Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 4 – Chapitre 10 – Partie 2

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Chapitre 10 : Au tour de Marie

Partie 2

Il s’agissait d’un complexe d’entrepôts au port.

Le marchand qui avait des liens étroits avec Pierre se trouvait à l’intérieur d’un des entrepôts de la zone.

Il portait un costume voyant pendant que sa bouche mordait un cigare qu’il fumait.

Il avait soufflé de la fumée de sa bouche et avait jeté un coup d’œil à Cara qui enlaçait un vieux chien tout en tremblant.

Le vieux chien léchait la joue de Cara comme s’il essayait de la calmer.

« Jeune fille, vous êtes malheureuse. Vous vous disputiez avec quelqu’un que vous ne devez pas transformer en ennemi. Vous pourriez être en mesure de retourner dans votre pays si seulement vous n’agissiez pas en provocateur, mais maintenant il est trop tard, » déclara le marchand.

Cara, tremblante, s’avança courageusement devant le marchand.

« C’est vous qui sous-estimez le comte. Cette personne est le héros du royaume. C’est une personne incroyable qui a vaincu quelqu’un de très fort et qui a même sauvé le pays, » déclara Cara.

Le marchand plaça sa main sur son visage et ria après avoir entendu cela.

Les hommes en noir qui étaient ses subordonnés riaient aussi.

« Il est peut-être incroyable dans votre pays, mademoiselle, mais c’est Alzer, le centre du monde. Un héros de ce niveau n’est pas effrayant du tout. Eh bien, je pense qu’il doit se transformer en viande hachée à cette heure-ci, » déclara le marchand.

Cara enlaça fortement Noëlle et baissa les yeux.

« Même Pierre pourrait avoir pitié de vous si vous vous taisiez, jeune —, » commença le marchand.

La porte de l’entrepôt avait été soufflée avant que le marchand n’ait pu finir de parler.

Ses subordonnés avaient pris leur arme et avaient visé la porte. Et puis la lumière était entrée dans l’entrepôt sombre.

Le nuage de poussière qui montait semblait scintillant. Au milieu d’elle, des silhouettes apparurent, la lumière brillait derrière elles, couvrant d’ombre leur figure de devant.

Le marchand criait ses ordres à ses subordonnés de peur. « Feu. FEUUUUU ! »

Ses subordonnés avaient tous tiré d’un coup. L’entrepôt avait été rempli de bruits de coups de feu pendant un moment.

Mais quand l’endroit était devenu silencieux après qu’ils se soient retrouvés à court de balles, le marchand et ses subordonnés avaient ouvert en grand leurs yeux.

Un cercle magique en forme de bouclier protégeait les silhouettes. Les balles qu’ils avaient tirées avaient été écrasées à plat et étaient tombées par terre.

Le cercle magique avait ensuite disparu et une petite fille aux cheveux blonds s’était avancée en tenant un gros fusil qui semblait trop gros pour elle.

Cara avait versé des larmes de bonheur en voyant cette silhouette. « LADYYYYY MARIE ! »

Marie avait appuyé sur la gâchette de sa mitraillette après avoir vu Cara l’appeler en pleurant.

« Donnez-moi — Cara, tout de suiteeeeeeeee ! »

Des balles non mortelles avaient été tirées avec la mitraillette.

Les hommes en noir avaient été frappés l’un après l’autre. Le marchand était agité de les voir tomber comme des mouches.

C’est quoi, c’est quoi cette arme ?

Le marchand n’avait jamais rien vu de tel que la mitraillette avant aujourd’hui. Il n’avait pas pu cacher son choc face à cette capacité de tir rapide.

Mais, elle avait immédiatement manqué de balles et avait cessé de tirer.

« Maintenant ! Maîtrisez cette petite fille ! Prenez son arme quoiqu’il arrive ! » cria le marchand.

Le marchand souhaitait obtenir cette arme inhabituelle. Il avait vu que ses subordonnés étaient encore en vie et avait pensé que l’arme avait une faible puissance.

Cependant, ses subordonnés qui s’approchaient de Marie avaient été abattus et emportés par les hommes qui marchaient derrière Marie.

Marie tendit sa mitraillette au garçon elfe à côté d’elle et prit une arme de poing.

Ils étaient tous armés.

« Ne bougez pas ! Il n’y a nulle part où aller ! » déclara Marie.

Lorsque le marchand tourna son regard vers la porte arrière, la poignée de la porte avait été brisée par un coup de feu. La porte avait ensuite été expulsée et Greg était entré alors qu’il tenait un fusil de chasse.

« Tous vos hommes ici présents ont été vaincus. »

Son chemin de fuite avait été bloqué et ses hommes avaient également été vaincus.

Le marchand avait sorti une arme de poing de sa poche de poitrine pour la diriger vers Cara.

« Ne vous foutez pas de moi, sales gosses de merde ! Vous vous foutez de ce qui va arriver à ça — ihyai ! » s’écria le marchand.

Jilk avait tiré dans la main du marchand avec son arme de poing.

« Tu ne devrais pas pointer une arme sur une fille, » déclara Jilk.

Jilk souriait avec la bouche de son fusil pointé vers le marchand.

Chris ligotait en ce moment les subordonnés du marchand.

Et puis Marie était arrivée aux côtés de Cara et l’avait serrée dans ses bras.

« Cara, tu as bien résisté jusqu’à maintenant, » déclara Marie.

« Uwaaaaaaaahn ! »

Le marchand regardait avec vexation tout en tenant de la main gauche son bras droit blessé.

« Ne pensez pas que vous vous en sortirez après avoir fait quelque chose comme ça, » déclara le marchand.

Julian s’approcha de lui et tourna son arme de poing vers lui.

« J’en ai marre d’entendre cette réplique. Tu devrais juste t’inquiéter de ce qui va t’arriver après ça. Marie, disons rapidement à Baltfault que Cara est sauvée, » déclara Julian.

Lorsque Julian tourna son regard vers Marie, il la trouva regardant l’écran de l’appareil dans ses mains.

« Le duel a commencé, » déclara Marie.

***

Pierre avait atteint la limite de sa patience dans l’arène du duel et parlait avec irritation. « Combien de temps vas-tu me faire attendre ? Tu regardes ce duel en étant effrayé, hein ? »

J’avais été étonné qu’il puisse encore dire quelque chose comme ça. Je faisais de l’exercice d’échauffement à fond tout en y pensant.

Pierre avait crié en colère après Narcisse qui agissait comme arbitre. « Le duel devrait déjà avoir eu lieu il y a longtemps ! Si vous continuez à retarder ainsi, cela signifie que vous dénigrez le serment à l’arbre sacré ! »

Le public faisait aussi du bruit.

Les spectateurs que Pierre avait rassemblés ici avec force semblaient inquiets parce que le duel ne commençait pas, peu importe le temps qui passait.

Pourtant, je ne comprenais pas ce que Pierre ressentait. Pourquoi réunirait-il le public juste pour se montrer vainqueur contre moi ?

Même s’il gagnait contre moi, il aurait l’air de torturer les faibles.

« Monsieur Narcisse, veuillez commencer le duel, » déclarai-je.

 

 

Monsieur Narcisse avait fermé les yeux en réfléchissant après que j’ai dit ça.

Noëlle et Louise me regardaient d’un air inquiet, mais Monsieur Narcisse avait levé la main droite.

« Ô arbre sacré, veillez sur ce duel. Donnez votre bénédiction de la victoire aux justes. — Le duel va commencer maintenant ! » déclara Monsieur Narcisse.

Pierre s’était déplacé juste après cette proclamation.

Arroganz sortit deux haches de combat de son sac à dos et les tint prêtes dans chacune de ses mains.

« Enfin ! Je vais te montrer ma force ! » cria Pierre.

L’apparence d’Arroganz était sinistre. Il y avait aussi la voix de Pierre qui l’accompagnait.

« C’est effrayant maintenant que je le regarde de l’extérieur comme ça, » déclarai-je.

L’énorme carrure d’Arroganz se dirigeait vers moi.

C’était plus effrayant qu’un camion à benne qui se précipitait sur moi à toute vitesse, mais j’avais couru calmement vers l’avant.

« Haa !? » Pierre avait été pris par surprise. Il s’était penché en frappant avec sa hache en panique, mais je glissais déjà sous les jambes d’Arroganz à ce moment-là.

« Est-ce difficile de cibler un humain ? » demandai-je.

Quand j’étais arrivé derrière Arroganz et que j’ai dit cela, il s’était retourné et avait parlé d’une voix grossière qui ne correspondait pas.

« Ne sois pas arrogant après que tu te sois enfui une seule fois. C’est pour faire de toi un exemple ! Le public sera aussi plus excité si tu résistes un peu ! »

« N’es-tu bon qu’à trouver des excuses, hein ? » demandai-je.

« — Je te tuerai même si tu pleures en suppliant pour ta vie, » cria Pierre.

« Joli. — N’oublie pas ces mots, » répliquai-je.

Arroganz balançait ses deux haches de combat en un grand arc de cercle.

***

Dans l’entrepôt.

L’écran de l’appareil montrait la silhouette de Léon luttant contre Arroganz.

Après avoir regardé cela, Marie avait regardé vers une moto aérienne qui était garée à l’intérieur de l’entrepôt.

Cela devait être quelque chose qui avait été utilisé par les subordonnés du commerçant.

Sa forme ressemblait à celle d’un scooter des mers. Elle avait une taille suffisante pour pouvoir être montée par plusieurs personnes.

« Jilk ! Envoie Cara et Noëlle-chan tout de suite ! » ordonna Marie.

Jilk, qui tenait une arme de poing, avait immédiatement compris ce que Marie lui demandait de faire et s’était mis à cheval sur la moto aérienne.

« Eh bien, je suppose que je suis l’homme qu’il faut pour ce travail, » déclara Jilk.

Il avait mis le moteur en marche et avait vérifié l’état de la moto.

« Il peut être utilisé ! » annonça-t-il.

Puis Marie avait conduit Cara pour qu’elle s’assoie derrière Jilk avec le chien Noëlle-chan dans les bras.

« Cara, Léon pourra se battre sans souci quand il te verra en sécurité, » déclara Marie.

« O-Oui ! Mais qu’est-ce que vous allez faire, Lady Marie ? » demanda Cara.

En réponse à cette question, Marie jeta un coup d’œil au marchand qui avait l’air frustré pendant que Julian et les autres garçons l’entouraient.

« J’ai quelque chose à faire ici. Ce n’est pas grave. Léon va sûrement gagner. Jilk, dépêche-toi ! » déclara Marie.

« S’il te plaît, laisse-moi m’en occuper. Je vais les envoyer là-bas rapidement, » déclara Jilk.

La moto aérienne avait alors flotté dans les airs et s’était envolée loin de l’entrepôt.

Marie se tourna lentement vers le marchand. « Maintenant, c’est l’heure de l’interrogatoire, » déclara Marie.

Le marchand affichait une attitude courageuse. « Souvenez-vous de ça, je ne vous pardonnerai jamais — . »

Le marchand faisait preuve d’une attitude rebelle. Marie pointa son arme de poing sur lui et appuya sur la détente sans hésitation.

*Bang ! Le bruit d’un coup de feu retentit. La cartouche vide qui avait été éjectée du canon était tombée sur le sol avec un léger cliquetis.

« Hih, hiiii ! »

La balle n’était pas mortelle, mais cela ferait quand même mal si elle frappait. Après que Marie ait continué à tirer jusqu’à ce qu’elle n’ait plus de balle, l’attitude menaçante du marchand s’était effondrée et il s’était accroupi de peur.

« Milady, j’ai fini de recharger, » déclara Kyle.

« Merci, Kyle, » répondit Marie.

Marie avait repris son arme de poing à Kyle qui était venu à ses côtés. Elle avait ensuite accepté la mitraillette que Kyle avait fini de recharger pour elle en remplacement.

Et puis elle s’était tenue devant le marchand.

« Comment oses-tu kidnapper Cara et blesser Brad ? » demanda Marie.

« C’est un malentendu ! Je n’ai reçu qu’un ordre ! Monseigneur Pierre — non, ce bâtard Pierre est celui qui m’a ordonné, je ne pouvais pas m’opposer — igyaaaa ! » s’écria le marchand.

Marie avait tiré sur le marchand avec sa mitraillette.

Marie avait continué à tirer jusqu’à ce que le magasin en forme de tambour soit vidé. Puis elle avait reçu une arme de poing de Kyle en lui remettant la mitraillette.

Sa main gauche avait saisi le visage du marchand devenu douloureux à regarder.

Puis la main gauche de Marie brilla faiblement et elle guérit les blessures du marchand.

Le marchand sentit la douleur s’atténuer et fit un sourire flatteur à Marie.

« Jeune fille, si vous m’épargnez, je vous aiderai à échapper à ce bâtard de Pierre, » déclara le marchand.

Marie avait souri en entendant les paroles du marchand — et appuya sur la détente de l’arme de poing.

« POURQUOI ? » s’écria Marie.

Le marchand avait crié de douleur. Marie avait continué à lui tirer dessus tout en souriant.

« Ce n’est pas ce que je veux savoir, » déclara Marie.

« A-Alors ! Demandez-moi n’importe quoi. Je vous dirais n’importe quoi si c’est quelque chose que je sais ! » déclara le marchand.

« Hee, est-ce vrai ? » demanda Marie.

Le marchand était désespéré en faisant face à cette situation. Marie tourna son regard vers un Chris abasourdi.

« Chris, as-tu ce que je t’ai demandé d’apporter ? » demanda Marie.

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

3 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.
    Tant de méchancetés dans un si petit corps...

  2. Ethan Nakamura

    Merci pour le chapitre. Incroyable, ILS sont utile !!!

  3. Tant de chapitre sans que Léon victimise quelqu'un, ça me manque.
    Merci pour le chapitre.

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