Un nouveau jeu dans les profondeurs de la captivité! – Tome 1 – Chapitre 4 – Partie 4

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Chapitre 4 : Les grandes entreprises

Partie 4

Après avoir quitté le poste de garde, Takumi avait été escorté jusqu’à Valeria avec l’un des chariots des gardes. Bien entendu, Elsa était avec lui.

Une fois arrivée et assise sur le canapé du salon, elle s’était mise à parler sur un ton pétillant. « Soyons clairs, je ne suis pas là pour faire de la garde d’enfants ou un autre truc qui pourrait surgir dans ton esprit. J’accepterai simplement les informations que vous, habitants de la ville basse de Listina, m’offrez. »

« Comment dire cela... tu as l’air d’être en conflit d’intérêts, » déclara Mirta.

« Mirta, tu es bien trop honnête par rapport à quelqu’un que je connais qui ne coopère jamais... alors, s’il te plaît, surveille tes arrières, » déclara Elsa.

« Hahaha... désolée, mais c’est dur de l’arrêter toute seule, » riait Mirta.

« Puisque tu es le chef ici, ne peux-tu pas contrôler cette situation correctement ? Sinon, mon mal de ventre ne passera jamais, » répliqua Elsa.

Puis, regardant Mirta soupirer amèrement, Elsa avait recommencé à soupirer.

« ... Quoi qu’il en soit, parlons des paris illégaux. Takumi, Amberg est-il vraiment derrière tout ça ? Je veux en être sûre, » demanda Elsa.

« Oui, et toutes les autres grandes entreprises sont complices. Je peux même dire que puisqu’aucune d’elles ne peut le montrer publiquement, elles font semblant d’être ignorantes, » déclara Takumi.

Entendant que de nombreuses personnalités importantes prenaient part à des actes illicites, Elsa avait inconsciemment saisi sa tête.

« Rien que d’y penser me fait mal à la tête... Alors, qu’est-ce qu’on est censés faire ? Honnêtement, je ne soutiendrai aucun acte illégal, » déclara Elsa.

« Je ne veux pas non plus que tu fasses ça. Te laisser entrer par effraction à l’endroit prévu au début de la fête et arrêter toutes les personnes présentes sont plus qu’il n’en faut, » répondit Takumi.

Alors qu’il disait ça, elle semblait de plus en plus douter.

« Je sais que tu n’es pas le genre de gars qui détruirait une entreprise illégale mue uniquement par un sens de la justice. Qu’est-ce que tu complotes ? » demanda Elsa.

« Je ne nie pas que je prépare quelque chose, mais ce n’est pas le moment d’en parler. Faisons semblant que je veux juste continuer à punir Gaitsu Ejistan. Nous devons empêcher les esclaves d’y être amenés, c’est pourquoi je veux que tu penses au reste, » déclara Takumi.

« Empêcher les esclaves d’être amenés là-dedans... ? » demanda Elsa.

« Oui, mais ce ne sera pas une conversation facile pour toi, » déclara Takumi. « Généralement, l’achat d’un esclave ordinaire est un gaspillage d’argent, car ils ne savent pas comment faire leur travail correctement, mais si tu les utilises pour des jeux illégaux, tu as la chance de récupérer ce que tu as dépensé pour eux, et même bien plus. »

« Donc les laisser s’entretuer est un moyen de gagner de l’argent et de se débarrasser de quelque chose d’inutile... ? C’est dégoûtant, même pour une racaille de bas étage, » Elsa avait craché ses mots sans cacher ses émotions.

« Gaitsu... nous a trahis. D’autant plus qu’il a profité du fait que Vatel, qui a tant fait pour la ville basse, a disparu, » déclara Takumi.

Quand l’ancien mandataire avait le contrôle de Valeria, il avait fait beaucoup de choses impardonnables.

Il n’avait pas seulement fait passer l’argent avant la morale, mais il avait même utilisé sans honte l’autorité que Vatel avait construite. Il avait utilisé son pouvoir à maintes reprises et avait profité de quelque chose que les gardes auraient dû faire par devoir.

Takumi avait quand même reconnu ses capacités.

« C’est un égoïste et un avare... mais il est intelligent. Si l’on met de côté l’idéologie de Vatel, l’affiliation à Amberg aurait été une bonne chose pour Valeria, » déclara Takumi.

Même s’ils avaient beaucoup d’influence dans la ville basse, ils avaient pris du retard par rapport aux organisations de la partie moyenne et supérieure.

C’est pourquoi l’affiliation avec Amberg aurait permis à Valeria de devenir une organisation autorisée. Valeria aurait connu une croissance constante et aurait élargi ses activités.

« Pourtant, il est lent. Pour arriver au sommet à partir d’une organisation en pleine croissance, cela prendrait de nombreuses années et il aurait besoin d’agir un nombre incalculable de fois. Si on abandonne la ville basse comme ça et qu’on la laisse dégénérer... le gouvernement décidera de la détruire entièrement et d’éradiquer tous ses habitants, » déclara Takumi.

La ville basse était remplie de criminels et d’orphelins. Les mendiants et les bons à rien étaient aussi très nombreux.

Cela ne signifiait pas qu’ils étaient tous de mauvaises personnes, c’est pourquoi Vatel avait décidé de leur accorder un meilleur endroit où vivre et avait essayé de changer la ville basse pour le meilleur et pour le pire.

Pour y parvenir, le plan de Takumi devait être un succès.

Le marchand d’esclaves au cœur tendre avait de nouveau affronté Elsa. « Pour être honnête, on ne peut pas faire ça tout seul. Nous avons besoin de personnes qui peuvent bloquer les armées privées des grandes compagnies. C’est pourquoi j’ai besoin de l’aide de tes gardes. »

Il s’inclina énormément devant elle. « Cette fois, nous ne nous écartons pas de la volonté de Mirta Famille. Il ne s’agit pas de la ville basse ou de Listina... Nous voulons agir au nom du Saint Royaume de Richtert, et je le jure au nom de notre déesse Filia. » Ses paroles étaient fermes.

Quelques instants plus tard, Elsa avait saisi la situation et elle poussa un profond soupir. « ... qu’il en soit ainsi. Moi, Elsa Fairstadt, en tant que capitaine des gardes qui protège la ville basse de Listina, je fais le vœu d’entreprendre cette mission. »

L’expression raide sur le visage de Takumi s’était effondrée en un sourire.

« Au lieu d’être si insouciant, pourquoi ne te comportes-tu pas toujours comme ça ? Si c’était le cas, alors peut-être que j’écouterais tes demandes n’importe quand, » me déclara une Elsa exaspérée.

« Je ne peux pas faire ça. Si j’affichais une expression sérieuse comme toi tout le temps, je m’étoufferais à mort, » répondit Takumi.

« Ça ne me dérangerait pas. Il est... assez tard maintenant. Envoie-moi ton elfe pour les détails, » déclara Elsa.

« Bien sûr. J’ai une autre demande, si c’est possible... Je veux parler de ça avec ton grand frère. Quand les choses se seront arrangées, peux-tu bien nous trouver un lieu de rencontre ? » lui demanda Takumi.

« ... Veux-tu parler avec mon Frère, Lux ? Il se creuse les méninges sur certains sujets, et cela devrait être plus important que tout le reste…, » me répondit Elsa.

« Je comprends qu’il faut beaucoup de travail pour s’occuper des affaires judiciaires. Dis-moi juste quand il est libre, pour que je puisse ajuster mon emploi du temps en conséquence, » répondit Takumi.

« Je ne peux pas le garantir, mais... d’accord. Si tu peux aller jusqu’à parler avec les gardes de la partie supérieure, je suppose que nous devrons vraiment nous déplacer et nous coordonner. Je lui rapporterai ce que tu as dit, » répondit Elsa.

Après une pause, Elsa s’était levée et avait commencé à quitter la pièce.

« Je n’ai pas eu l’occasion de te dire quelque chose, » Elsa avait fait face à Mirta et lui avait souri tendrement. « Félicitations, Mirta Famille, le nouveau chef de Valeria. Tu es trop gentille, mais je crois que la ville basse a besoin de ta gentillesse. Je suis vraiment heureuse que ce soit devenu officiel. »

« Merci beaucoup ! » Elle avait souri à son amie, qui avait ensuite quitté la pièce.

Le silence était descendu sur les deux individus qui étaient restés là.

« Désolé de ne pas t’avoir laissé parler, » déclara Takumi d’une voix grave, et Mirta agita les mains.

« Ne t’inquiète pas de ça ! Ce n’est pas comme si j’avais déjà beaucoup parlé avant de devenir le chef... De plus, j’ai compris que tu fais cela pour la ville basse puisque tu as même incliné la tête devant quelqu’un, » me répondit-elle.

Son tendre sourire l’avait fait se détendre un peu.

« Je te laisserai t’occuper de ce genre de choses à partir de maintenant, alors tu n’as pas à avoir l’air triste, » déclara Takumi.

« Je ne le suis pas ! Le chef de Valeria ne peut pas être triste ! » répliqua Mirta.

« Même le capitaine des Gardes t’a reconnue. Pourquoi ne pas répandre une rumeur et la mettre en colère ? » demanda Takumi.

« Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, alors ne le faisons pas, d’accord... ? » demanda Mirta.

Tout en échangeant de telles remarques légères, Takumi s’était levé.

« Laisse-moi m’en occuper, chef, » déclara Takumi.

« Oui. Je protégerai Valeria jusqu’à ton retour, » répondit Mirta.

Elle acquiesça d’un signe de tête et il se dirigea vers la porte.

 

☆☆☆

 

Alors qu’il marchait dans les rues presque désertes, il parlait dans la direction de la noirceur de la nuit.

« Kunon, viens ici, il faut qu’on parle. »

« Yeeep ! » De l’obscurité, quelqu’un avait répondu d’un ton joyeux. Puis une petite femme-chien était apparue de l’ombre.

Comme elle s’approchait à vive allure, elle avait suivi son rythme et il avait recommencé à parler.

« De combien de temps avons-nous besoin avant que les demi-humains que j’ai achetés soient prêts ? »

« Jusqu’à ce qu’ils soient ajustés ? » demanda Kunon.

« Oui. Ils sont déjà sous notre contrôle, alors je suis obligé de te laisser t’en charger, » déclara Takumi.

« Je pense qu’une semaine suffira. Les demi-humains hésitent à attaquer les personnes, donc ils ont besoin d’un peu de temps pour s’habituer aux combats, mais il n’y aura pas de problèmes tant que l’unité de redressement fera son travail, » elle avait répondu avec froideur, comme la fois où elle avait attaqué Gaitsu, mais son attitude n’avait pas vraiment changé.

« Alors, donne-leur le temps nécessaire pour le finir. Si un problème survient, laisse Karin s’en occuper, » déclara Takumi.

« Eeeh ?! Vas-tu encore me faire attendre !? » Découragée, elle gonfla ses joues et il les pressa du bout des doigts.

« Non, cette fois, j’ai un travail super dur pour toi, » répondit Takumi.

« Super dur ?! Mais, est-ce quelque chose de vraiment -super-dur !? » Ses yeux brillaient face à ces mots.

Elle aimait les tâches difficiles, car plus elles étaient difficiles, plus elles devenaient intéressantes.

« C’est quelque chose que toi seule peux faire. J’ai de grandes attentes à cet égard, » déclara Takumi.

« D’accord ! Alors, laisse-moi faire ! » Elle avait répondu avec un sourire innocent. « Aaah, j’ai hâte d’y être ! »

C’était si innocent que cela dissimulait parfaitement ce qui était caché derrière lui.

« Alors, je vais finir ce que j’ai à faire ! » déclara Kunon.

Les oreilles de nouveau droites, elle retourna dans l’obscurité avec des pas légers, passant devant Karin qui s’approchait d’eux à un rythme décontracter.

Puis, l’elfe avait commencé à marcher aux côtés de Takumi.

« De quoi s’agissait-il ? Elle avait l’air très heureuse en ce moment... lui as-tu donné à manger ? » demanda Karin.

« Non, elle a maintenant deux travaux à faire et l’un d’entre eux concerne les combats, » répondit Takumi.

« Je vois... eh bien, ces derniers temps, elle est toujours pleine d’énergie, même pour l’un de ses congénères. Au moins, elle aime vraiment son travail, » déclara Karin.

« La laisser jouer de temps en temps, c’est mon devoir. Comment vont les choses de ton côté ? » demanda Takumi.

« Tout se déroule sans heurts. Ils cherchent désespérément des esclaves dans des villes voisines et même des régions éloignées, mais même s’ils ne trouvent rien, ils n’arrêtent pas leur chasse, » répondit Karin.

« Je parie que Gaitsu ne peut pas faire ça. Et pour le reste ? » demanda Takumi.

« C’est toi qui as élaboré ce plan, alors as-tu vraiment besoin d’entendre ça ? » demanda Karin en retour.

« Tu sais à quel point il est important d’entendre ces rapports, n’est-ce pas ? » demanda Takumi.

« ... Oui, c’est vrai. Je disais ça comme ça, » répondit Karin.

Elle bouda légèrement, puis s’éclaircit la gorge et retrouva son calme.

« Beaucoup d’habitants de la campagne ont été vendus comme esclaves, mais nous les avons déjà tous collectés. D’autres organisations prennent des mesures pour ne pas s’impliquer avec nous. Les guides de Meld ont accepté l’argent et ont quitté les lieux, tandis que les gardes et les corruptions au sein des douanes ont pris fin, » répondit Karin.

« Super. Comment vivent les demis-humains dans les montagnes ? » demanda Takumi.

« Aigle et Lewin ont dit que personne n’a été capturé. Il y a eu quelques bagarres, mais les demi-hommes sont particulièrement bons pour ce genre de situations. Certains ont été blessés, mais rien de plus. Ils ont dû désactiver les pièges et ils ont soutenu les autres depuis l’ombre, » répondit Karin.

« Parle-moi de leur soutien logistique. Ils n’ont jamais raté la cible, n’est-ce pas ? » demanda Takumi.

Karin avait alors poussé un doux soupir.

« Nous ne l’avons pas autorisé pour cette expédition, mais... il semble qu’Aigle ait utilisé l’arc long dont il est si fier. Il semble qu’il ait soufflé la partie supérieure ou inférieure du corps de plusieurs criminels, » répondit Karin.

« C’est une honte. J’avais pourtant dit que cette arme arracherait les membres de quelqu’un en les touchant avec l’une de ses flèches, » déclara Takumi.

« Bon sang... et j’ai même clairement dit de ne pas attirer l’attention. Il semble qu’il ait récupéré toutes les flèches, mais si Gaitsu voit ces cadavres, il pourrait savoir qui a fait ça, » déclara Karin.

« Il n’est pas stupide, je parie qu’il a déjà deviné que je suis derrière tout ça. Ou plutôt, c’est encore mieux s’il y croit, » Takumi répondit de bonne humeur à Karin, qui s’inquiétait de sa mauvaise gestion.

« Dis à Kunon de parler à Aigle et dis-lui de le frapper un peu. Peut-être que le démon peut donner un peu de bon sens à ce cerveau d’oiseau, » déclara Takumi.

« Si ça ne te dérange pas, ça ne me dérange pas. Au fait, son travail est différent de nous, n’est-ce pas ? » demanda Karin.

« Oui, bien sûr. C’est à toi de décider. Je vais permettre à tout le monde d’y aller ce jour-là, de sorte que tu es libre de montrer tes capacités, » répondit Takumi.

« Hmm... J’achèterai plus de l’huile que tu m’as achetée et je réparerai ma brosse. Le manque d’action m’ennuyait, » répondit Karin.

Takumi avait souri amèrement à sa remarque vivante et ajusta son expression.

« Cela dépendra de la pierre angulaire de notre plan, » déclara Karin.

« Tu as raison. Maintenant, en ce qui concerne la partie la plus importante…, » commença Takumi.

« Gaitsu a pris contact avec les villes de la côte et a arrangé quelques grands navires. Il a déplacé les esclaves qu’il a en eux, et il attend maintenant le grand jour, mais…, » commença Karin.

« Quoi ? Il y a un problème ? » demanda Takumi.

Elle secoua la tête et soupira profondément d’une expression ennuyée. « Je me demandais juste ce qui se passe dans ta tête. Normalement, les choses ne se dérouleraient pas aussi bien, et tu savais que tout cela allait se produire il y a deux ans. »

« J’ai tout fait pour en finir avec cette situation. Je n’avais qu’à préarranger les choses et à agir en conséquence. C’est simple, n’est-ce pas ? »

« Tu es le seul à penser que c’est simple. Je ne peux vraiment pas te suivre, » elle affichait une expression d’insatisfaction pendant qu’il souriait amèrement à sa remarque.

« Tu es toi-même tout à fait étonnante, puisque tu peux organiser et rapporter cette quantité d’informations. C’est pour ça que je te laisse les choses importantes, » déclara Takumi.

« ... Dirais-tu que même si je n’avais pas mon pouvoir... ? » Demanda Karin.

Elle regardait son visage avec ses yeux dorés et diaboliques qui pouvaient jeter un coup d’œil dans l’esprit des gens. Elle pouvait comprendre quand quelqu’un mentait, mais elle devait aussi percevoir même ce qu’elle ne voulait pas. C’est pour ça qu’elle ne pouvait croire en personne.

Takumi lui caressa alors la tête.

« A -Arrête ! Qu’est-ce qui te prend !? » s’écria-t-elle.

« Ne repousse pas les limites de ton pouvoir. Tes yeux sont un fardeau pour ton corps, alors ne les utilise pas comme si ce n’était rien, » déclara Takumi.

« Je les avais utilisés parce que c’était important pour moi, » répondit Karin.

« Tu sais déjà que je ne dirai pas de mensonges insignifiants. Tu serais importante pour moi comme tu l’es même sans ton pouvoir, et même dans un tel cas, je te confierais quand même ce travail. Vas-y, essaie de voir par toi-même si je dis la vérité, » déclara Takumi.

Un sourire se répandit sur son visage alors que leurs regards se rencontraient.

Pendant un bref instant, la couleur de ses yeux avait semblé plus intense... puis elle avait laissé échapper un léger rire.

« Comment le dire... tu n’es pas dans mes cordes, » répondit-elle.

« Je suis content que tu sois satisfaite maintenant. Si possible, j’aimerais voir ton visage souriant plus souvent, » déclara Takumi.

« C’est impossible. J’ai cherché pendant une seconde et j’ai déjà mal à la tête, » répondit Karin.

Tandis qu’elle endurait les conséquences de ses actes, une expression brillante avait écrasé son air renfrogné.

« Bon sang, comment peux-tu être aussi stupide, la mademoiselle autoproclamée, » déclara Takumi.

« Ferme ta grande gueule ou je vais continuer à t’appeler le morveux, » répliqua Karin.

« Je ne nierai pas la vérité et ça ne me dérangerait pas non plus qu’on m’appelle ainsi. Pourtant, nous allons avoir un travail important. N’utilise pas ton pouvoir sans réfléchir. Tu ne peux pas risquer maintenant un épuisement, » tandis que sa main caressait doucement la tête de Karin, ses lèvres se recourbèrent en un sourire.

« Il est temps... de laisser tout le monde se joindre à la fête, » murmura-t-il, et les deux silhouettes disparurent finalement dans l’obscurité de la nuit.

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2 commentaires :

  1. Merci pour le chapitre

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