Ecstas Online – Tome 2 – Chapitre 4

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Chapitre 4 : Le Roi-Démon mis au rebut

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Chapitre 4 : Le Roi-Démon mis au rebut

Partie 1

Au moment où il fit nuit, j’étais revenu à Infermia en évitant d’être vu. La téléportation, c’est tellement bien. On n’a pas du tout l’impression de voyager.

On pouvait me reprocher d’avoir disparu de nouveau de mon plein gré à Sandiano, mais je n’avais pas le choix. Si je négligeais ces types, leur « LOYAUTÉ » diminuera et cela deviendra un problème.

C’est pourquoi j’allais d’abord faire un rapport à Aikawa-san. Ensuite, j’aurai une réunion avec les Hellzekter.

Alors que je descendais le couloir d’un pas rapide, j’avais remarqué qu’Aikawa-san nettoyait le sol en pierre. Hmm, elle travaille sérieusement, hein. Je suis vraiment impressionné. Aikawa-san m’avait remarqué et elle avait levé son visage.

« Ah, Doumeguri-ku ─ Seigneur-Démon, » déclara-t-elle.

Je regardai rapidement autour de moi, m’approchai d’Aikawa-san et lui chuchotai à l’oreille. « J’ai quelque chose à te dire. »

« Quoi ? Fais vite. Je veux finir ce couloir rapidement, » répondit-elle.

Tu travailles vraiment sérieusement. Les drones d’entreprise formés par Hell’s Domain ne font pas les choses juste pour le spectacle.

Ce n’était pas bien de l’empêcher de travailler très dur, alors je lui avais dit de venir dans ma chambre une fois qu’elle aurait atteint un point où elle pourrait se reposer. Nous nous étions séparés pour une courte période. La tour du Roi-Démon se trouvait au centre d’Infermia. La chambre du Roi-Démon se trouvait aux étages supérieurs.

J’avais ainsi ouvert la porte massive et je m’étais retrouvé à l’intérieur sinistre et frais de la pièce. Oui, ce design similaire à l’intérieur d’un corps étranger est devenu plus confortable. C’est incroyable que cela me calme.

J’avais annulé l’armure du Roi-Démon et j’avais changé mes vêtements pour une chemise et un short, style station balnéaire, que j’avais eu à Sandiano. Et je m’étais plongé dans le lit qui était plus grand qu’un lit à deux places classique.

Oui, je me sens à l’aise… alors que j’étais resté inactif, Aikawa-san était apparue en moins de 30 minutes.

« Qu’est-ce que c’est que cette allure ? » Elle me l’avait dit avec un visage contrarié.

« Eh bien, c’est juste… J’ai des choses à signaler, y compris ceci aussi, » répondis-je.

Et ainsi, j’étais seul avec Aikawa-san dans ma chambre. J’avais parlé brièvement des événements de ces derniers jours.

« Je vois… c’est vrai que se faire voler la Sainte Tombe est une plaie, mais si on les retient pendant environ trois semaines, jusqu’à l’application du Santa X… eh bien, c’est dans des limites acceptables, » déclara-t-elle.

Oh ! Le calendrier du patch donne du sang-froid à Aikawa-san ! Je pensais qu’elle allait se mettre en colère. Je suis content ~.

« D’autre part, seras-tu plus prudent qu’auparavant ? D’après ce que j’ai entendu, j’ai l’impression que ta méfiance envers tes camarades de classe s’est estompée ces derniers temps, » déclara-t-elle.

« Eh? Vraiment ? » demandai-je.

« Bien sûr, je l’imagine parce que je ne l’ai pas vu de mes propres yeux… mais je peux le voir d’une certaine manière, » répondit-elle.

C’est absurde. Surtout pour moi, c’est impossible.

« Ce n’est pas drôle. Même si je le vois comme ça, ce n’est rien d’autre qu’une façon de manipuler ces gars. J’ai besoin de me rapprocher d’eux pour les contrôler, » répondis-je.

« Vraiment ? Alors, je suppose que c’est bon, » déclara-t-elle.

Aikawa-san n’avait pas répliqué plus que cela et avait changé de sujet en douceur. « Plus important encore, tu as dit que tu irais probablement sur un autre continent ? »

« … Oui. Je ne sais pas encore, mais c’est une possibilité, » répondis-je.

J’avais vérifié le prix des navires, mais ils étaient assez chers. Ce n’est pas si mal quand il s’agit de bateaux, mais si c’était un bateau qui pouvait emmener tout le monde sur un autre continent, il ne coûtera pas moins de 300K sol.

« Fais attention, car tu ne peux pas revenir par téléportation, » déclara-t-elle.

« Eh!? Vraiment !? » demandai-je.

« Oui. La téléportation n’est possible que lorsque les deux zones sont sur la même terre, » déclara-t-elle.

Oh non ! La téléportation me permet de faire des allers-retours entre la Guilde 2A et Hellander, ces deux communautés.

« C’est pourquoi tu dois être plus prudent ─ , » commença-t-elle.

À ce moment-là, on frappa à la porte de la chambre.

« Hellshaft-sama. J’ai entendu dire que tu étais revenu… puis-je venir ? »

Je m’étais penché en arrière et j’avais redressé mon dos comme un ressort en réponse à sa voix froide.

C’était la voix de Satanachia. J’avais parlé à Aikawa-san comme si elle voulait crier.

« Aikawa-san, nous devons la tromper rapidement ! » murmurai-je.

« Bon sang ! Encore ? Hé, plus d’Ecstas ! » répondit-elle en murmurant.

Aikawa-san s’était d’elle-même allongée sur le lit et elle avait ouvert les vêtements sous les sangles. De mon côté, j’avais d’abord mis le casque du Roi-Démon. Comme je l’avais appris auparavant lorsque Forneus avait fait irruption dans la chambre, si je ne porte que mon casque au lieu de changer de vêtements, je pouvais encore les tromper.

Quoi qu’il en soit, cela ne signifiait pas qu’elle allait entrer de son plein gré, mais c’était quand même une assurance. De cette façon, je pouvais remplacer l’équipement en un clin d’œil. Ensuite, j’allais enlevé la chemise et le short ─,

« Excuse-moi, je vais entrer, » déclara Satanachia.

Une belle femme aux cheveux blancs brillants et à la peau brune avait ouvert la porte sans aucune hésitation.

Uwaa ! Maudit sois-tu ! Tu es vraiment un grossier personnage.

« Sa-Satanachia !? Je ne t’ai pas encore dit d’entrer ! » m’écriai-je.

« Je m’excuse. J’étais inquiète parce que je n’ai pas eu de réponse ─ Roi-démon-sama, pourquoi tu ressembles à ça ? » demanda-t-elle.

Satanachia m’avait regardé, moi qui était en chemise, en short et qui portait le casque du Roi-Démon.

« Wôw! C’est ce ─ , » Satanachia avait tapé dans ses mains avant que je ne trouve une excuse.

« Oui, c’est effectivement l’allure dont parlait Forneus tout à l’heure et avec laquelle tu t’amuses bien avec l’esclave ? » demanda-t-elle.

« Eh? O-Oui… c’est bien ça. Tu sembles bien informée, huh, » déclarai-je.

En y repensant, j’avais fait une telle excuse quand j’avais été vu par Forneus.

« Forneus a fait courir la rumeur qu’elle avait vu quelque chose d’intéressant aujourd’hui, » déclara Satanachia.

Cette stupide ange déchue…

« Alors, Satanachia… pourquoi es-tu ici ? » lui demandai-je.

Satanachia fixait Aikawa-san sur le lit, comme si ma question n’avait pas été entendue.

« Hellshaft-sama, est-ce que cette esclave te plaît tant que ça ? » demanda Satanachia.

Argh ! On avait l’impression que des flammes bleues s’élevaient derrière Satanachia ! Aikawa-san ressentait aussi une terrible intention meurtrière, comme une grenouille observée par un serpent, ou plutôt, elle se recroquevillait et tremblait comme un petit animal effrayé par des carnivores.

« Tu te méfies trop de mes motivations. Même si elle me plaît, elle n’est pas comparable à vous, les Hellzekter, » répondis-je.

Satanachia semblait légèrement satisfaite, puis elle prit une grande respiration et détourna les yeux d’Aikawa-san.

« Tu as été absent pendant un certain temps, où es-tu allé ? Adra se plaignait d’un document sur lequel il veut que tu prennes une décision, » déclara-t-elle.

C’est mauvais, il semble qu’une absence prolongée ait une influence sur eux comme prévu.

« En outre, nous ne vous voyons pas souvent… où et que fait Hellshaft-sama ? » continua-t-elle.

Hmm, il semble que je doive dissiper ses doutes ici. Sinon, mes activités futures seront de plus en plus limitées.

« En fait, j’effectue mes propres recherches sur l’Hellandia et les pays voisins, » répondis-je.

« Hellshaft-sama lui-même… si c’est quelque chose comme ça, tu peux nous le laisser, à nous les Hellzekter, » répondit-elle.

« Je ne doute pas du tout de vous. Mais il y a des informations que je peux obtenir en regardant directement mon pays, et ceux qui seront les miens, » répondis-je.

« Si tel est le cas, laissez-nous au moins vous accompagner, » déclara-t-elle.

« Je ne peux pas faire cela. Je deviendrais trop visible si j’ai des gens avec moi. Ce ne sera pas une inspection secrète. Mais, comme tu peux le voir, j’ai la capacité d’imiter les humains. C’est pourquoi il est préférable d’y aller seul, » répondis-je.

Mais Satanachia n’était pas encore convaincue. « Mais si quelque chose devait arriver à Hellshaft-sama… »

« Fufufu, qui penses-tu que je sois ? Je suis Hellshaft, le Roi-Démon le plus fort de tous les temps. Si par hasard j’étais en danger ─ , » déclarai-je.

J’avais posé ma main sur l’épaule de Satanachia.

« À ce moment-là, ce sera ton tour. Je compte sur toi, Satanachia, » continuai-je.

« … Oui ❤, » répondit-elle.

Les yeux de Satanachia étaient moites.

C’est exact. À ce propos, je disais que je m’inquiétais pour l’elfe nommé Ernes que j’ai rencontré à Sandiano.

« Satanachie. Il y a une question que j’aimerais te poser… as-tu des subordonnés elfes ? » demandai-je.

« … ? Je suis responsable du corps des elfes noirs, c’est un fait, » répondit-elle.

Satanachia avait brossé ses cheveux d’une blonde platine.

« Ce n’est pas ce que je veux dire. Des elfes, pas des elfes noirs, » répondis-je.

La main de Satanachia s’était arrêtée brusquement.

« … Non, je n’en ai pas, » répondit-elle.

« Vraiment ? C’est bon alors…, » déclarai-je.

Ai-je mal compris quelque chose ? Ou ses mots étaient complètement faux, c’est la seule chose à laquelle je pense.

Satanachia avait levé le visage comme si elle se souvenait de quelque chose et elle me l’avait dit clairement. « Hellshaft-sama. C’est abrupt, mais faisons des choses obscènes maintenant. »

C’est trop abrupt ! Je veux dire, tu t’es souvenu des elfes dont on parlait avant !?

Satanachia avait enlevé ses épaulettes, qui étaient intégrées à la cape, puis elle avait retiré les protège-bras qui la protégeaient du poignet au coude. En outre, elle avait enlevé sans hésiter ses chaussures, ses bas et l’armure de ses genoux.

« Sa-Satanachia!? Q-Qu’est-ce que tu fais ? » demandai-je.

« Tout ceci n’est rien. C’est un comportement naturel pour une elfe noire, » répondit-elle.

Lorsque Satanachia en bikini était venue dans le lit, Aikawa-san se retourna sur le lit et s’échappa jusqu’au bout comme si on l’avait poussée dehors.

« Umm, je suis discourtoise envers vous, alors si vous voulez bien m’excuser, je ─, » déclara Aikawa-san.

« Attends. » Satanachia avait attrapé le bras d’Aikawa-san qui avait tenté de s’échapper.

« *Eek*! »

« Reste ici. Vois de tes propres yeux combien mon corps peut faire plaisir à Hellshaft-sama. Toi et moi, nous verrons quel corps est le plus approprié pour le Roi-démon-sama, » déclara Satanachia.

« *Eeeeeeeeeeeeeeeek*!? » Avec un visage d’un bleu profond, Aikawa-san cria.

« C-C’est… Pour un humble esclave comme moi, être comparé à Satanachia-sama, c’est tellement discourtois ! Je ne suis pas de taille face à vous ! Pardonnez-moi, je vous en prie ! » balbutia Aikawa-san.

« Cela n’a pas d’importance. C’est pour te faire comprendre que tu n’es pas de taille face à Hellshaft-sama. Tu as ma permission, » déclara Satanachia.

Aikawa-san avait les larmes aux yeux avec un visage qui disait « ce n’est pas ça ! »

Il s’agissait également d’une situation inévitable. Sois prête, lui dis-je avec mes yeux. Bien que je le dise, elle ne pouvait pas voir mes yeux parce que le casque les recouvrait.

Cependant, Aikawa-san devrait pouvoir nous observer, donc elle devrait se sentir à l’aise… Ce n’est pas comme si j’allais frimer dans cette situation, au premier rang d’une telle arène, je veux dire, sur la scène.

« Maintenant, Hellshaft-sama. N’est-il pas absurde de faire preuve de favoritisme envers une esclave tout en m’ignorant, moi, un Hellzekter ? S’il te plaît, profite de mon corps ce soir, » déclara Satanachia.

En le disant, elle avait tordu son corps et changé de pose. Puis elle avait fait face vers le haut et avait réarrangé ses longues jambes. Elle écarta légèrement les jambes et sa partie secrète, son entrejambe, devint complètement visible, car elle s’était assise avec un genou en l’air. Elle portait un bikini. Cependant, le tissu fin s’était enfoncé dans le décolleté de Satanachia comme si elle était aspirée.

J’avais fait un bruit avec ma gorge involontairement.

« Maintenant, Hellshaft-sama… »

***

Partie 2

Comme pour se montrer, elle ouvrit ses mains et attendit que je vienne à elle. Ignorer cela aurait en effet été pathétique. Ou plutôt, sa « LOYAUTÉ » serait en danger. Je m’étais résolu et j’étais allé me coucher à côté d’elle.

« E… err. »

Aikawa-san était déconcertée. Son sentiment de « que devrais-je faire maintenant ? » m’avait bien été transmis. Cependant, Satanachia, qui était à côté de moi, avait envoyé un coup d’œil compétitif et franc à Aikawa-san.

Satanachia plaça ses mains sur sa poitrine et pressa les deux grosses masses de chaque côté.

« Savoure ton repas, » d’une voix légèrement tremblante, Satanachia me supplia.

La personne en question m’avait dit de manger, alors c’est bon, non ? Je veux dire, qui ne mangerait pas un repas fixé au préalable ? C’est vrai, mettre la fille et sa subordonnée dans l’embarras est une chose à ne pas faire.

Je m’étais appuyé sur Satanachia, empêchant désespérément mes mains tremblantes alors que je m’approchais de ses énormes seins. Il n’y avait pas de bretelles ou de zone avant reliant les bonnets gauche et droit. Il y avait juste la pièce d’armure prise en sandwich à gauche et à droite qui protégeait ses seins. La zone défendue était cependant trop petite pour être appelée protégée.

Pour briser cette petite défense, j’avais laissé mes doigts se glisser dans l’espace entre l’armure et les seins souples.

« Hnn... » Satanachia poussa un soupir indistinct alors que le bout de mes doigts atteignait la partie sensible de ses seins. J’essayais de lui faire sortir doucement les seins de l’armure, mais ses seins étaient trop gros et trop serrés. Avec un petit effort, les seins d’une énorme élasticité avaient été fortement pliés et l’armure s’était détachée comme si elle avait éclaté. Avec cet élan, les seins bruns sautèrent comme s’ils étaient enragés.

« Aaan ❤ . »

Uowaaah !? P-Peu importe combien de fois je les vois, ils sont incroyables…

Les seins rebondissants avaient tremblé pendant un moment comme s’ils rebondissaient pour absorber les vibrations. J’avais inconsciemment bloqué mon souffle en raison de leur sex-appeal et de leur beauté.

Les seins étirés brillaient de mille feux, reflétant la lumière de l’éclairage qui faisait ressortir leur rondeur. Les seins qui gardaient une forme ronde sans s’étendre beaucoup à gauche et à droite étaient selon moi un miracle. La zone inférieure des seins projetait une ombre claire vers l’ouest. De là jusqu’au nombril, la lumière et l’obscurité de l’ombre représentaient les inégalités de son corps tonique. Les parties gonflées et la peau brillante comme un miroir étaient très lubriques.

Seuls un tissu noir et une pièce d’armure cachaient son entrejambe. Ses cheveux blancs brillants s’étendaient sur le drap blanc. Son corps de femme de couleur marron avec ses mains écartées me faisait penser qu’elle nageait. Il semblerait que j’allais perdre la tête rien qu’en la regardant.

« C-Comme on s’y attend de ta volupté… même une succube sera éclipsée devant toi, » déclarai-je.

Je suis honnête, le simple fait de maintenir le caractère du Roi-Démon me pousse à bout. J’ai l’impression de subir une épreuve qui épuise mes nerfs.

« Je te remercie. Je suis une elfe noire, donc quelque chose comme ça… est naturel, » répondit-elle.

J’avais eu l’impression que ma timidité était vue par la froideur de Satanachia. Son expression légèrement rougissante et son faible froncement de sourcils me tentaient une fois de plus.

Ses seins, qui tremblent chaque fois qu’on les bougeait légèrement, étaient comme des desserts mous qui semblaient attendre que je les mange. De gros puddings au chocolat. La belle couleur rose différente de la peau était surmontée sur le bout des seins. En elle, l’attente qu’un acte allait désormais commencer à l’excité et sa peau sombre s’étirait comme si elle était remplie pour éclater à tout moment.

Quand je regardais ses seins, mon raisonnement finirait aussi par s’envoler ailleurs. Même si Aikawa-san regardait juste à côté de moi, cela ne me dérangeait pas du tout.

Ce corps lubrique me poussait à aller plus vite. Face à une telle tentation, un homme qui peut la refuser n’est pas un être vivant ! Impossible ! Comme l’invitation m’avait bien été envoyée, j’avais enfoncé mon visage dans le décolleté.

« Haaaanh ❤ . »

En inspirant de toutes mes forces, le parfum de Satanachia s’était répandu dans ma poitrine, la remplissant. Un très beau parfum s’élevait du corps de Satanachia. Celui de Forneus sentait bon les sucreries, mais celle de la peau de Satanachia était aussi rafraîchissante que les prairies, aussi fascinante que le bois odorant, et aussi apaisante que la forêt.

Sans le supporter, je m’étais collé à la peau ronde et brun foncé.

« N, fuh! »

Je léchais partout ses seins tendus qui semblaient vouloir éclater, comme si je les goûtais avec ma langue.

« Ah, haaa! Nuh! »

Chaque fois que Satanachia pliait son corps, sa voix s’échappait de ses lèvres. Elle s’allongea soudainement face contre le lit pour cacher ses seins. Son dos tremblait et elle respirait fortement. La nuque brune qui transperçait de ses cheveux blancs, et la nuance délimitée de l’omoplate et de la colonne vertébrale étaient très belles. Elle avait peut-être ressenti trop intensément mes actes, mais même si mes mains ne la touchaient plus, les secousses de son dos ne s’arrêtèrent pas.

Cependant, et probablement parce qu’elle avait caché ses seins, ses parties volumineuses avaient été exposées encore plus à la place. La manière dont elle cachait ses fesses était une mauvaise excuse ─ non, je ne peux pas dire qu’elle les cache. Le bas du bikini noir était en gros une ficelle, la rondeur des fesses n’était pas du tout cachée.

Elle avait un gros cul. La pensée ridicule qui dit « et si je suis écrasé à mort par ça ? » m’avait traversé l’esprit. Cependant, je voulais que cela me monte dans la tête pendant un moment. De telles pensées contradictoires tournaient dans ma tête. Je posai doucement mes mains sur ces fesses.

« Naah! »

Satanachia releva sa tête. Puis elle bougea ses fesses vers la gauche et la droite pour essayer de s’échapper de mes mains. Mais elle ne pouvait pas s’échapper.

Le mouvement semblait plutôt m’inviter à les frotter davantage. Ses grosses fesses faisaient plier sa taille lascive d’avant en arrière. J’appliquai ma force dans mes doigts et je commençai à frotter cette partie du corps qui ressemblait à une masse d’élasticité.

« Aah! He-Hellshaft-sama… u-un tel endroit est aaaaaaaah! » Satanachia, qui regardait par-dessus son épaule, fronçait ses sourcils et me regardait avec ses yeux légèrement larmoyants.

Oh, ça t’a fait plaisir ! J’avais conclu ainsi et je l’avais frottée avec plus d’audace et de profondeur.

« Hyaaa, aah! Ah ah aaaannn haaa yaaaaaaannnh. » Satanachia s’allongea face contre le lit et maîtrisa désespérément ses halètements.

Cependant, le tremblement de ses épaules et de son dos m’avait mis mal à l’aise.

« ─ ? »

Est-ce par plaisir ? Tout son corps tremblait brièvement et de façon répétée… J’avais ressenti quelque chose de semblable au froid et à la peur pour une raison inconnue.

« Qu’est-ce qui ne va pas, Satanachia ? As-tu froid ? » lui demandai-je.

« Non… ce n’est pas du tout le cas. Par pitié, continue comme ça, » Satanachia avait répondu avec sa voix froide habituelle, et avec son visage toujours tourné vers le bas. Cependant, le ton de voix qui résonnait à mes oreilles était légèrement rauque.

J’avais arrêté de toucher Satanachia.

« Je vois… mais ne te force pas. Si tu n’es pas en bonne santé —, » déclarai-je.

Satanachia s’était redressée d’un coup et elle s’était accrochée à moi.

« S’il te plaît, Hellshaft-sama. Aie pitié. Je, je suis une elfe noire. Je suis une race qui aime ce genre de choses. Par conséquent, perdre contre une esclave au lit est une chose qui ne devrait pas arriver… »

« Satanachia? » demandai-je.

Satanachia n’était-elle pas un peu différente de ce qu’elle était d’habitude… ?

Elle regarda Aikawa-san, sa rivale actuelle, plaça ses mains sur son entrejambe et s’assis avec les jambes repliées sur le côté. Aikawa-san avait regardé l’interaction entre Satanachia et moi avec des yeux humides.

Satanachia avait remarqué mon regard et elle l’avait dit à Aikawa-san avec une voix provocante, mais avec un regard comme si elle souhaitait de l’aide.

« … Je t’autorise à le servir avec moi. Viens ici, » ordonna Satanachia.

« He… eeeeh!? »

Son visage incertain se raidit soudainement. En regardant Aikawa-san, cela ressemblait à une catastrophe qui s’était abattue soudainement sur le lieu, sur la tribune qu’elle tenait pour acquise.

« Euh… Je comprends, » déclara Aikawa-san.

Elle s’était agenouillée et s’était mise à côté d’elle avec des yeux larmoyants.

« Maintenant, expose ton corps rapidement, » ordonna Satanachia.

Aikawa-san avait silencieusement posé sa main sur la chemise et l’avait lentement remontée tout en endurant la honte. Ensuite, ses seins blancs avaient fortement oscillé dans l’espace entre les sangles.

Elle tira la chemise jusqu’au cou sans s’arrêter et la déplaça avec dextérité à travers l’espace entre les sangles. Les sangles noires faisaient dériver une aura immorale sur sa peau blanche. Les gestes de rougissement embarrassé et de détournement du regard semblaient n’être qu’une mise en scène qui souligna l’obscénité d’Aikawa-san.

Satanachia remarqua aussi que je la regardai fixement et conserva les apparences comme si elle n’était pas affolée.

« Hmmm… elle ressemble vraiment à l’esclave sexuelle de Hellshaft-sama, » déclara Satanachia.

« Se! Esclave sexuelle!? » s’exclama Aikawa-san.

« Maintenant, allonge-toi ici, » ordonna Satanachia.

Satanachia s’allongea sur le lit et pointa du doigt à côté d’elle. Aikawa-san s’allongea à contrecœur à côté d’elle.

Les deux corps côte à côte étaient étonnants, illustrant le contraste entre le noir et le blanc. Il y avait une Satanachia aux cheveux gris et à la peau marron foncé et une Aikawa-san aux cheveux noirs et à la peau blanche. Ces deux corps étonnants étaient présentés devant moi.

« Maintenant, Hellshaft-sama… Veille à savourer ces deux corps. Et vérifiez lequel est le plus délicieux, » déclara Satanachia.

 

 

Leurs yeux remplis d’attentes et d’anxiété se déversaient sur moi. Soudain, j’avais ressenti une pression.

C’est mauvais. Puis-je les satisfaire correctement ?

Ce n’est pas tout.

Dans ce match, Satanachia devait gagner quoiqu’il en coûte. Si Aikawa-san devait gagner, je ne savais pas ce que Satanachia fera alors à Aikawa-san.

« … Très bien. Dans ce cas, je vais te donner, Satanachia, un plaisir tout particulier et des plus raffinés, » déclarai-je.

Je n’avais pas d’autre choix que de jouer mon atout ici.

J’avais ouvert le menu et j’avais choisi la magie qui ne pouvait être utilisée que par moi.

« Ecstas!! » déclarai-je.

« Hyaauhh!? »

Un blason en forme de cœur était apparu dans le décolleté de Satanachia. Son visage s’était transformé en un visage envoûté.

En voyant son état, Aikawa-san, qui avait bondi, s’était approchée de mon oreille. « Tu m’as sauvée. Utilises-tu l’Ecstas pour lui faire perdre sa lucidité ? »

« Pas du tout, il est impossible de lui faire oublier que nous faisons des choses, c’est trop… “quand on compare vos corps, c’est Satanachia qui a le meilleur”. Tu seras tuée si ce n’est pas ce qui est décidé, tu sais ? Mais je craignais qu’elle s’aperçoive que c’était un jeu truqué flagrant, alors j’ai dû lui faire perdre la raison avec l’Ecstas, » répondis-je.

« … Au final, je dois le faire aussi… Je me souviendrai de ça…, » déclara Aikawa-san.

Aikawa-san m’avait maudit puis elle s’était couchée à côté de Satanachia avec moi entre les deux filles.

J’avais d’abord pris soin de m’appuyer sur le corps de Satanachia et j’avais approché mon visage d’elle. Oh, elle est encore plus belle maintenant que je la regarde de plus près.

« An… Hellshaft-samaa… »

Elle embrassa le casque du Roi-Démon. Lorsque la langue de Satanachia avait essayé de percer la fente, la protection inférieure s’était ouverte et sa langue était entrée en contact avec ma langue vivante.

« N... ❤ . »

La sensation de ses lèvres douces et lisses. La sensation était agréable d’être caressée dans ma bouche par une créature douce et gluante. La douce salive de Satanachia se mélangea dans ma bouche. Cette sensation incroyablement bonne et sensuelle me donna l’impression de flotter dans un autre monde.

Est-ce la même chose pour Satanachia ? Elle caressait mon corps avec nos lèvres encore collées en extase. Elle était si bonne et si chatouilleuse que je retirais inconsciemment mon corps.

« Nna, Hellshaft, sama… »

Même si nos lèvres ne se touchaient pas, elle ne voulait pas que nos langues cessent de se toucher. On dirait qu’elle voulait me l’annoncer, alors Satanachia tendit sa langue et caressait ma langue du bout de sa langue. Cet acte était extrêmement adorable, et j’étais devenu empli d’émotion. Nos lèvres s’étaient retrouvées, mais j’avais un peu étouffé et je m’étais à nouveau séparé.

« An… »

***

Partie 3

Les lèvres de Satanachia, qui semblaient réticentes à se séparer, avaient été liées avec moi par un fil. Les lèvres d’Aikawa-san qui fixait ce genre de choses étaient ouvertes comme si elle m’embrassait.

Alors que je regardais ses lèvres roses envoûtantes, je voulais juste m’y coller. Cependant, je ne pensais pas pouvoir voler les lèvres d’Aikawa-san en toute sécurité. J’avais détourné les yeux d’Aikawa-san.

« Fufun ♪ . »

A-t-elle mal compris ? Satanachia avait souri à Aikawa-san avec un visage comme pour dire « Tu l’as vu, oui ? » En d’autres termes, un regard triomphant avec un sentiment de supériorité, car elle était la seule à m’avoir embrassé.

Eh bien, si Satanachia était satisfaite et que les lèvres d’Aikawa-san étaient protégées, alors toutes deux seraient heureuses, ce qui aboutira à une relation GAGNANT — GAGNANT.

Mais pourquoi avais-je l’impression qu’Aikawa-san me regardait avec des yeux amers, ou était-ce mon imagination ?

Satanachia avait rapproché ses seins avec ses mains et les avait soulevés.

« Hellshaft-sama. Peux-tu comparer ce que nous ressentons maintenant ? Je me sens triste pour l’esclave, alors s’il te plaît, tu dois aussi frotter ses siens cette fois-ci, » déclara Satanachia.

La prochaine est Aikawa-san ? Comment peux-tu dire quelque chose d’aussi inutile !? Je l’avais dit dans mon cœur.

« C — … ce n’est pas nécessaire…, » commençai-je.

Aikawa-san avait soulevé ses seins avec ses mains tout en faisant grincer ses dents.

Satanachia fit ressortir sa poitrine, soulignant encore plus ses gros seins.

« O-okay… bon alors. »

J’avais étendu mes deux mains à gauche et à droite et j’avais attrapé leurs seins.

« Haaaan ❤ . »

« Hyaah! A… nnnh! »

Satanachia, dont les sensations sexuelles avaient été amplifiées par l’effet de l’Ecstas, était susceptible d’être attaquée par un fort plaisir rien qu’en se frottant les seins. D’autre part, Aikawa-san avait maudit son propre malheur et elle me regarda avec un élan qui m’envoyait une malédiction. Hé, arrête ça. C’est effrayant.

« N... tu frottes, un peu… trop, aanh ! »

Je frottais avec ferveur la poitrine d’Aikawa-san alors que dans ma tête, je me préparais pour exorciser un fantôme vengeur. Contrairement à mon souhait qu’elle se calme, les battements de cœur d’Aikawa-san étaient si intenses alors même qu’une certaine partie de son corps augmentait de fermeté dans ma paume.

« Nn ♡ Ya, aanh… nn… n-noo ♡. »

Aikawa fronça les sourcils et elle fit tordre son corps avec un visage apparemment sous le coup de fortes émotions.

Après tout, si l’autre partie est contente, alors je suis content. J’allais leur frotter les seins avec des frottements forts, faibles et exquis pour que les deux filles puissent avoir plus de plaisir ─ ce n’est pas bon ! Je dois me concentrer sur Satanachia ! Oh, tu vois ? Satanachia jette un regard sur Aikawa-san qui semble se sentir bien comme si elle était envieuse !

« Comme on l’attend de toi, Satanachia. Tu as une taille et une élasticité impressionnantes. L’esclave n’est pas de taille face à toi, » déclarai-je.

Avec mes compliments directs et les effets de l’Ecstas, cela avait mis à nu son plaisir sans se poser de questions.

« Haaah, He-Hellshaft-sama. Je suis heureuse, je suis tellement heureuse ! Ah, si tu fais ça, mes, mes seins vont fondrrrrrrre ❤ . »

« Ku… c’est beaucoup, nnh… quelle remarque ? À la fin, tu m’as frotté… tout ce que tu voulais. » Tout en rougissant, Aikawa-san m’avait dit cela avec un ressentiment profond. J’étais sincèrement heureux d’avoir mis l’Ecstas sur Satanachia.

« R-Roi-Démon-sama, je perds peut-être en termes de taille, mais aan ! Et leur texture ? »

« E-Eh bien. T-Tous les deux ont leurs qualités, et ils sont très bien, » déclarai-je.

Leurs seins et les poitrines de chacune étaient différents, donc tout le monde est content. Ce slogan semblait être adopté dans les écoles de tout le pays ─ ah, contre quoi êtes-vous en compétition !?

Satanachia regarda Aikawa-san tout en déformant son visage en raison du plaisir. Pour la distraire, j’avais pincé les bourgeons durs roses au bout de leurs seins.

« ❤ nnn ❤ n! »

« Kuh... aaah ♡♡! »

Le plaisir créé par les protubérances était extraordinaire, et leurs mouvements devenaient plus intenses. J’avais l’impression de m’être habitué à la dure élasticité que je sentais au bout de mes doigts. Quand je les écrasais ou les tirais doucement, la façon dont elles haletaient changeait, et c’était quelque chose que j’avais trouvé si mignon chez elles.

« He-Hellshaft-sama ❤ ! Quels sont tes seins préférés ? » demanda Satanachia.

Eh bien, tout le monde est différent.

« En fait, Satanachia… chacun a son propre charme, » répondis-je.

Lorsque j’avais reçu leurs regards et que j’avais répondu en paniquant dans mon esprit, et elles avaient toutes les deux affiché des visages insatisfaits.

« … Si c’est le cas, » murmura Satanachia.

Satanachia se recroquevilla en regardant toujours vers le haut et elle posa ses mains sur le bas de son bikini qui cachait à peine sa région inférieure. Elle avait ensuite retiré le tissu noir du bas de ses longues jambes en douceur, l’avait enroulé et l’avait mis sur son poignet comme un chouchou.

« Cette fois, il convient de vérifier… ici, » déclara Satanachia.

Avec l’effet de l’Ecstas, la confusion qui apparaissait et disparaissait jusqu’à présent avait totalement disparu. Aikawa-san avait été étonnée par l’audace de Satanachia. Mais elle détourna immédiatement son visage rougi.

« Je, je… n’ai pas besoin de l’enlever, » murmura Aikawa-san.

Aikawa-san s’était mise à genoux en regardant au loin. Aikawa-san, qui avait le droit que d’enrouler sa veste autour de sa taille n’était pas autorisée à porter de sous-vêtements. Elle était déjà dans la bonne situation pour ce que nous faisions.

« De toute façon… tu l’as vu de nombreuses fois maintenant… oui, trop de fois. »

Aikawa-san s’était murmurée à elle-même, grognonne. Je ne savais pratiquement plus ce qu’Aikawa-san pensait. Peut-être que l’Ecstas est contagieux ?

J’avais tendu la main vers leur vallée secrète, comme une abeille attirée par le doux miel.

« Kyaaaaaaaah!! »

« Hyaaaaaaaah!? »

Au moment où j’avais touché la chose chaude et visqueuse, elles s’étaient penchées en arrière comme si elles bondissaient.

« He-Hellshaft… sama… ❤ . »

Satanachia haleta d’une voix extatique, comme si elle avait déjà presque atteint son extase.

« Nnn ♡ Doume... Roi-Démon-sama! Dire qu’il est possible d’aller aussi loin… aaah! » Bien qu’elle l’ait dit, le corps d’Aikawa-san poussait sa taille vers moi comme pour implorer encore plus de plaisir.

Elle s’était probablement déplacée inconsciemment, mais c’était une attitude dans un tel désordre que je ne pouvais pas imaginer d’après sa silhouette de tous les jours.

Je voulais répondre aux sentiments des deux filles qui semblaient satisfaites. La chaleur et les phéromones des deux femmes m’avaient affecté, et je les avais caressées pour envoyer encore plus de stimulation avec mes paumes.

« Kyaan ! Aah, ça, ça fait tellement de bien ! Haaaa ! »

Satanachia se tordait sous moi en raison du plaisir qui la frappait dans son abdomen. Ses gros seins se déchaînaient chaque fois. Aikawa-san ébouriffa ses cheveux et regarda en l’air avec des yeux sans focus.

« Hah, aa… aa, R-Roi-Démon… sama… ♡, » Aikawa-san avait gémi.

Avec ses cheveux noirs collés à son visage en sueur et ses longues et douces respirations, Aikawa-san n’avait pas une once d’intelligence, elle semblait n’être qu’une esclave sexuelle noyée dans le plaisir.

« Aah… cela arrive… Hellshaft-sama ! » s’écria Satanachia.

En s’approchant du point culminant, Satanachia avait pris mon bras en sandwich entre ses cuisses.

« Moi, moi aussi… aaaaaaaaaah!? » Aikawa-san avait également pris mon bras en sandwich entre ses cuisses souples.

« Haah, a, non, quelque chose, quelque chose, arrive, a, a, arriveeeeeee ─, »

L’instant d’après, Satanachia et Aikawa-san s’étaient penchées en même temps, se tordant.

« Hi, ya, aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ❤ ❤ ❤ . »

« Ya, aaaaaaaaaaaaaaaannnnnnnnhhhhhhhhhhhh ♡♡♡. »

Elles serrèrent les cuisses de toutes leurs forces alors que leur dos était arqué. Une douleur intense et une sensation de chaleur parcouraient mes bras en sandwich.

« … ! Ha, a… kuuuhh! Nnh! »

Faisant frémir leur corps, les deux filles s’amusèrent du plaisir qui s’attaquait à leur corps tout entier. Finalement, leur corps avait perdu sa force et elles s’étaient effondrées, devenant flasques.

Aikawa-san semblait s’être évanouie. Elle dormait les yeux fermés.

« Hellshaft-sama…, » cependant, Satanachia avait tourné ses yeux humides vers moi.

 

 

Oui, je dois déclarer sa victoire ici.

« Oui… comme on l’attend de toi, Satanachia ! Incroyable. Tu as gagné ! Les humains n’ont aucun moyen de rivaliser avec les elfes noirs. Eh bien, n’es-tu pas toi-même merveilleuse… ? »

Satanachia avait fermé les yeux comme si elle était soulagée, l’air heureux, alors qu’elle parla. « Maintenant… Je peux aussi devenir une splendide elfe noire… »

… ? Que veux-tu dire ?

Je tendis la main et peignis les cheveux blancs éclatants de Satanachia, les cheveux blond platine caractéristiques des elfes noirs.

« Que tu sois une elfe noire ou non, tu es sans aucun doute un Hellzekter. Peu importe ce que disent les autres, tu es ma subordonnée. Je ne te lâcherai jamais, » déclarai-je.

Satanachia avait souri, l’air heureuse, puis elle avait sorti sa langue et s’était mise à me lécher la poitrine.

Ouah ! C-C’est chatouilleux, mais ça fait du bien !

J’avais à ce moment-là joué avec ses oreilles qui avaient beaucoup bougé pour lui rendre la pareille

« Yaan ❤ . » Elle avait laissé sortir une jolie voix alors qu’elle s’était tordue. Comme je le pensais, les oreilles étaient la faiblesse des elfes.

À ce moment, la pièce avait légèrement tremblé.

« Un tremblement de terre ? » avais-je demandé.

Je veux dire, y a-t-il une fonction tremblement de terre ?

« Il y a quelque chose… de très bruyant, » Satanachia s’était levée et elle avait fait bouger ses oreilles.

Elle avait tendu ses oreilles et elle entendit des cris au loin ainsi que ce qui semblait être des sons de quelque chose de grand qui tombait, roulait et se déplaçait. Et cette perturbation était arrivée dans le couloir devant ma chambre. J’entendais les tremblements de terre aller et venir comme si un énorme monstre courait dans le couloir, et finalement la porte avait commencé à émettre des sons forts, comme si quelque chose enfonçait la porte.

« Hmm… quel est ce son ? » Aikawa-san avait repris connaissance à cause des bruits et des tremblements.

« Quoi, bon sang ? » avais-je demandé.

J’étais sorti du lit, j’avais tapé du pied, mécontent, et j’avais ouvert la porte.

Quoi!?

Il y avait un géant avec une tête de taureau.

Son corps était proche de celui d’un humain, mais sa masse musculaire effrayante était très différente de celle des humains. Je pensais que c’était un membre du corps des bêtes magique de Grasha, mais je n’avais jamais vu un gars comme ça.

« Hé, salaud. Que fais-tu devant la chambre du Roi-Démon ? »

Mais ma voix n’avait pas été entendue, et le monstre-taureau présentait des yeux sans pupille. Son iris sombre devint sanguinolent alors qu’il projetait un souffle féroce et chaud de son nez et de sa bouche.

Ce type est bizarre.

Sans répondre à ma question, il se contenta de montrer ses dents, en bavant à grosses gouttes. Il leva la hache géante qu’il tenait à la main au-dessus de sa tête et il poussa un rugissement bruyant.

Une hache qui pouvait couper une personne en deux en un seul coup, il la balança vers moi.

!?

Je vais me faire tuer.

Je l’avais instantanément pensé, mais mon corps ne bougeait pas. Je ne pouvais que fixer la hache qu’on me lançait, abasourdi.

Je vais mourir.

J’avais alors fermé les yeux,

À ce moment-là, ─, quelque chose de chaud m’était tombé sur le visage.

« … Eh? »

J’avais ouvert les yeux, il y avait un trou dans la poitrine du monstre-taureau. Du sang chaud s’écoulait sur mon corps.

***

Partie 4

La hache se brisa et les morceaux brisés tombèrent sur le sol.

Le monstre était ainsi tombé à la renverse en poussant un dernier cri.

« Es-tu blessé ? » Quand je m’étais retourné, Satanachia avait fait un salut sur le dessus du lit.

« Oh… »

Satanachia sauta du lit d’un mouvement rapide, comme si la bête que j’avais vue il y a peu était un mensonge et elle examina le couloir depuis la porte. Puis, de l’autre côté du couloir, plusieurs monstres-taureaux similaires étaient arrivés en courant.

Satanachia sauta dans le couloir et commença à tirer des flèches les unes après les autres dans une apparence peu digne d’une dame. Seuls un étui pour tenir les flèches et une ceinture étaient enroulés autour de sa taille.

« Hellshaft-sama, tes vêtements, vite, » déclara Satanachia.

« C… c’est vrai ! » déclarai-je.

Merde ! Qu’est-ce qui se passe ? C’est Infermia, n’est-ce pas !? Pourquoi les monstres lancent-ils une attaque sur la chambre du Roi-Démon !? Est-ce qu’ils essaient de me tuer !?

J’avais ouvert le menu et j’avais équipé l’armure du Roi-Démon. Le corps de lycéen se transforma immédiatement en un corps géant d’environ 2,3 mètres de haut.

« Aikawa-san! » je m’étais tenu proche du lit après avoir couru vers Aikawa-san, étourdie. « Aikawa-san, peux-tu te lever ? »

« Ce… monstre tout à l’heure… euh, pas prévu…, » Aikawa-san marmonna avec un visage comme si elle avait vu quelque chose d’incroyable.

« De quoi s’agit-il ? » demandai-je.

« Doumeguri-kun, ceci… est peut-être une erreur de jugement…, » déclara Aikawa-san.

« Qu’est-ce que c’est ? Dis-le clairement…, » déclarai-je.

Aikawa-san avait ouvert en grand ses yeux et elle avait crié. « Kyaaaaaaaaaah! »

Quand je m’étais retourné, un monstre-taureau se tenait de l’autre côté du lit. A-t-il franchi la ligne de défense de Satanachia ? En m’approchant avec désinvolture, j’avais regardé le taureau monstrueux. C’était un énorme adversaire tout à l’heure, j’avais dû le regarder vers le haut, mais maintenant son visage était sous mes yeux.

Le monstre-taureau avait poussé un cri menaçant et avait tenu la hache en l’air. Ses muscles, qui étaient plusieurs fois ceux des humains, avaient transformé la simple hache en une terrifiante arme destructrice.

Mais cela n’a aucun sens.

« Fuh! »

Je déplaçai mon bras sans effort. Le coup de poing du bras balancé avec légèreté s’enfonça dans la face du taureau. L’impact déforma le visage du taureau et fit tourner son corps comme une toupie. Lorsque la toupie s’était arrêtée, le taureau s’était effondré là où il était comme une marionnette avec ses fils coupés.

Hmm, il a eu le culot de me faire perdre mon sang-froid il y a un instant.

« Aikawa-san. Quel est ce monstre… ? » demandai-je.

Quand je me retournai, Aikawa-san mettait habilement ses vêtements, faisant glisser la chemise à travers l’ouverture des attaches. Pendant ce temps, elle fronçait les sourcils et gardait une expression sérieuse.

« Doumeguri-kun… c’est un monstre qui ne devrait pas être là, » répondit-elle.

Hein ? Qu’est-ce que tu dis ?

« Les Minotaures… sont des monstres qui devaient souvent être utilisés dans les donjons, enfin, l’étaient, » déclara Aikawa-san.

Étaient… ? La passée est utilisée ?

« Ils ne devraient pas être ici… ? Mais ne sont-ils pas devant nous maintenant ? Que veux-tu dire ? » demandai-je.

« C’est étrange pour eux d’être ici ! Parce que c’est un monstre PB ! »

PB (Pas Bon) ?

« Est-ce que cela signifie… que c’est un personnage qui a été rejeté ? » demandai-je.

« C’est exact ! Des données ont été créées, mais cela a été remplacé par un autre personnage et les données ont été supprimées. Eh bien, elles auraient dû être supprimées, » déclara-t-elle.

J’avais regardé le Minotaure qui avait disparu, devenu de la lumière.

Cette chose, ce monstre ne devrait pas être ici ? Mais il est là. Les données qui auraient dû être supprimées. Ont-elles été restaurées ? C’est inutile. Même si je pense à ce qui se passe, je ne comprends pas.

« Excuse-moi, Aikawa-san, » déclarai-je.

Sans attendre de réponse, j’avais tenu Aikawa-san dans mes bras.

« A-Attends. Doumeguri-kun !? » s’exclama Aikawa-san.

« Je ne comprends pas très bien, mais je suis sûr qu’il y a des ennemis à l’intérieur d’Infermia. Il est dangereux d’être seul, alors reste avec moi. Tu seras en sécurité à mes côtés, » déclarai-je.

Je tenais Aikawa-san, la laissant s’asseoir sur mon bras gauche.

« O-Oui…, » rougissant un peu, Aikawa-san s’était accrochée à mon cou.

J’avais tapé mon pied sur le sol et je m’étais précipité dans le couloir. Là, Satanachia était seule face à une horde de Minotaures. Satanachia les abattait en une succession rapide, mais le nombre et l’élan des Minotaures ne s’arrêtaient pas. Peu à peu, l’avant-garde des Minotaures s’approchait de Satanachia.

« Satanachia! Replis-toi ! » ordonnai-je.

En réponse à ma voix, Satanachia avait fait un grand bond en arrière. Elle tourna plusieurs fois dans les airs et atterrit splendidement. Ses gros seins tremblèrent d’un côté à l’autre avec un retard, sans pouvoir suivre le mouvement.

Plus d’une douzaine de Minotaures se précipitèrent vers nous, rugissant violemment.

« Saloperie de taureaux…, » déclarai-je.

Je transformai le manteau de flammes en une épée et je l’attrapai de la main droite.

« Vous feriez mieux de laisser tomber de la bonne viande ! » déclarai-je.

Je frappai alors avec mon épée et je fis pivoter l’épée. L’épée coupa l’air et une onde de choc parcourra le long de sa trajectoire. L’onde de choc coupa le torse des Minotaures tout en mettant en pièces les murs du couloir.

Au moment où la lame de l’onde de choc avait percé l’extrémité du mur, la moitié supérieure du corps des Minotaures était tombée d’un seul coup. Dans le couloir, seuls les corps inférieurs, qui avaient perdu leur propriétaire, se tenaient près l’un de l’autre.

 

 

« Satanachia, toi aussi, habille-toi vite, » ordonnai-je.

« Oui, » répondit-elle.

Satanachia s’était déshabillée avant ça, mais elle avait aussitôt équipé son armure comme je l’avais ordonné. Sa façon de se battre avec les seins entièrement exposés était également magnifique, mais il ne semblerait pas que je puisse dire une chose aussi négligente dans cette situation. J’avais inspiré et je les avais convoqués d’une voix forte.

« Venez ! Hellzekter !! »

Mon cri résonna dans Infermia. Alors que l’écho disparaissait, la fenêtre au bout du couloir s’était ouverte.

« Hell-samaaaaaaa! » L’ange déchue Forneus était venue en volant, déployant ses ailes blanches.

« M’avez-vous appelllllezzzzz !!? Roiii-Démonnnnn-samaaaaaaa!? » Le sol s’était ouvert comme s’il avait explosé. Des morceaux de bois et de pierre volèrent, et Grasha sauta dans le couloir.

Et un brouillard noir était apparu de nulle part, tourbillonnant devant moi.

« Je suis venu, suite à votre appel. » Adra s’était agenouillé respectueusement lorsqu’il s’était matérialisé.

Et Satanachia, qui s’était habillée, était sortie de la pièce.

Les quatre Hellzekter étaient alignés devant moi.

« Eh bien. Quelqu’un peut-il nous expliquer ce qui se passe actuellement à Infermia ? » ordonnai-je.

Grasha avait froncé les sourcils tout en grattant la partie située derrière ses oreilles. « Je n’en ai aucune idée. Je n’ai jamais vu ces types qui sont partout, tout en ayant le culot de se battre sans discernement. Ça ne sert à rien de leur parler. »

« Parles-tu des monstres-taureaux ? » demandai-je.

« Des taureaux ? Oui, il y en avait aussi, mais il y a différentes espèces, vous voyez ? Il y a des choses comme des poulpes humaines et aussi des combinaisons de chevaux et de lézards, » répondit Grasha.

« … “Homme Poulpe” et “Cheval-Lézard”. Comme je le pensais, ce sont des personnages rejetés, » Aikawa-san me murmura cela furtivement à l’oreille.

Cela signifie-t-il qu’il existe de nombreux types de monstres rejetés ?

Adra poussa le centre de ses lunettes vers le haut avec un doigt. « Mon Roi. Je n’en connais pas la cause, mais j’ai un rapport de situation. »

« Très bien, » répondis-je.

« Actuellement, plusieurs races de monstres errent, agressent et détruisent Infermia. Aucun d’entre eux n’appartient à l’Hellander, leur lieu de naissance et leur race ne sont pas non plus clairs. Mais nous avons identifié leur origine, » déclara Adra.

« … !? Et cela vient d’où ? » avais-je demandé.

« Ils apparaissent depuis le cimetière souterrain d’Infermia, » répondit Adra.

Le cimetière souterrain… dis-tu ?

Nos regards s’étaient rassemblés à Forneus d’un seul coup. Le cimetière était sous la juridiction de Forneus.

« Fue? » Forneus vacilla, comme si elle était agitée.

« Hé, est-ce que c’est de votre faute ? Forneus, » demanda Grasha.

« Nous ne nous mettrons pas en colère, dis-le nous avec honnêteté, » déclara Satanachia.

Forneus était encore plus troublée, étant talonnée par Grasha et Satanachia.

« V-Vous avez tort ! Forneus ne sait rien ! » répondit Forneus.

Il semble que nous devrons aller au cimetière souterrain.

« Très bien. Alors vous tous, Hellzekter, ainsi que moi, nous irons au cimetière souterrain ! Nous allons découvrir d’où viennent les intrus ! Et donner des ordres à vos corps d’armée. Exécuter chaque envahisseur qui sévit dans l’Infermia ! N’en manquez pas un seul ! Nous allons leur faire payer par la mort cette tentative d’invasion d’Infermia ! » déclarai-je.

« « « « Oui ! » » » »

Forneus, Grasha et Satanachia se dispersèrent pour diriger leur corps d’armée. Adra, qui était resté ici, avait levé les yeux vers Aikawa-san que je tenais dans mes bras.

« Mais mon roi, cette esclave vous accompagnera-t-elle ? » demanda Adra.

Aikawa-san avait mis encore plus de force dans ses bras qui tenaient mon cou.

« Oui. Elle est comme un accessoire trivial. Ne t’inquiète pas, » déclarai-je.

« Compris. Alors je vais attendre à l’extérieur de la tour, » déclara Adra.

En réponse, la silhouette d’Adra avait disparu, devenant du brouillard. Le brouillard noir s’envola par la fenêtre, devenant un nuage de chauves-souris.

« Alors, Aikawa-san. Nous y allons aussi, » déclarai-je.

« O-oui… sois doux, d’accord ? » me murmura-t-elle.

Quand j’avais répondu « OK » à Aikawa-san qui avait un visage anxieux, j’avais agité la cape et m’étais dirigé vers les escaliers.

Dans la cage d’escalier qui traversait le centre de la tour, un escalier en colimaçon descendait tout le long des murs. J’avais jeté un coup d’œil d’en haut et j’avais vu les combats entre les monstres PB et les membres de l’Hellander à chaque étage. Et en bas. Au premier étage, qui était une grande salle, les monstres PB étaient entassés. Le sol pouvait être vu comme un train bondé pendant l’heure de pointe.

Une étrange colère bouillonnait en moi.

Ces gars…, à mon château !

« Alors, nous y voilà, » déclarai-je.

« Eh, attends, pas possible ─, » s’exclama Aikawa-san.

J’avais légèrement sauté par-dessus l’escalier en colimaçon et j’étais tombé dans la cage d’escalier.

« Kyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah! » Le cri d’Aikawa-san traversa la cage d’escalier. Puis, l’étage où les monstres PB étaient entassés s’approcha rapidement.

Un choc violent et un fracas sonore se réverbérèrent.

Le monstre PB piétiné était meurt sans avoir le temps de crier.

J’avais ainsi atterri au premier étage. L’impact créa une onde de choc semblable à celle d’une bombe. L’onde de choc avait instantanément soufflé les monstres PB. Les monstres PB furent projetés au loin, culbutant et tombant sur les monstres au sol, couchés les uns sur les autres. L’onde de choc qui m’avait enveloppé avait créé un espace autour de moi qui était complètement vide.

Les monstres PB se lèvent en gémissant des choses qui n’étaient pas des mots.

« Ces types…, » murmurai-je.

C’était des monstres effrayants semblables aux orcs. Peau violette et bouches déchirées jusqu’aux oreilles. Des crocs étroitement alignés poussaient dans leur bouche.

« Do-Doumeguri-kin. Ce sont des “goules”, » déclara Aikawa-san.

Quand les goules avaient repéré Aikawa-san dans mes bras, elles avaient bavé toutes en même temps.

« Des goules, hein… Je suppose qu’Aikawa ressemble certainement à un festin, » déclarai-je.

« *Eeeek*… A-Allez ! Ne dis pas ça ! » s’écria-t-elle.

Mais les goules se méfiaient de moi, elles nous regardaient à distance fixe. J’avais baissé mon épée et j’avais commencé à marcher sans faire attention.

Aikawa-san lança un cri. « Derrière toi ! »

J’avais brandi mon épée en me retournant. Après le passage de la lumière vive, le corps de la goule coupée en deux était resté là. Le corps avait rapidement disparu, devenant des fragments de lumière lorsqu’elle s’écrasa au sol.

En commençant par cela, et en poussant un cri offensif à mes oreilles, les goules étaient arrivées sur moi d’un seul coup.

« Haaaaaaaaaaaaaaaaah! »

Comme elles s’étaient toutes jetées sur moi en même temps, je ne pouvais pas me défendre contre elles tout seul. Mais c’était une situation normale. J’avais brandi l’épée de feu avec un calme absolue.

***

Partie 5

Les goules qui m’attaquaient étaient au nombre de 12 et elles venaient de toutes les directions.

J’avais tourné mon corps là où j’étais en faisant parcourir à mon épée un cercle autour de moi. Et j’en avais touché quatre qui attaquaient d’en haut d’un vent puissant. Il y avait des traces de lumière plutôt que des traces d’épée.

Et avant que la seconde suivante ne soit atteinte, j’avais abattu les goules qui s’étaient précipitées sur moi. Le groupe de goules proches qui m’entourait disparut, s’ouvrant comme si elles explosaient simultanément.

Le reste du groupe de goules avait eu peur, elles devaient penser à s’échapper d’un seul coup.

« Vous ne le saviez ? Quand on parle de moi, on dit que je suis le plus fort, » déclarai-je d’une voix forte.

J’avais posé l’épée de feu sur mon épaule puis j’avais tourné un regard aiguisé sur chaque goule.

« Le nombre, c’est le pouvoir ? Le nombre, c’est la justice ? Vous me faites rire, » déclarai-je.

Des gens ordinaires en difficulté… c’est un bon sens absurde. Ce qui est vraiment désespéré, c’est moi.

Les goules reculèrent lentement tout en devenant nerveuses.

« Je suis votre Requiem. Le Roi-Démon Hellshaft vous rend visite ! » criai-je.

Les goules avaient fui d’un seul coup, en poussant des cris.

C’est plus ou moins ce qui s’était passé. Heureux, je m’étais rendu compte qu’Aikawa-san, qui était portée par moi, me regardait fixement.

« Qu’est-ce qu’il y a? » avais-je demandé.

En étant juste à côté de mon visage, Aikawa-san avait montré un sourire subtil sur son visage. « Ce que tu viens de dire… quand j’ai entendu que tu faisais de la poésie… »

Hein ? Quoi ? Est-ce que c’était mieux maintenant ?

« J’ai tout de suite vu que c’était boiteux, » acheva-t-elle.

La ferme ! C’est ta décision en premier lieu !

« Comment peux-tu sortir quelque chose comme ça si facilement ? Je suis impressionnée, » continua-t-elle.

« … Je suppose que c’est une autre de mes capacités, » répondis-je.

Je m’étais ressaisi et j’avais regardé les goules qui battaient en retraite.

Les goules se précipitaient vers la sortie, sautant à l’extérieur tout en se gênant mutuellement, s’efforçant d’être les premières. Puis les cris et les bruits des êtres vivants écrasés, les bruits de la chair coupée et des os brisés avaient retenti dehors.

Une fois qu’il n’y avait plus de goules dans le hall, j’étais sorti avec une allure calme.

« Nous vous avons attendu, mon Roi. »

L’extérieur était un grand jardin, les quatre Hellzekter étaient réunis au centre de celui-ci. Des tas de cadavres les entouraient tout autour. Les cadavres des goules étaient dispersés, comme si elles couvraient complètement le jardin.

« Ces horreurs ont été complètement traitées ! »

« Je vois. Bon travail, » déclarai-je.

« Comme l’Infermia est divisée en quatre parties, chacun de nos corps d’armée les a nettoyées. »

« Voilà la raison ! C’est pour ça ! Forneus et les autres y vont aussi ! Cela fait longtemps que je n’ai pas joué avec Hell-sama et notre groupe, Forneus est excitée ♪ ! » Malgré le massacre qui allait se produire à partir de maintenant, Forneus souriait comme si elle allait faire un pique-nique.

« Bon, allons au cimetière souterrain. Forneus, tu ouvres le chemin, » ordonnai-je.

« Compris ♪. »

Faisant un salut mignon, Forneus avait flotté dans les airs, déployant ses ailes. Nous l’avions suivie, marchant calmement.

Nous étions pressés, mais je ne devais pas courir. Moi, le chef, je ne devais pas courir sans arrêt, car une impression de petit avorton se dégagera à la longue. Cela dépendait de la situation et du temps.

Je suivais la route faite d’arbustes de jardin depuis la cour. Puis, une immense zone d’entraînement apparut. J’oserais dire que cette zone équivaut à 4 terrains de football. Chaque corps d’armée s’entraînait normalement ici. Mais il n’était pas utilisé par l’Hellander en ce moment.

Il y avait assez de monstres rejetés pour remplir la zone d’entraînement.

Les goules, les octroopers, les chevaux-lézards et autres personnages inconnus rejetés continuaient à perte de vue. Combien d’entre eux sont ici ? Des centaines… Non, des milliers. Cela peut poser problème si nous sommes attaqués par eux tous à la fois.

Aikawa-san murmura d’une voix effrayée. « Hé, que vas-tu faire ? Ne vas-tu pas… t’enfuir immédiatement ? »

Aikawa-san possédait une faible puissance et une faible défense, donc même si elle avait été frappée par pure chance, elle finira par mourir brutalement. Il est naturel qu’elle soit nerveuse.

« Qu’est-ce que cela signifie ? Pourquoi les Hellander ne font-ils pas le ménage ? » demandai-je.

« Oui, mes excuses. Comme l’extermination à l’intérieur du château est notre priorité absolue, nous n’avons pas pu aller aussi loin. Je vais régler cela immédiatement, alors, veuillez attendre un moment, »

Adra enfonça un croc dans la main et tira légèrement dessus. Du sang frais en jaillit immédiatement. Le sang se durcit et il se transforma en épée.

« Mais quand il s’agit d’un nombre aussi important… est-ce 400, non, 500 par personne ? » se demanda-t-il à voix haute. Il affichait un sourire sur son visage raide habituel.

« Mais bon sang, à la fin, tu veux juste jouer, n’est-ce pas ? »

Quand Grasha lui déclara cela pour plaisanter avec lui, Forneus et Satanachia laissèrent échapper un rire étouffé. Adra fixa les trois individus avec un visage renfrogné.

« Ne vous méprenez pas. Je suis simplement ravi d’être utile à mon Roi, » déclara Adra.

« Après tout, Satanachia. Forneus est tout sourire. »

« Laissons cela comme ça, Forneus. À vrai dire, il est impardonnable de faire souffrir les gens. »

C’est une remarque terriblement sérieuse, n’est-ce pas ? Je veux dire, est-ce si instigateur ? Les veines gonflèrent sur les tempes d’Adra.

Puis l’une des goules avait rugi très fort. Des gémissements qui leur donneraient envie de se mettre sur la défensive remplirent l’espace.

« Il semblerait que nous ayons été remarqués. »

Satanachia les avait informés sans se soucier de la situation, sans être inquiétée. Mais est-ce que je vais vraiment bien à l’intérieur ? J’avais été inondé par un sentiment d’anxiété. Il semblait en être de même pour Aikawa-san sur mon bras, elle s’accrochait fermement à moi.

« Alors j’irai en premier, » Adra l’avait dit comme s’il se parlait à lui-même et il avait disparu sous la forme d’un brouillard. Il était ensuite apparu au milieu de la foule formée par les monstres.

« Hah! »

Il tournait sur lui-même comme pour danser, et le sang avait giclé autour de lui. Dans cette effusion de sang, Adra avait souri avec une joie totale.

« C’est certain… il ne peut pas résister à la joie du sang. »

Il chargeait l’ennemi comme s’il glissait sur le sol et il faisait pivoter l’épée à une vitesse invisible à l’œil nu, en battant les monstres les uns après les autres. Comme pour ouvrir une sortie, c’était devenu une route après le passage d’Adra. Un chemin fait de cadavres et de sang de goules, de cheval-lézards, etc.

Mais les monstres rejetés gémissaient d’excitation et inondaient Adra encore plus de leur nombre.

Comme on pouvait s’y attendre, Adra était en infériorité numérique, il allait être écrasé par eux. Au moment où je le pensais — .

Les yeux d’Adra devinrent rouges et ses crocs sortirent de sa bouche souriante.

« Croix de sang, » à l’instant même où il l’avait marmonné, il avait percé les corps des monstres qu’il avait vaincus et une lance avait poussé. Il s’agissait d’une belle arme pointue en forme de croix rouge.

Une croix faite de sang?

La croix rouge, pointue et en verre, transperçait les monstres tout proches, leur ôtant la vie. Et ces monstres avaient également été emportés comme si leur corps s’était ouvert, la croix rouge se dressant haut parmi eux. Elle les avait enchaînés comme une maladie contagieuse, corrodant les monstres. Ce qui restait après cela, c’était une croix rouge faite du sang qui avait coulé de leur corps avant.

De nouvelles pierres tombales étaient apparues les unes après les autres dans le cimetière souterrain.

« C’est tellement beau. Forneus est en extase ♪ . »

« Il le fait très bien. Comme on peut s’y attendre de la part du chef du corps des vampires, n’est-ce pas ? La technique et l’élégance s’expriment aussi. »

Grasha cracha face à l’évaluation de Satanachia.

À ce rythme, l’élan d’Adra finira par anéantir les monstres, non ? Mais la corrosion de la croix de sang s’était arrêtée à un certain endroit.

« … Hein? Des montres en armures, » avais-je murmuré.

Sans le moindre délai, Aikawa-san avait ajouté une explication. « Si je me souviens bien, ce sont… des chevaliers animés. Ils ne sont faits que d’armures et n’ont pas de sang qui circule. »

Aikawa-san, que je tenais dans ma main gauche, tremblait simplement parce qu’ils ne donnaient pas de sensation de vie. Chaque fois qu’un son fort résonnait, elle mettait de la force dans le bras qui était autour de mon cou.

Si c’est le cas,

Grasha était à côté d’Adra qui tenait son épée.

« Ces gars sont à moi! » cria Grasha.

« Quoi ? Ce sont mes proies ! Comme si j’allais te laisser les voler, espèce de chien sans valeur ! » Adra avait haussé la voix, mais à ce moment, Grasha avait déjà envoyé les chevaliers animés voler.

Il agissait certainement sans discernement. Il frappait tous ceux qui rencontraient ses yeux et les envoyait voler. Il n’y avait pas de technique ni de stratégie. Il laissait juste sortir l’énergie débordante sur son corps solide et les frappait. C’était une série d’attaques physiques pures et simples.

Simple, mais efficace. Leurs armures se cabossaient, se fissuraient et se brisaient. Les armures battues s’étaient envolées dans les airs et les morceaux d’armure brisée avaient été projetés comme s’ils avaient explosé autour de Grasha.

« Je vais finir ça ! Fenrir ! » cria Grasha.

Après qu’il ait crié, les bras de Grasha avaient subi une transformation. Ses bras étaient à l’origine épais et musclés, mais en ce moment, ce n’était clairement pas des bras humains. Ils étaient plus de deux fois plus longs et plus épais que son torse. Ses bras étaient couverts de poils roux foncé. C’était de fins poils en métal. De terrifiantes griffes en forme de crochet poussaient au bout des bras revêtus de cette armure.

Cette capacité de transformation était le pouvoir de Grasha. Tout comme la bête mythique.

Ses bras puissants avaient dispersé plus d’une douzaine de chevaliers animés d’un seul coup. Lorsqu’il les frappait, leurs armures se brisaient d’un seul coup. Lorsque les griffes se déplaçaient, les corps métalliques étaient coupés en deux, comme si elles avaient été mises en pièces par un énorme nata.

Cependant, peu importe le nombre de monstres qui avaient été vaincus, ils ne cessaient d’apparaître.

« C’est intéressant ! Je vais vous montrer mon spécial, Fenrir Parfait ! » cria Grasha.

La transformation de Grasha en bête magique, qui n’était appliqué en ce moment que sur ses bras, s’était étendue à tout son corps. Son corps était devenu énorme et les poils le recouvrèrent complètement. Et il passa d’un visage humain à un visage de loup. Accomplissant la transformation qui ressemble au morphing d’un film fantastique, Grasha se transforma en un loup géant aux poils roux qui dépassait les deux mètres de hauteur. Son visage était celui d’un loup, mais sa silhouette était pratiquement humaine. Bien qu’il soit beaucoup plus grand et penché en avant que sa forme originale, il était très différent d’un loup marchant sur quatre pattes.

***

Partie 6

Grasha hurla et chargea vers le groupe de chevaliers animés. Tout ce qui se trouvait devant Grasha avait été pulvérisé.

C’était comme un bulldozer avec des freins cassés. Excité par la joie du massacre, Grasha ne pouvait plus être arrêté. Les ennemis qui avaient croisé son regard avaient été minutieusement et sauvagement tués.

« Oh, mon Dieu, oh mon Dieu. Il semble qu’il aurait été préférable de lui mettre le collier, » après qu’elle l’ait dit, Satanachia avait pris un petit objet à sa taille. C’était un accessoire en forme d’arc miniature.

« Allons-y, chasseur au cœur noir. »

En réponse à l’appel de Satanachia, l’accessoire en forme d’arc s’illumina et changea de forme. Il s’agissait de l’arc bien-aimé que Satanachia avait toujours utilisé.

Des motifs magiques étaient gravés sur l’arc noir lustré. S’agit-il d’un porte-bonheur des elfes noirs ou simplement de caractères ? Le motif vert luisant semblait donner à l’arc des pouvoirs magiques et la protection des elfes noirs. La corde de l’arc brillait du même vert. Les flèches qui en étaient tirées étaient d’une grande précision et d’une puissance étonnante.

Les flèches étaient rangées dans l’étui qui se trouvait à la taille de Satanachia. Physiquement parlant, elles étaient un peu courtes, elles ne ressemblaient pas à des flèches. Mais ainsi, Satanachia pouvait prendre beaucoup de flèches lors qu’elle combattait l’ennemi. En fait, Satanachia avait pris une flèche bleue rayée avec un mouvement fluide, l’avait placé sur la corde et l’avait tirée.

« Spirale. »

Quand elle marmonna cela, la flèche tirée s’illumina. La flèche se mit à tourner, avalant l’air ambiant et créant un vortex. Et cette foreuse d’air avait aspiré la foule des Octroopers. Ils étaient éjectés du sol et tournaient dans les airs comme s’ils étaient engloutis par une tornade s’étendant horizontalement. L’air acéré s’était transformé en couteau et avait coupé les tentacules sans pitié. Les cris des démons dans leurs derniers instants s’étaient fait entendre et la foule des Octroopers n’exista plus.

Satanachia avait placé sur la corde une flèche peinte en jaune et noir.

« Éclair. »

Une décharge électrique s’était produite à la pointe de la flèche. La flèche tirée avait libéré la foudre. Elle frappa les monstres à la destination de la flèche et les transforma instantanément en charbon de bois brûlé.

Aikawa-san regardait leur façon de se battre et elle ouvrit la bouche pour parler. « Les Hellzekter… sont vraiment forts… »

« Un groupe très fiable… mais c’est ce qui les rend effrayants, » répliquai-je en un murmure.

Oui, si leur « Loyauté » passait à zéro, cette force serait tournée vers moi. Je sentis un frisson me parcourir la colonne vertébrale en pensant ainsi.

*Étirement*, Forneus redressa son dos.

Je m’attendais à ce que Forneus soit motivée, mais elle s’était contentée d’observer. Les monstres étaient vraiment nombreux, mais maintenant que j’y prête attention, leur nombre avait déjà été réduit de moitié environ.

« Ehehehe, mais il est temps de montrer à Hell-sama quelque chose de bien, » annonça Forneus.

Forneus déploya ses ailes, les battant élégamment et s’élevant légèrement dans les airs.

« D’accord, j’y vais. Je ne ferai pas attention aux autres, alors faites attentions, » cria Forneus.

L’anneau de lumière sur sa taille commença à tourner à grande vitesse, ce qui augmenta sa luminosité.

« Frappe sainte !! »

L’anneau de lumière brilla. À ce moment, des lumières semblables à des lasers émises par l’anneau de lumière s’étaient mises à frapper le sol. Les lumières traversèrent la foule des monstres rejetés comme si elles les fauchaient de droite à gauche. Au moment où je le pensais, de terribles explosions s’étaient produites.

La lumière divine avait brûlé le sol. Les lumières avaient anéanti les monstres rejetés et avaient créé des fumées d’explosions partout sur le sol brûlé.

« … !? »

« Owaah! Fais attention ! »

Adra et Grasha, qui étaient au milieu d’un combat de mêlée, s’étaient plaints alors qu’ils étaient entraînés dans les explosions.

Quand la fumée des explosions s’était dissipée, il n’y avait plus de monstres rejetés présents. Les lumières sacrées avaient coupé tous les démons et leur avaient ôté la vie.

Les monstres rejetés, que l’on pensait être des milliers, avaient disparu, devenant des particules de lumière.

« Fantastique…, » Aikawa-san me chuchota à l’oreille.

J’étais tout à fait d’accord avec elle. Forneus, on pouvait dire qu’elle était leur ennemie naturelle, et ses pouvoirs d’ange étaient la chose la plus efficace qui existait contre les êtres démoniaques.

« Est-ce que c’est tout? »

J’avais lentement avancé vers les lumières qui volaient haut.

 

 

« Oui. C’était amusant ♪, » répondit-elle.

« Mais je suis un peu insatisfait! »

Grasha, qui était revenu à sa forme initiale, revient vers nous.

« Je ne sentais rien dans mes mains, j’avais envie d’aller un peu plus loin ! J’aurais dû nettoyer le terrain du château avant ça ── hmm ? » continua-t-il.

À ce moment, une chauve-souris était arrivée de quelque part. La chauve-souris s’était placée devant Adra et s’était transformée en fille. Ses vêtements de bonne étaient de style gothique. Elle était la subordonnée d’Adra.

« Au rapport, Adra-sama ! Tous les ennemis à l’intérieur du château ont été éliminés ! » annonça-t-elle.

« Je vois, c’est du bon travail, » répondit Adra.

Après qu’Adra ait répondu, la fille s’était inclinée devant Adra et moi et s’était envolée, se transformant à nouveau en chauve-souris.

« Quel dommage, Grasha ! » déclara Adra.

Grasha répondit d’un claquement de langue à Adra qui avait montré un sourire malicieux sur son visage.

J’avançai vers le cimetière souterrain, en tenant Aikawa-san. Immédiatement après avoir traversé la zone d’entraînement, il y avait un espace avec des pierres bien organisées empilées.

Est-ce le cimetière souterrain ?

À première vue, je ne voyais qu’une place avec des pierres blanches éparpillées un peu partout. Il y avait une petite pyramide au centre, qui ressemblait à une entrée.

« Il semblerait que ces monstres soient venus de ce lieu souterrain pour nous envahir. »

Le secret des monstres qui ne devraient pas exister se trouvait dans les profondeurs de ces lieux.

« Très bien. Allons enquêter, » annonçai-je.

J’avais pris les devants et j’étais entré dans la pyramide. À côté de mon visage, Aikawa-san murmura, l’air inquiète. « C’est vraiment sombre… »

Il n’y avait pas de lumière ici, rien d’autre que l’obscurité totale. Mais ce n’était pas un problème. J’avais étendu la partie inférieure de mon manteau de flammes, en répandant des flammes sur le sol pavé de pierre. En un instant, l’intérieur de la pyramide avait été illuminé par la lumière des flammes. Au centre, il y avait un escalier qui semblait descendre sous terre.

L’escalier était étonnamment profond et descendait sur plus d’une douzaine de mètres jusqu’à ce qu’il atteigne le cimetière.

Le plafond était si haut que je ne pouvais pas penser que c’était sous terre, et il était si grand que je ne pouvais pas en voir la fin. Les pierres tombales étaient alignées dans cet espace excessivement large.

« Hell-sama, c’est le cimetière souterrain. »

« Il semble qu’il n’y ait pas d’ennemis… que faisons-nous maintenant, Hellshaft-sama ? »

Ce cimetière souterrain était si grand que même mon manteau de flammes ne pouvait pas en éclairer le fond.

« Continuons, » en disant cela, je m’étais avancé plus profondément dedans.

Seules les pierres tombales et l’obscurité continuaient. Au moment où j’avais perdu tout intérêt pour cette scène, quelque chose d’étrange était apparu.

Qu’est-ce que c’est?

Il y avait une pierre tombale de forme étrange. C’était une statue plutôt qu’une pierre tombale. Et en plus, cela représentait un monstre.

Est-ce une goule ?

Je m’étais avancé de la même façon et des statues de chevaliers animés, d’Octroopers et d’autres monstres rejetés étaient alignées là.

Aikawa-san fronça les sourcils. « C’est peut-être un cimetière de données. Il est vraiment absolument nécessaire de l’effacer complètement, mais cela a-t-il été reporté ou simplement oublié… ? »

Merde, la cause de ces perturbations est la négligence ou l’erreur des développeurs. Quelle que soit la raison, il ne faisait aucun doute que si nous avions eu des ennuis, c’était la faute des programmeurs de Hell’s Domain. J’allais les poursuivre en justice.

Aikawa-san s’était aussi mordu les lèvres, elle avait l’air ennuyée. « Même si l’on s’attend à ce que les données inutiles soient correctement supprimées… pourquoi ces idiots ont-ils transformé un endroit comme celui-ci en un foyer de bugues ──. »

« Mon Roi… Quelles sont ces représentations ? » demanda Adra.

Devenant confuse, Aikawa-san avait fermé sa bouche.

« Qui sait ? Mais j’ai compris que cet endroit doit être scellé, » répondis-je.

J’avais regardé fixement les statues des monstres rejetés.

Puis, ma colonne vertébrale s’était glacée. Une sensation désagréable comme si quelque chose rampait était apparue. Adra s’était approché et il m’avait dit, en chuchotant.

« Mon Roi, il y a quelque chose à l’arrière. »

J’avais ainsi attentivement regardé dans l’obscurité au fond. Certes, une grande ombre était légèrement visible. Au fond de la grotte, il y avait une atmosphère comme si quelque chose de géant se cachait et disparaissait dans l’obscurité.

Est-ce le responsable qui a envoyé les monstres rejetés ?

« Qui est là ? Sors de là ! » criai-je.

Cependant, il n’y avait aucun mouvement et aucune réponse.

Bon sang, qui est là ? Est-ce une sorte de monstre ou… ?

J’avais étendu mon manteau tout en me sentant nerveux. Une flamme rouge brûlante avait parcouru le sol de la grotte et traversa l’obscurité comme si elle cherchait sa cible.

Les flammes avaient illuminé la figure cachée dans l’obscurité.

« Quoi… !? » J’avais inconsciemment laissé échapper une voix surprise.

La silhouette qui se tenait dans les flammes était certainement un démon.

Un corps géant qui faisait plus du double de la taille de Hellshaft. Et ce corps robuste m’avait fait sentir qu’il avait beaucoup plus de masse et de pression. Le corps était enveloppé d’une peau durcie par la lave.

« Qui diable est-ce donc ? »

Grasha avait montré ses dents et révélé sa méfiance en demandant ça. Les autres Hellzekter tenaient leurs armes et ils adoptèrent une position de combat.

Cependant, il ne bougea pas.

« … Quelque chose ne va pas, » murmurai-je.

C’était certain. Bien qu’il ait la présence d’un objet, il ne donnait aucun signe de vie.

J’avais renforcé les flammes du manteau et je m’étais approché de cette silhouette géante.

Sa silhouette était celle d’un être vivant, c’était l’image du diable que les gens imagineraient. Il avait de nombreuses cornes qui poussaient sur sa tête et des cornes épaisses et dures, semblables à celles d’un mouton, poussaient dans la région temporale, dépassant vers l’avant et se courbant de façon importante. Des yeux enfoncés, sans lumière, étaient présents sur son grand visage. Des crocs alignés dans la bouche semblaient arriver jusqu’aux oreilles. Un cou épais soutenait la grande tête et cela se raccordait aux épaules, et une poitrine massive faite d’une montagne de muscles robustes était présente.

Il était dans une posture penchée vers l’avant comme une bête. La moitié inférieure du corps était un peu plus petite que la moitié supérieure ou que les longs bras qui la soutienaient. Une queue épaisse et forte s’étendait depuis son dos. De l’arrière, des ailes géantes en forme de chauve-souris sortaient.

En la regardant, Aikawa-san avait murmuré d’une voix tremblante. « Le Roi-Démon… Satan. »

Hein ?

Le Roi-Démon… ? Pas moi, Hellshaft?

« C’était le premier personnage pour le Roi-Démon d’Exodia Exodus… avant la création de Hellshaft, » continua-t-elle.

Le premier Roi-Démon ?

J’avais à nouveau regardé sa silhouette. Il avait une apparence majestueuse vraiment digne du nom de Roi-Démon, bien que je m’interroge sur le fait de l’appeler « Satan ». C’était certainement le nom d’un Roi-Démon avec une origine ancienne et honorable, et son apparence était exactement comme je l’avais imaginé, mais c’était un tel cliché.

Mais la statue présentait une aura sinistre et étrange, quelque chose qui mettait les gens mal à l’aise. Si je la laissais comme elle est, quelque chose de mauvais allait absolument se produire. Un tel pressentiment sans fondement se répandait en moi.

« Adra. Détruis toutes ces représentations. Et scelle cet endroit avec force, » ordonnai-je.

« Compris, » répondit-il.

J’avais tourné les talons tout en tenant Aikawa-san. J’avais posé une question à Aikawa-san, en lui chuchotant. « … Cela va-t-il suffire? »

« Je l’espère… ce serait génial, » elle l’avait dit d’une voix suppliante.

« Parce que le patch tant attendu sera appliqué dans trois semaines… n’est-ce pas ? »

***

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