100 en Chance et une Compétence en Domptage de Dragons – Tome 1 – Chapitre 13 – Partie 2

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Chapitre 13 : Surprise de minuit

Partie 2

En y réfléchissant, peut-être y avait-il un moyen d’accélérer ce processus ?

« Hm... peut-être ? » Pensai-je alors qu’un sourire malicieux apparaissait sur mes lèvres.

Je souhaite pouvoir trouver de bons amis qui augmenteront mes statistiques de plus de 1000 points dans chaque catégorie ? Devenir ami avec Kléo est aussi une idée intéressante. Pensai-je en étirant mon dos.

Avec un tel souhait, j’étais vraiment curieux de voir quel genre d’individus allaient apparaître sur mon chemin. Peut-être une fille chaude aux gros seins ? Non, tant que Seryanna sera là, je ne vois aucune raison de changer de cible.

« Que faire maintenant ? » M’étais-je demandé en regardant le lit et le sac en face de moi.

Ça ne servait à rien de sortir toutes ces plantes maintenant, donc il valait mieux attendre que je sois à l’herboriste le lendemain. J’étais un peu sale et en sueur, alors peut-être qu’un bain serait une bonne idée, cependant, je ne suis pas sûr de savoir comment en prendre un ici. Avaient-ils un vrai bain dans cette maison, ou tout le monde avait son propre petit seau ?

Pendant que j’y réfléchissais, j’avais décidé de m’asseoir et d’essayer de regarder autour de moi avec ma compétence.

« Yeux de chatons, » avais-je dit, et immédiatement, la compétence s’était activée.

Ma perception avait augmenté, et j’avais pu absolument tout voir autour de moi. Comme d’habitude, il s’agissait d’une sensation étrange, mais c’était tellement bien, je ne pouvais m’empêcher de jeter un coup d’œil autour du manoir. Je pouvais pratiquement tout voir.

Voyons voir si je peux trouver la chambre de Seryanna... pensai-je, alors que je commençais à regarder autour.

Comme je ne pouvais pas regarder à l’intérieur du manoir à l’extérieur de ma chambre, je devais regarder à travers les fenêtres. Les premières chambres que j’avais vérifiées étaient celles à côté de la mienne. Elles étaient vides, mais possédaient des meubles luxueux similaires. Le vieil homme n’y était pas, alors j’avais commencé à regarder le second étage. La première était vide aussi, mais le second était le bon.

La première chose que je vis fut Seryanna se regardant dans un miroir. Elle ne portait pas son armure, et je pouvais parfaitement voir les écailles rouges sur son dos, au niveau de sa colonne vertébrale, comme un flèche pointant vers son derrière. Je déglutis et m’approchai de la fenêtre. Cette fois, c’était le jour, donc je pouvais parfaitement voir l’image de la déesse nue devant moi.

Soudain, elle se retourna et regarda sa fenêtre. J’avais reculé. Des perles de sueurs se formaient sur mon front, pensant que peut-être elle m’avait vue, mais comment cela était-il possible ? J’étais invisible. De toute façon, ne voulant pas tester si elle pouvait ou non me voir, j’avais annulé le sort.

De retour dans ma chambre, je clignai des yeux surpris et déglutis.

« Wôw... » Pensai-je en réalisant ensuite que mon drapeau était levé.

J’avais vraiment un faible pour cette dragonne... C’était presque comme si le destin nous liait, ou peut-être, était-ce juste mes pensées perverses d’adolescent.

Un coup à la porte m’avait réveillé de ma transe, et je m’étais levé.

« J’arrive ! » Dis-je en m’approchant.

« Vos vêtements, monsieur, » déclara la petite dragonne, mais quand elle baissa les yeux, ses joues devinrent rouges, ses yeux grandirent, et elle s’en alla immédiatement.

« Hein ? » Clignai-je des yeux surpris en baissant les yeux.

Arg ! J’avais oublié !

« Oups... » avais-je dit en fermant lentement la porte.

Maintenant, j’étais gêné.

Les vêtements que j’avais reçus étaient un pantalon en soie, une chemise, une paire de chaussures et une veste en satin. Ils semblaient délicats et assez chers, je les posais sur le lit et regardais mes propres vêtements.

« J’ai vraiment besoin d’une douche..., » déclarai-je en soupirant.

Après que le drapeau se soit baissé, j’étais sorti de ma chambre et j’avais cherché quelqu’un pour me montrer où la salle de bain se trouvait. Un vieux serviteur m’avait montré le chemin. Après avoir pris mes nouveaux vêtements, j’y étais allé, mais pas avant de faire un vœu, ne pas trouver une fille nue dans la douche. J’avais déjà eu assez de coïncidence dans la journée.

Le bain était un peu froid, mais j’avais été surpris de voir qu’ils avaient une version rudimentaire d’une douche. Je devais juste verser quelques seaux sur un collecteur, et je pouvais me laver.

Environ une demi-heure plus tard, j’étais sorti en tenant mes vêtements sales, qui avaient été arrachés par l’une des servantes, en disant qu’elle allait les brûler.

Je n’ai pas été attaqué par une moufette, tu sais ! avais-je crié intérieurement, mais j’avais seulement fait un sourire forcé en retour.

« Le maître vous attend dans la salle à manger, » me déclara-t-elle avant de m’éloigner rapidement.

Guidé par une autre servante, j’étais arrivé en toute sécurité à la salle à manger, où on m’avait amené à mon siège. Le vieux général était là aussi, attendant patiemment que sa petite-fille nous rejoigne. Nous n’échangions aucune plaisanterie, et je ne savais pas quelles étaient les choses polies à faire ou à dire dans cette situation, selon leur coutume.

Même après que Seryanna nous ait rejointes, nous avions simplement mangé tranquillement. Personne n’avait posé de questions, et personne n’avait parlé.

Le menu se composait de ragoût de canard, une sorte de steak, et un œuf à la coque comme dessert. Je n’avais aucune idée de la raison pourquoi quelque chose comme ça était le dessert, mais après avoir pris une bouchée, mes papilles explosèrent sous cette douceur. Ce n’était pas un mensonge de dire que j’avais versé des larmes à cause de cela.

Quoi qu’il en soit, après notre dîner, le vieil homme avait reçu une étrange concoction rouge, puis s’était retiré pour la nuit.

J’avais été laissé avec Seryanna dans la pièce, mais ensuite elle s’était aussi excusée.

Elle doit être fatiguée ? pensai-je en retournant dans ma chambre.

En toute honnêteté, je m’attendais à beaucoup plus de questions sur mes capacités. Soit j’avais dit quelque chose de mal en arrivant ici, soit ils étaient tous fatigués. J’espérais que ce soit ce dernier, car je n’avais aucune idée de ce que j’avais pu faire pour les offenser.

Laissant échapper un soupir, j’avais décidé d’aller me coucher.

Quinze minutes plus tard, je regardais toujours la pierre magique qui émettait une lumière jaune.

« Comment fonctionne cette chose ? » m’étais-je demandé.

Il n’y avait pas d’interrupteur dans la salle, même pas un manuel d’instruction écrit, rien. Avec un soupir, j’ouvris ma porte et allai chercher une des servantes. La réponse m’avait été fournie d’une manière polie.

Quand j’étais revenu, j’avais suivi les instructions, ce qui était très simple : il suffisait d’absorber l’énergie magique dans les pierres. Ce n’était pas si dur, et j’avais réussi du premier coup, bien que, la servante avait rigolé quand elle avait entendu que je ne savais pas comment éteindre les lumières. Je pense que je lui avais peut-être donné une mauvaise idée sur l’intelligence des humains en général. Bien sûr, je n’étais pas le plus brillant, mais certains d’entre nous sur terre pouvaient construire des choses incroyables comme des intelligences artificielles, des robots, des vaisseaux spatiaux, des ordinateurs et surtout... Inventer de nouveaux assortiments de nourriture.

Je me sentais fatigué, alors j’avais fermé les yeux et avais laissé mon esprit se glisser doucement dans le pays des rêves. Ce fut une journée chargée de toutes sortes de nouvelles choses à voir et à expérimenter, de personnes à rencontrer, de choses à apprendre, de choses à manger.

S’endormir était facile, et j’avais rêvé... honnêtement, je ne me souvenais pas de quoi j’avais rêvé, mais à mi-chemin, quelque chose m’avait réveillé. C’était une chaleur agréable au niveau de ma poitrine. Je me sentais plutôt bien, comme si quelqu’un m’enlaçait, mais cela ne pouvait pas être le cas parce que je dormais seul, n’est-ce pas ?

En ouvrant les yeux, j’avais vu qu’il faisait encore nuit dehors. Le soleil avait encore beaucoup d’heures avant de se lever, mais quelque chose était définitivement anormal... Mes mains étaient autour de quelque chose ou plutôt de quelqu’un. Elle était chaude et il y avait deux... coussins, qui se pressaient contre ma poitrine.

Qu’est-ce que ? Est-ce que je rêve ? pensai-je en bougeant un peu mes doigts.

Traçant son dos, le long d’un déshabillé de soie, j’avais atteint une zone bosselée. Mon cerveau ne pouvait comprendre ce que c’était alors j’avais essayé d’en avoir une meilleure idée.

« Ahn~ ! » La voix mignonne de Seryanna put être entendue, et je m’étais immédiatement gelé.

Quoi ? Quoi ? Quoi ? Seryanna ? Elle est là ? Dans mon lit ? Celle que je tiens est... et ce que j’ai touché étaient-ce ses écailles ? pensai-je en rougissant comme un idiot.

« Ça chatouille..., » déclara-t-elle en dormant.

« Hein ? » avais-je réussi à dire avant de déplacer à nouveau mes doigts.

« Ahm~ ! » Gémit-elle à nouveau, et mes mains s’étaient à nouveau arrêtées.

Est-ce son point sensible ?! M’étais-je dit en baissant lentement les yeux.

La dragonne dormait et n’avait pas l’air de vouloir se réveiller tout de suite.

J’avais dégluti et avais décidé de prendre le meilleur parti de cela, tout en priant pour que je n’en fasse pas les frais demain matin. Tout en la tenant doucement dans mes bras, je m’étais rapproché la dragonne. Elle s’était blottie contre moi, et je pensais même l’avoir vu sourire. Et c’est ainsi que ses jambes m’avaient bloqué, et je m’étais retrouvé avec comme seul choix de me rendormir, en espérant que mon drapeau ne soit pas levé... eh bien trop tard pour cela.

« Bonne nuit, Seryanna..., » lui murmurai-je.

Donc, c’est comme ça de s’endormir avec une femme dans ses bras ? C’est agréable... pensai-je en m’endormant.

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6 commentaires

  1. L'existence inexistante

    ...tsundere seryanna va elle reussir à sauver la peau de son cher akelyos alias le chanceux vous me saurez dans le prochaine épisode (si la team anglaise fait preuve de bonne volonté)

  2. Merci pour le chapitre.
    PS : On se approche doucement des chapitres que je n'ai pas lu en anglais...^^

  3. En fin de chapitre, je signale plusieurs débuts de phrase en italique après les réflexions de notre chanceux.

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