Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken – Tome 5 – Chapitre 134

Bannière de Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken ***

Chapitre 134 : La Proclamation Publique de ma Femme

À midi, j’étais en train de MofuMofuiser Miyu dans le salon.

Je n’avais pas pu MofuMofuiser à cause d’Iris.

Je caressais doucement ses cheveux et Miyu laissa échapper une voix agréable.

« ... »

Iris nous regardait de l’autre côté.

« Qu’est-ce qui ne va pas ? »

« Non... rien... »

« Juste pour que tu le saches, je ne te laisserais pas MofuMofuiser. Je suis le seul à pouvoir le faire. »

« Non, ça va. Je suis juste un peu intéressé par cette fille. »

« Est-ce vrai ? »

Alors, tout allait bien.

La raison de l’intérêt d’Iris pour Miyu était probablement en raison de ce qu’avait dit Hélèna.

Il y avait deux modèles parmi mes femmes, la première était Delphina, la seconde étant Miyu. C’est probablement pourquoi Iris s’était intéressée à elle.

Pour être honnête, cela ne m’intéressait pas.

Quelle qu’en soit la raison pour laquelle Hélèna avait choisi Miyu comme modèle, cela ne m’intéressait pas.

Pour l’instant, j’avais besoin de MofuMofu !

MofuMofu, MofuMofu.

Je MofuMofu son corps doux et moelleux.

Ce n’était pas seulement à cause de ses cheveux doux que le MofuMofu avec elle était bon.

Elle tordait son corps pour s’aligner aux mouvements de ma main, c’était la meilleure posture pour le MofuMofu.

Honnêtement, chaque fois que je la MofuMofu trop, la douceur de ses cheveux diminuait.

Quand cela se produisait, Miyu se retournait et déplaçait les endroits les plus doux à mes mains, tout en toilettant les parties raidies elle-même. Et après un moment, une fois que cette partie était revenue à son meilleur état, elle me la remettait dans mes mains.

Miyu était en fait une experte en MofuMofu.

« Hmm, avez-vous un moment ? »

« Oui »

Je hochais la tête à Iris.

En fait, elle pourrait juste me parler n’importe quand, je continuerais à MofuMofu de mon côté.

« Je pensais que je devais vous parler des suites de l’affaire. Tout d’abord, Xiphos était complètement détruit. »

« Hein ? »

« Nous nous sommes assurés de nous en débarrasser physiquement et magiquement, il semble que rien n’en soit resté. »

« Comment vous en êtes-vous débarrassé physiquement, sans en avoir rien laissé ? Même si vous l’avez transformé en ferraille, vous laisseriez toujours derrière vous quelque chose. »

« Il semble que, ce jour-là, Xiphos ait disparu »

« Hé, c’est ainsi. »

{C’est juste ce que font les épées maudites.}

Éléanore s’était incrustée dans notre conversation.

Je vois, voilà à quoi ressemblait les derniers instants d’une épée maudite, hein ?

« Nous n’avons pas pu confirmer l’état de l’autre fragment de Xiphos à Aegina. »

« Ne t’inquiète pas. Il est certainement là-bas. »

« ... je ressens la même chose. »

« Tôt ou tard, je ferai quelque chose à ce sujet, donc pas de soucis. »

« D’accord. »

Iris hochait la tête. Elle m’avait exprimé sa confiance avec un sourire enjoué.

« Mon père est... pour le meilleur ou pour le pire, est revenu à la normale. Il est plutôt enthousiaste à l’idée de trouver une autre source d’énergie pour remplacer Xiphos. »

« Certaines personnes n’apprennent pas, hein. »

« Les ambitions de mon père ne disparaîtront probablement jamais, donc, la prochaine fois, je pense que je le suivrai d’une manière qui n’affecte pas les gens autour de nous. Selon la situation, peut-être que cela sera même encore plus difficile. »

« Plus important encore, fais en sorte que tu ne t’impliques plus. Eh bien, c’est bien si tu as besoin d’aller sur le champ de bataille, mais... »

« Compris. »

Iris avait interrompu mes mots.

« Je suis votre femme. Je vais m’en occuper sans m’impliquer avec un mariage ou des choses de ce genre. »

« Dans ce cas, nous sommes d’accord. Si tu n’étais pas capable de penser aussi loin, je pensais t’attacher un emblème ou quelque du genre, mais cela ne semble pas nécessaire. »

« Un emblème ? »

« Oui, c’est un emblème qui dit que tu es à moi. »

« Un emblème... Je suis à Kakeru... »

Chuchotant ainsi, Iris devint rouge vif et pressa sa main contre son cou.

C’était l’endroit où j’avais laissé un suçon pendant nos moments de plaisir.

« Ce n’est pas une mauvaise idée, mais ça va être gravé dans ton corps. Et je veux que le corps de mes filles soit aussi beau que possible, alors ne faisons pas ça. »

J’avais besoin de penser à autre chose.

« Hmm, Maître. »

À ce moment-là, Miyu, qui était restée silencieuse jusqu’à maintenant, prit la parole.

« Qu’est-ce qu’il y a ? »

« Je pense... que j’ai une bonne idée »

« Une bonne idée ? »

« Oui, je vais vous l’apporter, d’accord ? »

« Non »

« Eh ? »

« Eh ? »

Miyu et Iris étaient surprises.

Merde, j’avais mis trop de force sur le mot « Non ».

Je voulais continuer à MofuMofu Miyu, mais quand j’avais donné un tel rejet immédiat, elle avait l’air triste. C’était peut-être mon imagination, mais ses oreilles et sa queue semblaient s’abaisser, en emportant toute la douceur.

{Ce n’est pas ton imagination, espèce d’idiot.}

J’avais été grondé par Éléanore.

« C’était une blague. Quoi qu’il en soit, quelle est donc cette “bonne idée” ? Veux-tu me l’apporter tout de suite ? »

« Oui ! C’est dans la salle du trésor de la maison ! »

« Il y a quelque chose comme ça là-dedans ? Eh bien, alors, amène-le-moi. »

« D’accord ! »

Miyu se leva et quitta le salon, sa queue tremblant d’avant en arrière.

Peu de temps après, elle avait trottiné vers ici.

Elle apportait une bague en or.

« C’est cette chose, Maître. »

« Qu’est-ce que c’est que ça ? »

« C’est un bracelet. »

« Bracelet ? »

Je l’avais reçu et regardé. C’était assez lourd. Je pourrais dire juste à sa couleur que c’était de l’or pur. C’était un bracelet en or orné de quelques pierres.

Je ne savais pas que j’avais ça.

« C’est ? »

« C’est quelque chose que le Maître avait acheté. »

« J’avais acheté ? »

{C’était lorsque tu as essayé de dépenser une tonne d’argent pour des billets de loterie.}

« ... Ah »

J’avais frappé dans mes mains.

Maintenant, je me souvenais. J’avais acheté un tas de choses pendant cette séance de shopping de 300 pièces d’argent. J’avais franchement oublié.

« Que pensez-vous de laisser Mademoiselle Iris porter ça ? »

« ... oui, ça pourrait être une bonne idée »

« Je vais l’essayer »

En disant ça, Iris avait reçu le bracelet.

Elle l’avait ensuite mis sur son bras.

Il était allé jusqu’à son bras avant d’être fixé en position.

« ... Miyu, y a-t-il des robes fines qui possèdent un important taux d’expositions ? »

« Oui, il y en a »

« Laisse Iris en porter une avec ce bracelet »

« D’accord ! »

Miyu alla quelque part et revint avec une robe afin qu’Iris puisse l’essayer.

Iris était passée d’une princesse de guerre à une danseuse.

« Est-ce qu’elle me convient ? » demanda Iris, agissant de manière toute timide.

Elle était anxieuse à propos de son nouveau style, auquel elle n’était pas habituée.

Ne disant rien, j’avais poussé Iris vers le bas.

J’étais vraiment excité à cause de sa façon séduisante, pourtant mignonne, qu’elle avait en se regardant dans cette robe.

« Ka-Kakeru ? »

Même si Iris était confuse, je l’embrassais, puis chuchotais, la fixant dans les yeux.

« Tu dois toujours avoir ce bracelet, chaque fois que tu viens chez moi »

« ... Oui ! Entendu ! »

Iris hocha la tête avec un sourire.

Après l’avoir embrassé, je l’avais prise dans mes bras.

Nous avons quitté le salon et on se dirigeait vers la chambre à coucher.

À ce moment-là, Miyu, comprenant la situation, sortit de la chambre et s’inclina.

J’avais jeté un coup d’œil dans la pièce par la porte légèrement ouverte. Tout avait été préparé pour que je puisse enlacer Iris.

« Bon travail »

« S’il vous plaît, amusez-vous bien, Maître »

Tout en disant cela, Miyu ferma la porte, car mes mains étaient occupées.

J’avais laissé tomber Iris sur le lit et l’avais bloquée.

Elle regardait la porte.

« Je vois... c’est comme ça »

« Qu’est-ce qui ne va pas ? »

« Ce n’est rien »

Iris secoua la tête tout en me regardant.

Ses yeux étaient humides et elle avait l’air excitée.

« Je ferai tout mon possible pour satisfaire vos goûts, Kakeru »

« Donne tout ce que tu as. Si tu es une fille gentille, je t’aimerai encore plus. »

« Hmm... Je n’ai qu’un regret. »

« Qu’est-ce que c’est ? »

« Si seulement j’étais tombée amoureuse de vous plus tôt, comme ma sœur... »

Iris avait l’expression la plus mignonne alors qu’elle me disait cela.

***

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, informez-nous en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée s’il vous plaît. Il est conseillé de se connecter sur un compte avant de le faire.

9 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.

  2. Merci pour le chapitre.

  3. Merci pour le chapitre.
    PS : Il faudrait qu'un roi démon lui lance une malédiction l'empêchant d’agrandir son harem...

  4. Merci pour le chapitre

Laisser un commentaire