Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 1 – Chapitre 1 – Partie 1

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Chapitre 1 : Raisons pour se battre

Partie 1

Dix ans s’étaient déjà écoulés depuis que j’avais retrouvé la mémoire.

Quand ce jeu vidéo Otome, qui présentait une ambiance frivole et bourrée d’incohérences, était devenu réel, cela m’avait fait bouillir de colère contre ce monde inesthétique au fur et à mesure que les jours passaient.

Et bien, je ne peux m’empêcher d’être en colère.

Bien qu’il s’agisse d’un autre monde, d’un monde de jeu vidéo, il s’agissait de l’existence à laquelle je devais faire face.

Bien que je sois un noble, j’étais un noble pauvre de la campagne. Comme je faisais généralement du travail agricole chez moi, je pouvais toujours aider.

J’avais forgé mon corps en travaillant dans une ferme, ce qui rendait mon expression plus rude qu’avant dans mon monde précédent.

J’avais des yeux noirs, des iris noirs, et je venais d’avoir quinze ans.

Mon visage n’était pas considéré comme étant très beau, mais je ne pense pas non plus qu’il soit inesthétique.

Cependant, ce monde était le monde non conventionnel d’un jeu vidéo Otome.

Ainsi, des gars qui avaient l’air en forme et qui était vraiment beau étaient quelque chose de banal.

Je suppose que je suis l’un des nombreux autres, un individu de la populace, un mob comme on dirait dans un jeu vidéo.

Mon frère, avec qui je croyais être en bons termes, était maintenant dans l’académie du royaume principale de ce continent, et il vivait dans leurs dortoirs.

Cette pièce exiguë que j’utilisais avec mon frère était maintenant occupé avec mon frère cadet qui avait six ans de moins que moi ─ Colin, il était le quatrième fils de la famille.

Je lisais en ce moment une lettre envoyée par mon frère.

Il avait écrit dans sa lettre que : « Trouver une partenaire de mariage est vraiment difficile ».

Dans ce monde de jeu vidéo Otome... c’était considéré comme un problème sérieux si un homme ne pouvait pas trouver une partenaire de mariage au moment où il quittait l’académie, et les hommes qui ne pouvaient pas en trouver une au moment où ils avaient vingt ans étaient considérés par tous comme des marchandises défectueuses.

Il s’agissait de quelque chose de particulièrement dur pour les garçons de familles nobles. Les roturiers pouvaient être pardonnés, mais les garçons nobles qui ne pouvaient pas trouver une partenaire avant l’âge de vingt ans avaient l’air d’avoir lamentablement échoué à honorer leur famille.

Ce monde était incroyablement hostile pour les hommes.

Je ne pouvais m’empêcher de prier pour que mon frère trouve une conjointe après avoir fini de lire cette lettre dans ma chambre exiguë.

Et pour couronner le tout, le fait de ne pas être marié aurait un effet majeur sur la recherche d’un emploi ou la réussite dans la vie.

Beaucoup d’entre eux seraient obligés d’être expulsés de leur famille à ce moment-là, et cela s’appliquait même pour le deuxième ou le troisième fils de nobles. Lorsque le fils aîné ne pouvait pas succéder à la lignée, il y aurait un remplaçant à sa place, et le fils aîné n’aurait ainsi plus besoin de donner naissance à un enfant qui serait le successeur.

Dans un tel cas de figure, nos professions seraient déjà prédéterminées. Il s’agirait principalement de celles de soldats ou de fonctionnaires du gouvernement. Plus il y en avait d’enfants, et plus ils pouvaient devenir des médecins ou d’autres métiers utiles. Quoi qu’il en soit, il était bon de viser une occupation qui profitait largement au pays et aux citoyens. S’il s’agissait de quelques choses jugées moins utiles, alors un accueil froid serait obtenu de la part des autres.

Après ça, les hommes qui ne pouvaient pas se marier étaient traités comme des serviteurs ou des employées de faibles rangs pour les armées ou les emplois gouvernementaux. Ils ne pouvaient pas espérer une carrière réussie et ne se verraient jamais confier d’importantes tâches.

Dans tous les cas, leur réputation sociale allait s’effondrer au plus bas niveau.

Il s’agissait d’un monde où le mariage était vital pour les hommes.

« Quoi qu’il en soit, c’est vraiment un monde difficile, » murmurai-je pour moi-même.

Guerres, escarmouches, pirates des cieux, monstres... il y avait beaucoup de conflits dans ce monde, ce qui augmentait le taux de mortalité des chevaliers et des soldats. Il y avait beaucoup d’enfants dans ma famille, mais la raison était que beaucoup d’entre eux allaient mourir d’une mort violente.

C’est le travail des hommes de se battre. Pour empirer les choses, la figure centrale de la famille n’allait pas changer de sitôt, alors je devrais travailler durement pour survivre. Malgré cela, il s’agissait des femmes qui détenaient toute l’autorité...

Les hommes se battraient avec leur vie en jeu et mourraient facilement, et en plus, la manière dont nous étions traités était extrêmement mauvaise.

« Ce monde est trop bon envers les femmes. »

Je sentais clairement que ce monde était distordu à cause du scénario présent dans ce jeu.

Cet endroit était tout simplement splendide pour les femmes et c’était encore plus le cas pour les nobles de rang de barons et supérieur.

« C’est peut-être parce que les cibles de conquête sont toutes issues de bonne famille riche ? » murmurai-je.

J’avais envie de crier que si les femmes dominaient les hommes, c’était à cause du jeu qui l’avait voulu ainsi.

Pourquoi me suis-je réincarné dans ce monde ? Il ne se passait pas un jour sans que cette pensée ne me vienne à l’esprit. Non, attends, il y en a beaucoup où c’est ainsi. Il y en a vraiment un bon nombre même. Tout d’abord, comme ma vie est surchargée du matin jusqu’au soir, et cela chaque jour, j’oublie souvent cela.

Cela faisait dix ans depuis que j’avais retrouvé la mémoire... et maintenant, je m’y étais habitué.

À l’intérieur de la chambre où je résidais, Colin était allongé sur le lit et dormait.

Il affichait un visage empli d’innocence.

Pour dire les choses crûment, les gens comme nous qui n’étaient pas des successeurs n’étaient que des pièces de rechange, jetable à souhait, et nous étions utilisables pour un oui ou pour un non.

Quand nous entrions dans une académie qui ressemblait à celui d’un jeu, nous n’étions que des individus lambda se trouvant en arrière-plan de l’histoire.

Nous serions ainsi comme beaucoup d’autres qui n’étaient là qu’avec un rôle de soutien.

Au mieux, nous pourrions dire un mot ou deux au cours du jeu se déroulant dans l’école.

Individu A ou Individu B, voici notre position.

En premier lieu, je n’avais jamais entendu parler de la famille du baron Baltfault ou de quoi que ce soit du genre dans le jeu alors que je l’avais intégralement complété.

« Un individu lambda... c’est donc de quoi j’ai l’air, » murmurai-je.

Je ne voulais pas l’admettre, mais j’étais le genre de personne qui faisait toujours face à la réalité. Pour commencer, je n’étais pas le genre d’individus qui possédait l’ambition de faire quelque chose de grand et d’avancer dans la vie jusqu’au sommet de la société. Si j’étais de la populace, alors qu’il en soit ainsi.

Mis à part ça, j’allais entrer à l’académie à partir de l’année prochaine.

L’un des rares avantages de ce monde était que les nobles pouvaient s’inscrire dans une académie.

Je me sentais un peu dépassé quand je pensais à la façon dont tout cela était le résultat de la mise en scène du jeu, mais j’étais reconnaissant de pouvoir devenir un représentant du gouvernement ou membre du personnel militaire.

Cela serait une occasion précieuse pour ainsi quitter ce territoire.

En plus, je pourrais chercher une partenaire de mariage au cours de la période où je serais à l’académie.

Si je ne quittais pas ce territoire, ce qui m’attendait, c’était un mariage forcé après des discussions à propos de mariage.

Ce serait un peu mieux si c’était avec quelqu’un de la même génération que moi, ou même quelqu’un de vingt ans, mais cela ne serait vraiment pas une blague si je devenais le mari-reliquat d’une femme de trente ou quarante ans, voir même bien plus.

« Quand j’y pense comme ça, je suis vraiment reconnaissant d’avoir pu entrer dans une académie. »

En regardant mon petit frère Colin dormir paisiblement, j’avais poussé un énième soupir de soulagement.

 

☆☆☆

 

« ... E-Entretien de mariage ? Qu’est-ce que tu veux dire par là ? » demandai-je.

Cela se passait après le petit déjeuner.

J’avais perdu mon sang-froid alors qu’on m’avait appelé dans le bureau de mon père ─ ou plutôt dans son atelier.

La raison en était que l’épouse, Zola Fia Baltfault, était assise sur le canapé et avait parlé d’un entretien de mariage.

Mon père, assis sur la chaise qu’il utilisait habituellement, faisait un visage sinistre.

Comme j’avais reçu des documents d’information personnels montrant la photo d’une partenaire d’entretien de mariage et d’autres choses, je n’avais pas eu d’autre choix que d’être stupéfaite.

Père faisait un visage troublé, mais après avoir regardé le visage de Zola, il s’était tourné vers moi.

« Zola a parlé d’une demande en mariage. Il semble que l’une de ses connaissances soit à la recherche d’un mari-reliquat, » déclara mon père.

Zola s’était plainte en buvant un thé particulièrement cher dans notre maison en disant. « Les articles bon marché ne conviennent pas à ma langue. »

J’avais soulevé mes objections en désapprobation leur demande. « Non, ce n’est pas juste ! »

La raison de ma protestation était qu’il s’agissait d’un choix cruel pour une partenaire.

Cette partenaire semblait être la fille d’une famille de barons ─, mais il était écrit dans ces documents de référence qu’elle avait plus de cinquante ans, qu’elle était passée sept fois par le mariage.

Elle avait également des enfants, mais tous étaient plus âgés que moi.

Zola posa sa tasse d’une manière un peu violente, puis me regarda fixement.

Je pouvais dire qu’elle était irritée.

« Il s’agit de quelque chose pour laquelle tu devrais normalement m’être redevable. Il s’agit d’une fille de nobles de la cour royale, et leur famille possède une longue histoire au service de la famille royale. De quoi es-tu insatisfait ? » demanda Zola.

De quoi suis-je insatisfait ? Au contraire, ce serait stupide de penser qu’il y a quelque chose dont je suis satisfait. Non, attends ! Peut-être qu’elle est vraiment stupide. En premier lieu, quel genre de fille à cinquante ans irait se marier avec un enfant !?

« Pourquoi vous évoquez le mariage alors que je ne suis même pas encore entré dans une académie ? » demandai-je.

Il s’agissait d’une règle tacite que les nobles se mariaient toujours après l’obtention de leur diplôme. J’avais toujours supposé que c’était dû à l’histoire globale définie dans le jeu, mais dans tous les cas, c’était une règle fixe.

C’était probablement ainsi parce que sinon, la moitié des nobles ne seraient pas capable d’être diplômée d’une académie.

L’exception à cela était le mariage pour des raisons politiques. Ou peut-être qu’il y avait une autre raison de se marier plus tôt. Néanmoins, la plupart se limitaient à de simples engagements qui n’étaient validés qu’une fois avec le diplôme en poche.

Le fait de parler du mariage ne constituait en soit pas une exception.

On l’appelait la fille d’une famille de barons, mais elle n’en possédait pas l’héritage. Pour le dire plus précisément, elle était une nièce de la famille principale, ce qui faisait d’elle une parente.

De plus, ce mariage avec moi serait son huitième... il était évident que ce discours sur le mariage ne pouvait que représenter un danger.

Zola s’était mise en colère, et son ton de voix était devenu plus fort.

« Je peux encore autoriser le deuxième fils à entrer dans une académie, » déclara Zola. « Cependant, il n’y a aucune raison d’envoyer le troisième fils dans l’une d’elles. Même s’il n’y avait pas de frais d’entrée, il y aurait encore d’autres choses pour lesquelles il aurait besoin d’argent. »

J’avais jeté un regard furieux sur Zola alors que mon père s’excusait.

« Je suis désolé que ça t’arrive à toi, » déclara mon père. « Cependant, la réalité est que notre famille a peu d’argent. Il y a encore des moyens de gagner de l’argent, que tu sois entré ou non dans une académie. »

Père jetait de temps en temps un coup d’œil à Zola. Peu importe ce qu’ils disent, je ne vais certainement pas m’y conformer.

Zola s’était replacée sur le canapé.

« Même si tu es diplômé de l’académie, tu ne trouveras pas de travail, » déclara-t-elle. « Le bon choix est de te marier pour le bien de la famille. Sois reconnaissant de pouvoir vivre paisiblement ton mariage. J’ai aussi fait les préparatifs pour que tu travailles comme soldat. Tâche de faire de ton mieux. »

C’est là que je l’avais remarqué.

... Cette personne a l’intention de me faire mourir dans une bataille.

Les nobles. Il s’agissait de la même chose pour les soldats, mais lorsqu’ils mouraient dans un combat pour le bien du pays, leur famille recevrait une compensation.

Pour les soldats, les paiements se faisaient d’un coup, mais c’était un peu différent pour les nobles.

Ils seraient honorés pour avoir combattu au nom du pays, et pour couronner le tout, ils recevraient une compensation importante annuellement.

La seule chose que je pouvais entendre dans le discours de Zola sur le mariage, c’était l’argent qu’elle voulait obtenir de ma mort et l’honneur qu’elle en retirerait. Jusqu’à présent, tous les maris de cette partenaire avaient été inscrits sur ce document de base comme « honorés par une mort au combat ».

Loin d’essayer de le cacher, c’était comme si c’était indiqué comme une vantardise.

« Non. Je refuse, » déclarai-je.

Zola avait tapé sur la table et s’était levé en réponse à mon refus.

« Silence ! C’est mon point de vue sur les merdeux de troisièmes fils comme toi ! Si tu es un garçon, travaille pour la famille ! » déclara Zola.

Cette femme, Zola... vivait essentiellement dans la capitale du royaume, la « capitale royale ». Contrairement aux nobles seigneurs féodaux, elle vivait avec des nobles de la cour royale qui recevaient du travail du palais royal.

Comme elle ne voulait pas quitter la capitale royale, mon père devait prendre des dispositions pour sa résidence et lui envoyer de l’argent pour ses frais de subsistance.

Nous devions donc lui envoyer de l’argent même si le moindre revenu pour la famille était très difficile à obtenir, et pourtant il s’agissait de l’attitude qu’elle adoptait. Cependant, mon père obtiendrait une mauvaise réputation s’il coupait ses liens avec cette femme.

S’il rejetait Zola à ce stade, sa famille pourrait ne pas l’accepter si facilement ─ et notre statut en souffrirait énormément.

Il ne pouvait pas divorcer pour cette raison.

En ce moment, je me creusais la tête en essayant de trouver un moyen de résoudre ce dilemme.

Puis je m’étais souvenu de quelque chose.

Je possédais la connaissance de ce jeu — la connaissance de ce monde.

J’en avais assez de ce style de vie coutumier à quinze ans, et je n’avais rien essayé en particulier, mais... n’était-ce pas le moment d’utiliser mes connaissances de ce jeu au mieux de mes capacités !?

Il n’y avait pas de futur pour moi si je ne faisais pas dès maintenant de mon mieux !

« ... Il n’y a donc pas de problème si nous avons de l’argent ? » demandai-je.

Zola avait ri avec mépris de mes paroles.

« Oh ? C’est bien l’attitude d’un bon à rien qui ne peut pas gagner d’argent, » déclara Zola.

Si tu veux trouver l’une des rares personnes à qui le dire, alors regarde-toi dans un miroir.

Je ne voulais pas être traité de bon à rien par Zola, un parasite de la maison Baltfault qui se complaisait dans la capitale royale.

« C’est impoli de refuser de parler de rapprochements officiels. S’il te plaît, arrête cela si tu penses que gagner assez pour couvrir les frais d’entrée fonctionnera. »

Ne sachant pas de quoi je parlais, mon père s’était plaint de mes paroles.

Cependant, mon père n’avait pas une attitude forte.

« Tu es encore jeune, Léon. Faire quelque chose comme ça si vite, c’est ─, » déclara-t-il.

« Silence ! Les hommes de plus de vingt ans ne trouveront pas de partenaire quoiqu’il arrive ! Tu ne me remercies pas de t’avoir trouvé une partenaire si vite, et maintenant tu deviens difficile en te plaignant... c’est pourquoi je déteste les gosses de la campagne, » déclara Zola.

C’est absurde de cracher sur la campagne pour tout.

Alors que j’étais sur le point de me plaindre, mon père était quand même intervenu en ma faveur.

« Pensez un peu aux sentiments de cet enfant, » déclara mon père. « Il ne peut s’empêcher de refuser quand son mariage est avec une femme d’une cinquantaine d’années. La différence d’âge est de presque quarante ans. »

Je serais le mari-reliquat d’une femme qui avait des enfants plus âgés que moi.

C’était tout à fait naturel que je déteste ça. Même dans un monde où les femmes dominaient sur les hommes, ce discours sur le mariage, qu’elle avait décidé comme quelque chose de non refusable, était une situation qui marchait sur un bien curieux terrain.

Une famille où ma femme avait presque quarante ans de plus que moi et dans laquelle même ses enfants étaient plus âgés que moi... cela me donnait des frissons rien que d’y penser.

Mon père avait poussé un soupir.

« ... S’il peut préparer de l’argent, est-ce possible de révoquer ces discussions sur le mariage ? » demanda-t-il.

Zola s’était assise avec violence et avait croisé les jambes en nous regardant.

« Oh ? C’est la première fois que j’entends dire que tu as les ressources pour le faire. Je préférerais que tu l’utilises pour augmenter le montant d’argent que tu m’envoies, » déclara Zola.

Je n’allais pas faire de fausses suppositions en disant que toutes les femmes dans ce monde étaient comme cette personne. Cependant, regarder cette femme me dégoûtait.

Dans ce monde, la réputation des femmes, en particulier des femmes nobles, était vraiment horrible.

Mon père s’était tenu la tête avec une main.

Il déplaça alors ses yeux vers le bas et déclara quelque chose comme s’il le serrait contre lui. « Donnez-moi un peu de temps. Je trouverai un moyen d’arranger quelque chose. »

Le fait de voir mon père avoir l’air découragé tout en faisant quelque chose pour moi qui pouvait sembler déraisonnable m’avait donné un fort sentiment de culpabilité.

Il s’agit vraiment d’un monde cruel.

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

Un commentaire

  1. Merci pour le chapitre !

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