Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken – Tome 10 – Chapitre 306

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Chapitre 306 : Une position jetable, une position indispensable

Dans la capitale royale de Mercury.

Après m’être téléporté jusqu’au palais, j’avais attrapé une servante qui passait juste à temps et je lui avais demandé.

« Sais-tu où est Iris ? »

« La princesse doit être dans son bureau. Je crois que la réunion vient de s’achever. »

« D’accord. »

J’avais hoché la tête et la bonne était partie après s’être inclinée.

Je marchais vers le bureau d’Iris.

{C’est assez ridicule.}

« Hm ? »

{Ton attitude en ce moment. Tu viens de demander à une servante du palais où est leur princesse. Tu n’as même pas appelé la princesse avec un honorifique.}

« J’ai rencontré cette bonne plusieurs fois. C’est une bonne qui nous connaît, Iris et moi. »

{Hmm, je vois. Si seulement tu utilisais cette bonne mémoire avec les hommes.}

« J’essaie, même si je suis comme ça. »

{Kukukuku, je suis très curieuse de savoir comment tu te souvenais des hommes quand tu étais encore dans ton monde précédent.}

Je marchais dans les couloirs du palais en discutant avec une Éléanore taquine.

Au bout d’un moment, nous étions arrivés au bureau d’Iris. J’avais vu beaucoup de fonctionnaires et d’officiel sortir.

Ces types m’avaient jeté un coup d’œil, puis ils étaient partis à leurs propres affaires.

{Et alors ? Et celui-là alors ?}

« Qu’est-ce que tu veux dire ? »

{Connais-tu l’un d’entre eux ?}

« … non. »

{Fortist était là quand même.}

« Qui est-ce ? »

{Kukukuku, eh bien, c’est un homme.}

Je le savais, mais c’était ennuyeux, donc je ne l’avais pas réfuté.

Depuis qu’Éléanore en avait parlé comme ça, cela devait être probablement quelqu’un que j’avais rencontré quelque part. Mais c’était fatigant de se souvenir des hommes, il n’y avait rien de bon à en tirer, alors j’avais laissé tomber.

Plus important encore, presque tout le monde avait quitté le bureau d’Iris, et je ne pouvais sentir qu’une seule présence de l’intérieur, alors j’étais entré.

« Iris. »

« Kakeru ! »

Iris courut vers moi tout en souriant, comme si une fleur avait fleuri.

L’une des fleurs jumelles de Theresia, Iris Theresia Mercury.

Elle avait une personnalité plus brillante et plus impulsive que sa sœur Héléna, et c’était une femme mignonne.

« Qu’y a-t-il, Kakeru ? As-tu besoin de quelque chose de moi ? »

« Oui, je suis venu te voir »

« Tu parles de… euh, tu sais… », dit Iris en me regardant et en bougeant.

« Ce sera pour plus tard », pensai-je, tout en sortant une enveloppe.

« Je suis venu te donner ça. »

« Eh ? Ah ! D’accord. »

Iris avait l’air de ne pas s’y attendre. Elle fit la moue et bouda.

Mais, dès qu’elle avait reçu l’enveloppe, son expression avait changé.

Elle était redevenue l’une des fleurs jumelles de Theresia après avoir été une fille charmante.

« Ce sceau… Kakeru, l’as-tu rencontrée ? »

« Oui. Dunamis Savum. Je l’ai reçu directement d’elle. »

J’avais frappé Éléanore qui avait émis un rire à l’instant où j’avais dit ce nom en parlant avec Iris.

« Tu la connais, hein ? »

« Ouais, après tout, ce n’est pas quelque chose qu’on peut mettre sous silence. »

« Je vois. »

C’était vrai.

Dunamis se faisait appeler l’Empereur de Mercury.

D’habitude, ce serait le début d’une révolte.

Si quelqu’un devait se nommer Empereur dans le royaume du même nom, ce serait soit un rebelle, soit un criminel.

C’était quelque chose de grave, donc Iris, en tant que membre de la royauté, en était informé.

« Je vais jeter un coup d’œil… mu ! »

Iris ouvrit l’enveloppe et lut le contenu écrit à l’intérieur.

Son expression devint encore plus aigre.

« Qu’est-ce qu’elle y a écrit ? »

Bien qu’on m’avait déjà dit verbalement ce qu’elle avait écrit, j’avais quand même demandé.

« Il est écrit… que les routes menant à Reiusu doivent être réparées… muu ! »

« C’est écrit comme un édit impérial, hein ? »

Iris hocha la tête d’un air solennel.

En tant que princesse, en tant que détentrice du pouvoir légitime, il semblerait que ce soit un mot difficile à entendre de sa bouche.

« Cependant, ça aussi, hein… »

« Étais-tu au courant de tout ça ? »

« J’étais informée. Ce sont des endroits qui avaient été reportés pour plusieurs raisons. »

« Je vois. »

« Cependant… muu ! Si c’est vrai, ce n’est pas quelque chose qui doit être reporté. Au lieu de cela, il doit le traité avec une haute priorité. C’est différent du rapport qu’on m’a donné. »

Iris avait tenu la lettre fermement et l’avait regardée d’un regard fixe.

On dirait qu’elle hésitait.

« Ouais. »

« Qu’est-ce qu’on va faire ? »

« Tu devrais envoyer des gens pour revérifier la situation. Tu prendras ta décision après cela. »

« Est-il bon pour Mercury d’agir ainsi ? Il semblerait que nous suivions ses ordres impériaux. »

« Honnêtement, ce n’est pas si bon. Cependant, si ces routes ont vraiment besoin de réparations urgentes, ce n’est pas le moment de s’en inquiéter. »

« Hmm. »

« Cela pourrait peut-être causer un léger désagrément à ma sœur aînée, mais c’est quelque chose que l’on peut résoudre en inclinant la tête. »

Sa sœur aînée, Héléna.

L’inconvénient pour Héléna, c’était probablement que l’autre partie tenta une rébellion ou une action révolutionnaire, ce qui créerait un inconvénient pour Héléna qui était responsable de l’armée.

Iris décida de se conformer aux « ordres impériaux » de Dunamis après être devenue aussi déterminée.

« Je comprends l’essentiel. Il n’y a pas besoin que tu te forces. »

« Hein ? »

« Il y a un certain noble de Mercury qui vit dans cette ville. Si ce type est séduit par une femme, puis qu’il désire par lui-même de réparer arbitrairement les routes menant à la ville dans laquelle il vit, il n’y aura aucun problème. »

« … ah ! »

Iris avait été surprise et m’avait regardé droit dans les yeux.

« Kakeru… »

Iris m’avait montré sa gratitude avec des yeux larmoyants.

« Merci… je ne sais pas comment te rendre la pareille… »

« Tu devrais juste compenser avec ton corps. »

« Ah… ! Oui ! Ahh… ! »

L’expression d’Iris changea rapidement.

Qu’est-ce qu’il y a ?, pensai-je en la regardant tout en penchant la tête.

« S’il te plaît, attends que le soleil se couche. J’ai encore du travail à faire… ah ! »

J’avais tenu le menton d’Iris et je l’avais embrassée.

J’avais été encore plus attiré par elle, car elle n’oubliait pas ce qu’elle devait faire, même en ce moment. J’étais presque incapable de me retenir.

Alors je l’avais embrassée pour l’endurer.

« Je t’attendrai. »

« Oui ! »

Iris hocha la tête avec un sourire qui semblait être celui d’une fleur qui s’épanouissait, elle se précipita aussitôt hors de la pièce.

Cette nuit-là, j’avais fait l’amour avec Iris toute la nuit.

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6 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.

  2. Merci pour le chapitre.

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