’était pas ce genre de personne dans le passé, » déclara-t-il.

Posséder des esclaves et le faire toute la nuit ? C’est ce que beaucoup de filles ont fait, y compris ma sœur.

Je n’avais pas été vraiment surpris, car j’étais déjà habitué à ça.

— C’était enfin arrivé. Il semblait que le monde de ce jeu vidéo Otome s’était infiltré en moi.

Quelque chose comme ça n’était pas normal ! C’était frustrant que j’aie cru cela pendant un moment.

« Si tu compatis, ne pourrais-tu pas me lâcher un peu ? » demandai-je.

Le camarade de classe supérieure sourit.

« Alors je ne peux pas te convaincre ? Ce que j’avais à dire ne t’intéressait pas tant que ça. C’est très bien de toute façon. Je me plains à voix haute. Tu peux m’ignorer, » déclara-t-il.

En voyant l’homme de la classe supérieure partir, je m’étais assis sur le siège de ma moto et j’avais mis mon casque. J’avais bien serré la sangle du casque autour de mon menton.

« Les modifications de la moto des airs sont terminées, » déclara Luxon.

« Vraiment ? » demandai-je.

« Maître, cherches-tu toujours à gagner, même après avoir entendu ça ? » demanda Luxon.

« Bien sûr que oui. Je sais que j’ai tort, mais j’ai parié beaucoup d’argent sur moi, » répondis-je.

Quand les élèves avaient appris que je remplacerais Jilk et que j’utiliserais une moto préparée par l’académie, ils avaient probablement pensé que j’allais perdre.

Comparé à ceux qui s’étaient qualifiés pour la finale, il était évident que j’étais inférieur.

En d’autres termes, j’étais un vainqueur improbable.

« Cependant, je ne pense pas que tu aies besoin d’argent. Tout d’abord, puisque tu m’as, moi, tu ne seras pas dérangé dans ton gagne-pain, Maître, » déclara Luxon.

Quelle idiote ! Mais ça n’aurait pas aidé pour le mariage ! C’était vraiment une IA inutile.

En plus, je voulais juste gagner. J’adorais gagner. En outre — .

« J’aimerais voir les visages amers de ceux qui pensaient que j’allais perdre. Pour ça, je vais gagner le championnat. Le pari est lancé. Tu peux considérer qu’il s’agit d’une question distincte, » déclarai-je.

« Quel beau passe-temps tu as ! J’aimerais suivre ton exemple d’un esprit coriace et impudent qui n’hésite pas à utiliser mon pouvoir pour gagner honteusement un match, » déclara Luxon.

Ce truc ne me détestait pas un peu trop ?

 

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Maintenant que la course était sur le point de commencer, des motos volaient dans le ciel.

La sensation de flotter en l’air avec une moto était rafraîchissante, tant que je ne regardais pas en bas. La qualité du déplacement n’était pas mauvaise non plus.

Le public était très enthousiaste à l’idée de voir chaque moto aérienne s’élever dans les airs.

Parmi ces motos, il y en avait qui appartenaient aux participants qui m’entouraient.

Chacun d’eux m’était ouvertement hostile.

« Yo, on t’attendait. Aujourd’hui, nous te rembourserons pour ce que tu as fait en une fois, » déclara-t-il.

Qui était cette personne ?

Il semblait être un étudiant de deuxième année, mais je ne me souvenais pas du tout de lui.

Quand j’avais essayé de l’ignorer, il était entré en collision avec ma moto.

« Ne m’ignore pas, ordure de première année ! »

J’avais ri avec mépris. « Mais je ne me souviens pas d’ordures comme toi. Je dirai ton nom à un certain duc, alors donne-le-moi. Hé, dis-moi ton nom ! »

Tout en vantant mes liens étroits avec la famille du duc Redgrave, je regardais de haut la personne à qui je parlais.

Peut-être que ça faisait de moi un petit nul caché derrière un géant. Et alors ? C’était plutôt amusant.

La personne avait fait claquer sa langue et s’était éloignée de moi.

Tous les participants s’étaient rassemblés au point de départ marqué par le tissu.

Des obstacles avaient été installés à divers endroits sur le terrain.

« Je vois que c’est toujours aussi aiguisé, » déclara Luxon.

« En fait, je suis sérieux, alors pourquoi les ennuis me viennent-ils à moi ? Bon sang, » déclarai-je.

« Tu récoltes ce que tu sèmes. En fait, je me demandais récemment si tu voulais juste frimer. Écoute, ça va commencer, » déclara Luxon.

Une fois que j’avais regardé devant moi, il y avait un arbitre qui avait tiré avec un pistolet dans le ciel.

C’est ainsi que toutes les motos avaient commencé à rouler simultanément, et j’étais en tête — pas du tout.

« Tu es complètement encerclé, » déclara Luxon.

« God damn! » (en anglais)

« Et tu as dit que tu étais japonais dans ta vie antérieure ? » demanda Luxon.

« Je voulais juste essayer de le dire une fois ! » déclarai-je.

Une fois la course commencée, les participants m’avaient entouré de leurs motos et avaient lancé une attaque. Ils étaient entrés en collision avec ma moto aérienne et l’avaient frappée.

Quelle cruauté ils ont !

« Va te faire foutre, monstre ! »

« J’ai des dettes à cause de toi ! »

« Va t’écraser quelque part ! »

J’aurais aimé prétendre que ces voix de ressentiment n’étaient que des malentendus.

« Vous ne faites que payer les conséquences de vos erreurs, idiots ! Vous êtes tous ceux qui peuvent aller s’écraser quelque part ! » m’écriai-je.

Luxon avait été étonné quand j’avais donné un coup de pied à l’étudiant qui m’avait foncé dessus.

« Quelle conversation pathétique ! Cela me fait vraiment réaliser à quel point les conflits ne peuvent survenir qu’entre des personnes du même niveau, » déclara Luxon.

Je m’étais défendu d’en haut, d’en bas, de gauche, de droite, et de l’avant afin de supporter les attaques des gens qui m’entouraient.

« Aïe ! Qui a jeté ce truc à l’instant !? J’espère que tu es prêt à en supporter les conséquences ! » m’écriai-je.

 

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Dans une longue loge qui dégageait une aura de grande classe, il y avait des étudiants qui s’étaient rassemblés pour encourager les autres dans la course.

« Faites-le ! »

« Là-bas. Donnez-lui une plus grosse bosse ! »

« N’es-tu pas un peu trop doux ? »

Tout le monde applaudissait avec enthousiasme les étudiants qui attaquaient Léon.

Anjie avait tenu sa tête à cause d’un mal de tête.

« Leur mécontentement s’accumulera, et cela même si nous essayons de les arrêter. Léon avait aussi dit que c’était bien pour eux de se défouler, mais c’est plus cruel que je ne l’avais imaginé, » déclara Anjie.

Livia avait les larmes aux yeux. « Je me sens mal pour Léon. Léon, je sais que tu n’as rien fait de particulièrement grave... Eh bien, en fait... »

Anjie réconforta Livia, qui essaya de défendre Léon d’une manière ou d’une autre.

« Tu n’as pas besoin d’aller si loin. Il a aussi ses défauts. Cependant, même s’il n’y a que toi et moi, on peut encourager Léon. Quoi qu’il en soit, c’est ironique que ceux qui sont liés à Clarisse ne soient pas les proches de lui, » déclara Anjie.

Les disciples de Clarisse essayaient de contrecarrer Léon.

Cependant, avant que ces partisans puissent l’encercler, d’autres garçons s’étaient rassemblés autour de Léon et avaient lancé des attaques persistantes.

Au lieu de s’approcher de lui, les disciples de Clarisse semblaient se déplacer avec indécision, peut-être dans la confusion.

Léon avait évité de recevoir des blessures mortelles, mais Anjie, qui regardait avec irritation, serrait le poing. Sur quoi, la fille de la maison de comte du premier jour de la fête de l’école était apparue.

Avec un sourire, elle avait regardé au-delà de la vitre, vers la course.

« Votre partisan est vraiment détestable, » déclara la fille.

Anjie fit face à la fille de comte, qui pensait que Léon était son partisan. « Léon n’est pas mon partisan. »

« Je m’en fiche de ça. Ce qui est important, c’est que c’est votre collègue. À cause de vous, ma famille me critique depuis ce temps —, » déclara-t-elle.

Elle avait appelé la reine Milaine, une vieille dame, et avait en outre provoqué un incident par l’intermédiaire de ses serviteurs exclusifs. En raison de cela, il semblait que la fille de comte ait été sévèrement critiquée par sa famille.

Ses disciples étaient autour d’elle, mais ses serviteurs exclusifs n’étaient pas visibles.

Anjie avait ri avec mépris. « Si vous cherchez quelque chose à blâmer, pourquoi ne pas l’attribuer à votre propre myopie ? »

La fille de comte, qui semblait sur le point de se jeter sur Anjie, avait un regard aiguisé et des cernes autour des yeux.

Livia se tenait devant elle. « Ne posez pas la main sur Anjie ! »

« — Livia, » déclara Anjie.

Quand Anjie s’était sentie un peu rassurée par Livia, la fille avait plissé les yeux.

« N’interrompe pas notre conversation, petite roturière, » déclara la fille.

« — Euh, Hmm, » déclara Livia.

Lorsque Livia avait hésité quand elle se faisait traiter de roturière, Anjie s’était levée pour la protéger cette fois-ci. En voyant cela, la jeune fille avait fait un sourire désagréable.

« Vous avez changé, Anjelica. Peut-être avez-vous eu peur d’être trahi par tous vos partisans. Si c’était votre caractère d’avant, vous ne vous seriez même pas soucié des roturiers. Se pourrait-il que vous vous y accrochiez en désespoir de cause ? Vous avez changé malgré le fait d’avoir méprisé les roturiers comme elle. Ou peut-être est-ce parce que votre ménage est en déclin et que vous ne pouvez que vous rapprocher d’eux, » déclara la fille.

Anjie avait regardé fixement la fille, mais s’était rapidement retournée et avait regardé Livia.

Elle avait essayé de résoudre le malentendu, mais elle avait lutté pour que les mots sortent. « — C-Ce n’est pas ça. Livia, je... ! »

Les mots ne pouvaient pas sortir, et elle se sentait honteuse de son ancien moi, elle détourna son regard de Livia.

Voyant le comportement d’Anjie, Livia s’était mise à pleurer alors qu’elle sortait de la pièce.

Anjie avait essayé de tendre la main vers le dos de Livia, mais Livia s’était enfuie du salon.

« — Ah. »

Quand Anjie était sur le point de la poursuivre, ses jambes s’étaient arrêtées. Elle baissa le bras qu’elle avait tendu.

De quel droit ai-je le droit de la suivre ?

Elle s’était arrêtée et avait pensé à son passé.

Quand il s’agissait d’être la fille d’une famille ducale, sa vie était différente de celle de Léon. Elle n’était jamais allée dans un champ et il était peu probable qu’elle aurait l’occasion d’entrer en contact avec des citoyens normaux.

Qu’est-ce que quelqu’un comme elle pensait, en interagissant avec un roturier ?

« Aah ~, elle s’est enfuie. En fin de compte, il semble que même vos amis soient en froids envers vous, » quand la fille de comte avait dit ça, une veine était apparue sur le front d’Anjie et elle l’avait regardée fixement.

« — Qu’est-ce que vous en savez ? » s’écria Anjie.

« Hein ? »

En voyant la fille rire, Anjie avait commencé à la gifler sur la joue en faisant un bruit aigu.

« V-Vous l’avez vraiment fait ! » s’écria la fille.

« Qu’est-ce qu’il y a ? Les gens comme vous ne devraient pas se disputer avec moi, » déclara Anjie.

Anjie avait écrasé la jeune fille après qu’elle ait essayé de se jeter sur elle, et Anjie avait appuyé son poids sur elle, ce qui avait déclenché une bagarre entre les deux femmes.

Le salon, qui s’était emballé il n’y a pas si longtemps, était maintenant silencieux.

Lorsque les gens autour d’elle avaient essayé d’intervenir, Anjie avait attrapé la fille par le cou et lui avait enfoncé le poing dans la joue.

« Qu’est-ce que vous savez de moi ? Je vais vous écraser. Je vais vous écraser avec tout ce que j’ai ! » s’écria Anjie.

La fille s’était agrippée aux cheveux d’Anjie.

« Je l’ai déjà dit, espèce d’abruti têtu ! Ne vous emportez pas pour quelqu’un d’une famille ducale en déclin ! » s’écria l’autre fille.

Le salon était dans le chaos.

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

3 commentaires

  1. Elles vont se faire dénoncer par leur familles ou par le père Anjie 😀
    Mrc du chapitre.

  2. Merci pour le chapitre, je ne sais pas pourquoi mais je sens que Clarisse va comprendre un peu mieux Anjie et elles vont finir par être amie plus tard.

  3. Merci pour le chapitre !

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