Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 3 – Chapitre 12 – Partie 2

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Chapitre 12 : Une vérité cruelle

Partie 2

Les six avaient été mis à l’intérieur de la prison souterraine.

Julian, Jilk, Brad, Greg, Chris, et aussi Marie attendaient en silence que leur peine soit décidée.

Marie pleurait.

« Tout le monde — désolée, » déclara Marie.

Julian avait souri pour consoler Marie en pleurs. « C’est parce que je ne pouvais t’aider qu’en faisant ça. Ne fais pas attention à ça, Marie. »

Jilk regardait Julian avec une expression triste. « Il n’y a rien à faire que Votre Altesse ne puisse pas se joindre à la bataille. D’ailleurs, quelqu’un qui s’est présenté comme chevalier masqué nous a aidés sur ce champ de bataille. »

Brad s’était également souvenu du chevalier masqué et avait fait une expression insatisfaite. « Ce type est soudainement parti. C’était un type très compétent. »

Greg était assis avec les jambes croisées et il plaça son menton sur sa main tout en parlant à Julian du chevalier masqué. « Je n’irai pas jusqu’à dire que ce type était le remplaçant de Julian, mais j’admets qu’il était utile. »

Chris hocha également la tête et reconnut la force du chevalier masqué. « Il pilotait une armure que je n’avais jamais vue auparavant. Son maniement de l’épée n’était pas mal non plus. Mais, nous n’avons jamais découvert qui il était jusqu’à la fin. Bien qu’il semble que Baltfault savait quelque chose sur lui. »

Julian fit un petit sourire en entendant les réactions de ces quatre personnes. « — Je vois. Je voulais aussi essayer de le rencontrer. »

« Non, Votre Altesse n’a pas besoin de le rencontrer. C’était un homme qui est soudainement apparu et a essayé de prendre le contrôle de l’endroit. Son identité doit être remise en question la prochaine fois qu’il apparaîtra, » déclara Jilk

Marie était stupéfaite de voir le comportement des cinq.

Ils sont sérieux en disant ça ? Son visage semblait dire ça.

« Tout le monde, cet homme était Julian — . »

Des bruits de pas s’approchaient de la prison souterraine où ils se trouvaient tous les six.

Les chevaliers qui gardaient la prison avaient salué et avaient permis à cet homme d’entrer. Une fille aux cheveux noirs suivait aussi l’homme.

« Ah ! »

Marie regarda l’homme avec ses yeux brillants — c’était Léon.

« — Vous êtes vraiment stupides, » déclara Léon.

Derrière lui, Son Altesse Hertrude — non, la Duchesse Hertrude était également présente.

« Je suis vraiment étonné par ce que vous avez tous fait, » déclara Léon.

Marie s’accrocha aux barres de fer et demanda de l’aide à Léon.

« J’ai travaillé dur. Alors s’il te plaît, sauve-moi d’ici, » demanda Marie.

Léon fit un visage douloureux et confirma la situation en appuyant sa main sur son front.

« Comprenez-vous les charges qui pèsent sur vous ? » demanda Léon.

Julian regarda Léon droit dans les yeux. « Je ne crois pas que nous ayons fait quoi que ce soit de honteux. »

« Les gars, ayez un peu plus honte ! Le prince qui attaque une duchesse après avoir signé le traité n’est pas une plaisanterie ! Le palais a honte à cause de ta faute ! » déclara Léon.

Hertrude soupira et baissa les yeux. « Avez-vous agi imprudemment comme ça pour moi ? »

« Cela en fait partie. Parce que ce traité était comme prévu tout simplement trop horrible. En plus, si ça continue comme ça, je devrais me marier dans votre maison. À part ça, c’est parce que Marie me l’a demandé, » déclara Julian.

Marie avait dit à Julian qu’elle voulait faire quelque chose pour la principauté — pour la maison ducale.

« C’est donc votre vrai mobile, » déclara Hertrude.

Le palais devait vouloir envoyer Julian pour mettre la Maison Fanoss sous un contrôle ferme.

En plus, s’il était marié à Hertrude, les émotions de la population de la principauté s’apaiseraient aussi quelque peu.

Ce faisant, ils pensaient que le gouvernement se passerait bien là aussi, et pourtant — Julian attaqua Hertrude.

Bien sûr, il avait juste fait semblant d’attaquer.

À cause de cela, les plans du palais étaient complètement ruinés.

Même avec le traité en place, l’acte de Julian avait fait en sorte que le palais fasse des compromis dans une certaine mesure.

Naturellement, la discussion sur le mariage de Julian avait également été interrompue.

Même si ce serait bien qu’il se marie comme ça, Marie pensait une telle chose.

Léon tourna son regard vers les quatre autres. « Vous comprenez aussi, les gars ? »

Le doigt de Greg s’était frotté sous son nez en ayant l’air un peu gêné. « C’était pour protéger Marie. Je n’ai aucun regret. »

« Regrettez un peu ! Vous êtes des idiots d’avoir tabassé les individus du Temple qui étaient venus arrêter Marie comme ça ? Hé, vous êtes vraiment des idiots, non ? Vous êtes des idiots, n’est-ce pas !? » déclara Léon.

Chris avait bombé sa poitrine. « C’était de la légitime défense. »

« Vous en avez trop fait. Le Temple nous a envoyé une protestation ! Même si j’avais aussi créé divers arrangements, vous avez tout gâché par vos actes, » déclara Léon.

Les gens du Temple qui étaient venus chercher Marie ne venaient à l’origine que pour récupérer les objets de la Sainte et non pas Marie.

Mais les gens qui trouvaient l’existence de Marie gênante se glissèrent aussi parmi eux et apportèrent du vin empoisonné. Ils avaient essayé de le faire boire par Marie.

Ils avaient essayé de faire assumer toutes les responsabilités à Marie.

Les quatre étaient arrivés en courant et puis — ils avaient battu tout le personnel du temple et les avaient mis à la porte du palais.

Jusqu’à présent, c’était déjà problématique, mais même Léon ne pouvait pas leur en vouloir pour cela. Le problème, c’était après ça.

« Maintenant, regardez ici. Marie a été reconnue par les objets de la Sainte. Elle-même a dit qu’elle était une fausse, mais il ne fait aucun doute qu’elle est la sainte. Vous comprenez jusqu’ici ? » demanda Léon.

Marie semblait penser qu’on la louait, alors elle avait l’air timide. « Eh, c’est vrai ? Quoi, alors je suis vraiment la Sainte ? »

« Les hommes de cette Sainte ont battu les prêtres, alors l’affaire s’est compliquée. Vous les avez battus sans même enquêter plus avant, alors le Temple s’est aussi obstiné et a dit que maintenant, ils ne reconnaîtraient pas Marie, » déclara Léon.

Hertrude semblait vouloir dire quelque chose, mais elle n’avait rien dit et l’avait laissé à Léon.

« Savez-vous à quel point j’ai tiré les ficelles en coulisse ? Hé, pourquoi rendez-vous tous mes travaux inutiles ? » déclara Léon.

Brad s’était mis en colère et s’était levé pour protester. « Alors, nous dis-tu de laisser Marie mourir !? Nous n’accepterons pas une telle chose. »

« Certainement, vous quatre avez raison. Ces types ont essayé de l’empoisonner pour la tuer. Même moi, je pense que ces types sont des idiots. Mais vous quatre, faire du grabuge après les avoir chassés n’est pas bon. Agresser le Temple est vraiment stupide, » déclara Léon.

Marie avait défendu les quatre.

« Attendez ! Tout le monde a protesté à l’Église parce qu’ils pensaient que j’allais être exécuté, » déclara Marie.

« On n’appelle pas ça ainsi quand on sort des armures et qu’on saccage tout un groupe ! C’est ce que vous appelez l’usage de la force ! Même s’il semblait que la question aurait pu être résolue d’une manière appropriée parce qu’ils ont été découverts en train d’essayer de la tuer avec du poison ! » déclarai-je.

Du point de vue du fonctionnaire du palais, ces six personnes qui avaient été jetées dans la prison souterraine devaient être une existence très pénible.

Hertrude avait pitié de Léon. « Vous avez aussi la vie dure. Ne voulez-vous pas venir chez moi ? Si c’est maintenant, je peux vous promettre un bon traitement. Je vais vous préparer un rang de duc, » déclara Hertrude.

« Pas intéressé, » Léon refusa instantanément et se dirigea vers Marie.

Hertrude avait fait un sourire légèrement vexé et triste. Elle marmonnait. « Même si je suis sérieuse cette fois-ci, j’ai encore été rejetée ».

« La femme extraordinairement diabolique qui a séduit les cinq personnes qui avaient au départ de brillantes perspectives — on vous parle comme ça, » déclara Léon.

« Eh, vraiment ? » demanda Marie.

Léon avait laissé sortir une voix irritée à la timide Marie.

« Les protestations affluent à cause de vous ! Vos maisons sont enragées, les responsables du palais disent que vous êtes absolument impardonnables, tandis que le Temple fait rage pour vous exécuter tous ! » déclara Léon.

Marie avait attrapé la cheville de Léon.

« S’il te plaît, sauve-nous ! » supplia Marie.

« J’essayais déjà de vous sauver ! Mais vous avez tout gâché ! Hé, vous m’en voulez ? Comment avez-vous pu rendre la situation aussi scandaleuse ? Tout le monde a été étonné ! » déclara Léon.

Léon avait envie de pleurer.

« Vous vous trompez ! Nous avons essayé de faire quelque chose par nous-mêmes. Mais ça s’est terminé comme ça. »

« C’est le pire ! Réfléchissez davantage avant de faire quelque chose ! »

Marie se mit à pleurer. « Alors, on va mourir ? »

Léon était sur le point de dire quelque chose, mais il avait avalé ses paroles et leur avait tourné le dos.

« — Milaine me l’a aussi demandé. Je ferai tout ce que je peux. Mais n’en attendez pas trop, » déclara Léon.

L’expression de Marie s’était transformée en un sourire.

Oui, si son frère de la vie précédente — Léon passait à l’action, alors la plupart des choses seraient résolues d’une manière ou d’une autre.

Merci beaucoup, Onii-chan!

***

Je m’étais rendu là où se trouvait le roi afin de résoudre le problème de Marie et des autres.

Vince et Bernard étaient également présents autour de Sa Majesté Roland.

Tout le monde désapprouvait ma suggestion.

« On dirait que vous ne comprenez pas ce que c’est que d’aider ces six-là. »

Les paroles du roi étaient froides, même si cette affaire concernait l’avenir de son fils. En réponse je — .

« Ça ne me dérange pas même si c’est en échange de ma récompense cette fois. Si ce n’est pas suffisant, j’offrirai aussi les biens que j’ai en ma possession, » déclarai-je.

Le roi s’était moqué de moi. « L’atelier en votre possession a été transféré à votre père, un baron, n’est-ce pas ? Quant aux Artefacts Disparus, vous les avez tous perdus. Il n’y aura aucun sens à obtenir vos possessions pour le moment. En plus, vous avez même perdu le vaisseau de notre famille royale. N’est-ce pas votre responsabilité ? »

Ce bâtard détestable faisait des remarques sarcastiques avec insistance.

Il était possible de réparer Partenaire et Arroganz, mais je devrais garder le silence ici. Ce chemin me conviendra, après tout.

« Je supplie Votre Majesté d’avoir pitié de moi, » déclarai-je.

Le roi me regardait en souriant et en agissant avec arrogance.

Ce type ne me déteste-t-il pas trop ?

Puis Bernard avait parlé. « Il est facile de ne sauver que leurs vies. Mais vous voyez, j’espère que vous comprenez que ces six-là ne peuvent pas être laissés à eux-mêmes. Son Altesse Julian est un membre de la famille royale. Et puis les quatre autres sont d’anciens héritiers de maisons célèbres. Et puis, il y a parmi eux même la sainte qui est considérée comme fausse. »

Le roi avait regardé avec surprise l’opinion de Bernard, mais même Vince avait affirmé la mienne.

« Il sera plus sûr de les enfermer sur une île flottante où ils pourraient être surveillés, mais nous n’avons aucune marge de manœuvre pour préparer une île aussi pratique. Le palais n’essaiera pas non plus de chercher une île flottante. Et donc, dans ce cas. — L’île que vous avez découverte sera utilisée pour cela. Est-ce vraiment d’accord ? » demanda Vince.

On m’avait ainsi dit de remettre l’île flottante que j’avais découverte et qui était devenue la mienne.

Le roi ne semblait pas vouloir l’accepter. Il regardait Vince avec reproche.

Il semblerait qu’en premier lieu, Vince et d’autres pensaient que l’affaire du navire de la famille royale était quelque chose par laquelle on ne pouvait pas faire grand-chose.

Ils n’en parlaient pas du tout.

Mais le fait de voir Vince ignorer le roi m’avait soulagé.

Mais, c’était douloureux de céder le territoire qui était rempli de mes idéaux.

Hm ? Attends un peu — tout d’abord, ça ne me dérange pas de lâcher mon territoire.

À première vue, on dirait qu’il ne me restait plus rien, mais c’est très bien ainsi, n’est-ce pas ?

« Ça ne me dérange pas si leurs vies peuvent être sauvées par ça, » déclarai-je.

Bernard m’avait alors posé une question. « Vous irez jusque-là pour protéger Son Altesse et les autres ? Puis-je vous demander ce qui vous pousse à aller si loin pour eux ? »

J’avais réfléchi pendant un moment.

Ce sera bien de dire quelque chose qui fera qu’ils seront comme moi ici, mais j’avais appris que cela me causerait beaucoup de problèmes si je me forçais et si je me faisais favoriser par les hauts placés.

C’est pourquoi je vais parler honnêtement.

« Je suis fatigué de ma position de noble. Je n’ai pas non plus besoin de ce rang de vicomte. Je veux honnêtement vous le rendre. En fait, je voulais juste passer ma vie tranquille en tant que semi-baron ou moins, » déclarai-je.

« Ho ! »

Je ne savais pas ce que Vince pensait en vue du regard qu’il m’avait porté.

« J’ai aussi perdu mon dirigeable et mon armure. Le moi actuel n’a aucune valeur, alors je vais tout recommencer à zéro. Quant à l’aide que j’apporte à ces six-là, je suppose que c’est à cause de cette relation inséparable et pénible entre nous ? » déclarai-je.

Tous les trois avaient écouté mon exposé avec attention et sérieux.

Le roi semblait penser à quelque chose quand Bernard lui avait parlé.

« Une relation inséparable, n’est-ce pas ? Il semble que Son Altesse ait obtenu un bon ami. Votre Majesté, est-ce que c’est une réparation suffisante pour les actes de ces six-là ? » demanda Bernard.

« Hein ? A, aa, umu. Je vous laisse vous occuper de le faire, » déclara le roi.

Vince m’avait alors dit de partir.

« Compris. Nous nous occupons du reste. Nous vous avons vraiment beaucoup demandé. »

« Vous l’avez fait. C’est pourquoi, s’il vous plaît, aidez-moi maintenant. Je veux prendre ma retraite et me détendre, » déclarai-je.

« Avoir une retraite confortable à cet âge ? Mais, je suppose. — Je vais sûrement vous montrer ma gratitude, » déclara Vince.

C’était bien d’avoir essayé de le dire.

La gratitude de Vince — Je ne peux m’empêcher d’attendre avec impatience.

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

2 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.

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