Maou Gakuen no Hangyakusha – Tome 2 – Chapitre 4 – Partie 2

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Chapitre 4 : Festival d’athlétisme de l’Académie du Roi-Démon !

Partie 2

Puis Miyabi avait fait un geste de la main pour venir vers elle.

J’avais lentement fait un pas vers elle et m’étais penché en avant, plaçant mon oreille devant la bouche de Miyabi.

« Ma sueur… tu devrais l’essuyer. »

Maintenant ?

Puis Miyabi avait fait glisser une des bretelles de son soutien-gorge de sport.

Je pourrais voir le bout de son sein qui scintillait de sueur si elle baissait la sangle de cinq millimètres de plus.

« O-oh. »

« Parce que Yuuto, tu as utilisé une grande partie de ton mana, non ? Ce sera mauvais si tu t’effondres soudainement parce que tu ne te réapprovisionnes pas. »

C’est, c’est vrai, mais…

« D’ailleurs, c’est mieux si on teste beaucoup de méthodes, n’est-ce pas ? Tu pourrais récupérer du mana “whup whup” avec ce genre de chose. »

Euh… encore.

Je m’étais un peu inquiété avant de presser la serviette sur la nuque de Miyabi.

« Nn… »

J’avais commencé à essuyer les gouttes de sueur sur son cou, puis sur son épaule et sa clavicule.

Ensuite, je m’étais approché et je lui avais essuyé le dos par devant. On aurait dit que je la serrais dans mes bras comme ça.

Le visage rougi de Miyabi était extrêmement proche.

Le souffle de Miyabi avait chatouillé ma nuque. J’avais presque laissé échapper ma voix à cause de ça.

« … Yuutooo ♥. »

Sois tranquille ! Et ne laisse pas échapper ce genre de voix douce ici !

« Eh ? Y a-t-il quelqu’un ? »

« Le rideau est fermé. Quelqu’un pourrait y dormir ? »

Ma main s’était arrêtée.

C’est alors que j’avais senti le mana couler de ma main qui touchait l’omoplate de Miyabi.

Pourquoi, même si j’étais dans cette sorte de situation critique où je pourrais me faire coincer ainsi… ?

« Soyons silencieux s’il y a quelqu’un qui dort là. Euh, je me demande où sont les pansements ? »

Même si cela serait mieux pour nous qu’ils soient beaucoup plus bruyants dans cette situation !

Miyabi avait chuchoté dans mon oreille. Son ton indiquait qu’elle était amusée.

« Ça te fait faire “doki doki”, n’est-ce pas ? »

« C’est dangereux. Plus que ça, c’est… »

« Mais, tu viens de récupérer du mana, non ? »

Certainement. Quand j’avais essayé de demander à l’Arcana combien j’avais récupéré…

{La réserve de mana à l’instant est de 20 000.}

Juste en touchant son dos !?

Peut-être que c’était parce qu’on avait l’air de s’enlacer comme ça… peut-être que cette situation palpitante avait vraiment un effet ?

« Dans ce cas… »

Miyabi avait soulevé ses seins et s’était rapprochée.

« Cet endroit aussi… essuie-le ♥. »

Ma gorge s’était étranglée en fixant le décolleté qui présentait des perles de sueur à sa surface.

J’avais déplacé la serviette de sous sa clavicule vers sa poitrine.

J’avais clairement senti le changement de texture, même de l’autre côté de la serviette. La texture s’était progressivement transformée en une agréable douceur rebondie.

« Nn… uun ♥. »

Miyabi retenait également sa voix, mais une douce voix haletante s’échappait encore légèrement d’elle.

Mais, petit à petit, j’avais été absorbé par le spectacle et le son provenant de derrière le rideau avait cessé de me parvenir à l’oreille.

« Hé, Yuuto… la sueur se rassemble sous mes seins, tu sais ? »

Les yeux brillants de Miyabi me regardaient.

« Le dessous de mes seins et les crevasses de mon corps… peux-tu les essuyer ? »

Son regard était rempli d’attentes.

« … Si c’est ce que tu veux, Miyabi. »

Miyabi avait pressé la pointe de ses seins en tirant son soutien-gorge de sport vers le bas. Au moment où son soutien-gorge avait dépassé ses limites, les seins de Miyabi avaient jailli de là.

Elle avait caché ses seins avec ses deux mains et les avait soulevés.

« C’est bon… Yuuto. »

Mon cœur battait fort. J’avais aussi l’impression que Miyabi cherchait le moment où elle pourrait lâcher ses mains même si d’autres élèves soignaient leurs blessures de l’autre côté du rideau.

J’avais placé la serviette sous la poitrine de Miyabi. J’avais senti la sensation du bas de ses seins en la soulevant.

C’était différent que de la toucher d’en haut. J’avais ressenti une profonde lourdeur de cette façon.

Les mains de Miyabi qui se pressaient sur ses seins s’étaient alors relâchées.

« Yuuto ♥. »

{La réserve de mana est de ─ 30 000. Dépassement des limites.}

Eh ?

{La limite supérieure de mana a augmenté à 30 000.}

« Quoi ? »

{De plus, il est maintenant possible d’utiliser une magie de plus haut niveau et plus complexe.}

« Yuuto ? »

« Non… à l’instant, l’Arcana m’a parlé. Il a dit que la limite supérieure de mon mana avait été franchie et augmentée. »

« C’est incroyable ! Yuuto ! »

Miyabi m’avait serré dans ses bras. Je me sentais aussi ému et j’avais serré Miyabi très fort dans mes bras.

« Ouais ! Avec ça, je peux aussi utiliser la magie avancée !! »

Après ça, je m’étais souvenu que Miyabi était à moitié nue. Ou plutôt, j’avais cru apercevoir ses tétons justes avant qu’on s’enlace ─.

Le rideau s’était ouvert avec force.

« Uwah !? »

« Kya !? »

Il y avait là ─,

« Que faites-vous tous les deux dans ce genre d’endroit ? »

« … Lizel-senpai. »

« Bon sang… vous savez, vous auriez été découverts si je n’avais pas fait fuir ces étudiants. »

Nous avions retrouvé nos sens et nous nous étions repliés sur nous-mêmes.

« … Je suis désolé. »

« M-Mais, grâce à cela, la quantité maximale de mana de Yuuto a augmenté, tu sais ? »

« Hein !? Vraiment ? »

Miyabi et moi, nous avions parlé à Lizel-senpai de ce qui venait de se passer.

« Je vois… c’est ainsi. Il est fort probable qu’après avoir effectué un grand transfert de mana une fois, la limite supérieure augmente également avec cela… même si c’est le résultat d’une coïncidence, vous avez bien fait de découvrir cette méthode. »

« C’est pourquoi peut-être que Senpai peut passer outre cette fois… »

Je l’avais demandé nerveusement. Lizel-senpai avait mis son doigt sous son menton et avait réfléchi.

« Alors ─. »

Lizel-senpai avait fermé le rideau une fois de plus.

« Je vais te faire dépasser la limite encore plus loin. »

Senpai avait commencé à détacher le ruban de son uniforme. Je l’avais arrêtée, paniqué.

« Non ! Ce sera franchement mauvais d’aller plus loin que ça ! Arrêtons-nous ici pour aujourd’hui ! »

Le professeur responsable de l’infirmerie était revenu peu après, j’étais donc sauvé. Honnêtement, ce serait mauvais pour mon cœur si nous faisions le jeu du frisson plus que ça.

Cependant, quand j’avais pensé à la méthode de réapprovisionnement en magie qui m’attendrait dans le futur, je m’étais senti un peu heureux, mais aussi un peu effrayé. C’était un sentiment compliqué.

+++

La salle de bain du palais était spacieuse.

La baignoire pouvait accueillir sans problème trois personnes. La zone de lavage avait également une taille permettant d’y placer facilement un lit à deux places. Il y avait également deux cabines de douche.

Dans les cabines de douche vitrées, la reine des amoureux Himekami Lizel et la princesse des amoureux Yuugaoze Miyabi occupaient chacune une cabine.

Ces deux-là affichaient une beauté très éloignée de celle des humains normaux. À tel point que l’on pourrait décrire ce spectacle comme celui de deux figurines divines grandeur nature placées dans une vitrine en verre.

Des seins serrés qui ne tombaient pas du tout malgré leur taille choquante.

Un estomac serré qui avait l’air entraîné.

Des fesses voluptueuses qui semblaient vouloir éclater.

Des membres longs qui dessinaient de belles courbes.

C’était des figures incomparables qui susciteraient le désir de n’importe quel homme.

Ces corps nus étaient recouverts de savon corporel pour polir encore plus leur beauté.

« J’ai vraiment beaucoup transpiré là-bas. Ah, comme c’est rafraîchissant ~. »

Juste après avoir quitté l’infirmerie, Miyabi avait immédiatement dit qu’elle voulait prendre une douche. Lizel l’avait également accompagnée, car elle avait dit qu’elle était aussi en sueur.

« En portant une combinaison de sauna comme ça, comptes-tu aussi perdre du poids ? »

Lizel demanda tout en se frottant le corps avec une éponge imbibée de savon corporel. Son corps lascif se couvrait peu à peu de mousse.

« Ce n’est pourtant pas mon intention. Et toi, Lizel-senpai, ton régime se passe bien ? »

« Ce n’est pas tes affaires. »

Le corps de Miyabi, couvert de mousse sur toute sa surface, avait été lavé par l’eau chaude de la douche.

« Ahh, ça fait du bien ~ ♪. »

L’eau chaude avait éliminé la mousse et les courbes du corps de Miyabi avaient été exposées une fois de plus.

« Ma maison en ce moment n’a après tout même pas de baignoire. Peut-être que je devrais prendre un bain ici avant de rentrer chez moi à partir de maintenant. »

« Tu peux aussi rester chez moi un moment, tu sais ? »

« Ouais… mais, il n’y a aucun moyen de continuer à vivre là pour toujours. Parce que, notre maison et notre territoire ne reviendront plus, n’est-ce pas ? »

« … Oui. Je pense que ça va être difficile. »

« Dans ce cas, nous devons changer de maison et nous habituer à ce nouvel environnement. Mais… »

Miyabi avait regardé en bas, l’eau l’arrosant d’en haut.

« Ibiza… c’est le seul que je ne pardonnerai pas. »

« D’accord. Mais nous avons convenu de ne rien tenter l’un envers l’autre avant la fin du festival d’athlétisme. »

« Oui. Je sais. »

Miyabi avait fini de se laver le corps et était sortie de la cabine de douche.

« Ah, oui. À propos de Reina. Quand on était dans la maison de Yuuto avant ça… »

« Oui… elle est joyeuse, mais elle se force. Mais, je réfléchis aussi sérieusement à son problème. Actuellement, j’ai quelques personnes qui enquêtent. »

 

 

Miyabi prit une serviette accrochée à proximité et se sécha grossièrement la tête avant de passer à son cou.

« Comme prévu de la part de la reine. Tu t’occupes de tout le monde. »

« Ce n’est pas vrai. Je n’ai pas non plus remarqué ton problème… Je suis désolée. »

« Attends, ne t’excuse pas comme ça, Senpai. C’est Ibiza qui est en faute ! »

Lizel avait également allumé la douche et avait commencé à se laver le corps de la mousse.

« … Peut-être que ce que tu as perdu ne reviendra pas. Mais, le karma de cela tombera sur Ibiza sans faute. »

« Tu veux dire que nous, les amoureux, gagnons contre le diable, n’est-ce pas, Senpai ? »

« Ou bien, peut-être devrais-je dire ─ ce sera toi, Miyabi. »

« Moi ? »

« Après tout, c’est un mur que tu dois surmonter. »

« Je suis… »

« Miyabi, si c’est toi, alors tu pourras sûrement le surpasser. »

Miyabi était restée pensive pendant un moment avec sa serviette accrochée à son cou, mais elle s’était ensuite gratté la tête avec un sourire troublé.

« Euh, c’est quoi ça ? D’une certaine manière, Senpai, tu me sembles agir comme un prophète parfois. »

« Eh ? »

Lizel s’était retournée vers Miyabi tout en gardant la pomme de douche pointée sur son décolleté.

« D’une certaine manière, j’ai l’impression que tu connais l’avenir, Senpai. Même quand l’Arcana est allé auprès de Yuuto, Senpai, tu n’étais pas si surprise. En outre, Senpai, tu as également mentionné des choses comme la façon dont Yuuto devrait être en mesure d’entendre la voix de l’Arcana. Au début, j’ai pensé “qu’est-ce que cette personne raconte”. »

« … »

Lizel avait tourné le dos à Miyabi une fois de plus.

« Tu me donnes trop de crédit. Plutôt qu’un prophète, je ne suis, au mieux, qu’une illusionniste peu douée. »

« Hein, vraiment ? Mais, j’ai été émue avant ça quand tu as déclaré que Yuuto deviendra le prochain Roi-Démon, Senpai ! C’est pourquoi je crois aussi que ça va sûrement se réaliser ! »

« Oui… faisons en sorte que cela se réalise. Avec notre force. »

« Yep. Aussi… Senpai, toi, que penses-tu… de Yuuto ? »

« Qu’est-ce que je pense… ? »

« Tu sais, je suis… à propos de Yuuto. »

Les joues de Miyabi rougissaient encore plus que lorsqu’elle se douchait à l’eau chaude. Elle l’avait alors annoncé.

« Je pourrais… l’aimer, pour de vrai, tu sais ? »

« … C’est ainsi. »

Il n’y avait aucun changement dans l’expression de Lizel qui arborait un mince sourire.

« … Euh, qu’en est-il de toi, Senpai ? »

« Voyons voir, je suis ─. »

Il y avait eu une brève pause pendant que Lizel réfléchissait un peu.

« Il est le candidat roi-démon que je soutiens. Il n’y a aucune chance que je le déteste. »

« Err… Je, je vois… »

Miyabi voulait la questionner davantage, mais elle semblait hésiter.

« Hm, oh, bien… Je sortirai la première ! Prends ton temps ! »

Miyabi avait fait un signe de la main avec un sourire et avait quitté la salle de bain.

Lorsque la porte s’était refermée, la salle de bain était devenue soudainement silencieuse, seul le bruit de la douche pouvait être entendu.

Lizel avait chuchoté sans viser quelqu’un en particulier.

« Miyabi… tu vois, un tour de magie est une chose simple quand son tour est révélé. »

Lizel fixa son visage qui se reflétait dans le miroir de la cabine de douche.

« Yuuto va devenir le prochain Roi-Démon. Non… Moi, je vais faire de Yuuto le prochain Roi-Démon. »

Lizel avait continué sa douche.

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