Magika No Kenshi To Shoukan Maou – Tome 3 – Chapitre 5 – Partie 9

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Chapitre 5 : Le Dieu sans visage

Partie 9

Après que le bonheur se soit propagé à l’intérieur de Koyuki, immédiatement cela s’était refroidi et elle avait senti un malaise rampant dans son cœur.

En regardant Kazuki qui devenait intime avec diverses filles, Koyuki n’avait pas été capable de garder son courage. Et puis le malaise s’était installé en elle.

Il n’y avait eu qu’eux deux dans ce souterrain pendant longtemps.

Cependant, quand nous sommes remontés à la surface, est-ce qu’il a déjà cessé de prêter attention à moi, c’était le sentiment qu’elle avait.

Même maintenant, il était inévitable pour Koyuki de penser qu’elle était une existence qui n’avait aucune valeur par rapport aux autres filles.

Cependant, elle avait elle-même fait savoir à Kazuki qu’elle l’aimait. Elle avait déjà mis à nu les parties faibles de son cœur. À cause de cela, même maintenant, elle se sentait incertaine, comme si son cœur faible était brisé.

Koyuki ressentait un fort dégoût de soi-même qui était séparé par un pas du lieu de la bénédiction.

Donc tu t’es reniée toi-même.

Il y avait une voix.

Soudain, la couleur noire se répandit à l’intérieur de son cœur. Même si elle n’imaginait rien, à l’intérieur de cette obscurité, trois yeux brûlants s’ouvrirent de leur propre chef et percèrent Koyuki d’un regard aigu.

« Ah…, » Koyuki avait laissé échapper sa voix en raison de la peur de l’inconnu.

Je vais prendre cette ouverture dans ton ego ! Avec ma magie caractéristique ! Illusions d’obscurité — Arkham Drive !!

— En raison du cri de Koyuki, Kazuki et les autres filles s’étaient tournés pour regarder la fille qui était dans le lieu à un pas d’eux.

Quelque chose… ils avaient senti un immense pouvoir magique exploser à l’intérieur de la fille.

Le corps de la jeune fille s’était déformé, sa forme s’était stabilisée et avait pris une forme différente.

Koyuki changeait d’apparence. Les cheveux argentés s’étaient transformés en cheveux noirs, la couleur de la peau s’était transformée en une peau brun foncé qui était presque noire.

Sombre Koyuki — non, c’est différent.

« Au préalable… J’ai envoyé une partie de mon pouvoir magique à travers l’Astrum vers “l’humain au cœur le plus faible”. Je suis le dieu sans visage… ayant le même visage, peu importe à quel point je suis séparé… Quand j’étais sur le point d’être exterminé, une partie de moi, une graine, a été plantée dans cette jeune fille… ! »

« Vous êtes… Nyalatoteph ! » s’écria Kazuki.

« J’ai perdu la majorité de mes pouvoirs magiques d’origine, mais… avec la chair et le pouvoir magique de cette elfe, je vais vous montrer le vrai pouvoir de Cthulhu ! Même la puissance des 72 Piliers de Salomon, je les utiliserai à coup sûr comme un parasite !! » déclara Nyalatoteph.

La sombre Koyuki laissait sortir un pouvoir magique avec une vitesse de chant différente de celle des humains.

La Prospective de Kazuki avait vu que ce pouvoir magique — était une magie d’attaque à grande échelle qui manipulait le froid.

Il essayait d’invoquer la plus grande magie de Vepar. Pris dans un instant d’hésitation sur la façon dont le corps de Koyuki avait été volé, chaque membre présent pourrait recevoir des dommages mortels.

Même Kazuki à ce moment-là ne pouvait pas penser immédiatement à une méthode pour faire face à ce développement.

Cependant, à cet endroit, il n’y avait qu’une seule personne, un seul être humain qui n’était pas du tout agité par la situation et qui gardait son calme.

« … Je deviens la miko de l’épée. Pierre fendue, racine coupée, péché déchiqueté, cette épée vertueuse qui permet d’écraser le mal est en ce moment même dans cette main ! Sortez, épée, Futsu no Mitama !! »

Kazuha, qui n’était pas particulièrement attachée émotionnellement à Koyuki, avait créé le dieu tangible de l’épée en tant que trésor sacré tout en gardant son calme total.

« Hayashizaki, servez-vous de ça ! » déclara-t-elle.

L’épée spirituelle qu’elle avait elle-même invoquée, elle l’avait lancée vers Kazuki.

« Si c’est fait alors que la chair et l’esprit ne sont pas encore devenus familiers, vous pouvez les séparer ! » déclara Koyuki.

Dès qu’il avait saisi l’épée, Kazuki avait réduit à zéro la distance selon son instinct d’épéiste et il avait déplacé l’épée vers la sombre Koyuki afin de la frapper. Des lueurs de lumière coulaient. Juste au moment où le déclencheur de la plus grande magie de Vepar était sur le point d’être actionné, le corps spirituel qui possédait le corps physique de Koyuki avait été arraché loin d’elle et emporté par le vent.

Le corps de Koyuki revint à la fille blanche alors qu’elle tomba.

Même si elle avait été emportée par le vent, la forme de la sombre Koyuki était restée présente.

Kazuki avait immédiatement attrapé la Koyuki blanche, morte de fatigue.

« D’avoir été chassé d’un corps physique… C’est quoi cette épée !? Je comprends… dans les données du système de confirmation des stigmates, cela doit être les stigmates autres que ceux des 72 Piliers de Salomon… ! Cette fois aussi, jusqu’où cette erreur de calcul va-t-elle aller ? » s’écria Nyalatoteph.

La Sombre Koyuki — Nyalatoteph conservait encore son corps copié.

D’autre part, il n’y avait aucune présence de pouvoir magique provenant du corps de la vraie Koyuki.

Tout le pouvoir magique de Koyuki avait été emporté par Nyalatoteph, et il avait utilisé ce pouvoir magique pour maintenir le corps de Koyuki créé grâce au mimétisme. Cependant, le pouvoir magique volé était consommé juste pour lui permettre d’exister, et donc ce corps était déjà en train de se décomposer peu à peu.

« Avant que je disparaisse… Roi de Salomon ! Tant que je te tue, le massacre aura lieu… ! » cria Nyalatoteph.

Avec le visage déformé par une haine sanglante que Koyuki ne ferait jamais, la sombre Koyuki en désintégration avait jeté un sort. Kaguya s’était interposée devant Kazuki qui tenait Koyuki dans ses bras.

« Attention ! Otouto-kun !! » cria Kaguya.

« Sous le vide maléfique glacial, ô temps, arrêtez… gelez le sort de tous ceux qui habitent dans le monde matériel, cassez cette fondation avec un marteau glacial ! Poussière de diamant — Zéro Absolu ! »

La magie ultime de la sirène Vepar avait été invoquée.

Depuis le creux de la paume de la main que la sombre Koyuki avait placée devant elle, un vent de moins 273 °C et des blocs de glace avaient volé vers Kaguya.

Recevant le zéro absolu avec ce corps, le Materia Prima qui composait le corps de Kaguya avait été arrêtée, perdante son élasticité, puis elle avait été frappée par de nombreux cailloux. Tous les matériaux qui recevaient un choc à très basse température se décomposeraient facilement en petits morceaux.

Une énorme quantité de pouvoir magique défensif bleu avait été consommée par l’attaque. Contre l’attaque composite du froid du zéro absolu et de la destruction absolue… Kaguya avait tenu jusqu’à la fin avec tout le pouvoir magique défensif qu’elle avait.

« Suicide Noir ! »

« Quoi !? » s’écria Nyalatoteph.

Et puis elle avait en réponse réfléchie cette douleur.

La sombre Koyuki qui avait un corps physique avait lâché un cri d’agonie sous cette douleur.

« … Ultra Violence !! »

Cette douleur avait en plus été doublée. Kaguya était vraiment spectaculaire en agissant ainsi, mais même elle avait des limites, et elle s’était effondrée à cause d’une intoxication magique.

« Kaguya-senpai ! » s’écria Kazuki.

« … Otouto-kun, occupe-toi de Koyuki-chan, car moi-même, je n’ai pas pu sauver Koyuki-chan de la solitude…, » murmura Kaguya avant de perdre connaissance.

Kazuki se retourna vers Koyuki qu’il tenait dans ses bras. La jeune fille reprenait connaissance, elle regardait Kaguya qui s’effondrait avec des yeux effrayés. Puis elle avait regardé la sombre Koyuki qui était sortie de l’intérieur d’elle-même.

Kazuki avait le sentiment qu’il comprenait pourquoi Nyalatoteph avait pu profiter du cœur de Koyuki pendant cette grande joie provoquée par la victoire.

« Kazuki, pardonne-moi, je… Je… ! » balbutia Koyuki.

Le visage de la jeune fille qui détestait tant causer des ennuis aux autres était teinté dans le désespoir et dans la haine de soi.

« Tu n’as pas besoin de t’excuser. Koyuki, je veux juste… te donner la paix de l’esprit, » murmura Kazuki.

Kazuki enlaça alors Koyuki de toutes ses forces, puis il joignit ces lèvres avec les siennes.

Avec l’intention de transmettre de la chaleur, avec l’intention de créer un lien définitif, il l’embrassa.

Le cœur de Kazuki et celui de Koyuki s’étaient alors fortement liés.

« E-Embrasser… ? Quelque chose comme moi… ? »

Quand leurs lèvres se séparèrent, le visage de Koyuki qui faisait toujours semblant d’être sans expression devint obstinément d’un rouge envoûtant. Kazuki trouvait que sa beauté était charmante. Non seulement la certitude mutuelle entre leurs cœurs, mais Kazuki sentait aussi qu’un puissant lien magique se formait entre eux.

« Tout va bien maintenant, » murmura Kazuki.

Après avoir légèrement caressé la tête de Koyuki, Kazuki se leva et fit face à la sombre Koyuki.

Il allait détruire cet ennemi et effacer la culpabilité de Koyuki !

« Bande de salauds… comment osez-vous infliger de la douleur humaine à ce moi… ! » s’écria Nyalatoteph.

Nyalatoteph qui était dans une agonie inimaginable en raison de la douleur provenant du corps qui se décomposait sous l’effet du zéro absolu et qui était en plus doublé avait retrouvé sa position de combat, les yeux injectés de sang.

Puis il s’était mis à chanter un sort.

Kazuki aussi avait déjà commencé son sort. À ses côtés, la sirène Vepar se matérialisa.

« L’autre côté utilise exactement la même magie qui a été copiée de moi. Cependant, depuis le début, ce n’est qu’un faux. Non, cet homme est un faux pouvoir. Vous le comprenez, ô, roi ? »

« Je le sais. Cette fois-ci, je suis sûr que je vais à tous les coups exterminer cette Diva, » répondit Kazuki.

Les deux personnes en confrontation directe avaient invoqué leur magie en même temps.

« “Poussière de Diamant — Zéro absolu !” »

Le vent violent qui soufflait et les rochers de glace étaient exactement les mêmes, mais…

« UOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO ! »

« Q-Quoi… Suis-je repoussé !? » s’écria Nyalatoteph.

Le violent courant de froid et de glace était progressivement poussé sur Nyalatoteph, et le corps noir avait subi des coups durs et sévères. Un gigantesque pouvoir magique défensif avait été anéanti sous l’effet du sort. Cependant, le dieu maléfique n’avait toujours pas été exterminé.

Cependant, Kazuki avait le Futsu no Mitama à la main.

À l’intérieur d’un instant où tout semblait s’arrêter, Kazuki leva l’épée au-dessus de sa tête.

Tandis que son corps s’effondrait peu à peu, Nyalatoteph poussa un cri de haine.

« Impossible… ce genre de situation ridicule ! Tu me prends pour qui ? Je suis… le Dieu sans visage ! »

Ce type est un dieu maléfique qui a fait de l’ego d’autres personnes sa proie pour amasser son pouvoir !

« Il n’y a aucune chance que je perde face à un pouvoir qui a été gagné en niant les autres ! Mes liens sont mon pouvoir ! Si vous êtes le Dieu sans visage, alors… Je vais devenir le Roi des Liens !! »

De ce qui était Nyalatoteph, sans parler de ce monde, il n’y avait même pas un fragment qui restait dans l’Astrum. Kazuki avait planté le Futsu no Mitama dans la chair de la sombre Koyuki qui était en train de s’effriter.

La lumière scintillait au niveau de la chair tailladée — le dieu maléfique avait été détruit sans laisser une seule trace.

◇◇◇◇

Amasaki, président du conseil d’administration, qui avait évité de perdre la vie, avait surveillé chaque instant de ce combat du début à la fin.

« Alors… Kazuki n’est pas un méchant, hein ? Il n’est pas du tout comme un magicien illégal. C’est après tout l’homme que j’ai choisi ! » À côté du président du conseil d’administration, Mio avait gonflé sa poitrine avec un visage brillant tout en se vantant de Kazuki qu’elle aimait.

« L’homme que tu as choisi, tu as dit… alors ne me dis pas, sors-tu avec lui ? » demanda son père.

« Eh, je sors ? U-Une telle chose comme sortir c’est… non, mais la relation entre moi et Kazu-nii… cependant…, » balbutia Mio.

Le visage de Mio bouillait et devenait rouge vif à cause de la question soudaine, alors elle se tordait le corps et bougeait. De là, elle avait l’air de se souvenir de quelque chose, puis elle avait tenu ses lèvres en réponse et un « Hehehehehehehe » était sortie de sa bouche alors qu’elle souriait.

Le président du conseil d’administration, Amasaki, qui était encore allongé sur le sol, regarda l’état de Mio d’un air mal à l’aise, puis il tourna les yeux vers Kazuki. Kazuki était entouré de la bénédiction de ses camarades.

Le président du conseil d’administration, Amasaki, relâcha alors son expression sévère et libéra une grande respiration dans un profond épuisement.

« Tu as l’air d’avoir un œil perspicace. Tsukikurou et moi aussi, nous l’avions mal compris depuis Dieux sait quand. On dirait qu’on n’a pas vu les choses qu’on devrait voir…, » déclara-t-il.

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