Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 2 – Chapitre 1 – Partie 3

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Chapitre 1 : La Reine

Partie 3

Le corps d’Anjie tremblait en raison de la colère.

Elle s’avança et éloigna la fille qui marchait sur la tête de Léon.

« Attends, qu’est-ce que tu crois faire !? » s’écria Anjie.

Tandis qu’Anjie la dévisageait, une fille s’était mise à tituber, alors que son servant exclusif la soutenait.

Léon leva les yeux et Anjie parla avant qu’il ne puisse l’arrêter. « Quelle mauvaise attitude pour des invités ! Et si vous rentriez chez vous ? »

Quand Anjie était arrivée, les filles qui l’entouraient avaient été troublées, mais la fille qu’elle avait repoussée souriait.

Elle n’avait pas peur devant Anjie, la fille d’une famille ducale.

« Tiens, voilà Anjelica, celle avec qui Son Altesse Julian a mis fin à ses fiançailles. C’est quoi cet accoutrement ? N’es-tu pas gênée en tant que fille d’une famille noble ? » demanda-t-elle.

Anjie avait résisté à l’envie de faire claquer sa langue. La fille d’une famille de comte, c’est ça ? De plus, quelqu’un d’une faction adverse — comme c’est gênant.

Non seulement la fille du comte n’était pas amicale envers Anjie, mais elle faisait partie d’une faction hostile.

« C’est quoi cette expression ? Penses-tu peut-être que j’aurais peur de toi ? Dommage ! En ce moment, tu es comme un —, » déclara la femme.

Sur ce, Livia s’était placée devant Anjie. « S’il vous plaît, arrêtez ça tout de suite ! D’abord vous êtes cruelle envers Léon, et maintenant envers Anjie — repartez d’ici ! »

Anjie regarda le visage de Livia. « Livia, tu — »

Cependant, une veine était apparue sur le front du visage en face d’elle.

« — Ne crois-tu pas que tu t’emportes, minable roturière ? » demanda la femme avec mépris.

« Hein ? » s’exclama Livia. Livia avait fait un pas en arrière face à ces mots.

« Penses-tu que ton opinion compte ? Est-ce que ça te donne une tranquillité d’esprit de devenir arrogante ? Envisages-tu de devenir une noble ? Tu crois que tu as le même statut que nous juste parce que tu es le mignon petit animal de compagnie d’Anjie ? » demanda la femme.

« — Animal de compagnie ? » Livia avait fait une tête très étonnée.

Anjie s’était dit que cette affaire était vraiment problématique.

« Tu n’iras pas plus loin. Je ne tolérerai rien de plus. » Cependant, la fille n’avait pas gardé le silence. Elle avait ensuite parlé de ce qui concernait Anjie.

« T’es-tu rapprochée d’une roturière parce que tes amis t’ont quitté ? » demanda la femme. « Comme c’est misérable pour une fille d’une famille ducale. Ne nous as-tu pas déjà dit quelque chose à une fête ? Tu disais que les roturiers n’étaient que des chiffres dans les statistiques. Cela ne veut-il pas dire que tu te fiches des roturiers ? »

Livia se tourna lentement vers Anjie. « Anjie, tu — »

« Ce-Ce n’est pas ce que tu crois. Je —, » balbutia Anjie.

Elle pensait peut-être que voir les deux femmes dans la panique était un spectacle plein d’humour, la jeune fille continua. « Les roturiers ne sont pas des individus ! Ne comprends-tu pas un peu ta position ? Tout le monde ne se tait que parce que tu es avec un tas d’ordures qui se dit être un chevalier, et qui n’a accompli que de petites choses, et une fille d’une famille ducale. Les gens comme toi — »

À ce moment-là, une voix grave avait retenti dans la pièce.

« Fermez ce trou béant que vous appelez une bouche. »

— C’était Léon.

La fille du comte avait fait un regard furieux sur Léon. « Dire que tu as le culot d’être arrogant. Sais-tu ce que c’est que de se faire l’ennemi d’une famille de comte ? »

La jeune fille fit un signe des yeux vers ses serviteurs exclusifs. Les serviteurs avaient piétiné la tête de Léon.

« Hmph, comme c’est vaniteux. Milady, il semble qu’une discipline rigoureuse soit nécessaire pour cet homme. »

Les serviteurs exclusifs se rassemblèrent et regardèrent Léon de haut en souriant.

Observant ça attentivement, Milaine avait élevé la voix en pensant à ce qui s’était passé jusqu’ici. « Ça a assez duré ! Je ne peux plus regarder ça sans rien dire. »

L’attention de tous s’était portée sur Milaine, et la fille qui fixait Anjie avait fait un visage irrité. L’expression qu’elle avait faite à l’égard de Milaine n’était pas celle que quelqu’un ferait à l’égard de la reine de son pays.

« C’est quoi ton problème, vieille femme ? » déclara la femme.

« V-Vieille !? » s’écria Anjie.

Anjie voulait poser sa main au-dessus de sa tête.

Cette personne ne connaît-elle pas le visage de sa propre reine ? Bien que, je suppose que ce n’est pas vraiment un endroit où quelqu’un s’attendrait à ce qu’elle vienne, pensa Anjie.

Bien qu’étant une fille de comte, le statut de la jeune fille était modeste.

C’était quelqu’un qui s’était élevé de la masse, pour ainsi dire. Cependant, elle ne s’était pas élevée par ses actes, comme Léon l’avait fait.

Elle semblait être une fille qui ne faisait aucune apparition au palais royal, qui n’apprenait pas les bonnes manières par l’apprentissage et qui ne connaissait pas le visage de Milaine.

Bien qu’Anjie soit sur le point d’avertir Milaine, la reine l’avait enduré pendant que ses joues tremblaient.

« Je vais faire comme si je n’avais rien entendu. Vous tous, vous devriez tous finir de payer et partir. Vous êtes encore tous étudiants à l’académie ? Non, en vérité, n’avez-vous pas honte d’être des nobles ? »

Les filles du café riaient avec mépris face aux paroles de Milaine.

Elles n’avaient pas l’intention de s’arrêter devant cette personne avant eux.

« Hein ? Ne t’emporte pas. Sais-tu qui je suis ? Je suis la fille de la famille du comte Olfery. Apprends donc ta position ! Faites sortir cette vieille femme, » déclara la fille.

Une fois que la jeune fille avait ordonné à ses serviteurs exclusifs de le faire, les demi-hommes avaient encerclé Milaine.

Anjie atteignait les limites de sa patience.

« Vous tous. Savez-vous qui vous allez — ? » s’écria Anjie.

Le visage de Léon entra alors dans son champ de vision.

Quand il regarda Milaine et Anjie, son visage devint peu à peu un sourire. Au début, il était surpris, mais peut-être qu’en se rendant compte de la situation, il avait l’impression qu’il allait s’amuser. Son sourire avait formé un croissant en forme de lune, tout comme ses yeux.

C’était comme s’il proclamait que la justice allait être faite.

C-Ce n’est pas bon. Pourquoi faut-il que ce soit à ce moment-là et ici —, pensa Anjie.

Quand Anjie le remarqua, Léon donna un coup de pied à l’un des serviteurs qui entouraient Milaine et l’envoya au loin.

Léon avait renforcé son corps avec de la magie et s’était lancé dans une attaque à pleine puissance, une frappe qui pourrait ébranler le corps coriace des demi-hommes.

« Bon vol, idiot ~ ! » déclara Léon.

Et cela n’avait pas été fait avec seulement les demi-hommes, mais aussi les filles, Daniel et Raymond, étaient étonnés de son comportement.

Livia avait fait une expression qui semblait indiquer qu’elle ne savait plus ce qui se passait.

Daniel cria. « E-Es-tu un idiot !? Si tu poses la main sur le serviteur exclusif de quelqu’un — . »

« C’est très bien ! Vous devriez tous être ravis. C’est l’heure de commencer une fête amusante ! » déclara Léon.

Normalement, la raison pour laquelle les garçons n’attaquaient pas les domestiques était que les filles commenceraient à les haïr. C’était uniquement pour cette seule raison. C’est pour cette raison que les serviteurs exclusifs avaient ainsi été protégés.

Cependant, dans cette situation, Léon avait une excuse pour agir comme il l’avait fait.

Léon connaissait le visage de la reine.

Il avait vu le visage de Milaine, la reine, lorsqu’il avait assisté à la cérémonie de remise de titre. De plus, après avoir vu comment elle se tenait aux côtés d’Anjie, il était convaincu qu’elle était la reine.

« Va donc en enfer ! » Léon balança ses deux mains vers le bas, comme un marteau, sur un autre demi-homme, poussant sa victime sur le sol dur.

On aurait dit qu’il n’avait pas la moindre pitié.

Le demi-homme suivant qui avait essayé de le maîtriser avait été jeté de la même façon sur le sol.

Léon avait battu trois personnes en un instant, puis s’était présenté devant Milaine, comme pour la protéger.

« Contrôlez-vous, serviteurs ! Sachez qui est cette personne à qui vous faites face ! Elle est la reine du Royaume d’Holfault — Milaine ! Inclinez-vous devant elle, espèce d’arrogant ! » déclara Léon.

Cette fois, c’était Léon qui souriait vers la fille de comte, celle qui l’avait piétiné, et les autres. Il avait révélé la véritable identité de Milaine.

Milaine était déconcertée.

« Hein ? Quoi ? Comment ? » s’exclama la fille de comte.

En voyant à quel point Milaine semblait troublée, Anjie se couvrit le visage de ses deux mains.

« Léon — tu n’avais qu’à le dire, » déclara Anjie.

Il avait ruiné ses intentions de voyager incognito. Il avait battu les servants pour la reine, puis avait essayé de faire que les filles la saluent.

Léon intimidait clairement les filles.

« Vous tous, préparez-vous au pire ! Vous devrez accepter ce qui va vous arriver pour avoir posé la main sur la reine ! Ne pensez pas que vous n’en subirez aucune conséquence juste parce que vous êtes la fille d’une famille de comte ! » déclara Léon.

Ayant utilisé la reine comme prétexte pour ses actions, Léon riait avec force. Les filles étaient restées immobiles et n’avaient pas bougé pendant que leurs bouches s’ouvraient et se fermaient. Leurs visages devinrent pâles.

Milaine avait attrapé le bras de Léon. « Léon, attendez. Je voyageais incognito. Je ne peux pas causer un tumulte dans un endroit comme celui-ci ! Alors, calmez-vous. Vous êtes un bon enfant, après tout. N’est-ce pas ? »

C’était étrange de voir une Milaine agitée essayer de calmer Léon.

Cependant, Léon ne l’avait pas écoutée.

Ses yeux exprimaient l’impatience, peut-être à cause de l’excitation.

« Je vous laisse la décision, ma reine. Moi, Léon, je suis prêt à prendre l’initiative lorsqu’il s’agira de punir ces gens, » déclara Léon. « Maintenant, donnez les ordres ! Peut-être pourriez-vous tuer toute leur famille afin de couper le problème à la racine ! J’attends votre décret ! Moi, Léon Fou Baltfault, je ferai de mon mieux pour vaincre vos adversaires ! Pour les détruire, oblitérez-les ! »

« J’ai dit que ça suffit ! » Milaine avait les larmes aux yeux.

Anjie soupira. Il est très excité par tout ça. Je ne peux qu’imaginer ce qu’il a traversé jusqu’à maintenant.

Beaucoup de filles dans le café qui essayaient de harceler Léon tremblaient maintenant en déplaçant les yeux vers le bas.

Les vêtements de Léon étaient vraiment déchirés et vraiment très sales.

Il y avait des signes qu’il avait été poussé sur le sol à plusieurs reprises, et le dessus de la table était aussi très sale.

Il y avait une montagne de porcelaine cassée dans la poubelle.

Ils étaient entrés dans le café pour se venger de Léon.

Milaine avait prévu de faire quelque chose de semblable, mais elle ne savait pas que les filles de l’académie allaient déjà au-delà de ce qu’elle allait faire, et elle avait été surprise par cela.

Léon se mit à rire bruyamment quand une excuse pour qu’il batte les filles apparut.

« Justice sera faite ! Je piétinerai vos maisons avec Arroganz ! » déclara Léon.

Milaine s’accrocha à Léon avec les larmes aux yeux.

« Je vous en conjure, arrêtez. J’avais tort, pardonnez-moi ! » s’exclama la fille de comte.

Livia avait penché la tête et avait le visage en larmes devant cette situation trop intense.

De plus, Daniel et Raymond étaient sortis de la cuisine et avaient ligoté les domestiques.

Et en prime, ils souriaient.

« Tu as essayé de te battre avec la reine. C’est un non-ferme, » déclara Daniel.

« Ce n’est certainement pas un “ne doit pas”. C’est comme ce que Léon a dit, non ? Justice sera rendue, » déclara Raymond.

Les deux hommes souriaient en pensant à ce qu’ils devraient faire à l’égard des serviteurs exclusifs qui, normalement, méprisaient les garçons.

Ça devient incontrôlable. — J’ai besoin de l’aide de quelqu’un, pensa Anjie.

Anjie ne savait pas comment résoudre la situation toute seule et était sur le point de demander de l’aide à quelqu’un d’autre.

Après ça, elle regarda le visage de Livia et elle pencha aussi la tête.

Comment devrais-je parler à Livia ? J-J’ai fait de Livia —, pensa Anjie.

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

4 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.
    PS: ça arrive souvent à Léon, de pété les plombs comme ça parce que j'ai bien aimée^^

  2. Merci pour le chap ^^

  3. Merci pour le chapitre !

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