Shiniki no Campiones – Tome 4 – Chapitre 4 – Partie 4

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Chapitre 4 : Le périple du héros

Partie 4

Byakuren Ou alias Luo Hao, ou encore Luo Cuilian.

Il semblait qu’elle venait de la Terre, mais aussi de la sphère mythologique de la Chine. Son profil était « une tueuse de dieux voyageant dans un monde mythologique » de la même façon que Ren.

Après qu’elle ait fini par les reconnaître, Ren avait demandé. « Pourquoi une personne comme toi est-elle le patron d’un groupe de pirates ? »

« Avant même de m’en rendre compte, j’étais déjà entourée par des gens qui me vénéraient. Eh bien, c’est quelque chose qui s’est souvent produit tout au long de ma vie jusqu’à maintenant. S’il y a des gens qui veulent consacrer leur vie à cette Luo Hao, alors leur laisser-faire ce qu’ils veulent peut aussi être vu comme le devoir du roi. »

« Haa ! »

Luo Cuilian, qui avait conclu que quelque chose comme ça était quelque chose qui « arrivait souvent », était un personnage scandaleux.

En ce moment, elle était avec Ren et son petit groupe au quartier général de Byakurentou.

C’était un archipel flottant dans ce monde où il n’y avait que la mer. Il y avait un groupe d’îles de différentes tailles qui comptait plus d’une trentaine d’îles. Elles étaient toutes sous la domination de Byakurentou.

Il y avait le « manoir du roi » sur une île magnifique située à l’extrême nord.

Et là, Stella parlait d’une voix gratifiante dans un coin de ce manoir.

« Dis, toi. Byakuren Ou c’est ça ? Cette moi, la princesse de Chypre, Aphrodite, daignera devenir ton interlocutrice. Tiens-moi compagnie un moment, » déclara Stella.

« Non, je refuse. Je te demande de ne pas déranger ma méditation, » la femme envoûtante qui était inégalée sous le ciel répondit sèchement.

La petite déesse de l’amour et de la beauté bouda face à l’attitude que l’on pourrait dire polie en apparence, mais grossière dans son intention. Mais, elle avait immédiatement revêtu un masque révélant une expression composée et avait souri avec un visage tremblant.

« Je, je vois. Même si la déesse de l’amour est de bonne humeur pour discuter avec toi, tu choisis plutôt de faire quelque chose comme de la méditation avare…, » répondit Stella.

« La maladie entre par la bouche, la calamité sort par la bouche, » Luo Cuilian parla sèchement.

Ils se trouvaient à l’intérieur d’une pièce bien ventilée et avec une vue magnifique. Le paysage à l’extérieur de ─ les arbres d’une forêt qui débordait de verdure, puis l’étang, la pelouse et d’autres choses qui avaient été rangés pour devenir comme un jardin, pouvaient être vus d’ici.

Luo Cuilian avait fait face à ce paysage alors qu’elle était assise directement sur le sol.

La position du lotus ─ . Pour ainsi dire, une posture assise pour la méditation. Stella avait crié sur le côté. « Qu’est-ce que tu veux dire par là !? »

« Jouer avec des mots sans aucun sens ni raison n’est pas mon style. Luo Cuilian n’est autre que la tueuse de dieux suprême de ces divers mondes, la plus noble des souverains. Je dois me conduire d’une manière qui convient à ce poste, » répondit Luo Cuilian.

« Voilà pourquoi ! Une déesse comme moi dit que je te tiendrai compagnie, tu n’as pas entendu !? » s’écria Stella.

« Fuh ─ ! »

« Kiiiiiiiiiiih ! »

Stella s’était mise en colère. Luo Cuilian ne portait qu’un léger sourire moqueur sur les lèvres.

Si on levait les yeux, il y avait une demi-lune blanche au-dessus. Le clair de lune illuminait le ciel nocturne d’une lumière vive, mais silencieuse. Celle qui convenait pour cette scène n’était pas la déesse, mais la beauté de la tueuse de dieux.

« Hmmmm. Donc même Stella n’est pas bonne, » déclara Ren.

« Eh bien, c’est exactement ce à quoi on s’attendait. Après tout, leur affinité est évidemment mauvaise. »

Ren et Riona regardaient de côté. Ils se chuchotaient.

D’un autre côté, Fumika parlait avec bonheur avec une expression excessivement satisfaite. « La chef de la secte est vraiment quelqu’un qui est difficile à satisfaire, n’est-ce pas ? »

Pour Byakurentou, le roi qui se tenait au sommet était également appelé avec le titre de maître de secte.

Une force et un charisme inégalés, en plus d’une rigueur hors pair, la grande maîtresse de secte ─ . Même s’ils se trouvaient sur le territoire d’un tel personnage, Fumika ne montrait pas sa lâcheté habituelle.

La deuxième fille de la Maison Toba souriait joyeusement même maintenant. « Mais c’est très bien. Elle nous permet de rester ici. Nous pouvons utiliser le bain comme bon nous semble après si longtemps, nous pouvons aussi demander aux gens d’ici de préparer de délicieux repas. Nous pouvons aussi manger de délicieux fruits autant que nous le voulons. Il n’y a pas de quoi se plaindre ! » Fumika souligna fortement cela avec des yeux pétillants.

Ils étaient restés dans le manoir du roi en tant qu’invités pendant deux jours.

Dans ce manoir dont Byakuren Ou — Luo Cuilian était le maître, il y avait des douzaines de serviteurs vêtus de vêtements noirs et de foulards noirs travaillant dur.

Bien sûr, cette tenue était faite pour qu’ils ne dérangent pas la vue et l’ouïe de leur maître.

Ils rangeaient l’intérieur de l’édifice avec un travail rapide et silencieux comme pour incarner le dicton « rapide comme le vent et silencieux comme la forêt »…

Grâce à eux, l’équipe de Rokuhara Ren avait également pu vivre dans un état très agréable.

Mais Ren grogna. « Bien que nous devrons bientôt nous rapprocher de Luo Hao. »

« Elle ne répond même pas aux paroles en l’air. Si nous pouvons parler avec cette personne de diverses choses, nous devrions être en mesure d’obtenir efficacement des informations sur le monde d’Hyperborée, et pourtant…, » Riona parlait aussi avec lassitude.

D’ailleurs, Ren et les autres étaient aussi assis directement sur le plancher de bois comme Luo Cuilian.

Ce manoir n’avait qu’un étage, et il y avait beaucoup de pièces qui n’avaient pas de chaise. Il s’agissait d’un bâtiment où l’on ne trouvait essentiellement que des objets en bois. L’agencement des pièces avait été conçu de manière à donner une atmosphère libérale avec une bonne ventilation.

La structure donnait l’impression d’une station balnéaire asiatique se trouvant quelque part isolée.

Il n’y avait presque pas de meubles ou de décoration ici, tout était immaculé. Sa simplicité était à l’opposé du luxe. Malgré tout cela, il y avait des fleurs discrètement disposées ici et là dans le manoir pour apaiser les yeux.

Cependant, Riona chuchota. « Les articles en métal sont encore en plein développement en Hyperborée. Pouvoir construire un bâtiment en bois de cette taille sans aucun outil de charpentier comme une hache en fer ou en cuivre est un parcours très dur. On peut dire que cette maison simple ne peut exister que parce qu’il y a la majesté de Byakuren Ou… »

« Hahahahahaha, » Ren avait ri du commentaire de sa fiancée.

Comme prévu, l’autre partie était un roi tueur de dieux. Ce n’était pas quelqu’un d’aussi simple. Il serait impossible de s’entendre avec elle avec de telles compétences en communication. Dans ce cas, ─ .

.

« Le reproduire… dis-tu ? » demanda Luo Hao.

« Ouaip. Mais à la fin, cela sera seulement selon mon propre style. La technique que Luo Hao-oneesan m’a montrée l’autre jour, je vais te montrer un peu comment je la reproduis, » déclara Ren.

Ren sourit largement à une Luo Cuilian emplie de doutes.

Une technique sans pareil, Muei Kyaku ─ . C’était un nom technique qui rendait Ren un peu gêné de le dire à haute voix, alors Ren avait essayé de le suggérer avec ce genre de discours.

Luo Hao-oneesan, son sens des noms est un peu comme du chuunibyou à la puberté.

Ren ne dirait pas ça à haute voix. Il était allé dans le jardin.

Jusqu’à présent, Luo Cuilian ne répondait pas, peu importe qui lui parlait. Elle n’avait même pas bougé de sa position de méditation ─, mais maintenant elle s’était levée en silence et avait marché sous le clair de lune.

C’était devenu « juste eux deux » pendant que les sœurs Toba et Stella regardaient.

Dans le jardin de la maison du roi où la lune brillait clairement, Ren affronta Luo Cuilian.

« Tu as fait beaucoup de bruit. » Luo Cuilian s’était vraiment mise à parler, avec juste un petit sourire. « Pour me dire quelque chose de fou comme de voler ma technique. Je le vérifierai de mes propres yeux, que ce soit pour me vanter ou non. »

« Je ne vole pas ici. Après tout, je ne peux pas faire le même mouvement. Mais, je l’ai remarqué ce matin. Si j’ajoute un arrangement à mon propre style, le résultat sera le même, » répondit Ren.

« Hou ! »

« En premier lieu, cette technique, sa théorie est d’une simplicité absurde, n’est-ce pas ? » demanda Ren.

« Fu ─, » les lèvres de la belle femme avaient éclaté en un sourire comme pour confirmer cela.

Ren avait ressenti un sentiment étrange et profond. La personne qui s’appelait Rokuhara Ren était quelqu’un qui amusait les femmes avec sa façon facile de parler enveloppées dans une flatterie bon marché, et pourtant il s’en sortait avec une beauté sans pareil en utilisant ce genre de sujet.

Oui, le maître de la secte Byakuren Ou alias Luo Hao était évidemment impatient de voir ce qu’il allait montrer.

Leurs difficultés pendant ces deux jours à essayer d’obtenir une conversation avec cette femme taciturne semblaient être comme un mensonge.

Le bouton de cette personne est le suivant. On l’écrira dans le mémo plus tard.

Ce soir, Luo Cuilian portait des vêtements bleus de la Chine antique.

C’est Riona qui lui avait enseigné que ses vêtements étaient aussi un ancien vêtement de la Chine.

La longueur de la tunique à manches longues était importante, les manchettes des vêtements tendues allaient jusqu’au genou. Le tissu était attaché avec une écharpe, et sous celle-ci, elle portait un pantalon blanc fin et des bottes de cuir. Le vêtement semblait être un vêtement d’homme. Mais, il semblait que parfois même les femmes de haut rang s’habillaient « en homme » en portant les anciens vêtements chinois et s’asseyaient vaillamment à cheval dans le passé.

Il avait fait face à une telle femme ─ .

Ren s’était assis lourdement sur le sol.

« Hou… tu ne vas pas utiliser tes jambes ? » demanda-t-elle.

« Ouaip. C’est bien comme ça. Ça devrait suffire avec ça, » répondit Ren.

C’était une position inconvenante pour un boxeur qui se servait des jeux de pieds comme bouée de sauvetage.

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