Magika No Kenshi To Shoukan Maou – Tome 4 – Chapitre 4 – Partie 4

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Chapitre 4 : Attaque de coopération

Partie 4

« Otouto-kun n’est pas un jeune homme carnivore, c’est l’animal de compagnie totalement inoffensif du manoir des sorcières. Regarde ici, mignon, mignon ! »

Kaguya-senpai s’était assise aux côtés de Kazuki, l’avait serré dans ses bras et lui avait caressé la tête à plusieurs reprises. Sa grosse poitrine rebondissant avait frappé le visage de Kazuki de manière décisive et il avait été pressé dedans comme contre un doux marshmallow.

« C’est un animal de compagnie ? Ce Hayashizaki ? » Kazuha-senpai l’avait regardé avec des yeux étonnés.

« Non, je n’ai pas l’intention de devenir un animal de compagnie… »

Cependant, pensa Kazuki au fond d’elle, Kaguya-senpai me traite comme si elle ne me considérait pas du tout comme un homme, mais en fait, elle est consciente que je suis une personne du sexe opposé.

C’était la faute d’Hikaru-senpai de lui avoir dit ce fait, et même une relation innocente comme celle-ci pourrait, en réalité, ne pas être complètement innocente. Il était devenu incapable de calmer ses propres sentiments à cause de cela.

« Senpai, s’il te plaît, libère-moi maintenant. » En disant cela, Kazuki s’était échappé de l’étreinte de Kaguya-senpai.

« Kazuki est devenu boudeur quand je suis aussi affectueuse. » Sans savoir ce qu’il y avait dans le cœur de Kazuki, Kaguya-senpai avait été déçue.

« Des choses comme Kazuki faisant ceci et cela à de nombreuses filles ne sont qu’un malentendu scandaleux. Kazuki est un vrai gentleman. Après tout, il n’a jamais rien fait qui me déplaise. »

« Au contraire, Kazuki-oniisan est un héros qui a risqué sa vie pour sauver la mienne, desu. »

Mio et Lotte étaient toutes deux assises aux côtés de Kazuki et se blottissaient contre lui.

« … Bien qu’il soit un pervers qui a un fétichisme des bonnes. »

Koyuki avait dit des choses tordues en s’asseyant un peu plus loin. Parce qu’ils étaient dans un endroit où il y avait le regard des autres, Koyuki n’était pas venue le voir pour se faire dorloter.

« Koyuki, ne reste pas seule là-bas, viens un peu plus près, d’accord ? »

« … On ne peut rien y faire si tu dis ça. »

Lorsque Kazuki l’appela, l’expression de Koyuki s’illumina juste un peu et s’approcha de lui à petits pas. Elle avait choisi une place juste derrière Kazuki et s’était assise en collant son dos contre lui.

L’entourage de Kazuki était naturellement devenu une formation où il était entouré de filles.

« C’est devenu un positionnement de harem comme si c’était la chose la plus naturelle à faire… »

Kazuha-senpai avait été choquée une fois de plus par la situation. Après cela, elle avait pris une part de karaage dans la boîte à lunch et elle l’avait mangée, « Ah, délicieux… » sa bouche s’était ouverte sur un sourire.

« Tu es vraiment surprenant… »

Pour la première fois, Kazuha-senpai adressa à Kazuki un visage souriant et détendu, sans aucune tension.

« Senpai, tes préjugés à mon égard étaient vraiment grotesques, tu t’en souviens ? Tu as soudainement dit des choses comme “ennemi des femmes” la première fois qu’on s’est vu. »

« C’est vrai. C’était certainement comme ça, hein. Récemment, alors que nous étions dans la même équipe, j’ai bien vu que tu es fort, mais ce n’est pas une force prétentieuse. Il s’agit plutôt d’une force qui protège tout le monde et qui a apporté du courage… en te regardant d’aussi près, il est impossible de ne pas comprendre les sentiments de toutes ces filles qui sont sur toi ou peut-être devrais-je dire… certainement, ce n’est pas comme si tu étais méchant ou pas cool… attends, qu’est-ce que je dis !? »

S’était-elle ouverte et avait-elle parlé comme si un barrage s’était brisé ? C’est du moins ce qu’il pensait, mais Kazuha-senpai se couvrit la bouche avec ses mains, paniquée.

« Ee — err, ce que je veux dire c’est que… J’ai mal compris plusieurs choses à ton sujet, mais tu n’es vraiment pas un mauvais gars, juste ça ! Désolée de m’être emportée contre toi pour diverses choses ! »

Kazuha-senpai avait joint ses mains et s’était excusée. À cause de ce malentendu, ils avaient même croisé le fer.

« Ne t’en fais pas, merci beaucoup de m’avoir reconnu, Senpai. »

« M-Mais ne te méprends pas, d’accord ! Il n’y a aucune chance que je sois aussi amoureuse de toi que toutes ces filles ! Je veux dire, c’est quoi ton problème avec ces onigiri maniaques !! »

« Eh, j’ai cependant confiance dans cette tâche… »

Lorsque Kazuki s’était découragé, Kazuha-senpai avait paniqué. « Ah, non, c’est bien fait et délicieux, mais… ! Mais je veux au moins dire une plainte ! » et elle regarda de l’autre côté.

Une petite marque de cœur avait volé vers Kazuki. Son niveau de positivité augmenta à 42.

« Nii-sama, Nii-sama, s’il te plaît, nourris-moi ! Ah — hm ♡ ! »

Comme si elle avait attendu suffisamment longtemps pour que la conversation s’arrête, Kanae approcha son visage de près et ouvrit la bouche.

« Tiens, ton karaage habituel. »

En disant cela, Kazuki avait nourri Kanae. Quand il avait fait ça, Kanae avait fait un « Hein ? » et ses yeux étaient devenus ronds.

Pendant que Kanae mâchait, son visage était devenu complètement rouge vif.

« Qu’est-ce qui se passe avec mon Nii-sama qui a l’habitude d’être embarrassé et de ne pas faire ce genre de choses ? Te voir faire “ah — nn” aussi naturellement… quel genre de miracle est-ce là !? »

Maintenant qu’elle le disait, si c’était dans le passé, alors il aurait été réticent. Il n’aurait jamais nourri Kanae si facilement en pensant que c’était correct de le faire. Même Kazuki était surpris. Cependant, juste au moment où il pensait à cela, des deux côtés de Kazuki,

« Otouto-kun, je vais te donner Ah — nn ! Ah — nn ! »

« Attends, Kaguya-senpai, s’il te plaît, ne fourre pas un filet de poisson entier ainsi dans ma bouche, il est énorme ! »

« Kazuki-oniisan, je vais te donner ce que je pense de ce que tu veux manger ! C’est un onigiri, n’est-ce pas ? »

« Merci Lotte. »

Kazuki bougea son cou alternativement, il était nourri à la fois par Kaguya-senpai et Lotte.

« Kazuki, du riz est collé sur ta joue. »

Par-derrière, Koyuki s’était penchée et elle avait mangé directement le grain de riz qui collait à la joue de Kazuki.

« Kazu-nii… et si on lui faisait du bouche-à-bouche ? »

Mio sortit ses lèvres près de lui, cherchant à l’embrasser.

« Es-tu une idiote ? » En disant cela, Kazuki avait tapoté la tête de Mio.

Voyant cette situation, Kanae, qui était rouge vif et se tortillait depuis un certain temps, entra violemment en éruption tel un volcan.

« Nii-sama — ! Mais qu’est-ce que c’est que ça ? Qu’est-ce qui se passe avec cette chaîne d’événements sans accroc !? Est-ce que c’est ce qui se passe tous les jours dans le Manoir des Sorcières — ? »

Quand elle demandait si cela se passait tous les jours ou non… il ne pouvait vraiment pas le nier.

« A-Alors ! Alors s’il te plaît, fais-moi des choses encore plus ecchi dès maintenant ! »

« C’est quoi ton problème ? Quelles choses ecchi ! ? Choisis tes mots un peu plus soigneusement ! »

« Je ne peux pas continuer sans que Nii-sama me fasse des choses obscènes ! Je déteste que Nii-sama ne fasse pas de choses obscènes avec moi ! »

Kanae s’était étendue sur les draps en donnant des coups de pied et de poings alors qu’elle piquait une colère.

« Ecchi — ! Ecchi — ! Fais moi vite des choses ecchi !! »

Sous un ciel clair et rafraîchissant, Kanae avait crié des mots outrageants.

« … Kanae-oneesan, s’il te plaît ne fais rien d’inconvenant devant les gens qui regardent. »

Kazuki l’avait regardée avec des yeux extrêmement froids et avait parlé avec une voix glaciale.

« Attends, s’il te plaît, ne me traite pas comme une grande sœur tout d’un coup ! Si je suis complètement transformée en petite sœur gâtée, j’aurai l’air d’une idiote indigne de mon âge, n’est-ce pas !? »

Non, tu n’avais pas seulement l’air d’une idiote, tu étais une véritable idiote du plus profond de ton esprit.

« Quelles choses ecchi ? Nous ne faisons rien d’ecchi ici ! Quelque chose d’ecchi est… ne doit pas encore être fait, tu sais ! »

Mio était arrivée et s’était interposée entre Kazuki et Kanae.

« Qu’est-ce que tu fais à faire semblant d’être innocente, méchante chatte en chaleur et voleuse ! »

« Quoi ? La chatte en chaleur, c’est toi, non ? »

Les deux filles disaient « Nya — ! » ou « Funya — ! » tout en commençant à se battre l’une contre l’autre.

Kazuki ne voulait pas être associé à elles alors il détourna le regard, puis il remarqua comment, en y réfléchissant, Kohaku était introuvable. Que faisait-elle… ?

« Kazuki, en fait, celle-ci a également préparé une boîte à lunch en venant ici, mais… »

On dirait que Kohaku venait juste de revenir après avoir pris quelque chose dans la classe. Elle était venue avec une grande boîte à lunch à plusieurs étages.

« … Quand tout le monde a déjà mangé autant, comme prévu, vous êtes déjà rassasiés, n’est-ce pas ? »

Il semblerait que Kohaku n’avait même pas imaginé que ce genre de banquet avait déjà commencé. Ses épaules étaient abaissées. Voyant cela, Kazuki avait paniqué et avait essayé de l’encourager.

« Non, je peux manger ! Je vais tout manger ! »

« Ça va être court si tout le monde mange ! Kohaku-chan aussi, assieds-toi, assieds-toi ! ! Oka — y, tout le monde, une boîte à lunch supplémentaire arrive !! »

Kaguya-senpai faisait preuve de tact sur le côté et avait fait le bon choix. Elle avait pris la boîte à lunch avec un visage souriant et avait appelé Kohaku dans un espace vide. Kohaku s’y installa avec un visage légèrement soulagé.

« Que vous soyez capable de cuisiner aussi est assez inattendu. »

Mio arrêta sa querelle improductive avec Kanae et pointa du doigt le côté inattendu de Kohaku.

« Manipuler des outils tranchants est le point fort de celle-ci. »

« Quel commentaire à l’instant qui emplirait la poitrine de n’importe qui d’anxiété ! Ah, mais c’est génial ! »

Une fois le couvercle ouvert, ils avaient vu que le contenu était constitué de produits marins grillés et mijotés, de haricots et de légumes qui étaient complétés avec un assaisonnement délicat dans le style de Kyoto, de chirashi sushi et autres. Tout cela était le travail d’un amateur, mais aussi bon qu’un professionnel.

Contrairement à la boîte à lunch de Kazuki qui était orientée vers la famille, celle-ci était une boîte à lunch qui suivait complètement le style traditionnel japonais.

« Kazuki, tiens, mange ça. »

Kohaku avait tendu la nourriture avec ses baguettes à Kazuki. Cependant, un sentiment d’opposition brûlait dans la poitrine de Kazuki.

« En tant qu’homme de ménage… il n’y a aucune chance que je perde en cuisine ! »

« Pourquoi fais-tu un visage si effrayant !? »

La main de Kohaku qui tenait ses baguettes qui présentaient la nourriture trembla sous le choc.

« Ah, non désolé, je vais manger… Délicieux. Ça, c’est quoi cet assaisonnement ? »

« Alors ça correspond à ton goût ! Celle-ci a fait une astuce pour que cette cuisson soit toujours savoureuse même quand il est froid… »

Lorsque Kazuki posa la question de la préparation de la nourriture, Kohaku commença son explication de manière joyeuse. Trouvant un humain qui partageait leur même hobby, leurs deux yeux brillèrent ensemble comme en résonance.

« Comment est-ce possible Kazuki, celle-ci peut devenir une bonne épouse, n’est-ce pas ? C’est sûrement ce que les gens appellent une Yamato Nadeshiko, n’est-ce pas ? »

Kohaku avait gonflé sa poitrine de façon mignonne avec son visage faiblement teinté de rouge.

« Donc Kohaku peut devenir une bonne femme de chambre. On va te mettre un uniforme de bonne. »

« Mais qu’est-ce que c’est que ça !? » Le corps de Kohaku trembla comme si elle recevait le choc d’un coup de tonnerre.

« Kazuki… épouse celle-là… s’il te plaît, épouse celle-là… »

Kohaku supplia Kazuki avec ça dans un état qui invitait à la pitié.

À ce moment-là, Mio déclara. « Qu’est-ce que tu dis, même si nous sommes encore au lycée ! » et elle la coupa. Kaguya-senpai déclara quand à elle. « Otouto-kun est la propriété de tout le monde, tu sais. » et elle serra Kazuki dans ses bras. Koyuki tira les vêtements de Kazuki par-derrière en produisant de légers tiraillements et fit nonchalamment son affirmation de soi. Lotte souriait avec un sourire amical.

« D’une certaine manière… quelle joyeuse bande, comme d’habitude… ! »

Tout en choisissant le karaage qui était devenu son préféré, Kazuha-senpai avait chuchoté en dirigeant vers Kazuki et les autres un regard mêlé d’étonnement.

« C’est vrai, ce sont des gens intéressants, n’est-ce pas ? »

En entendant la voix rauque qu’ils n’étaient pas habitués à entendre, tous les membres s’étaient tournés vers la direction de la voix.

« Ryuutaki Miyabi !? »

Lorsqu’ils se retournèrent pour regarder, Miyabi-senpai était assise en seiza sur la nappe de son propre chef et mangeait à sa guise les onigiris de Kazuki.

« Hayashizaki Kazuki, pour que tu sois même capable de cuisiner aussi habilement, tu deviens de plus en plus un garçon délicieux. La façon de combattre qui débordait de leadership d’avant était formidable. Il n’y a aucune chance que ma poitrine ne fasse pas “kyun kyun”. »

« Vous êtes notre ennemie, n’est-ce pas ? Pourquoi est-ce que vous mangez les onigiri avec un visage imperturbable comme ça !? »

Mio avait immédiatement grogné contre Miyabi-senpai, mais celle-ci avait pris les choses en main et l’avait repoussé avec un visage souriant.

« Alors que je mangeais en silence, tout le monde ne regardait rien d’autre que Hayashizaki Kazuki et personne ne me remarqua, alors j’ai finalement laissé échapper ma voix. C’est dur d’être invisible, n’est-ce pas ? Même si j’avais envie d’une atmosphère aussi joyeuse que celle-ci. »

« … Nee-sama ! Que fais-tu dans ce genre d’endroit… ? »

Shinobu-senpai s’était précipitée ici en ayant l’air d’être en panique avec des rides entre ses sourcils. Elle avait attrapé Miyabi-senpai par la peau du cou et l’avait relevée tout en la traînant au loin.

« Hayashizaki Kazuki. J’ai hâte d’être en demi-finale. Alors, ne fais pas des choses comme perdre contre quelqu’un comme Otonashi Kaguya, d’accord ? »

Miyabi-senpai qui se faisait traîner avait fait un signe de la main à Kazuki avec une expression élégante qui ne s’était pas du tout brisée en partant

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