J’ai été réincarné en une Académie de Magie ! – Tome 4 – Chapitre 48

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Chapitre 48 : La horde de zombies… et de squelettes…

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Chapitre 48 : La horde de zombies… et de squelettes…

Partie 1

Le diablotin s’était tortillé avant d’essayer de s’enfuir, mais il n’avait pas pu s’échapper. L’autre diablotin était furieux et avait essayé de me blesser, mais je l’avais tout simplement collé sur l’autre. Pendant ce temps, les filles me fixaient d’un regard étrange.

« Quoi ? » leur avais-je demandé en plissant les yeux.

« Pourquoi essayes-tu de faire en sorte que les diablotins s’enlacent ? » demanda Nanya alors qu’elle me regardait avec suspicion.

« Je ne suis pas comme ça... Ce type, c’est Peter, et il essaye de voler les clés de Grog, le gardien de prison, » avais-je répondu avec un ton de voix sérieux.

En m’entendant, Ayuseya avait ri, Shanteya avait soupiré, et Nanya ne savait plus trop quoi dire.

« Es-tu donc un donjon divin qui joue avec des poupées ? » demanda la démone.

« Techniquement, ce ne sont pas des poupées... ce sont... des diablotins, » je l’avais regardée puis j’avais regardé les deux petits diables qui se tortillaient dans mes mains. « Je m’ennuie vraiment. Est-ce que cela se ressent ? » je le savais depuis un moment.

« Tout à fait, » elles avaient toutes acquiescé d’un signe de tête, et même les diablotins avaient acquiescé.

J’avais plissé mes yeux en les regardant tous les deux, puis j’avais poussé un long soupir.

« Comment se passe la recherche de la sortie ? » avais-je alors demandé à Nanya en levant les yeux vers elle.

« C’est entre l’ennui et la folie, » me répondit-elle.

« Je vois... tu n’as qu’à briser les murs dans ce cas, » déclarai-je.

« Brisé les murs. » Elle avait acquiescé d’un signe de tête.

Après le 60e étage, nous avions atterri dans ce qui ne pouvait être décrit que comme un labyrinthe apparemment sans fin. Il n’était pas rempli de pièges ou d’autre chose du genre, mais il y avait des monstres, et c’était vraiment complexe. Le truc, c’était que je voulais vraiment le tester et voir à quel point c’était difficile. C’était la raison pour laquelle Nanya n’avait pas déjà percé les murs ou le sol. Quant aux diablotins... Je m’étais ennuyé à un moment donné.

En utilisant la force brute pure, Nanya avait dévasté le mur voisin, y faisant un trou. Les filles l’avaient alors franchi, et je les avais suivies, mais avant cela, je m’étais assuré de libérer les deux diablotins. Après les tortures que je leur avais infligées, j’avais considéré que leur liberté était une juste récompense.

Les murs s’étaient effondrés sous la puissance de la démone jusqu’à ce que nous trouvions enfin l’escalier menant à l’étage suivant. Cependant, comme prévu, aucun des dommages n’avait été réparé par le noyau, et je commençais à me demander si ce n’était pas mieux pour moi de simplement relâcher mon Territoire de Donjon et d’écraser celui-ci. Cela rendrait les choses mille fois plus faciles, mais le comportement étrange du Donjon m’avait un peu fait hésiter. Je voulais savoir pourquoi il ne réparait pas tout, alors j’avais parié sur la possibilité de communiquer avec lui avant de le détruire ou de le torturer pour avoir ma réponse.

Au fur et à mesure que nous avancions de plus en plus profondément, la difficulté de chaque étage devenait un peu étrange. Certains d’entre eux étaient incroyablement faciles, tandis que d’autres étaient un peu plus difficiles, mais nécessitaient au moins un rang Empereur pour les parcourir. Bien sûr, cela n’était vrai que pour la conception et la complexité de l’étage. Les monstres avaient pris de l’ampleur au fur et à mesure que nous allions plus loin, devenant de plus en plus forts.

Pendant tout ce temps, Ayuseya était notre avant-garde, Shanteya tuait les bêtes errantes, et Nanya perçait des trous dans les murs ou ramassait tout butin digne d’intérêt. Avec toutes les fonctions déjà prises, on peut clairement voir comment j’avais fini par m’ennuyer. Je me promenais, je bâillais et je ramassais des crânes pour essayer de tester mes talents de jongleur. À un moment donné, j’avais même jonglé avec des diablotins. Étonnamment, ils avaient de nombreuses utilisations. Maintenant, si seulement je pouvais les faire s’immobiliser, je pourrais leur faire prendre le rôle de quilles de bowling.

« Devrions-nous laisser Illsy combattre quelque chose ? » demanda Ayuseya après qu’elle ait coupé en deux l’un des Minotaures.

La draconienne n’avait même pas regardé le monstre quand elle l’avait fait.

En entendant cela, je les regardais avec des yeux brillants et un diablotin qui luttait dans mes mains.

« Non ! » déclara Nanya avec un large sourire.

« TU ES UN DÉMON ! » avais-je crié.

« Non, une démone, » elle m’avait corrigé et avait sorti sa langue.

Vaincu, j’avais poussé un long soupir.

« Gabu ! Biii ! » cria le diablotin.

J’avais libéré la créature, l’éclaboussant dans un mur derrière nous.

« Ce n’est pas drôle..., » avais-je grogné à ce moment-là.

« Illsy, avancer dans un donjon n’est pas amusant... C’est dangereux. » Ayuseya avait dit cela et s’était retournée après avoir coupé un Dayuk en deux.

J’avais plissé les yeux vers elle.

« En effet... Avec mon corps immortel, je pourrais attraper un rhume, » avais-je dit alors que j’étais sarcastique.

Sur une autre note, nous avions réussi à trouver les corps de trois autres aventuriers. La tête et le cœur du mage avaient été tranchés à l’aide d’un poignard. C’était clairement le travail des mages noirs. Les deux derniers étaient un guerrier el’doraw et un chasseur nekatar. Nous les avions trouvés après qu’ils aient été utilisés comme nourriture par une bande de diablotins affamés. Ayuseya s’était occupée des détails des funérailles avec une grosse [Boule de feu] qui avait brûlé toute la zone.

Quant aux esclaves, nous n’en avions trouvé que des restes. Les démons n’avaient même pas laissé un seul morceau, ce qui signifiait que la raison pour laquelle la plupart des aventuriers, bien que morts, n’avaient pas encore été mangés était que le monstre avait rempli leur estomac avec la chair d’esclaves. En y pensant, cela signifiait que 23 âmes avaient été utilisées comme appât et nourriture pour ces choses. C’était une façon si cruelle de partir, et cela m’avait simplement fait bouillir mon sang de colère, mais tous les aventuriers étaient maintenant morts. Je n’avais personne à tuer.

Lorsque nous étions arrivés au 73e étage, les choses avaient changé quant à l’aspect du donjon. Les murs n’étaient pas symétriques. Les pièces étaient à moitié remplies de terre ou inclinées à des angles bizarres. Même ivre, je ne construirais pas quelque chose comme ça. C’était tellement merdique que même les monstres n’y vivaient pas. En fait, nous n’en avions trouvé aucune trace, et les pièges étaient trop mauvais pour fonctionner d’une manière ou d’une autre.

« C’est bizarre..., » avais-je dit en tapant sur un mur en bois.

Il n’y avait qu’un tiers de bois, le reste était du granit.

« Oui, » avait dit Ayuseya en regardant autour d’elle, tenant son épée en l’air en cas d’attaque-surprise.

« Qu’est-ce que tu en penses ? » avais-je demandé à Nanya, et je l’avais regardée.

« Quelque chose ne va pas du tout avec le Cœur de Donjon..., » elle avait plissé ses yeux devant une chaise à trois pieds en pierre et collée à mi-chemin dans le mur.

« Allons plus loin, peut-être que nous trouverons quelque chose..., » déclara Shanteya.

« Si ce donjon a la grippe, je me tire d’ici ! » J’avais exprimé mon inquiétude.

« Les Cœurs de Donjons n’attrapent pas de maladies, » Nanya m’avait regardé dans les yeux.

« Je le savais déjà..., » j’avais croisé les bras et regardé ailleurs.

Ils ne peuvent pas ? Mais si cela n’est pas provoqué par une maladie, alors quoi ? m’étais-je demandé en regardant derrière le mur de bois.

Au fur et à mesure que nous avancions, la géométrie des étages devenait plus ou moins chaotique. Il y avait des pièces fusionnées, des couloirs escarpés, des pièces inondées avec de l’eau ou de la lave, des salles sans issues. Tout ressemblait au résultat d’un générateur de niveaux aléatoires un peu foireux.

Alors qu’il n’y avait aucun monstre ou piège fonctionnant réellement, nous n’avions qu’à nous assurer sur quoi nous marchions, au cas où le plancher soit là ou non. J’avais réussi à me coincer dans un piège à sable de cette façon. Heureusement, cela n’arrivait qu’à la taille, ce qui le rendait tout simplement inutile.

« Alors, y est-on déjà ? » avais-je demandé à un moment donné.

« Oui, » déclara Nanya en souriant.

« Hein ? Vraiment ? » J’avais cligné des yeux en raison de la surprise.

« Non, » elle m’avait regardé fixement.

« Méchante..., » lui avais-je dit et quand elle s’était retournée, je lui avais giflé les fesses.

« Hé ! » elle avait crié.

« C’est elle qui l’a fait ! » J’avais montré du doigt le mur qui était en fait un demi-miroir. En plissant les yeux, j’avais dit : « Traître. »

La démone n’avait fait que soupirer après ça

« La prochaine fois qu’on le pourra, on devrait acheter des jouets au Maître, » avait déclaré Shanteya en riant.

« Non, il exagère, c’est tout. D’ailleurs, il m’a giflée un peu plus fort quand on l’a fait à l’auberge, » déclara Nanya.

J’avais refusé de commenter, alors que les filles se contentaient de rire.

Ces étages étaient incroyablement petits par rapport aux autres, mais nous ne savions pas combien il en restait. D’une façon ou d’une autre, puisqu’ils se dégradaient à mesure que nous nous enfoncions dans le donjon, nous ne pouvions que soupçonner que nous n’étions pas si loin du dernier, où nous allions probablement trouver le groupe de mages qui se cachait ici.

Bien qu’il soit clair que le donjon coopérait avec eux, ma seule question était : pourquoi ?

Après une dizaine d’autres étages, nous avions finalement atteint le dernier, mais au moment où nous avions sauté à travers le trou fait par Nanya, nous avions été choqués.

« Par tous les dieux ! » déclara Ayuseya et s’était rapidement couvert la bouche de sa main.

Shanteya avait serré sa main sur la poignée de son poignard, tandis que je serrais les poings.

« Zombies... et squelettes..., » avait déclaré Nanya.

En effet, ce qui nous attendait ici-bas, c’était les restes des innombrables aventuriers malheureux qui s’étaient aventurés dans ce lieu maudit. Ils avaient tous été tués d’une manière ou d’une autre, cependant, voyant le nombre présent, je n’avais pas pu m’empêcher de penser que ce donjon aurait dû avoir un niveau plus élevé, et non pas un petit 94.

***

Partie 2

Cet étage était assez grand par rapport au précédent. Sa hauteur était d’environ cinq ou peut-être six mètres. La zone dans laquelle nous nous trouvions était assez spacieuse et l’entrée de cet étage était scellée par un portail en acier. Il était là pour empêcher ces monstres de s’enfuir vers les étages supérieurs. En même temps, de l’autre côté de cette immense pièce de plus de 100 m2, il y avait une autre porte en acier, mais pour y arriver, nous devions passer par plus de 200 de ces choses.

« Qu’est-ce qu’on fait ? » avais-je demandé en déglutissant.

« GRAAH ! » l’un des zombies s’était rapproché de nous.

Nanya soupira et marcha pour se placer devant le zombie. D’un simple geste, elle l’avait jeté sur ceux se trouvant derrière lui.

« Tu demandas vraiment ça ? Tu es un Donjon Divin avec des statistiques plus élevées qu’un Suprême, et tu as peur de ces choses, » demanda-t-elle en pointant du doigt la horde de zombies.

« Ne sont-ils pas forts ? » avais-je demandé.

Elle avait plissé ses sourcils et avait ensuite expliqué à quel point ces créatures étaient puissantes. « Les zombies en général ont environ 75 % de la force de l’époque où ils étaient vivants, tandis que les squelettes augmentent à un peu plus de 125 %. Ils ne peuvent pas utiliser leurs compétences, ils sont plus bêtes que Dankyun et ont une faible mobilité. Même si c’était une horde de zombies et de squelettes de Rang Suprême, nous n’aurions toujours pas grand-chose à craindre, mais ces gars sont à peine dans des Rangs Maître, » elle avait ensuite marché sur l’un d’eux et en saisissant son pied, elle l’avait écrasé dans le plancher, le brisant pratiquement.

« Alors, ils ne sont pas dangereux, n’est-ce pas ? » avais-je demandé en étant surpris.

« Pour nous ? Bien sûr que non ! » Nanya secoua la tête. « Pour les idiots devant nous, ils sont carrément mortels, » acquiesça-t-elle.

« Que se passerait-il si ces gars atteignaient Petro ? » avais-je demandé. Puis j’avais avancé jusqu’à l’un des squelettes.

La créature secoua ses os en soulevant une épée. Par curiosité, j’avais tapé l’os de son bras avant qu’il n’ait eu l’occasion de me frapper. Le bras avait volé avec l’épée encore dans sa main. J’avais alors cligné des yeux, surpris, puis j’avais donné un coup de doigt à son crâne. Le crâne était allé voler dans la bouche d’un zombie draconien, avant de s’y coincer.

« Ces types sont faibles, » avais-je constaté.

« Même pour moi ? » demanda Ayuseya, un peu effrayée.

« Illsy est plus un danger pour nous que ces zombies, » déclara Nanya en haussant les épaules.

« En quoi le Maître est-il un danger pour nous ? » demanda Shanteya, abasourdie.

« Déshabille-toi, et tu verras le loup hurler ! » répliqua-t-elle en souriant.

« Je ne confirmerai pas ou ne nierait rien tant que je n’aurai pas vu la chose en personne ! » avais-je fièrement déclaré pendant qu’un zombie au sol essayait de me ronger le pied. « Petite chose ennuyeuse, » avais-je dit puis j’avais piétiné sa tête, l’écrasant.

« Si le Maître le souhaite, ça ne me dérange pas. De toute façon, il n’y a rien à cacher au Maître, » Shanteya avait répondu nonchalamment.

« Quoi ? » s’exclama Ayuseya, surprise.

« Comme c’est un pervers... eh bien oui ! » Nanya acquiesça d’un signe de tête affirmatif.

« Vous êtes... arg... OK ! BIEN ! Je suis un pervers ! J’aime les grosses POITRINES ! Voilà ! Je l’ai dit ! » J’avais croisé mes mains au niveau de ma poitrine pendant que d’autres zombies se rassemblaient autour de moi, essayant de me manger.

Ayuseya avait rougi et se tourna sur le côté, essayant de me cacher sa poitrine. Shanteya et Nanya ne gloussaient que pour elles-mêmes. Ce n’était pas un secret pour elles.

« Mais pour être clair, je ne touche à aucune autre femme que vous trois ! » Je les avais pointés du doigt.

« Même moi ? » demanda Ayuseya, surprise.

« Tu es ma femme. Alors, donne-moi une raison de ne pas baver sur toi, nue ? » lui avais-je demandé en plissant les sourcils.

« Pervers..., » elle avait rougi et se détourna encore plus, mais à ce moment-là, je lui avais fait prendre conscience que même si j’avais le corps d’un homme, j’avais aussi des besoins.

« Illsy ? » demanda Nanya.

« Quoi ? Si tu veux que je te masse la poitrine, je connais une bonne technique ! » Je l’avais regardée en souriant.

« Blague à part, tu es couvert de zombies, » avait-elle indiqué.

« Hein ? » J’avais cligné des yeux, surpris, puis j’avais regardé autour de moi.

Je n’avais pas remarqué, mais plus de vingt de ces créatures affamées essayaient de franchir mon armure magique et de manger ma chair. Heureusement pour moi, ils étaient beaucoup trop faibles pour que je puisse ressentir quoi que ce soit de leurs tentatives.

« GYA! » J’avais sauté au plafond comme un gros chat effrayé.

Ma réaction avait été apparemment si comique qu’elle avait fait rire les filles.

J’avais poussé un soupir et j’avais sauté à terre en écrasant quelques têtes. Après avoir marché loin de la pile de zombies et les avoir poussés, causant une chute massive des membres de la horde, j’avais regardé vers les trois femmes qui ricanaient.

« J’admets que je ne m’attendais pas à sauter comme ça, » avais-je dit comme un gentleman en arrachant la mâchoire de la tête d’un zombie avec mon pied.

« Illsy, parfois, tu es vraiment drôle, » déclara Nanya en essuyant une larme.

« Étrange que je ne les ai pas senties..., » avais-je déclaré.

« C’est pour ça qu’ils sont si dangereux. Ils n’émanent d’eux aucune force vitale ou énergie magique, donc tu ne peux pas vraiment dire combien ou où ils sont quand ils attaquent. L’ouïe et la vue sont généralement les meilleurs sens à utiliser pour traquer ces monstres, » expliqua Shanteya.

« Je vois... Puis-je à nouveau les tuer ? » avais-je demandé.

« Retuer ? » demanda Ayuseya un peu confuse.

« Vas-y, » Nanya m’avait fait signe d’y aller.

Avec un sourire, j’avais concentré l’énergie magique dans les cristaux dans mes mains et j’avais pointé mes paumes vers la horde devant moi.

« Restez derrière moi ! » leur avais-je dit.

Après m’être assuré qu’elles étaient hors de la trajectoire, je l’avais laissé se déchaîner.

Deux faisceaux rouge vif avaient coupé à travers la masse devant moi jusqu’à ce qu’ils atteignent le mur de l’autre côté, ce qui l’endommagea également. En gardant les faisceaux à la même intensité, j’avais écarté les bras en formant un arc de cercle. Les faisceaux avaient suivi et avaient coupé en deux n’importe quoi se trouvant sur le chemin. En quelques instants, l’intégralité de la horde avait été affectée, mais maintenant, nous avions une pièce pleine de rampants, et de quelque chose d’autre.

Les seuls qui n’avaient pas été touchés par les rayons étaient les enfants et les nains. Ils étaient trop petits, mais au moins, les plus grands avaient été décapités et leur souffrance avait donc pris fin. Après que j’eus fini, Ayuseya et Nanya avaient marché devant moi. Elles avaient chacune libéré une puissante [Boule de feu], l’envoyant au milieu de la pièce, brûlant leurs cadavres. J’avais utilisé mes lasers pour abattre tous les autres rampants, les nains, les enfants zombies.

Environ cinq minutes plus tard, la horde entière avait vraiment été détruite.

« Empilons-les et brûlons tout cela..., » avais-je dit en m’approchant du corps d’un enfant.

C’était si douloureux de regarder tous ces morts, mais alors que je ne ressentais rien en général pour les adultes, les enfants étaient quelque chose d’autre. Ils étaient innocents, ils n’avaient aucune raison de périr ainsi. Qui savait combien de mères pleuraient après ça et combien elles demandaient aux dieux ci-dessus pourquoi ils n’étaient pas autorisés à les aider dans cette vie...

Qui enverrait des enfants dans un donjon ? pensais-je.

« Je pense que les esclaves sont aussi parmi eux..., » déclara Nanya alors qu’elle soulevait un corps avec un collier d’esclave.

« Alors, le donjon ou les monstres les ont tués. Après ça, ils ont attendu qu’ils se transforment en ces choses ? » avais-je demandé.

« C’est probablement la raison pour laquelle les corps que nous avons vus auparavant n’ont pas été emportés ou absorbés, » se souvient Ayuseya.

« Certains donjons, en effet, préfèrent ces types de monstres aux classiques, mais cela n’explique toujours pas pourquoi les étages précédents semblaient si tordus..., » me dit-elle.

« Je ne sais pas..., » j’avais haussé les épaules.

« Une fois que nous aurons fini ici, tuons ces mages noirs et trouvons le “maître” des enfants esclaves. J’ai envie de détruire l’entreprise de quelqu’un, » leur avais-je dit avec un petit grognement dans le ton de ma voix.

« L’esclavage est une grande affaire, Illsy. Écraser un ou deux esclavagistes ne supprimera ni ses besoins ni ses utilisateurs, » avait dit Shanteya.

« Ouais... Je devrais enseigner génération après génération que l’esclavage est une mauvaise chose, ou du moins lorsqu’il s’applique aux enfants ou en vertu de certaines règles, » j’avais poussé un gros soupir. « Je vais quand même aller casser les affaires de ce type... juste pour me sentir un peu mieux. » J’avais hoché la tête alors que j’avais pris ma décision.

« Ou si tu n’aimes pas cette vision, on pourrait aller dans un pays qui n’a pas d’esclavage, » Nanya haussa les épaules.

En regardant le corps de l’enfant que je portais, je m’étais demandé si c’était la meilleure solution. En y pensant, j’avais oublié comment l’esclavage avait été aboli dans mon monde précédent. Je me souviens de quelque chose à propos d’un Abraham Lycan faisant quelque chose comme mettre fin à une guerre civile... ou était-ce Lincoln ? L’histoire n’avait jamais été mon point fort, mais c’était aux USA, pour l’Europe, elle s’était éteinte avant l’an 1000 et après 300 ou quelque chose comme ça. En fait, je n’étais pas vraiment sûr s’il y avait déjà eu de l’esclavage en Europe ou s’il y en avait, comment il avait été arrêté. Quoi qu’il en soit, il s’agissait d’une question assez compliquée à bien des égards, mais une chose était certaine... l’esclavage des enfants était un « NON » absolu et catégorique contre lequel je me battrais toujours de toutes mes forces.

Mais comment dire et convaincre quelqu’un que quelque chose ne va pas ou n’est pas normal alors qu’il a vécu toute sa vie en croyant que c’est quelque chose de normal et naturel ? avais-je pensé en plaçant le corps sur la pile.

En regardant autour de moi, j’avais vu qu’il y avait beaucoup d’esclaves qui étaient morts dans ce donjon. Probablement, ils n’avaient jamais voulu venir ici, mais ils avaient seulement été forcés par leurs maîtres pour être jetés comme appât pour les monstres. Shoraya n’avait pas d’esclavage, mais il y avait beaucoup d’autres royaumes qui en avaient.

Pourquoi y voit-on un avantage ? m’étais-je demandé, mais ensuite j’avais jeté mon regard sur Shanteya. Elle n’est pas mon esclave, mais le sort fait d’elle mon esclave... Cependant, qu’en est-il de Nanya et Ayuseya, ce contrat de mariage avec moi n’agit-il pas comme un collier d’esclave plus puissant ? J’avais alors secoué la tête.

Cela n’était pas mes esclaves, aucune d’elles... J’avais des femmes. J’avais des amies. J’avais des alliées libres de dire et de faire ce qu’elles voulaient. Ces contrats n’étaient que des façons pour eux de leur offrir une partie de ma puissance, rien d’autre... ou du moins, c’est ce que je pensais.

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Un commentaire

  1. c est le genre de chose qui me dégoute dans les manga , novel ou autre , le hero pete toujours un plonds pour des enfant esclave c est tellement stupide je veux dire , il en a rien a battre des adulte esclave mais si c est un enfant oulala attention sa va chauffer , tellement bête a les écouter les enfant c est des dieu et les adulte des ordure ..., a me yeux l esclavage et moisie c est vrai mais adulte ou enfant c est du pareil au même, je me sentirai pas plus triste pour l un que pour l autre .

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