Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 1 – Chapitre 11 – Partie 3

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Chapitre 11 : L’Insensé

Partie 3

Barcus était très occupé depuis ce matin.

« Luce, tu t’en sors bien avec le repas ? » demanda Barcus.

« Oui, c’est bien, mais... est-ce que quelqu’un vient vraiment ? Je ne déteste pas ça. Mais faire venir la fille d’une famille prestigieuse, c’est un peu trop, » répondit-elle.

La raison en était que Léon allait rentrer chez lui ce matin.

Barcus, le père de Léon, était à bout de nerfs.

« Cet idiot ! Quand je pense qu’il s’est battu avec Son Altesse le prince héritier, et maintenant il ramène à la maison la fille d’un duc. Il a besoin d’être plus prévenant envers mon propre cœur. Si je meurs du choc, ce sera sa faute ! » cria Barcus.

Quelque chose comme faire venir la fille d’une famille ducale était tout bonnement impensable, alors ils s’étaient démenés depuis le matin afin d’être convenables.

Une préposée de la maison ducale était apparue dans la cuisine.

« Excusez-moi. Les préparatifs de la salle que vous nous prêtez étant terminés, les auxiliaires attendent maintenant d’autres instructions, » déclara-t-elle.

L’assistante portait des vêtements de bonne très amples et richement décorés.

Elle avait été élevée comme une servante de grande classe, sans aucun doute — et c’était tout simplement, les serviteurs étaient issus de familles notables qui venaient travailler pour la maison ducale.

Il s’agissait d’individus issus de familles de chevaliers ou de nobles sous leur tutelle qui travaillaient comme serviteurs.

Du point de vue de Barcus, ce n’étaient pas des gens qu’il pouvait traiter avec grossièreté.

« Et bien, tout va bien ici, alors vous pouvez faire une pause. Les préparatifs pour la salle vont bientôt commencer —, » commença Barcus.

« Nous avons déjà terminé tout cela il y a quelque temps, » répondit la femme.

Barcus était occupé depuis le matin sur une tonne de problèmes de ce genre.

Mais un désastre l’avait bientôt à nouveau frappé.

Il avait entendu un cri aigu alors qu’il se trouvait dans la cuisine.

« Hé ! Ces gens-là sont des serviteurs, et pourtant ils n’écoutent même pas mes ordres ! » telle était le cri qu’il entendait.

Barcus s’était couvert le visage de ses deux mains.

Après s’être excusé auprès de la servante dans la cuisine, il s’était précipité vers l’entrée, et il y avait Zola. Lutart et Merce étaient là aussi, et les serviteurs exclusifs de Zola et de Merce étaient présents.

 

Pourquoi y a-t-il tant de visiteurs aujourd’hui !? Se demanda Barcus.

Barcus avait alors vu Zola se rapprocher des servantes de la maison ducale. Il s’était placé devant les servantes, réfrénant son envie de crier.

« Ça fait un moment, Zola ! Pourquoi es-tu ici aujourd’hui ? » demanda Barcus.

Zola avait alors frappé Barcus sur la joue avec son éventail plié.

« Pourquoi suis-je là, tu dis !? Sais-tu au moins ce que ton fils incompétent a fait !? La capitale royale est dans un tumulte. Comment vas-tu prendre tes responsabilités ? »

Le fils aîné, Lutart, jouait avec ses longs cheveux tout en ne montrant aucun intérêt. Merce n’était pas non plus intéressée par Barcus.

« N, non, ça..., » Barcus ne savait pas quoi répondre.

Récemment, sa vie quotidienne était devenue très mouvementée, et il n’arrivait plus à suivre beaucoup de choses.

Pour échapper à la réalité, il avait pensé à des choses comme. Peut-être que Nicks devrait se dépêcher et obtenir son diplôme afin de pouvoir aider ~

Sur quoi, les servantes se rassemblèrent à l’entrée, et se mirent en rang pour saluer leur maître.

« Bienvenue, notre chère lady, » déclarèrent les servantes.

Zola et les autres se retournèrent et virent Anjelica.

Derrière elle se cachait Léon.

Tu devrais faire un pas en avant ! pensa Barcus.

Il voulait critiquer son fils, mais il ne pouvait pas l’interrompre, alors il était resté silencieux.

« Comme c’est bruyant. Que s’est-il passé ? » demanda Anjelica.

En voyant Anjelica plisser les yeux, une ride s’était formée sur le front de Zola.

« Et d’où viens-tu, petite fille ? » demanda Zola. « Quoi qu’il en soit, puisque ce crétin absolu est derrière toi, tu ne fais probablement pas partie d’une famille importante. J’ai à faire avec ce gâchis d’inutilité qui se cache derrière toi. Écarte-toi. »

Alors que Léon s’apprêtait à avancer sans le vouloir, Anjelica l’avait retenu avec sa main.

Elle avait un regard sévère quand Léon avait eu les yeux tournés vers le bas.

« N’es-tu pas un peu arrogante ? Et si on laissait cette petite fille se présenter ? »

Le coin de la bouche de Zola avait tremblé sous la colère.

« Attends, Zola. Parlons de tout ça. Bien, tout le monde devrait venir à l’intérieur. Allez, venez dedans ! » déclara Barcus.

Barcus arrêta la conversation et força tout le monde vers l’intérieur de la maison, pensant à la façon dont il n’oublierait pas ce jour de toute sa vie. Il pleurait déjà dans sa tête.

 

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« E-Eh bien, je vois. Je ne pensais pas que la fille de la famille Redgrave viendrait dans une région rurale comme celle-ci, » déclara Zola.

Zola, qui avait fait un revirement complet, était agitée et était en pleines sueurs froides.

En pensant dans mon esprit à quel point elle était idiote, j’avais écouté la conversation entre Anjelica et Zola.

Les deux femmes se faisaient face et s’étaient assises sur des canapés avec une table basse entre elles.

« Merci beaucoup, » déclara Anjelica. « Cependant, c’est assez étrange d’entendre dire ça d’une femme qui est constamment loin de sa résidence. C’est aussi difficile pour moi de comprendre pourquoi le fils aîné n’aide pas au travail. Que fait votre fils aîné, Lutart, actuellement ? Je ne le vois pas comme un soldat, alors peut-être qu’il fait son service civil ? »

Lutart n’était pas là.

Zola baissa ses yeux vers le sol.

« C-C’est vrai. En ce moment, il étudie pour assurer son avenir dans la capitale royale, » déclara Zola.

« Je vois, » répondit Anjelica.

Lutart avait dix-neuf ans. Merce avait vingt ans.

Tous deux n’étaient pas mariés et vivaient dans la résidence du ménage Baltfault dans la capitale royale. Bien qu’on l’appelait la maison des Baltfault... c’était plus comme la maison de Zola. La résidence dans la capitale royale où vivaient Zola et les autres avait été préparée par mon père.

C’était bien de voir Zola se sentir gêné, mais à ce moment-là, mon père m’avait demandé « Fais quelque chose, » avec ses yeux.

« L-Laissons ça de côté. Qu’est-ce que vous venez faire ici ? » demanda Zola.

Zola s’était comportée modestement et avait demandé ce qu’elle faisait là.

Anjelica avait fait un petit sourire avant de répondre. « Je ne fais que du tourisme. Je suis allée sur une île flottante nouvellement découverte aujourd’hui. Il y avait une source chaude, et c’était un bel endroit. »

Zola avait affiché une expression de joie. « Si vous êtes heureuse, alors je suis heureuse. »

« Ah oui. Je vais ainsi être à vos bons soins pour quelque temps, » déclara Anjelica.

Zola s’était figée après avoir entendu ça. « C-Combien de jours comptez-vous séjourner ici ? »

« Je n’ai pas vraiment de plan, » répondit Anjelica. « Je suppose que cela sera jusqu’à ce que ma famille vienne me contacter. Soyez à l’aise, je paierai les frais d’hébergement quant au fait qu’un ménage de barons me permet de rester ici. Bien sûr, ce sera au profit de la famille de barons. »

En entendant cela, Zola avait dit : « Bien sûr, mettez-vous à l’aise ici », mais... elle avait ramené ses enfants à la capitale royale le jour suivant.

Pour être honnête, j’avais été ravi de voir Zola rentrer chez elle. Quand j’avais remercié Anjelica, elle avait affiché une expression compliquée. J’avais versé des larmes quand elle m’avait dit : « Il semble que tu aies eu quelques difficultés », mais mon père et ma mère m’avaient regardé avec un regard calme et pas du tout compréhensif.

Ils n’auraient pas pu être un peu plus gentils avec moi ?

 

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L’île flottante était mon territoire.

« Vous n’avez pas besoin de faire des pieds et des mains pour utiliser la source chaude, ma maison possède un bain, » leur déclarai-je.

J’étais allé voir les deux filles, qui avaient pris goût à la source chaude. Elles s’y rendaient presque tous les jours.

Anjelica avait souri. « Tout va bien, n’est-ce pas ? C’est un endroit où les personnes viennent rarement. En plus, c’est quelque peu agréable sur la peau. »

Bien sûr que oui. C’était le monde d’un jeu vidéo Otome où les femmes dominaient les hommes. Si l’on parvenait à gagner la faveur des femmes, on serait en mesure de trouver le succès. Et celui qui avait donné des effets de beauté à la source chaude était... Luxon !

Luxon était vraiment utile.

« Les effets de beauté sont tout à fait exceptionnels, n’est-ce pas ? D’accord, je vais me faire de l’argent facile avec ça à l’avenir, » déclarai-je.

« Tu aimes vraiment penser en fonction de l’argent, » répondit Olivia.

Quand j’avais pris cette décision, Olivia avait touché ses joues chaudes.

« Ma peau est devenue lisse. De plus, le lait que nous buvions après être sortis du bain était délicieux, » continua Olivia.

« Comme c’est agréable, » déclara Anjelica.

Elles avaient l’air d’avoir apprécié. En y repensant d’une autre façon, cela signifiait que mon territoire ne pouvait être considéré que pour sa source chaude. Comme il n’y avait pas d’attractions touristiques chez mes parents, les deux filles s’y ennuieraient probablement.

Anjelica regarda Olivia et se rapprocha d’elle. Elle avait touché sa peau nue.

« Ta peau est très belle. Je suis jalouse, Olivia, » déclara Anjelica.

Olivia semblait s’amuser et elle lui permettait de faire ce qu’elle voulait.

« N’es-tu pas jolie toi aussi, Anjelica ? Je suis jalouse de tes beaux cheveux, » répliqua Olivia.

Le fait de voir les deux filles avoir une conversation agréable tout en étant légèrement habillées après être sorties du bain était... une scène que j’étais reconnaissant d’avoir pu voir. Je garderai en mémoire ce spectacle que j’avais vu aujourd’hui. J’allais stocker ça dans le disque dur de ma tête.

Alors que je regardais les deux filles, Olivia m’avait regardé. J’étais content de ne pas avoir révélé de signes de tension. Dans ces moments-là, je faisais un visage de poker. J’étais un gentleman, après tout.

« Qu’est-ce qui ne va pas, Olivia ? » lui demandai-je.

« Hum... c’est “Livia”, » déclara Olivia.

« Hein ? » demandai-je.

Olivia m’avait dit de l’appeler par un surnom.

« Appelez-moi Livia, » insista Olivia.

Elle l’avait dit en regardant Anjelica et moi.

Je me sentais un peu mal à l’aise.

« Est-ce si terrible ? Chez moi, tout le monde m’appelait Livia, alors je n’étais pas sûre de pouvoir me faire appeler Olivia..., » déclara-t-elle.

Aah, je vois. Elle n’avait pas l’habitude qu’on l’appelle comme ça, et c’était comme si on la traitait comme une étrangère.

Anjelica avait souri.

« Dans ce cas, appelez-moi “Anjie”. Les personnes qui me connaissent bien m’appellent comme ça, » déclara Anjelica.

Anjelica nous avait permis d’utiliser son surnom.

« Euh, est-ce que c’est bon ? » demandai-je.

Alors que j’étais étonné, elle hocha la tête comme si c’était naturel.

« Je t’ai causé des désagréments, et en plus de ça, je te suis redevable, » déclara Anjelica. « Si tu ne veux pas le faire, alors tu peux m’appeler comme avant. Je suppose que tu ne voudrais pas faire plus ample connaissance avec une femme aussi désagréable que moi. »

Il semblait qu’Anjelica, qui se dépréciait elle-même, faisait preuve de courage après le remue-ménage du duel.

Olivia — Livia avait fait une tête légèrement en colère.

« Tu ne peux pas dire ça de toi-même. Anjelica — Anjie, tu es une femme merveilleuse, » déclara Olivia.

« Tu me dis des paroles gentilles... Mais Son Altesse n’en semblait pas penser ainsi, » déclara Anjelica.

Elle s’était sentie déprimée après avoir été rejetée avec tant de force par celui qu’elle aimait. En réalité, le fait qu’elle ait été capable de jouer les dures était tout à fait digne d’éloges.

Tout bien considéré, il était assez curieux que la vilaine ait été étonnamment décente. En y repensant, la raison pour laquelle la protagoniste avait été intimidée dans le jeu est qu’elle s’était approchée de son fiancé... N’importe qui se fâcherait contre ça.

C’était peut-être aussi parce qu’elles n’aimaient pas qu’une roturière soit à l’académie, et il y avait peut-être d’autres raisons, mais je ne m’en souvenais pas vraiment.

Peut-être était-ce parce qu’elle n’avait pas d’amant de sous-race qui l’accompagnait, ou parce qu’elle ne possédait pas d’objets de grande classe ?

La méchante n’avait pas d’amants, était sincère, et était vraiment une beauté... Julian était-il vraiment d’accord pour l’abandonner et choisir Marie ?

« Anjie, tu ne devrais pas te critiquer ainsi —, » déclara Olivia.

« ... Je suis la pire, » déclara Anjelica. « Son Altesse a dit qu’il était heureux, et pourtant quand je pense à lui, je ne peux pas lui pardonner. Quand je me demande où je me suis trompée, je ne peux m’empêcher de détester Marie. J’ai souvent pensé à me venger. Même si je suis censée aimer Son Altesse, je me retrouve parfois à le haïr. Maintenant, je ne sais pas si je l’aime vraiment. Ce serait naturel pour lui de se débarrasser d’une femme comme moi. Je détesterais aussi quelqu’un comme moi. »

Olivia était inquiète, mais je m’étais mis au travail.

« Cependant, je pense que tu vas bien ainsi, » déclarai-je.

« Hein ? » s’exclama Olivia.

« Et bien, en pensant à ce qu’ils ont fait, je pense que je ne leur pardonnerais que si j’arrivais à éteindre tous les feux, » déclara Anjelica.

Les personnes de l’académie étaient déchaînées et blâmaient arbitrairement Anjelica, mais en y réfléchissant, le vrai diable ici était Marie. Ce n’était certainement pas une bonne chose qu’elle ait trompé des hommes qui avaient déjà des fiancées.

Peu importe à quel point ce monde favorisait les femmes, ce n’était pas permis.

« Tu veux te venger ? Super ! Allons-y à fond ! » déclarai-je.

Alors que je la poussais à aller de l’avant, Olivia m’avait critiqué. « Qu’est-ce que tu dis, Léon !? »

Anjelica avait été légèrement surprise. « Est-ce correct de... se venger ? »

« Faisons-le ! » déclarai-je.

« Tu ne peux pas ! Léon, ne tente pas Anjie ! » cria Olivia.

J’avais posé une question à Olivia.

« Ce n’est pas bien de rester assis ici et de ne rien faire à ce sujet, n’est-ce pas ? » demandai-je.

« T-Tu as raison, mais..., » répondit Olivia.

En réalité, tout était fini pour quelqu’un quand il se moquait des membres de la noblesse. Je n’étais pas sûr qu’on puisse l’appeler vengeance, mais en tout cas, la maison du duc allait commencer à agir sur de nombreuses choses maintenant. Ils songeraient à infliger des punitions, mais ce n’était pas la même chose. C’était une chose qui était en rapport avec les sentiments d’Anjelica.

« Je connais la meilleure méthode de vengeance, » déclarai-je.

Anjelica avait grincé des dents. « V-Vraiment ? »

« Anjie, ne te laisse pas influencer par lui ! » s’écria Olivia.

Olivia nous avait alors dit que la vengeance était mauvaise, mais je lui avais demandé de se calmer et aussi, que j’allais m’expliquer.

« Dans ce monde, la meilleure façon de se venger est de se rendre heureux, » annonçai-je.

« ... C’est ça, la vengeance ? » demanda Anjelica.

Anjelica me regarda d’un regard dubitatif, alors j’avais dévoilé le petit savoir de ma vie antérieure. C’est à cela que mes connaissances avaient abouti.

« Tout d’abord, il faut beaucoup d’efforts pour rendre l’autre côté malheureux. Même si tu te venges de lui, tu n’auras plus rien, ce qui entraînera une destruction mutuelle. Plutôt que de faire tout cet effort pour rien, il vaut mieux s’en servir pour chercher son propre bonheur, » déclarai-je.

Olivia inclina la tête. « Et ça devient une vengeance ? »

« Dans la société, il y a ce qu’on appelle le karma. Julian et les autres seront également punis, et ils devront faire face à la réalité même s’ils ne le veulent pas, » expliquai-je.

Se faire des ennemis d’une maison ducale ne signifiait pas que leurs soutiens resteraient les bras croisés et feraient la même chose.

Anjelica y réfléchissait. Elle en doutait encore. « ... Ce sera une vengeance si je deviens heureuse ? »

J’avais acquiescé de la tête.

C’était plus sain que de courir partout pour se venger. Ou plutôt, comme les choses deviendraient sérieuses pour Anjelica si elle essayait de se venger, je voulais qu’elle laisse tomber pour que je ne m’y retrouve pas impliqué.

« Ne te méprends pas, » déclarai-je. « Une fois qu’ils comprendront la réalité et qu’ils seront à leur plus bas niveau, affiche-leur bien ton bonheur en pleine face. C’est une lutte jusqu’à ce que Julian te regarde et regrette de t’avoir abandonnée ! C’est un spectacle plus rafraîchissant pour un cœur amer que d’infliger de la douleur et la torture ! Imagine Julian dans l’angoisse, suppliant de pouvoir revenir auprès de toi ! »

En l’imaginant peut-être, Anjelica semblait impatiente. « C-C’est vrai. Je lui montrerai à quel point je suis heureuse ! »

Olivia, peut-être en accord, soutenait Anjelica. « C’est vrai ! Si c’est ça la vengeance, alors je te soutiens. Anjie, faisons de notre mieux pour nous venger ! »

« Ouais, on va sans aucun doute prendre notre revanche ! Contre Marie, Son Altesse, et les quatre autres ! » déclara Anjelica.

Le fait de voir ces deux-là sourire en pensant se venger m’avait fait réfléchir.

La scène rafraîchissante de deux beautés souriantes ensemble... ne correspondait pas vraiment à ce qu’elles disaient.

Si je devais parler en toute honnêteté..., la scène de la protagoniste et de la méchante se tenant la main tout en souriant et jurant vengeance était effrayante. Serait-ce la naissance de l’équipe la plus forte ?

Je ressentais juste un peu de sympathie pour Marie et les autres.

... Mais c’est moi qui avais déclenché ça.

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

2 commentaires

  1. Merci pour le chapitre !

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