Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken – Tome 5

***

Le Livre du Royaume de Mercury (suite)

Chapitre 116 : Pari au jeu de dés

Paktos, une ville marchande dans le territoire de Mercure, qui était très diversifiée avec beaucoup de gens et d’argent amassé. C’était là-bas qu’Iris et moi étions allés.

Iris portait des vêtements d’aventuriers, cachant le fait qu’elle était une princesse.

Je m’étais vêtu d’un manteau avec les deux épées démoniaques pendantes sur mes côtés.

« C’est de là que viennent les fausses monnaies. »

« Oui, selon Delphina »

« Cependant, cette femme avait seulement découvert que cela venait de Paktos, mais comment allons-nous le chercher ? »

« J’ai quelque chose en tête »

« Vraiment ? »

Iris s’était concentrée.

Dans ce genre de situations, je sortais mon schéma favori.

Pour faire du blanchiment d’argent des faux billets, il fallait un endroit où les gens qui n’avaient pas d’argent en avaient soudainement des tonnes...

C’était...

J’avais graissé la main du guetteur avec quelques pièces de monnaie comme pot de vin et j’entrais dans le bâtiment.

Une fois que nous étions entrés dans le souterrain, nous avions traversé un passage souterrain sinueux, puis nous étions montés. Finalement, nous arrivâmes dans une pièce différente.

C’était assez large, mais il y avait tellement de gens que l’air dans la pièce était irrespirable.

L’air était beaucoup plus enfumé que celui d’un salon de mah-jong, tout en étant bien plus sombre, c’était ce genre d’endroit.

« C’est un tripot, Hmm, », demanda Iris tout en se couvrant le nez et la bouche.

En tant que princesse, elle n’avait probablement jamais connu un si mauvais environnement.

« On dirait bien. »

Il y avait plusieurs attroupements à l’intérieur de la pièce et chacun d’entre eux faisait son propre jeu.

Ils faisaient la même chose dans tous les groupes, ils jouaient aux dés.

« Ce genre de choses surpasse les mondes et ils sont communs, hein »

« Avez-vous dit quelque chose ? »

« Non, ce n’est rien. »

Je me sentais juste un peu impressionné.

« Mais maintenant, y a-t-il un indice ici ? »

« Oui. Les paris sont le meilleur moyen de faire circuler l’argent sans passer par la forme de marchandises. Dans ce genre d’endroit, des tonnes d’argent changent de main et même ainsi, il serait difficile de suivre. Le jeu lui-même n’est-il pas régulé par Mercury ? »

« Oui, nous avons émis douze interdictions au cours des trois dernières années. »

« Et le résultat ? »

« ... il n’y avait pas beaucoup de changement » dit Iris avec frustration.

Oui bien sûr. Une situation où ils avaient besoin si souvent de libérer les interdictions, cela montrait juste à quel point c’était inefficace, et c’était d’autant plus frustrant pour la princesse Iris des Fleurs Jumelles, qui était engagée dans les affaires intérieures.

« Ne te décourage pas pour si peu. Je m’en occuperai aussi dans le futur. Concentrons-nous en premier sur notre cas actuel. Un lieu où l’influence du Royaume est difficile à atteindre. N’est-ce pas un endroit qui est parfait pour échanger de l’argent provenant de sources inconnues ? »

« Je vois, c’est vrai »

Iris acquiesça de compréhension.

« Eh bien, attendons que l’indice vienne en jouant. »

« N’est-ce pas plus rapide de simplement le leur demander ? »

« Ils seront sur leur garde si nous faisons cela. »

J’avais dit cela tout en rejoignant l’un des groupes.

J’avais forcé mon chemin vers la ligne de front.

Il y avait un croupier au milieu et deux mecs qui semblaient être des gardes du corps.

Le croupier jeta un coup d’œil vers moi.

« Veux-tu y participer ? »

« Oui, quelle est la règle ? »

« Tu peux la connaître juste en regardant. »

Après que le croupier eut dit cela, il ramassa habilement les deux dés avec un pot tissé avec de l’écorce de bois, et le secoua en l’air.

Et « Don ! », il claquait le pot au moment où il l’avait renversé sur la terre, et les dés avaient retenti « GaraGara » encore jusque là, cela s’était finalement arrêté.

Après cela, les joueurs avaient commencé à parier bizarrement en posant de l’argent sur la table.

Ce qu’ils utilisaient, c’étaient les nouvelles monnaies de Mercury.

Le pot avait été ouvert.

« Un Trois, Pair »

La moitié des clients avaient gagné, tandis que l’autre moitié avaient été frustrés.

« C’est comme ça. »

« J’ai à peu près compris les règles. »

« Veux-tu jouer ? »

Iris me l’avait demandé avec un murmure.

« Ouais »

J’avais sorti des papiers-monnaies de Mercury et j’avais commencé à jouer en me mêlant aux joueurs.

Je pouvais entendre la voix mignonne et excitée d’Hikari dans ma tête.

Hikari appréciait tout cela depuis l’intérieur de ma tête.

{Pair ! Suivant est pair.}

{Le prochain est... impair !}

{Le prochain tirage est impair !}

J’avais placé mon pari dans le jeu de dés suivant la voix de Hikari.

J’avais décemment gagné, mais finalement, j’avais quand même perdu sur la totalité.

{Hmm, ceci, c’est difficile.}

{Ce n’est pas comme s’il n’y avait pas de méthode de gain automatique.}

{Est-ce vrai, Maman !?}

{Euh, je veux dire, si ce gars voulait, il gagnerait à coup sûr}

{Est-ce vrai, Papa ?}

Je pouvais sentir l’émotion émue de Hikari et sa voix excitée.

Eh bien ! Oui, si on me demandait si je pourrais gagner ou non, je répondrais que je le pourrais.

{Oh~, comme prévu de Papa. Mais comment vas-tu le faire ?}

« Laisse-moi voir, regarde. »

Le pot était secoué, les dés s’arrêtaient.

Impair.

Je l’avais prédit dans ma tête, je pariais de même.

Le pot avait été retiré, c’était impair.

{Oh~}

Le pot était à nouveau secoué, les dés s’arrêtaient. Cette fois, ce sera pair.

Je pariais aussi sur ce coup-ci.

Le pot avait été retiré, c’était pair.

{Waa~ ! Incroyable. Papa, comment l’as-tu fait ?}

Je m’étais juste concentré et j’avais écouté le son des dés. Tous les dés avaient un nombre différent de trous de chaque côté. L’un d’eux frapperait le sol à coup sûr, cela signifiait que vous pouviez dire à peu près ce qui venait rien qu’en écoutant.

Si vous écoutiez vraiment, vous remarqueriez que ce n’est pas un grand bruit, mais comme mon ouïe était multipliée 777 fois, c’était possible.

Bien que j’avais prédit correctement 100 % des tirages, j’avais continué de gagner et perdre dans le pari réel, j’essayais de perdre de temps en temps puis je me reprenais un peu.

Je n’avais pas oublié de faire croire que je perdis au total. De toute façon, j’avais poursuivi mon objectif qui était de ne pas se démarquer.

Un homme était assis à mes côtés. Le croupier avait fait un visage étonné.

« Tu es encore venu ? »

« Tais-toi, cette fois je vais à coup sûr gagner. »

« C’est bon, mais as-tu vraiment de l’argent ? Nous acceptons seulement les espèces, frangin. »

« Regarde »

L’homme avait jeté des papiers-monnaies pliés comme pour le prouver.

« Cela pose-t-il le moindre problème ? »

« Pas du tout. »

Le croupier avait habilement ramassé les dés et les avait claqués sur le sol retourné alors qu’ils continuaient à bouger.

{He !}

Je le savais, je l’avais déjà vu même si Éléanore ne me l’avait pas dit.

Le papier-monnaie de Mercury que l’homme avait sorti. C’étaient un faux, un de ceux qui n’avaient pas les lettres de {Kakeru Yuuki}.

Indice, je t’ai finalement trouvé.

***

Chapitre 117 : Poursuivre la tête pensante

« Je vais l’ouvrir. Pair ! »

H... ohhhh !!

Des clameurs venaient en provenance d’une table de jeu.

« N’est-ce pas la dixième fois consécutive... ? »

Iris qui était à côté de moi était stupéfaite.

Il y avait une raison pour laquelle elle était devenue comme ça. Depuis un moment déjà, il n’y avait que des Pairs qui sortait, en ce moment on en était au dixième tirage consécutif.

Parce qu’il en résultait une telle série, les gars qui jouaient dans d’autres groupes s’étaient rassemblés et avaient commencé à dire ceci et cela à eux-mêmes.

Et il y avait un homme qui avait manqué cela dix fois.

L’homme qui avait apporté de la fausse monnaie se comportait toujours bizarrement et perdait continuellement.

C’était comme s’il pariait bizarrement sans raison particulière, mais à mi-chemin, il commençait à parier avec une certaine obstination.

« Oi, bâtard, tu triches bien ? »

« Je ne fais pas une telle chose »

Le croupier avait répondu avec une attitude amicale.

« Tous ceux qui jouent ici ont les yeux vifs. Il n’y a aucune chance de tricher avec tant d’yeux qui regardent. »

« Eh bien, c’est vrai, on dirait qu’il ne trompe pas »

« Il y a plus d’une centaine de personnes qui regardent ici. Nous devrions être en mesure de dire s’il fait quelque chose » avaient dit les gars aux environs.

Le mec de faux billets avait fait claquer sa langue avec ressentiment.

{Ce n’est pas un tricheur, me semble-t-il.}

{Est-ce vrai ?}

{Hmmm}

La mère et la fille avaient bavardé ainsi.

J’étais aussi d’accord avec Éléanore.

Il ne trichait pas dans le sens où il ne trompait pas les gens.

C’était sûr.

« Prochain ! Allez, misez ! »

« D’accord... je vais jouer. »

Les faux billets du mec étaient dans ses mains, et le croupier avait secoué les dés.

* Don *, le pot avait été claqué au sol, et les dés s’étaient arrêtés.

Et puis, le faux gars avait rapidement dit.

« C’est étrange ! Je suis sûr que c’est impair cette fois ! »

Il avait pris plus d’argent et misa sur impair.

« Impair ! »

« Je parierais aussi impair ! »

« Impair devrait sortir cette fois-ci »

Et après lui, les autres gars avaient commencé à parier sur impair.

Eh bien, je comprenais ce qu’ils ressentaient.

« Hey ! » Iris était venue me murmurer à l’oreille.

« Quoi ? »

« Ce n’est pas de la triche, n’est-ce pas ? »

« Oui, cela ne l’est pas. »

« Je vois... »

Iris avait un peu réfléchi.

« Paire »

Et paria à l’opposé des autres parieurs.

Elle avait attiré ainsi l’attention de l’entourage. Après que pair soit sorti dix fois consécutivement, les joueurs avaient parié sur impair, et seulement Iris avait misé sur pair.

Elle n’avait pas parié beaucoup, mais elle s’était distinguée parce qu’elle était la seule.

« Oi oi, il n’y a aucune chance que ce soit encore pair cette fois-ci. »

« C’est vrai. Il n’y a aucun moyen que ça continue autant à moins de tricher. »

« Quel idiot ! »

Ils l’avaient fait tourner en ridicule.

S’il n’y avait pas de tricherie, il n’y avait aucun moyen que ce soit encore une fois pair, surtout après avoir été tiré dix fois de suite.

Je comprenais la logique, je la comprenais, mais.

{Iris, elle est forte.}

Ouais.

J’étais d’accord avec Éléanore.

Il n’y avait pas de tricherie, si c’est le cas, Iris jugeait que le pair sortirait pour la onzième fois consécutivement

« Je vais l’ouvrir. Pair ! »

Après un moment de silence, la réponse s’était naturellement accompagnée du chaos qui l’entourait. [1]

En fin de compte, le gars à la fausse monnaie avait quitté la salle de jeu sans même gagner une seule fois.

Iris et moi étions sortis, le suivant.

« Suivons-le. »

« Bien sûr. Mais attendez une seconde. »

J’avais arrêté Iris qui s’était précipitée pour poursuivre le gars.

« Qu’est-ce qu’il y a ? »

« Tout ce qu'on a fait ne servira à rien si on est découvert, exact ? »

« C’est vrai, mais... ahh ! Il a tourné dans le coin. Allons-y. »

« Écoutez-moi. »

« Nous allons le perdre si cela continue ! Si cela arrive, on aurait fait tout cela pour rien, comme vous l’avez dit ! »

« Laisse-le-moi. J’ai fait la même chose dans le passé. »

« La même chose ? »

« Je peux entendre les pas de ce type, je peux dire à quelle vitesse il marche. »

« Le bruit de ces pas ? »

Iris regarda autour de lui.

Divers sons sortaient de la foule.

Des voix bavardes, des sons de la vie quotidienne, il y avait aussi le son d’un messager sur un cheval qui passait au même moment.

« Vous pouvez entendre ses pas dans tout ce bruit ? »

« Je le peux »

J’avais fait un signe de tête clair.

Peu de temps après mon arrivée dans ce monde, j’avais fait l’expérience de filer quelqu’un. En ce temps, je l’avais également suivi en écoutant ses pas. Mais contrairement à ce temps, j’étais maintenant habitué à mieux utiliser mes capacités afin de pouvoir trouver la route que l’adversaire avait utilisée juste en écoutant ses pas.

Je pouvais ainsi le retrouver même sans les suivre.

« C’est incroyable... vous n’êtes pas un homme qui excelle uniquement sur les champs de bataille, hein »

« Cette impression n’est pas mal non plus »

« ... pas étonnant que ma sœur se soit entichée de vous. »

Elle murmurait un peu profondément.

Je l’avais ignoré parce que cela ne ferait que compliquer les choses si je le lui en faisais la remarque maintenant.

Pendant ce temps, les pas s’étaient finalement arrêtés, alors j’avais dit à Iris.

« Il s’est arrêté. Allons-y. »

« D’accord. »

Iris hocha la tête. Son expression était devenue solennelle.

Je l’avais conduite et j’avais commencé à marcher. J’avais marché en suivant la route qui avait été prise par les pas que j’avais entendus dans ma tête. Nous avions tourné plusieurs carrefours, avions traversé le centre de la ville, et étions sortis du côté opposé.

L’atmosphère avait radicalement changé. Cet endroit ressemblait à des bidonvilles. Les bâtiments étaient inesthétiques et sales et il y avait des gens avec des vêtements en loques assis ici et là.

Ils me regardaient, moi et Iris, mais nous les avions ignorés.

Après avoir traversé une rue sinueuse et pénétré dans un chemin complexe, nous nous étions arrêtés devant un certain bâtiment. C’était une maison plate en bois que le vent semblait traverser très bien.

« C’est ici ? »

Je hochais la tête à Iris.

« Oui, il est entré ici. »

« Y a-t-il d’autres personnes à l’intérieur ? »

« Il n’y en a pas. Il n’y a que le son et le mouvement d’une personne. »

« Entendu. Si c’est le cas, j’irai. »

« Es-tu sûre ? »

J’avais regardé Iris avec les yeux écarquillés.

« Laissez-le-moi »

Iris avait dit cela et était entrée à l’intérieur avec beaucoup d’entrain. J’étais restée là devant la porte tout en la laissant faire ce qu’elle voulait, parce qu’à cette distance, je pouvais intervenir à tout moment au cas où quelque chose se passerait.

J’avais entendu des voix qui se disputaient de l’intérieur. C’était la voix d’Iris et du faussaire.

Iris avait coincé le faussaire et l’avait interrogé.

En guise de réponse, l’homme avait attaqué. Il était devenu furieux et avait frappé Iris. Mais, il avait été immédiatement maîtrisé par Iris.

D’après ce que j’en percevais, elle esquiva son coup de poing puis il s’était fait tordre le bras.

L’homme s’était rapidement rendu et avait dit : « Je parlerai, je parlerai d’accord ! »

{Elle est plutôt forte.}

« Oui. »

{Eh bien, allons-nous aussi bouger.}

« Je suppose que oui. »

{Quoi ?}

Pendant que Hikari était perplexe, j’avais sorti la plume de téléportation et je m’étais déplacé à mi-chemin du parcours que nous avions effectué avant de venir ici.

Il y avait un homme qui attendait et voyait de l’ombre au loin, j’étais apparu derrière cet homme.

« Ne bouge pas. »

« ... !! »

Je l’avais menacé, en lui piquant le dos avec la poignée de l’Épée Démoniaque.

L’homme avait réagi rapidement, levant les deux mains immédiatement.

{Quoi ? Cette personne est celle qui a remué les dés plus tôt}, dit Hikari.

C’est vrai, cet homme était le croupier.

J’avais interrogé l’homme avec lequel je parlais plus tôt à voix basse.

« Pourquoi as-tu recueilli la fausse monnaie ? »

L’homme avait tressailli.

Il n’y avait pas eu de tricherie. L’homme avait utilisé sa technique habile et avait parfaitement contrôlé le lancer des dés qu’il avait secoués.

Et le faux gars avait joué les faux papiers-monnaies qu’il possédait sans gagner une seule fois.

J’avais interrogé le croupier sur la raison qui l’avait poussé à cibler cet homme.

Notes

  • 1 Tous les joueurs pensaient que l’impair sortirait parce que 10 pairs sont sortis avant, il est vrai que 11 pairs à la suite représentent une probabilité faible (1/2048), mais ce raisonnement est faux. On ne cherche pas a avoir la probabilité d’avoir une suite de 11 pairs de suite, mais de savoir si le prochain coup est pair : donc la probabilité est de 1/2. On dirait que seule Iris avait compris le truc.

***

Chapitre 118 : Mon corps bouge sans réfléchir

« Comment savais-tu que je te suivais ? »

« Arrête de répondre aux questions par des questions. Je peux le dire à tes pas. J’ai entendu tes pas quand tu nous suivais, » répondis-je.

« J’ai effacé mes traces. »

« Le silence complet n’existe pas dans ce monde. C’est ton tour maintenant. Pourquoi les as-tu recueillis ? »

« Je n’ai pas besoin de te répondre. »

« Je vais donc te forcer à parler. »

« Alors, essaie. »

Le croupier avait déformé son visage avec un sourire.

À l’opposé de son attitude amicale quand il était dans la salle de jeux, son visage était devenu féroce.

Et, il avait bougé ses doigts.

« Il ~. »

J’avais placé ma main sur mon Épée Démoniaque, puis je m’étais arrêté.

J’avais vu quelque chose devant moi. Je l’avais regardé me fixant les yeux.

J’avais détecté quelque chose de très mince dans l’air.

« Des cordes transparentes... je vois, tu es un utilisateur de corde invisible, hein. D’après ce que tu fais, c’est clair, tu es probablement un nettoyeur, un type d’égorgeur utilisant des cordelettes, hein ? »

« ... »

« Quand les as-tu répandus ? Un, deux, trois... »

Je les avais pointés du doigt en les comptant.

Les sourcils du croupier tressaillaient chaque fois que j’en comptais une.

{Il y a un total de 12 cordes.}

« C’est 13. Il y a une qui est vraiment difficile à voir dans cet espace dégagée. C’était une préparation en deux étapes qui mèneraient l’adversaire à la négliger dans ce filet qui l’entourait, mais la vraie menace était là. »

{Mu !}

« Quoi !? »

Éléonore, qui était manifestement incapable de voir à travers ce piège, et le croupier étaient ébahis.

De par son expression, je savais que j’avais visé juste, quand je pensais qu’il avait eu l’intention d’utiliser ces cordelettes.

Je m’étais souvenu de quelque chose et j’avais demandé au croupier.

« Je vais te demander une chose. Toi, es-tu un subalterne de Delphina ? »

« ... Je ne sais rien d’autre que c’est une commerçante avide d’argent. »

Le croupier crachait ces mots comme s’il parlait de l’ennemi de ses parents.

Avide d’argent, hein.

Malheureusement, c’était ce que j’aimais chez elle.

De la même manière qu’Hélèna quand elle proposait des stratégies, Io quand elle lançait de la magie, j’aimais Delphina quand elle parlait de profits. J’aimais cette apparence vive qu’elle avait au moment où elle m’en parlait.

Eh bien, laissons ça de côté.

Si ce n’était pas l’un des gars qui avait commencé à collecter la fausse monnaie sous les ordres de Delphina, je pouvais être sans pitié.

«U-UOOOOOO !! »

Le croupier avait déployé ses deux bras et avait déplacé aux alentours ces dix doigts.

Les cordes qui avaient été réparties partout furent agitées, et étaient venues couper en libérant des bruits de destruction.

Les cordes avaient détruit les maisons déjà en lambeaux dans les environs, et les débris de pierre et de bois ont volé autour.

J’ai sorti les deux Épées Démoniaques sous ma cape.

J’avais tranché ces cordes hurlantes avec des vitesses qui les surpassaient.

« Impossible, coupez si facilement de la ficelle enduite de poudre d’almars... »

« Alors, quelle est la prochaine étape ? »

« Ku! »

Le croupier s’était retourné et avait commencé à s’enfuir.

« Je ne te laisserai pas t’échapper »

Je l’avais rattrapé, et j’avais frappé d’un mouvement complet sur sa nuque avec la partie plate d’Éléanore.

Le croupier avait été emporté et plongeait dans le sol en premier, arrêtant de bouger.

{L’as-tu tué ?}, avait demandé Hikari.

« Je me suis retenu. Il devrait se réveiller après un moment. »

Je m’étais approché du croupier puis j’avais ouvert mon entrepôt de dimensions parallèle, avais sorti une corde et avais ficelé ce type inconscient.

{Eh bien, que ferais-tu ? Il n’y a aucun doute que ce type est impliqué.}

« Cependant, ce mec, il est probablement juste une petite frappe »

{Eh bien, je suppose que oui.}

« Dois-je le torturer et le faire parler ? »

{C’est un travail délicat et avancé en soi. Si tu devais essayer de torturer quelqu’un, presque tout le monde deviendrait un légume en un instant.}

Cela pourrait être vrai.

Alors, si c’est le cas, que devais-je faire ?

« Tu étais ici. Oh ? Qu’est-ce qui se passe avec ça ? »

Iris était venue. Elle avait traîné le faussaire derrière elle.

Il était traîné en glissant sur le sol. On dirait qu’il était inconscient.

Iris s’approcha de moi et regarda le croupier.

« Cet homme... n’est-il pas celui dans la salle de jeu plus tôt ? »

« Oui. »

« Comme je l’ai pensé, il est venu, hein. »

« Comme tu as pensé ? »

« À l’instant où ce faussaire est apparu, le pair était sorti 11 fois de suite. En plus, il a fait de tels tirages intentionnellement. Il était envisageable de penser qu’il est impliqué ou qu’il savait quelque chose. »

« Je suppose que oui. »

On dirait qu’Iris avait aussi pensé à ce que je pensais.

« Au fait, il n’était pas le subordonné de Delphina. »

« Je vois. »

Iris avait hoché la tête et avait sorti un petit objet cylindrique de sa poche. Et puis, quand elle l’avait tenu, « Pyuuu ...! », quelque chose avait été tiré vers le ciel avec le son correspondant à un sifflement aigu.

« Une fusée de signalisation ? »

« Avec cela comme signal, il est prévu que mes subalternes envahissent la salle de jeu où nous étions auparavant. »

« Quand as-tu fait cela ? »

« Quand nous sommes sortis de la salle. »

« Comme attendu de toi, hein ? »

« Je veux te demander une chose. »

« Dis-moi ce que tu veux savoir. »

« Kakeru, vous avez de bons yeux et de bonnes oreilles »

« C’est vrai. »

« Pouvez-vous trouver des personnes qui ont réagi étrangement après avoir découvert et vu que la salle de jeux était envahie ? Si cela nous mène à quelque chose, je veux tout régler à la fois. »

Pendant qu’elle me demandait cela, je remarquais que les yeux d’Iris étaient pleins d’attentes.

{Une préparation en deux étapes. Cette fille, elle est forte.}

Éléanore avait été exceptionnellement impressionnée.

« Je le peux. »

« Puis-je vous demander de faire ça ? »

« Ils se sont déjà embarqués sur un bateau. »

« Je vous remercie. Si c’est le cas, allons-y. Observons le repaire de jeu à distance. »

« Ouais. »

J’avais hoché la tête.

Mais, en un instant, j’avais senti quelque chose de froid sur mon dos. Je ne savais pas ce que c’était, je ne voyais rien et je n’entendais rien du tout. Mais, je pouvais le sentir, il y avait quelque chose.

Et ce que j’avais soudainement vu, c’était l’homme qui aurait dû perdre conscience qui bougeait son doigt.

« UOOOOO !! »

Mon corps avait bougé sans réfléchir.

J’avais sorti les deux Épées Démoniaques, je m’étais tenu devant Iris comme pour la protéger et j’avais fait danser les épées.

Rapide comme l’éclair, la sombre Épée Démoniaque avait coupé cela, * Putsun *, il n’y avait qu’une seule possibilité.

Hikari avait coupé ça.

{Wa~, un coup invisible.}

{Je ne pouvais pas le voir.}

... moi aussi.

Il cachait un dernier tour, hein.

Je ressentais un léger froid. J’avais balancé mon épée et avais coupé les deux bras du croupier. Ça devrait aller bien avec ça.

« Merci, eh bien, allons-y », dit Iris sans être perturbée.

Elle savait ce qui venait de se passer, mais elle n’était pas du tout perturbée. Elle avait un visage solennel qui lui allait vraiment bien.

Mon corps avait bougé sans réfléchir, et quand je l’avais remarqué, j’embrassais ses lèvres.

***

Chapitre 119 : Une femme agréable, sans aucun doute

« Q-Q-Q-Q-Q-Q-Q-Quoi... !? »

Elle était devenue rouge comme une pieuvre bouillie et sa bouche s’était ouverte et refermée comme un poisson rouge.

Iris, soudainement embrassée, avait été mortellement surprise.

« Qu’est-ce qu’il y a  ? » demandai-je.

« Q-Qu’est-ce que vous voulez ! Que faites-vous si soudainement !? » demanda Iris.

« Je t’embrassais »

« Je ne parle pas de ça ! » s’écria-t-elle.

« Tu es une femme si agréable, alors je t’ai embrassée, » répondis-je.

« Je-je ne parle pas de ça ! »

Iris niait de manière hésitante.

Alors, de quoi s’agissait-il ?

« Je-je suis quelqu’un qui sera bientôt fiancé avec le prince du royaume d’Aegina, vous savez ! Mais vous... »

« Ce n’est rien. » J’avais interrompu les mots d’Iris à mi-chemin. « J’ai dit déjà que je vais arrêter tout ça. »

« Arrêtez... c’est vrai que vous avez dit ça, mais... » Iris avait fait un visage amer. « Pourquoi vous inquiétez-vous autant pour moi ? »

« Je n’ai pas l’habitude de laisser une femme si convenable en face de moi, puis de la laisser à un autre homme, » répondis-je.

« Mais, je suis…, » commença-t-elle.

« Toutes les femmes fiables sont à moi, » je l’avais déclaré franchement.

J’avais pris seulement des arguments simples et utiles, et dirigeai ces mots vers Iris. Et peu importe la partie qui en était enlevée, c’est une chose qui ne pouvait être mal comprise.

Iris, à qui on avait dit que ça, avait été abasourdie.

Puis assez rapidement, son visage était redevenu rouge avant qu’elle ne demande.

« P-Pourquoi, quelqu’un comme moi... »

J’avais répondu instantanément en entendant la faible voix d’Iris.

« On ne va pas tourner autour de pot plus longtemps. Ne me fais pas trop le répéter. Toutes les femmes agréables sont à moi. C’est pourquoi je vais arrêter ton mariage, et t’embrasser. »

« Suis-je une femme agréable ? » demanda Iris.

« Tu l’es. Je peux te le garantir. »

Iris s’était calmée. Elle s’était calmée, et jetait de courts regards vers moi en baissant un peu les yeux. Son visage était légèrement rouge, d’un rouge serein.

Elle paraissait être une simple jeune fille.

Iris qui était appelée comme l’une des fleurs jumelles de Theresia était vertueuse, ce qui n’était pas mauvais en soi.

Iris se décida soudainement à me jeter des coups d’œil plus soutenu avant de me demander. « Avez-vous... »

« Hmm ? »

« Avez-vous déjà dit ça à Aneue ? » demanda Iris.

« À propos du fait que toutes les femmes agréables soient à moi ? Je le lui ai déjà dit. »

« Bien qu’Aneue soit aussi folle de vous, Kakeru ? »

« Ce n’est pas une raison pour ne pas le lui dire. »

« ... »

Iris s’était calmée.

Son expression se resserra et retourna à son calme habituel.

« Hey, comment puis-je arrêter ton mariage ? »

« L’affaire... »

« Hein ? »

« Résolvons l’affaire... »

« ... J’ai compris. »

Iris se retourna et commença à marcher. J’avais tiré les deux hommes attachés et l’avais suivie.

Eh bien, ce n’était pas le moment de s’y précipiter encore.

« Après ça. »

« Hein ? »

« Après cela, vous devrez écouter mon problème, » déclarait Iris tout en me faisant face à l’avant.

« ... D’accord »

J’avais été pris au dépourvu.

{Elle est tombée, hein} déclara Éléanore d’une voix amusée.

{Papa !}

Nous avions commencé à marcher et Hikari qui était silencieuse jusque-là m’avait parlé.

« Qu’est-ce qu’il y a ? »

{Hikari est-elle une femme agréable ?}

« ... »

Je ne pouvais pas m’empêcher de m’arrêter sur mes pieds. Ma mâchoire était tombée.

Une phrase à laquelle je ne m’attendais pas. Une question pour laquelle aucune réponse ne me venait.

Éléanore continuait à rire dans ma tête me voyant incapable d’y répondre instantanément.

***

Chapitre 120 : La fleur Iris

Regardant de loin la salle de jeu, il y avait des types qui fuyaient dans un bâtiment lointain. Cependant, les bâtiments n’étaient pas reliés entre eux.

« C’est probablement eux. »

« Leurs mouvements sont trop faciles à tracer. Un autre chemin souterrain, hein »

« Je vais vous les laisser, Kakeru. »

Je les avais suivis avec Iris. Je les avais suivis en comptant sur mes oreilles et j’avais atteint un bâtiment à la périphérie de la ville.

C’était un bon manoir, et il y avait aussi des gardes à l’allure grossière devant les grilles à l’entrée.

« Est-ce ici ? »

« Je suis sûr qu’ils sont entrés là-bas. C’est aussi bruyant à l’intérieur. En plus... »

« En plus ? »

« Je sens de la violence. »

« Ce n’est pas... votre nez, hein ? »

J’avais hoché silencieusement de la tête. Ce serait plus de la façon dont je ressentais l’atmosphère ambiante.

« À quoi penses-tu ? »

J’avais demandé à Iris.

« ... chargeons. Tant qu’ils n’ont pas encore détruit les preuves... »

« Entendu. »

« Je vais vous laisser l’avant-garde, Kakeru. Je vais passer par l’arrière. »

« Compris. Es-tu sûre de t’en sortir ? »

« C’est bon... Je ne suis pas une femme qui soit nécessaire de protéger. »

« Je vois. »

Elle était toujours aussi têtue que d’habitude.

Après avoir confirmé qu’Iris avait pris un long chemin détourné, j’étais aussi passé par l’avant.

« Arrête ! Qui es-tu ? » Le vigile du grillage me regardait durement, me demandant qui j’étais et ce que je faisais là.

J’avais dégainé Éléanore et Hikari et j’avais tranché l’homme en quatre.

Des individus étaient sortis en masse hors du manoir.

{Eh bien, faisons-le.}

{Hikari fera aussi de son mieux  !}

Éléanore avait dit ça en riant et Hikari l’avait dit en montrant comment elle avait vraiment grandi en tant qu’Épée Démoniaque.

Je m’étais revêtu de l’aura de noirceur qui avait la forme d’une cape et avais tranché dans ce qui se trouvait devant moi en avançant avec les deux épées.

« U-Une attaque ennemie ! »

« Attends, ce mec est... »

« Les Épées jumelles épouvantables... le porteur de l’Épée Démoniaque ? »

« H-Hiiiiiiiiii !! »

Il y avait ceux qui étaient suffisamment courageux pour avancer, mais il y avait aussi ceux qui rampaient, tremblant de peur.

J’avais coupé ces gars sans pitié.

{Regarde à quel point tu es surprotecteur.}

« Qu’est-ce que tu racontes ? »

{Kukuku!}

Éléanore continuait à rire de plaisir.

Je m’étais fait beaucoup appelé comme étant le porteur de l’Épée Démoniaque, j’attirais l’ennemi, et l’attaquais en avançant.

J’avais marché à travers ce jardin de cadavres et j’étais entré dans le manoir.

{Eh bien, que fais-tu maintenant ?}

« Il y a un son qui vient de là. »

J’avais amplifié mon ouïe et j’avançais plus profondément dans la demeure.

Ce que je voyais était

{Quoi, est-ce une impasse ?}

{Est-ce que ces oreilles sont inutiles ?}

« Non, c’est sous cela. »

J’avais planté Éléanore dans le sol, et un son creux sans substance avait été produit. J’avais tiré l’épée et l’avais touchée comme pour chercher dans la zone. Il y avait un levier. Je l’avais tiré.

{Un escalier caché, hein. Ce à quoi ça ressemble, c’est une prison souterraine.}

« Allons-y. »

J’avais descendu les escaliers. En bas de ceux-ci, une pièce s’y trouvait. Elle était éclairée par une lumière magique, et un garçon s’y trouvait.

Il utilisait la magie sur des choses qui semblaient être les papiers-monnaies de Mercury.

Il était en plein milieu de la gravure des emblèmes.

« Je vois, c’est la planque des faussaires, hein. »

{Il ne devrait pas y avoir de doute. Le problème est de savoir comment ce garçon est-il capable d’utiliser cette magie.}

« Hé toi ! Pourquoi es-tu... ? »

« Ne viens pas ! »

Je fis un pas en avant, mais j’avais été arrêtée par l’appel du garçon.

C’était une voix de désespoir, à bout de nerfs.

« N’aie pas peur. » Hikari revint à sa forme humaine et lui parla gentiment. « Papa n’est pas une mauvaise personne. »

« Ce n’est pas ça, je ne voulais pas dire ça. Ceci ! »

Le garçon avait pointé son cou. Il y avait un collier. Une lumière suspecte clignotait à plusieurs reprises en son centre.

« Ça, ils avaient dit que c’était une magie qui exploserait si une personne que je ne connais pas s’approchait de moi ! »

« Quelque chose comme ça existe ? »

{Oui.} Éléanore avait répondu rapidement.

« Voilà pourquoi, ne venez pas ici »

Hikari leva les yeux vers moi avec un visage troublé.

« Retourne dans ta forme d’épée, Hikari. Je ferai quelque chose pour ça. »

« D’accord ! »

Hikari était revenue à sa forme d’Épée Démoniaque.

Alors, que dois-je faire ?

« C’est inutile même si tu y réfléchis. »

J’avais entendu la voix d’un homme dans mon dos. J’étais retourné et j’avais vu un homme d’âge moyen portant la tenue d’un marchand qui descendait les escaliers.

Il arborait un sourire, mais la cicatrice de la lame qui traversait son œil gauche soulignait qu’il n’était pas une personne que son sourire indiquait.

« Tu es donc le cerveau derrière tout ça ? »

« Exact. Je suis Galassimos Cichi. »

« D’où vient ce garçon ? »

« Quelle réponse aimerais-tu entendre ? Que c’est un petit marteau que nous avions forgé, ou alors un enfant caché du roi ? »

Galassimos souriait.

« L’enfant caché du roi ? ... Je vois, c’est pourquoi il est capable d’utiliser la magie de la famille royale. »

{Kukuku. Pas étonnant que cette petite fille ne le sache pas.}

Éléanore se mit à rire de joie.

« C’est vrai. »

« Enlevez immédiatement la magie du collier. »

Une voix retentit derrière Galassimos, et en même temps, une épée était pointée sur son cou. Celle qui apparaissait était Iris, elle affichait de manière inhabituelle un visage colérique et fixa l’homme par-derrière. Elle écoutait, hein.

« Enlevez ? »

« Dépêchez-vous, si vous tenez encore à votre vie. »

« D’accord. »

Galassimos tendit la main en souriant.

« Ne faites rien de bizarre ? »

« J’ai seulement besoin de l’enlever, n’est-ce pas ? »

Après avoir dit cela, Galassimos avait utilisé la magie.

L’instant suivant, le collier dans le cou du garçon commençait à s’éclaircir.

... sa lumière clignotante était devenue plus rapide, et la lumière était devenue plus méchante. C’était un phénomène qui était loin de l’image d’une « suppression ».

« Qu’est-ce que vous avez fait ? »

Iris semblait l’avoir aussi remarqué. Elle avait interrogé l’homme d’un ton autoritaire.

« Après tout, tu m’as dit de l’enlever. C’est quelque chose qui explosera obligatoirement une fois qu’il est porté. Il n’a que deux effets, il explosera quand une personne ne se trouvera pas dans la zone définie, où après avoir été activé. »

« C-c’est ce que vous vouliez dire en l’enlevant... »

« J’ai enlevé le dispositif qui bloque l’explosion. »

« Arrêtez ça tout de suite ! »

« C’est inutile, je te l’ai dit. Au final, c’est une magie qui ne fait qu’exploser. »

« Enfoiré ! Vous avez placé une telle chose sur un enfant ! »

« Bien sûr. Ce serait la plus grande preuve. Il est naturel de l’effacer quand le moment est venu ? »

« Ku! »

Iris avait gémi.

Galassimos me regarda avec un sourire hideux et me dit d’un ton amical.

« Ce serait mieux que tu partes, porteur de l’Épée Démoniaque. C’est une magie qui va tout détruire à partir du centre du collier. Tu seras pris au piège si tu es là. »

« L’endroit où tu te trouves est dans la zone de sécurité, hein. »

L’homme avait tordu le coin de sa bouche.

« Eh bien ! Si tu veux te lier avec lui pour mourir, je ne t’arrêterai pas. Ça n’explosera pas tant que l’on n’arrivera pas dans le compte à rebours. »

« Je vois. »

Je m’étais approché du garçon.

Le garçon était terrifié, assis par terre et s’était fait pipi dessus.

Il n’avait même pas réagi même quand je m’étais approché. Il était effrayé.

« Je vais juste dire ça. Il explosera instantanément si tu le détruis. »

« Instantanément, hein »

{Vas-tu le faire ?}

« Penses-tu que je le peux ? »

{Si c’est toi, oui}

{Papa, fait de ton mieux !}

La mère et la fille avaient envoyé des acclamations dans ma tête.

Je posais une main sur le collier et pointais Hikari sous sa forme d’Épée Démoniaque.

« ... un deux ! »

J’avais utilisé la plume de téléportation dès que j’avais coupé le collier.

Je m’étais transporté dans la vallée d’Orycuto.

Le maître de la vallée, Orycuto, avait été surpris de me voir.

« Ahh~, désolé. Eh bien, si c’est toi tu ne mourras pas. »

L’instant d’après où j’avais dit ça, le collier que je tenais avait explosé.

C’était une explosion condensée.

Les flammes explosives et l’impact avaient tourbillonné dans un rayon de deux mètres, mais rien ne s’était produit en dehors de cela.

L’explosion s’était arrêtée.

« Geho, geho »

Le sable tourbillonnant généré par l’explosion était entré dans ma bouche et j’avais toussé.

C’était tout.

{Sain et sauf.}

« Tout ça grâce à toi. »

Au moment où elle avait explosé, je m’étais vêtu de l’aura sombre du manteau. J’avais ainsi complètement utilisé l’aura des deux épées pour ma défense. Je m’étais concentré uniquement sur ça, donc je m’en étais sorti indemne.

D’un autre côté, Orycuto avait été écrasé et détruit en morceaux.

Bien qu’il se régénérait, il avait été brisé.

« Désolé de t’avoir impliqué dans ça. »

Je m’excusai en quelques mots et retournai au manoir en utilisant ma plume.

« Q-Quoi... !? »

L’homme était stupéfait.

Il semble qu’il ne pouvait pas comprendre ce qui venait de se passer.

« Kakeru ! Est-ce que vous allez bien ? »

« C’était assez puissant. Si cela n’avait pas été moi, cela aurait été une mort instantanée. »

Iris fut soulagée en un instant, puis regarda Galassimos.

« Vous, vous avez mis une telle chose sur un enfant innocent ! »

Elle était devenue furieuse et avait renvoyé son poing en réaction. Galassimos avait été directement touché et avait été emporté, s’écrasant contre le mur.

« I-Impossible. S’il s’agit de ça... »

Galassimos tendit à nouveau la main vers le garçon.

Il avait essayé de faire quelque chose, quelque chose pour effacer les preuves.

Je m’y attendais et je m’étais rapidement mis entre eux.

Je m’étais vêtu de l’aura de la mère et de la fille, et lui faisant comprendre sans avoir besoin de lui parler que je ne le laisserais plus faire quoi que ce soit.

« ... ku ! Bon sang ! »

Galassimos me maudissait. De son côté, Iris le regardait avec des yeux froids.

« Préparez-vous, vous serez exécuté sans aucun doute possible. »

« Vas-tu l’emmener devant un tribunal ? »

« Oui, » Iris hocha la tête.

Iris avait dit qu’il serait exécuté sans aucun doute, mais il devait y avoir un procès d’abord, hein. Quelle chose fastidieuse à faire !

{N’est-ce pas une chose qui lui ressemble ? En tant que personne engagée dans les affaires nationales, elle doit suivre les procédures administratives.}

Hmm.

« Je vois, elle est engagée dans les affaires nationales, hein. »

J’avais regardé Iris. Elle était si enragée que ses yeux avaient l’air de cracher du feu.

« Iris. »

« Quoi ? »

J’avais coupé la tête de Galassimos.

Sa tête avait été séparée de son cou et le sang jaillissait comme une fontaine.

Le garçon avait crié et s’était évanoui. Iris me regardait avec des sourcils froncés.

« Qu’est-ce que vous faites ? »

« C’est ma devise de tuer des bâtards quand je les vois. »

Quand j’avais dit ça, même si Iris semblait perplexe, elle affichait une mine satisfaite.

J’étais sorti avec Iris.

Je déposais le garçon qui n’avait pas encore repris connaissance au sol.

Iris se tenait devant moi et me regardait droit dans les yeux.

« Merci, Kakeru. L’affaire a été résolue grâce à vous. »

« Est-ce résolu avec ça ? »

« Oui. »

Iris se retourna. Ses subordonnés étaient finalement venus à l’intérieur.

J’avais pensé que je pouvais lui confier le reste.

« Vraiment, merci beaucoup. »

« Ce n’était rien, » avais-je répondu.

« Et aussi... merci, » répondit-elle.

« Hein ? »

Elle m’avait dit merci avec un ton un peu différent, son expression avait changé. Ce n’était plus la princesse Iris, mais seulement Iris.

Une fille qui avait ses joues rougies.

Son ton était devenu très doux.

« Puis-je demander, encore une chose ? » demanda-t-elle.

« Ouais, » avais-je répondu.

Je devinais ce qu’elle me dirait.

« S’il vous plaît... rompez mon engagement, » murmura-t-elle.

Iris qui comptait sur moi avait l’air très mignonne.

Je l’avais prise dans mes bras et avais embrassé ses lèvres.

« Laisse-moi faire, » déclarai-je.

Dès le départ, j’avais prévu de le faire.

***

Chapitre 121 : En compagnie de ses poules

« Et alors, que dois-je faire ? Qu’est-ce que je dois faire pour détruire le projet quant à ton mariage ? »

« I-Il y a un moyen facile, » le visage d’Iris avait rougi encore plus et elle parla en bégayant. « K-Kakeru, vous avez seulement besoin de me faire vôtre. »

Embrassez-la, hein.

« J’avais seulement besoin de faire ça ? Pourquoi ? Explique-moi, car je ne comprends pas là. »

« ... Entendue, » Iris avait fait un visage solennel.

« Le harem du royaume d’Aegina est célèbre pour être {profond}. »

« Profond ? Cela ne veut pas dire que c’est souterrain, n’est-ce pas ? »

Iris acquiesça et ajouta.

« C’est profond. Il est célèbre parce que peu importe l’identité de la femme, elle ne quitterait plus jamais ce harem. Surtout ceux du roi ou du prince héritier. Il n’y avait personne dans l’histoire qui soit partie de cet endroit. »

« ... »

« Ah ! Kakeru, c’est probablement différent de ce que vous pensez en ce moment. Elles ne peuvent tout simplement pas en sortir. Il y aurait beaucoup de dames de cour qui seraient données dans le harem, et celles qui en sont entrées seraient capables de mener une vie luxueuse sans aucun inconvénient. Par exemple, elles peuvent obtenir des fruits hors saison d’un simple mot. »

« He~ »

« Cependant, elles ne peuvent pas en sortir. »

« Pourquoi donc ? »

« Il y a deux prétendues raisons. La première est que, puisqu’elles sont l’épouse du roi ou du prince héritier, elles ne devraient pas être impliquées avec d’autres hommes. C’est pour que le sang de la famille royale reste pur. Et puisque c’est la femme qui donnerait naissance à leur héritier, c’est pour leur intérêt que de ne pas la laisser s’impliquer avec d’autres hommes. »

« Je vois. Il n’y avait donc que les eunuques ou les dames de la cour qui pouvait entrer dans le harem autre que le roi, hein. » 

« Dans Aegina, ils ont même retiré la fonction des eunuques. Après tout, il y a ceux qui feignent d’être castrés. Cela n’arrivera absolument pas avec seulement des femmes. »

« Je vois. »

« La seconde raison est qu’il y a environ 100 ans, à Aegina, la reine de l’époque a remplacé le roi et a pris la tête de l’État, utilisant le pays pour ses caprices, et l’a fait décliner. Dès lors, les actions et l’autorité de la reine étaient très limitées et n’existent que dans le harem. »

« Je vois. »

« — e-en bref »

Iris qui avait si bien expliqué jusque-là bégayait avec un visage rouge.

« En premier lieu, les femmes qui sont avec quelqu’un d’autre ne peuvent pas entrer dans le harem. »

{Seules les vierges sont rassemblées pour protéger leur sang pur. C’est tout à fait naturel.}

« C’est comme ça, hein. Hmm, je suis complètement convaincu maintenant. C’est simple et facile à comprendre. »

« Alors... »

« Désolé, je refuse. »

« Hein ? »

Iris était stupéfaite.

« P-Pourquoi ? »

« Faire cela signifie que l’engagement sera brisé parce que “tu n’es plus convenable parce que tu es devenu un bien endommagé”, est-ce exact ? » 

« C’est vrai... »

« Même si c’est pour ça, je ne peux pas supporter de laisser ma femme être traitée comme “un bien endommagé” »

« Kakeru... »

Iris avait eu les larmes aux yeux.

{Kukuku, veux-tu que je te donne un bon moyen ?}

« Que dois-je faire ? »

{C’est simple. Tu as seulement besoin d’exterminer complètement la famille royale d’Aegina.}, dit Éléanore d’une façon intéressante.

« Je vois, c’est vraiment simple. »

« N-Non, vous ne devez pas. Je ne sais pas ce que vous pensez, mais vous ne devez pas faire ça. »

{Quelle femme forte !}

« Je ne dois pas ? »

« Vous ne devez pas... vous aviez ce genre de visage... »

{Kukuku!}

« Je ne ferai pas ça, mais que dois-je faire ? »

« Hmm... pouvons-nous demander conseil au Grand Sage ? »

« Althea ? »

Iris avait hoché la tête.

« Je pensais juste que si c’est le Grand Sage Althea, elle pourrait connaître un bon moyen »

« Entendu, alors allons voir Althea. Nous irons instantanément, alors accroche-toi. »

J’avais tendu la main.

Iris m’avait pris la main avec une grande joie et quand j’étais sur le point de me téléporter après avoir sorti la plume de chaîne.

{Papa. La femme du roi, seul le roi peut la rencontrer ?}

« Hmmm ? Parles-tu de ce que nous disions tout à l’heure ? Eh bien, c’est vrai. »

{Alors, c’est la même chose avec Hikari.}

« ... ?? »

{Puisque seul Papa peut utiliser Hikari, c’est la même chose avec la femme du roi.}

J’avais été stupéfait par ce qu’Hikari avait dit.

Éléanore avait l’air de rire avec force tout en se pliant le ventre.

***

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