Pensiez-vous qu'un autre monde motiverait un NEET? – Tome 1 – Chapitre 4 – Partie 4

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Chapitre 4 : Le NEET et Héros

Partie 4

« — Fu. Fufu… ufufufufufufufufufufufufufu…, » la fille qui avait reçu la réponse avait ri d’une manière de mauvais augure.

Et avait continué avec élégance. « Vous avez tort, je ne m’appelle pas Napoléon. »

« — Eh !? »

Seule Tifalycia était choquée et anxieuse.

« Ce n’est pas votre nom. » Reiji avait immédiatement répondu comme si c’était naturel.

« Fufu, vous avez même vu à travers tout ça, » la jeune fille sourit avec assurance et haussa les épaules comme si elle ne pouvait rien y faire. « Mon nom n’est pas Napoléon — cependant, si on me demande si je suis l’existence connue sous le nom de Napoléon, je ne peux que répondre oui. »

Elle soupira exagérément, et ajouta avec un sourire tordu.

« Parce que le Napoléon Bonaparte que vous connaissez est un personnage que j’ai créé, » continua-t-elle.

Le sourire agressif qui ne convenait pas à son jeune visage lui allait étrangement bien.

« Créé… personnage… ? » demanda Reiji par réflexe, la jeune fille revint à son sourire angélique et parla.

« Oui. Mon pays présente l’environnement qui permet l’épanouissement d’une figure historique féminine en tant que symbolisme, mais la position d’empereur doit toujours être un homme, » déclara-t-elle.

« … Un tel... superfuge, hein. » Tifalycia marmonna timidement, et la fille répondit calmement.

« C’est là le problème. Bien que je sois d’accord avec le fait que l’information remonte à la surface —, » déclara la jeune fille.

« C’est un mensonge, » Reiji l’avait coupée brusquement et l’avait montrée du doigt. « Une personne qui pense vraiment ainsi n’aurait jamais créé un corps de remplacement dans ce monde, non ? Votre vraie nature est d’être le cerveau qui contrôle depuis l’arrière les gens que vous avez créés. »

« Une telle personne s’aventurerait-elle seule dans la base ennemie ? » demanda la jeune femme.

« Ouais. Vous, qui êtes calculatrice, agressive, hédoniste, sadique, avide de vos propres désirs. Ces individus possèdent des valeurs uniques, et l’échec vu d’un point de vue objectif n’est souvent pas un échec pour ces individus. Quoi qu’il en soit, la fin de l’histoire (Waterloo) en a aussi été affectée, non ? »

« Qui sait ? Je crois que c’était surtout le jugement arbitraire d’un frère aîné. Eh bien, je ne peux nier si vous dites que c’est moi qui ai mené les événements à cela, » la jeune fille avait pointé son doigt sur son visage et avait souri gentiment.

« Aîné… frère… ? » murmura Tifalycia

Vers le murmure de Tifalycia… La jeune fille se couvrit la bouche de sa main avec prétention, descendit du dos de la servante (chaise) et souleva avec élégance l’ourlet de sa robe.

« Paulette Bonaparte. C’est mon nom. »

Un sourire raffiné.

Ce sourire suspect avait fait que Reiji avait été obligé de courber les lèvres vers le haut.

« — Je vois. C’est comme ça, hein ? »

La deuxième sœur de Napoléon Bonaparte dans l’arbre généalogique, Paulette Bonaparte.

Elle, qui ne pouvait pas se comparer à la renommée de son frère aîné, était en fait la personne qui contrôlait dans l’ombre l’empereur de France Napoléon Bonaparte, loué comme un héros par des artistes célèbres, craint comme le démon de la Corse par les citoyens des nations ennemies, réprimandé comme le gaspilleur de la vie humaine par les citoyens de son pays.

« Et ainsi, à la place du frère Napoléon, c’est la sœur Paulette qui a été convoquée dans ce monde comme le “Héros Napoléon”, » déclara Reiji.

« Bien que ce soit un honneur d’être convoqué comme “Napoléon”, je suis un peu insatisfaite que ma Realtà, “Impossible n’existe pas” soit assortie d’une condition, » déclara Paulette.

« C’est un mensonge, n’est-ce pas ? Vous comprenez votre vraie nature. Certainement, l’impossibilité n’existe peut-être pas dans votre perspective. Cependant, tout comme la création de l’existence “Héros Napoléon” qui nécessitait votre frère qui est une personne réelle, une condition est nécessaire. »

C’est pourquoi, lorsqu’elle avait été convoquée comme Héros de la Beastia, elle avait établi dès le départ un corps de remplacement.

En utilisant la Realtà « Impossible n’existe pas », elle avait créé une personne qui se croyait être Napoléon.

« Impossible n’existe pas (Impossible n’est pas francais). Cependant, elle n’est limitée qu’aux personnes qui n’ont pas découvert que le cerveau est Paulette — cela ne vous convient-il pas tout à fait ? » Reiji avait parlé d’un ton moqueur.

« Savez-vous qu’il y a deux éléments nécessaires pour faire bouger une personne ? » Paulette Bonaparte sourit à peine.

« Peur et avantage. Si ces deux éléments sont présentés, il sera facile de faire bouger une personne sans qu’elle apparaisse sur scène. Si vous le remarquez, n’importe qui peut le faire, » la jeune fille parlait calmement de ces choses, faisant frissonner Tifalycia.

« — »

Même si la théorie était comprise, personne ne pourrait le faire.

Et bien qu’elle ait perdu l’Épreuve de Force, dont beaucoup de ses secrets avaient été révélés par Reiji, elle ne paniquait pas du tout et se tenait là avec un esprit calme.

Tout d’abord, la compréhension de sa Realtà n’avait pas changé la menace qu’elle représentait.

C’était un fait que la Magie du Grand Contrat absolue avait mal reconnu le souverain d’Infirma en raison de son pouvoir.

« Dans tous les cas. »

La jeune fille ouvrit soudain la bouche. Tifalycia fut surprise et détourna anxieusement son regard.

Paulette avait souri à Tifalycia et avait parlé. « Ma défaite ici étant inébranlable, je battrai en retraite conformément au contrat. »

Puis elle avait fait demi-tour.

Et s’en était tiré avec une attitude calme.

« … Hein ? » En même temps, Tifalycia avait fait entendre sa voix.

« Aah, au fait. » Pauline arrêta les pieds, se retourna pour regarder Reiji par-dessus son épaule et rit. « J’ai atteint l’objectif que je m’étais fixé en venant ici, alors j’attends avec impatience la guerre héroïque officielle. »

Elle n’avait jamais eu l’intention de finir les choses dès le début.

Le véritable objectif était autre chose, et cela avait été atteint.

Et il y avait l’intention de commencer une autre bataille immédiatement.

Lors du discours de Paulette qui semblait renverser la vapeur de tout ce qui s’était passé jusqu’alors…

« C’est ma réplique, » Reiji avait souri avec assurance et posa sa main sur l’épaule de Tifalycia à côté de lui.

« Tifa vient de le dire, » déclara Reiji.

« ! ? »

À la place de Tifalycia qui était si choquée que sa voix n’était pas sortie.

Ouvrant totalement ses yeux pour la première fois au dernier moment, Paulette avait ri de façon incontrôlable. « C’est ce qui me rend encore plus impatiente. »

Des paroles et un regard effrayants avaient été perçus ici.

Le cerveau qui contrôlait le roi du monde avait courageusement quitté les lieux.

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« Ah, c’est mauvais. »

Après le départ du héros de Beastia, tout le monde était reparti temporairement à ses occupations.

De retour dans sa chambre, Reiji s’allongea paresseusement sur son lit et parla à Tifalycia qui était abasourdie, à côté de lui.

« Tout peut se terminer par du bluff… c’est ce que je pensais. C’est devenu problématique, » déclara Reiji.

« — Hein ? Attendez un instant… les choses que vous avez dites tout à l’heure sont ? » demanda Tifalycia.

« C’est évidemment du bluff. J’ai plutôt pensé que tu le comprendrais si tu entendais ces choses, son objectif — saisir le modèle de pensée du Héros de Liberator et son dirigeant a été atteint. »

« Eh… eh ? Nous comprendre, est-ce l’objectif… réel… ? » demanda Tifalycia.

« Eh bien, à juste titre, cela en fait aussi partit. Elle a essayé de prendre cet endroit si c’était possible et sinon, trouver ce qu’il faut pour une revanche dans des conditions plus avantageuses… Merde, la dirigeante de ce côté est une simple idiote et se déplace selon mes pensées, mais ce serait une histoire différente si elle tire les ficelles par-derrière. Ça n’a aucun sens si on gagne le combat, mais qu’on perd la guerre. »

Elle avait failli être trompée par ces paroles insouciantes.

Elle voulait être trompée.

« C’est aussi une sacrée tacticienne, » Leu entra dans la chambre avant que quelqu’un ne s’en aperçoive et parla en s’asseyant sur le lit comme si c’était naturel. « Comme l’a dit ce Héros, on ne peut jamais gagner si on affronte Beastia de front. C’est pourquoi le Maître a cherché une méthode qui évite les combats. »

« Une méthode… qui évite de se battre ? » demanda Tifalycia.

« Si nous faisons croire à l’adversaire que se battre contre nous n’en vaut pas la peine, il s’arrêtera, non ? J’incitais Beastia à penser ainsi entre eux. Le déclenchement d’une guerre déraisonnable ne fait du représentant qu’un tyran. Le représentant serait détrôné par ceux de sa race — c’est ce que j’espérais, » déclara Reiji.

« Ce héros a déjà terminé les préparatifs de la guerre. En d’autres termes, les volontés au sein de la Beastia sont unifiées. Elle s’est servie d’un dirigeant idiot pour ça, » déclara Leu.

« Un roi à courte vu, agressif et stupide en temps normal peut être considéré comme courageux et audacieux en temps de guerre. Elle soutenait probablement un dirigeant idiot qui n’a pas voulu se retirer pour le bien de son peuple. Il est également assorti à Napoléon sur la surface. C’est facile à comprendre, » déclara Reiji.

« Eh… eh ? »

« En gros, c’est l’anéantissement total, » déclara Reiji.

« Pas bon, c’est la fin. »

« Le dire comme si c’était les affaires des autres…, » murmura Tifalycia.

« D’abord, on ne peut même pas rassembler une armée, non ? Alors comment allons-nous mener la guerre héroïque ? Même si c’est un simulacre, c’est une guerre, tu sais ? » déclara Reiji.

« C’est… C’est… c’est… le pays… c’est juste fait ainsi…, » balbutia Tifalycia.

« Crois-tu qu’une telle excuse marcherait ? » demanda Reiji.

« Uu... D-Désolée…, » déclara Tifalycia.

« C’est le Maître qui a fait la déclaration de fondation du pays, » déclara Leu.

« — ! ? C’est… C’est vrai ! » déclara Tifalycia.

« Si lent. »

Leu avait interrompu, et Tifalycia avait avalé ses paroles de plainte bien qu’elle n’ait pas été satisfaite de son traitement.

Si ce qui avait été souligné était correct, se plaindre ne serait qu’un acte stupide.

Reiji avait jeté un coup d’œil au comportement de Tifalycia du coin des yeux, avait fait un sourire, était immédiatement revenu à son ton démotivé. « C’est parce que c’est comme ça qu’il y a un moyen. »

« … Hein ? » s’exclama Tifalycia.

« Oi oi oi, as-tu bien écouté ? Leu l’avait déjà dit. Se battre tête baissée, c’est ça la clef, » déclara Reiji.

Reiji se leva de son lit avec un sourire diabolique.

Puis il avait expliqué sa méthode.

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