Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 2 – Chapitre 6 – Partie 1

♥♥♥

Chapitre 6 : Évacuation de la colère

Partie 1

Mes actions contenaient de bonnes intentions, mais tout cela s’était retourné contre moi.

J’étais sur le pont de Partenaire.

Le vent était froid, mais j’étais sorti pour arrêter de penser à ces différentes idées que j’avais en tête. Cependant, c’était Livia qui était vraiment dans une position inconfortable.

Luxon flottait à côté de moi.

« Un animal de compagnie, n’est-ce pas ? » demanda Luxon. « En effet, elle aurait l’air d’un animal de compagnie vu l’affection que tu lui as donnée, Maître. Après l’avoir aimée comme si c’était ton personnage préféré dans un jeu, il semble que tu n’as rien pu lui dire. »

« — Je le sais, » déclarai-je.

Cette IA ennuyeuse ne m’avait pas du tout réconforté.

Les mots venant de cette chose m’avaient aussi transpercé le cœur.

« Il semble qu’elle soit déprimée à cause d’une véritable méchanceté envers elle effectuée à l’académie. Son état d’esprit est devenu instable. Je me demande s’il n’y a pas lieu de s’inquiéter, » déclara Luxon.

« Ne vas-tu pas me poser des questions sur moi aussi ? Je suis aussi blessé. Mon cœur est fragile comme du verre, » déclarai-je.

« Ton cœur est dans un verre spécial pare-balles. Tu n’auras pas une seule égratignure avec ce genre de petit truc, donc tout ira bien, » déclara Luxon.

« Oh, vraiment ? » demandai-je.

J’avais l’expérience de ma vie antérieure. J’avais la sagesse du monde.

Cependant, les paroles de Livia m’avaient d’une manière étrange vraiment transpercé le cœur.

J’avais secoué la tête.

« C’est bon ainsi. Un Mob comme moi dépasse ses limites et se fait écraser lorsqu’il s’approche de la protagoniste et de la méchante. C’était une bonne leçon pour moi, » déclarai-je.

« Ne trouves-tu pas inapproprié de te retirer à ce stade ? » demanda-t-il.

« Veux-tu dire que je devrais m’en occuper jusqu’à la fin ? Arrête de plaisanter. La protagoniste a refusé d’être traitée comme un animal de compagnie. Je m’attends à ce qu’elle soit plus active à partir de maintenant, » déclarai-je.

« Comme tu peux être boudeur, » déclara Luxon.

« Comme tu es agaçant, » répliquai-je.

J’avais été irrité qu’il me traite de boudeur. Mais j’étais surtout irrité d’avoir pris conscience de moi-même.

Je m’étais mis en colère après l’avoir réalisé.

Peu de temps après, j’avais parlé à Luxon.

« Où est-ce que je me suis trompé ? » demandai-je.

« Dans ce cas, il se peut que ce soit toi qui aies entravé la progression d’Olivia, Maître, » déclara Luxon.

« Entraver sa progression ? Hé, ne plaisante pas. Je l’aidais. Je donnais un coup de main dans le donjon de l’académie, ou dans bien d’autres —, » commençai-je.

Luxon n’avait pas cédé face à ma réponse.

« À l’origine, elle était censée résoudre seule ces problèmes, » déclara Luxon. « À court terme, ton aide a été bénéfique, Maître. Cependant, à long terme, tu as entravé la croissance mentale d’Olivia. C’est comme elle l’a dit. Maître, ne pensais-tu pas à Olivia comme à un animal domestique ? Sans aucun doute, tu l’as traitée comme ton adorable petite bête préférée. Pour toi, c’est une fille précieuse et pratique dans ce monde après tout. »

J’avais instantanément perdu mon illusion.

« Sale emmerdeur ! » criai-je.

Quand j’avais frappé Luxon, il s’était écrasé sur le pont et avait rebondi avant de revenir lentement vers moi.

« Tu t’es calmé ? » demanda Luxon.

« J’aimerais te frapper à nouveau, mais j’ai mal à ma main, » répondis-je.

Mon visage brûlait de colère. J’avais alors attendu que l’air froid refroidisse mon corps.

« Je vais continuer à parler. C’est important pour toi, Maître. Bien que tu aies l’expérience d’une vie antérieure, tu es comme un enfant qui a besoin de croissance mentale, Maître, » déclara Luxon.

« Croissance mentale ? Je n’ai pas besoin de ça. Tu ne connais pas la différence entre les adultes et les enfants ? » demandai-je.

« Si ce n’est pas dans un sens physique, qu’en est-il de la retenue personnelle ou d’autres choses de ce genre ? » demanda Luxon.

J’avais déjà eu bien assez de patience. Je n’en avais pas besoin de plus.

« Non, non. La différence entre les adultes et les enfants est de savoir s’ils peuvent ou non s’adapter à la société. Je suis assez adulte. Je vis dans ce monde sans essayer de détruire son bon sens malgré ton pouvoir, » déclarai-je.

Pour le meilleur ou pour le pire, des adultes s’adaptaient à la société.

Il y avait beaucoup de mots pour décrire ce que cela signifiait d’être un adulte, n’est-ce pas ? Ces mots étaient liés à la capacité de s’adapter à la société.

Il s’agissait des enfants qui allaient créer de nouvelles valeurs et changer la société.

Il y en a beaucoup de personnes qui n’étaient jamais devenues adultes.

J’étais un adulte. Oui, un adulte inutile !

« Les mots eux-mêmes étaient touchants, mais ils ressemblent à une blague en les entendant de ta bouche, » déclara Luxon.

« Vraiment ? » demandai-je.

Alors que je m’étais assis en raison de l’irritation, Brad était sorti sur le pont. Il tenait une épée dans sa main et avait une expression très dégoûtée en voyant mon visage.

Luxon s’était caché derrière mon dos.

« T’entraînes-tu avec ton épée ? » demandai-je.

« C’est bien ça, » déclara Brad.

Brad avait dit brièvement : « Je vais emprunter ce pont ». Puis il avait commencé à se déplacer dans le froid. Ses capacités n’étaient pas si importantes que ça.

Les miennes étaient encore meilleures.

« Et ne pratiques-tu pas la magie ? Ta spécialité est censée être la magie, » déclarai-je.

Brad s’était arrêté de bouger quand il avait entendu ce que j’avais dit. La sueur coulait sur son front.

Je me demandais si j’avais soulevé un sujet sérieux.

« Je le sais bien ! » déclara Brad.

Il avait pointé son épée vers moi.

« Pourquoi es-tu si énervé ? » demandai-je.

Brad avait recommencé à balancer son épée, mais il n’arrivait pas à se concentrer, peut-être en raison de ce que j’avais dit.

« T’entraînes-tu tous les jours ? » demandai-je.

« C’est une évidence. C’est nécessaire pour devenir chevalier, » déclara Brad.

« Ce n’est pas vraiment nécessaire, » déclarai-je.

« L-Les capacités martiales sont nécessaires ! » déclara Brad.

Même si l’on pouvait utiliser une épée, on ne devenait pas un chevalier juste en raison de cela. C’était une autre histoire si l’on était au-dessus des autres au point d’être appelé un maître épéiste, mais beaucoup d’autres personnes n’étaient jamais devenues chevaliers, quoi qu’ils fassent.

Quand les nobles atteignaient un certain âge, ils devenaient presque automatiquement chevaliers.

« Je suis presque sûr que tu peux devenir chevalier sans faire de telles choses, » déclarai-je.

Brad avait fait disparaître sa frange d’une manière pompeuse et m’avait ensuite parlé. « Je fais ça pour gagner contre toi un jour ! Nous avons décidé de continuer à faire de notre mieux jusque-là ! »

Ils font de leur mieux. Comme c’est risible.

Attends un peu. Est-ce que ces gars pensaient à se battre à nouveau contre moi ?

« N’es-tu pas un idiot ? Je ne vais plus me battre avec vous. Vous n’aurez qu’à être des perdants pour la vie, » demandai-je.

Après ça, Brad avait fait une expression frustrée, mais avait repris son élan d’entraînement.

« Ne vas-tu pas répondre ? » demandai-je.

« Si j’en avais le temps, je m’en servirais pour m’entraîner. Je suis le plus faible des cinq, après tout, » déclara Brad.

Je m’étais gratté les cheveux.

Brad était un personnage spécialisé en magie.

Au contraire, il n’avait aucun talent autre que la magie. En raison de son caractère, il était difficile d’agir avec lui dans le jeu. Il était faible, mais il chargeait d’abord et se faisait ensuite abattre rapidement. Je ne me souvenais pas combien de fois je l’avais supplié de ne pas aller de l’avant.

« Tu devrais travailler le plus fort dans ton domaine d’expertise, » déclarai-je.

« Je fais de mon mieux aussi dans ce domaine ! Cependant, je ne veux pas perdre, » déclara Brad.

Brad avait ouvert ses vêtements au niveau de son torse pour révéler sa poitrine.

« Je veux que Marie me regarde. Je m’inquiète si je ne suis pas aussi bon que les autres parmi nous cinq. J’ai le plus beau look parmi eux. Cependant, la différence dans tout le reste est si grande que je ne peux trouver aucune excuse, » déclara Brad.

Ce type avait juste prétendu qu’il était le plus séduisant sans aucune hésitation.

Était-il vraiment de mauvaise humeur ?

« Quelles bonnes qualités vois-tu en elle ? C’est une petite fille à poitrine plate, » déclarai-je.

« Ce n’est pas son apparence ! C’est ce qui est à l’intérieur qui compte ! » déclara Brad.

Elle était pourrie à l’intérieur ! C’est elle qui avait enlevé la position de Livia, n’est-ce pas ? Elle était pleine de problèmes de personnalité, et son moi intérieur était devenu apparent dès qu’elle avait essayé d’obtenir un harem inversé.

Peu importe ce que ces gens disaient sur sa vraie nature, je ne les croyais pas.

« Même si tu disais que c’était à cause de son apparence, je ne te croirais pas. Elle n’a pas de poitrine, » déclarai-je.

« Qu’est-ce que tu viens de dire ? Les poitrines sont simplement pour la décoration ! » déclara Brad.

« Elles ne sont pas pour la décoration ! Retire ça ! La grande poitrine d’une femme est le rêve, l’espoir et le désir des hommes. Je ne peux certainement pas te permettre de dire ça, hein ? » déclarai-je.

Un robot flottant s’était alors approché de nous. Il tenait deux épées en bois dans ses mains. Il nous les avait remises à tous les deux, puis il était parti.

Brad avait une expression étrange.

« C-Ces morceaux de ferraille qui traînent sont un peu flippants, » déclara Brad.

Il avait reculé et avait tremblé. Brad était aussi un lâche. Un lâche narcissique... comme c’est gênant.

Il avait peur des robots à bord, alors qu’ils me semblaient plutôt mignons.

En tout cas, il y avait deux épées en bois.

Brad avait pointé la pointe de l’épée en bois sur moi.

« Faisons un match, Baltfault ! » déclara Brad.

« Je ne veux pas le faire. Il fait froid, » déclarai-je.

Brad semblait agacé et tapait des pieds.

Cependant, il avait repris sa pratique en me regardant de temps en temps, ce qui devenait ennuyeux. J’avais donc décidé d’accepter sa proposition.

Brad avait été content.

« Eh bien ! Dans ce cas, viens ! » déclara Brad.

« Pourquoi es-tu si content de te battre dans des domaines où tu n’es pas bon ? Es-tu stupide ou quoi ? »

« J’ai de meilleures notes que toi, donc je ne suis pas stupide ! En laissant cela de côté, je suis heureux de pouvoir te défier. Je vais à tous les cas gagner ! » déclara Brad.

Brad s’était préparé en le disant, mais il n’avait qu’une position décente quand il s’entraînait.

Quand je m’étais approché et que j’avais frappé, il s’était rapidement replié et avait ruiné sa posture. Je ne sentais aucun talent de sa part.

« Hé, qu’est-ce qu’il y a ? » demanda Brad.

Je n’arrêtais pas d’avancer, et Brad n’arrêtait pas de se déplacer.

Cependant, juste une fois — Brad avait fait un grand pas en avant en levant la main gauche pour se préparer à attaquer. Il frappa avec son épée de bas en haut, et c’était étonnamment puissant, ce qui avait fait vaciller ma posture.

« — Woah ! » m’exclamai-je.

Je pense que c’était de la simple négligence.

Brad s’était laissé emporter par sa première action et il s’était rapproché.

« Si je garde juste la pression — ah ! » déclara Brad.

Comme il avait agi avec insouciance, j’avais diminué la distance et frappé Brad à la tête avec la poignée, ce qui l’avait fait tomber à genoux.

« Il semble que tu sois vraiment stupide, » déclarai-je.

« B-Bon sang, je pensais que je pouvais le faire, » déclara Brad.

Je croyais qu’il avait quand même du talent avec une lance. Pendant le duel, il avait frappé avec un objet pointu, après tout.

Brad s’était levé et était retourné à l’intérieur du navire, peut-être après s’être entraîné avec mon épée en bois

« L-La prochaine fois, c’est sûr, » déclara Brad.

J’avais regardé Brad, qui tenait sa main contre sa tête quand il était reparti, tout en jetant un coup d’œil à mon épée de bois.

Cela faisait longtemps que je n’avais pas fait de balancement d’entraînement.

J’avais réalisé que je ne m’entraînais pas en solo ces derniers temps.

« Je n’ai pas fait grand-chose en dehors du travail en classe. C’est simplement une question de manque de pratique, » déclarai-je.

J’avais beaucoup pratiqué avant de quitter la maison de mes parents. J’avais pratiqué les techniques d’attaques presque tous les jours, mais j’avais abandonné ça après mon arrivée à l’académie.

La raison étant que j’avais été occupé avec beaucoup de choses.

Ce qui était malheureux, c’est que c’était pour cette raison qu’il fallait chercher à se marier.

Luxon était de nouveau apparu. « Tu as l’air de t’amuser. »

« Tu t’es donné tant de mal pour faire quelque chose de gênant. Ce robot avec les épées en bois, c’était toi, n’est-ce pas ? » demandai-je,

« Certainement, » déclara Luxon.

Quand j’avais dirigé la pointe de l’épée de bois vers le ciel nocturne, j’avais vu les étoiles briller d’une manière magnifique.

« Il semble que ces gars ont aussi beaucoup de choses à réfléchir, » déclarai-je.

Brad était un travailleur inattendu, mais cela m’avait rendu un peu heureux de le constater.

♥♥♥

Il y avait un donjon dans la capitale royale.

Marie et Kyle étaient à l’intérieur, entièrement équipé.

Kyle portait un lourd bagage sur son dos pendant qu’il se plaignait à Marie. « Rentrons à la maison. Je dis ça, car cet endroit est vraiment dangereux. »

Marie et Kyle avaient traversé au-delà d’un panneau intitulé « Tenez-vous à l’écart », et ils étaient descendus dans un gouffre.

Marie, portant un bagage plus lourd que celui de Kyle, avait lâché une corde dans la fosse tout en grondant Kyle avec une expression qui faisait glacer le sang.

« Ne renonce pas ! Notre avenir est devant nous — une gloire prometteuse nous attend, » déclara Marie.

Kyle grogna. « J’aurais aimé qu’on puisse emmener tout le monde. Les monstres ici aussi sont forts. »

Alors qu’il disait cela, quelque chose s’était échappé du fond de la fosse.

Un grand monstre, semblable à un lézard, avait ouvert sa grande gueule et escalada un mur.

Il s’était agrippé au mur à l’aide de ventouses attachées à ses mains et s’était approché plus près de Marie.

« Quelque chose sortttt ! »

Tandis que Kyle criait, Marie avait sorti une grenade de ses bagages.

« Ne me sous-estime passsss ! » cria Marie.

Elle avait jeté la grenade dans sa grande bouche, et le crâne du monstre avait explosé en l’avalant, faisant apparaître une fumée sombre.

Cette explosion avait fait rugir le vent, secouant violemment la corde.

Marie avait fermement saisi la corde, appelant Kyle. « Kyle, accroche-toi bien ! »

« Je veux déjà rentrer chez moi ! » répliqua Kyle.

Marie et Kyle étaient le long de la corde jusqu’au fond du trou.

Kyle s’était alors assis quand il avait enfin atteint le sol et il semblait sur le point de pleurer.

Tout en faisant attention à ce qui l’entourait, Marie abaissa ses lourds bagages et sortit quelques outils.

D’accord. Je peux le faire. J’ai les connaissances nécessaires pour tout jusqu’ici, pensa Marie.

Dans le jeu, elle avait su se débrouiller avec ses propres forces jusqu’au milieu de la rencontre.

Elle savait qu’il y avait un objet caché à l’intérieur de la zone intitulé « Tenez-vous à l’écart ».

Si je peux récupérer ça — je peux me libérer de mon actuelle situation, pensa Marie.

Le visage de Livia était apparu dans son esprit.

C’est vrai. Elle sera mon tremplin vers le bonheur.

S’attaquer aux profondeurs d’un donjon avec seulement deux personnes était une action imprudente.

Elle avait gardé le silence à ce sujet de Julian et les autres puisqu’ils semblaient être occupés.

Il y avait aussi une autre raison.

Je pensais qu’Olivia ne pourrait rien faire, mais je ne peux pas être négligente quand ce Mob est à ses côtés. Si je ne récupère pas ce dont j’ai besoin le plus tôt possible, je risque de devenir foutue, dans mon plan de vie à me faire battre à mort.

Après une certaine affaire à la fête de l’école, Marie se méfiait de Léon. C’était peut-être stupide, mais son intuition lui avait dit que ce Mob n’était pas du genre à être négligente.

Ce garçon était toujours aux côtés d’Olivia quand elle entrait dans le donjon. Il était possible qu’il essaye de récupérer ça. Une telle possibilité effrayait Marie.

C’est pour cette raison qu’elle n’avait pas pu attendre que tout le monde se rassemble et qu’elle était allée le récupérer pendant les vacances.

Même si c’était irrationnel, Marie voulait l’obtenir à tout prix.

Alors qu’elle préparait un fusil de chasse, elle avait parlé à Kyle, qui était encore assis. « Allons-y, Kyle. »

Alors que Kyle se levait à contrecœur, il avait replacé son lourd bagage sur son dos et avait tenu une lanterne dans une main. Il avait éclairé le chemin de Marie.

« Qu’est-ce qui nous attend ? » demanda Kyle.

« Suis-moi et tu verras. Quand nous y serons, sois soulagé. Nous pouvons dire adieu aux problèmes de notre vie, » déclara Marie.

Même si le visage de Kyle s’était assoupi lorsqu’il avait appris qu’il allait être libéré de ses problèmes, il avait rapidement secoué la tête et s’était plaint à Marie.

« Attends, ne peut-on pas rentrer à la maison avant ça ? »

Marie s’avança avec son fusil de chasse prêt.

Elle avait une expression sérieuse et pleine de détermination.

« Bref, je vais prendre le trésor qui est juste devant. Notre vie est en jeu ici, » déclara Marie.

Tout cela dans le but d’atteindre sa vie idéale.

Marie s’avança vers les profondeurs du donjon avec Kyle.

♥♥♥

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, informez-nous en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée s’il vous plaît. Il est conseillé de se connecter sur un compte avant de le faire.

Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

4 commentaires

  1. Allez l'auteur, qu'elle rate où mieux , qu'elle meurt (1er fois que je souhaite la mort d'un perso féminin )

  2. Merci pour le chapitre! Notre héro va t'il enfin un peu grandir mentalement?

  3. Merci pour le chapitre !

Laisser un commentaire