Une elfe lesbienne et une princesse maudite – Tome 1 – Chapitre 1 – Partie 6

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Chapitre 1 : La demi-elfe fugueuse

Partie 6

Avoir ses seins exposés de cette manière était tout simplement trop embarrassant, et le corps de Rem s’était paralysé sur place en conséquence. Mais Alferez n’avait pas fini. Utilisant sa langue, elle avait commencé à agresser violemment les tétines raidies de la fille, en tenant l’une d’elle dans sa bouche, provoquant non seulement un picotement intense du mamelon de Rem, mais aussi de l’ensemble du sein. Elle sentait des fluides s’infiltrer depuis l’intérieur de ses cuisses. Était-ce de l’urine ? Non, c’était quelque chose de plus chaud et plus épais, quelque chose que Rem n’avait jamais connu auparavant.

« Hahaha... Tu mouilles tellement… Ça fait du bien, hein… ? Mmh… Mmhn…, » déclara la princesse.

« Ne me suce pas la poitrine comme ça… ! Noonn ! Ne remue pas mon entrejambe ! » demanda Rem.

Comme pour se moquer de l’argument pathétique de Rem, Alferez avait commencé à sucer encore plus fort. Elle avait aussi utilisé ses doigts pour creuser plus profondément dans l’entrejambe de la fille, avec des mouvements circulaires accompagnés par le bruit constant des éclaboussures des fluides de Rem. Elle s’était sentie complètement humiliée. Pas par les actions de l’autre fille, mais par celles de son propre corps. Bien qu’il aurait été facile de chasser la princesse d’elle, le corps de Rem ne voulait tout simplement pas l’écouter. Au lieu de cela, elle avait poussé ses seins vers l’extérieur, comme si elle voulait qu’ils soient davantage tourmentés.

« Pourquoi mon corps… est si chaud… !!? Ahhhh ! » demanda Rem.

« Hehe... C’est un visage que j’aime bien…, » déclara Alferez.

Tandis que la princesse baissait les yeux vers Rem, souriant comme une folle, un seul filet de salive coulait de sa bouche. La goutte était tombée sur les lèvres de la fille en dessous d’elle. La langue de Rem avait bougé avant même qu’elle n’ait eu le temps de réagir, léchant le liquide sucré.

« Hein… ? A-Ah… ! Hyaaaaaah ! »

Après quelques secondes de silence, un cri horrible sortit de la bouche de Rem. De violentes vagues de chaleur se répandirent dans tout son corps, et son entrejambe se sentait plus chaud que jamais auparavant dans sa vie, presque comme s’il était en feu. Rem enlaça Alferez en transe complète, comme si elle suppliait la jeune fille de l’aider, et écarta les jambes, voulant que la jeune fille la remue encore plus.

Qu’est-ce que je fais… ?

Rem n’avait aucune idée de ce qui se passait. Quoi que ce soit, ce n’était pas normal. Malgré tout, elle n’était pas à la hauteur de ces sensations, incapable de les défier. Tandis que la langue d’Alferez se déplaçait doucement sur son visage, Rem sentit à nouveau son esprit s’effacer.

« Hé, dis-le… Dis que tu te sentes bien… Je te ferais te sentir encore mieux si tu…, » déclara Alferez.

« Je… ressens… Ah ! Ahhh… Aaaaahh ! » répondit Rem.

Alferez avait inséré ses doigts dans la fente de Rem avant que la fille n’ait eu le temps de finir sa réponse. Toute la force de son assaut était maintenant concentrée sur un seul point, rien à voir avec le moment où elle avait caressé tout le corps de Rem.

« Eek !? Qu’est-ce qui se passe… ? Hyaah ! » cria Rem.

Rem sentit tout son corps fondre pendant que la princesse touchait le petit haricot raidi situé au-dessus de son trou.

« Eek ! Stop… ! J’ai tellement peur… ! Hyaaaahh !? » cria Rem.

« C’est la clé du plus grand plaisir qu’une fille puisse ressentir… Calme-toi, et profites-en…, » déclara Alferez.

« Comment veux-tu que je… Eek ! Noooooon ! » cria Rem.

Rem n’avait aucun moyen de résister à ce qui lui arrivait, elle ne connaissait même pas l’existence d’une telle partie de son corps. Au même moment, quelque chose avait commencé à gonfler en elle. C’était quelque chose de chaud, quelque chose d’effrayant. Rem avait l’impression qu’elle était sur le point d’éclater, et avait saisi les épaules de la princesse dans la terreur.

« Quelque chose… arrive… ! Quelque chose m’arrive… ! » déclara Rem.

« Ah, incroyable… Déjà, hein… ? Tu jouis déjà… !? » s’exclama Alferez.

« “Jouir”… ? Qu’entendais-tu par “jouir”… ? Ah… Ahh ! » s’exclama Rem.

Les yeux grands ouverts et le corps couvert de sueur, Alferez avait commencé à bouger ses doigts encore plus vite, en frottant violemment le bouton d’amour de Rem. Elle avait l’impression que son corps flottait, tout ce qu’elle pouvait voir était blanc. Rem savait que quelque chose lui arrivait, elle pouvait le sentir venir.

« Non… Noooooon ! Je veux me sentir bien aussi ! » déclara Alferez.

Cependant, c’était trop pour qu’Alferez puisse en profiter de son côté, et elle avait cessé d’avoir les mains qui bougeaient, incapable de se retenir plus longtemps. Elle souleva sa robe et posa son entrejambe sur le visage de la fille en dessous d’elle.

« Ce n’est pas juste ! Je l’ai fait en premier, pourquoi devrais-je être celle qui te ferait plaisir ? » Elle avait crié après Rem, comme si elle allait pleurer d’une seconde à l’autre. Rem avait le droit de protester, ce n’était pas comme si elle avait demandé à la fille de l’agresser, mais pour une raison quelconque, elle ne pouvait pas se mettre en colère. Tout ce sur quoi elle pouvait se concentrer, c’était la douce paire de cuisses qui s’appuyait doucement contre ses joues. Son cœur s’était mis à courir en fixant l’entrée de la princesse, s’écartant légèrement comme si elle attendait un baiser. Un liquide clair, semblable à de la salive, s’en était échappé et s’était répandu à l’intérieur des cuisses de la fille tout en agressant le nez de Rem avec la sensation la plus douce qu’elle ait jamais ressentie. Les yeux grands ouverts, incapable de focaliser sa vision, Rem pouvait sentir l’eau couler dans sa bouche.

« Lèche-le ! Hey… Dépêche-toi… Je te ferai te sentir encore mieux si tu… Hyaaaah !? » s’écria la princesse.

Rem était devenue enivrée par le parfum obscène. Sans aucune hésitation, elle avait pressé son visage contre la fente d’Alferez avant même que la jeune fille n’ait eu l’occasion de finir sa phrase. Étendant les parois de la chair ouvertes avec sa langue, elle engloutit le nectar chaud qui se trouvait à l’intérieur.

« Oui ! Juste là ! Si bon ! » s’exclama Alferez.

Rem bougea frénétiquement les lèvres et la langue, encouragée par la voix de la fille. Bien qu’elle n’ait reçu aucune instruction, Rem avait l’impression de savoir ce qu’elle était censée faire, comme par instinct, et elle poussait de plus en plus profondément sa langue.

« Aaaaaahh... ! »

Rem sentait son corps fondre chaque fois que la princesse gémissait. À un moment donné, sa main avait erré entre ses jambes et finissait maintenant ce que l’autre fille avait laissé à mi-chemin.

« Ahh… ! Oui… ! Tu es… si bonne à ça… ! Mmh ! » déclara Alferez.

Ce n’était pas vraiment le genre de chose pour laquelle Rem était heureuse d’être bonne. Du moins, c’est ce qu’elle aurait ressenti normalement. Dans le feu de l’action, cependant, cet éloge lui avait fait un bien fou, et elle avait commencé à bouger sa langue encore plus vite en réponse. Les fesses d’Alferez se balançaient de haut en bas pendant que Rem léchait ses entrailles, remplissant l’esprit de la fille de l’odeur et du goût sucrés de ses fluides. Il n’y avait pas de place pour la raison dans sa tête, tout ce sur quoi elle pouvait se concentrer était de plaire à la princesse.

 

 

« Aaah ! Oui… ! Je suis… J’y suis presque… ! » s’écria Alferez.

Presque où ? Rem n’en avait aucune idée, mais où que ce soit, elle voulait être là avec elle. Elle commença à frotter désespérément le petit haricot que la jeune fille avait touché plus tôt, essayant d’atteindre à nouveau cette sensation de flottement.

« Ahh ! C’est incroyable… ! Cette chose est incroyable ! » déclara Rem.

Bien que la sensation se soit estompée, elle était maintenant de retour plus fort que jamais. Rem continua à lécher la fente de la princesse, voulant partager cette joie avec elle.

« Aaaaaaaahh ! »

Alferez avait le dos courbé. Se sentant comme si le temps était proche, Rem bougea ses doigts et sa langue au même rythme. Mais pourquoi ? Pour quelle raison devait-elle faire ça pour la fille, quelle obligation ? Plus rien de tout ça n’avait d’importance. Elle avait perdu la capacité de penser, tout ce sur quoi elle pouvait se concentrer, c’était d’avaler le doux nectar qui se déversait dans sa bouche.

« Aaah ! Je vais jouirr ! Je suis… Oui ! Je suis… Aaah… Aaaaaahh ! » s’écria Alferez.

« Moi aussi ! Je vais… Moi aussi, je jouissss ! Je jouissssse ! » s’écria Rem.

Bien qu’elle n’en ait jamais fait l’expérience, Rem comprenait exactement ce qui se passait. Son corps avait accueilli l’orgasme à bras ouverts.

« Je jouissssssssssss !! »

Les deux filles avaient culminé simultanément, émettant exactement le même cri comme si elles l’avaient pratiqué au préalable. Alors que les fluides d’Alferez jaillissaient sur son visage, la jeune elfe laissa l’orage du plaisir prendre son corps.

Rem s’était réveillée au son de la pluie. On aurait dit qu’elle avait perdu connaissance à un moment donné. Tandis que la jeune fille déplaçait son regard du plafond vers une fenêtre voisine, elle avait remarqué qu’il faisait sombre dehors. Quelle heure était-il ? Rem n’en avait aucune idée. Il n’y avait pas de lumière dans la pièce, et la lune n’était pas visible non plus, pour autant qu’elle sache qu’il aurait pu être minuit ou presque l’aube. Malgré cela, elle avait eu étonnamment peu de difficulté à se lever.

« Où suis-je… ? » demanda Rem.

Rem avait vite compris pourquoi elle avait si bien dormi, le lit dans lequel elle était était la chose la plus douce qu’elle ait jamais ressentie dans sa vie. C’était énorme, aussi, vous auriez pu facilement y mettre quatre ou cinq personnes de plus. Plus d’espace qu’il n’en faut pour vous tourner à votre guise. De même, les couvertures étaient à la fois chaudes et confortables, alors qu’en même temps, si léger qu’on les remarquait à peine. Il n’y avait aucun doute que ce lit avait coûté une fortune.

« Alors… pourquoi je dormais ici ? » demanda Rem.

Tout en y réfléchissant, Rem se souvint soudain des événements qui l’avaient amenée à s’endormir, et s’éveilla. Bien qu’elle portait des vêtements, ses seins étaient exposés, ce qui rendait les souvenirs obscènes dans son esprit encore plus vif. Elle se souvenait de tout. De comment la princesse l’avait poussée vers le sol et avait caressé son corps, comment elle avait atteint son premier point culminant.

« Pourquoi ai-je… fait ça… ? » demanda Rem.

Rem se couvrit rapidement la bouche et frissonna, profondément honteuse de la manière inhabituelle dont elle avait agi. Son corps était encore faible à cause de l’orgasme, et le goût sucré de la princesse n’avait pas encore quitté sa bouche. Le lit sentait aussi comme elle, ce qui avait fait que l’entrejambe de Rem avait recommencé à lui faire mal, une douleur que seuls ses doigts pouvaient satisfaire.

« Noonn... ! » murmura Rem.

Rem saisit les draps aussi fort qu’elle le pouvait pour tenter d’arrêter ses mains. Elle avait frémi de peur en se rappelant à quoi ressemblait la princesse en se touchant, les gémissements douloureux qu’elle faisait. La férocité du sexe humain l’effrayait.

« Les humains sont tous des bêtes ! Si c’est ainsi que se comportent leurs princesses, alors je ne veux même pas savoir à quel point les personnes normales sont vulgaires…, » cria Rem, maudissant les humains. Mais pourquoi, pourquoi avoir pensé à la fille qui se faisait plaisir avait faire rougir Rem ? Pourquoi était-elle si jalouse de la manière éhontée dont elle cherchait le plaisir ?

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2 commentaires :

  1. Merci pour le chapitre.

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