Le garçon qui voulait se venger du monde – Tome 2 – Chapitre 39

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Chapitre 39 : Ce qui était attendu au retour était…

« Alors Père, quels sont les plans à partir de maintenant ? »

Demandais-je à l’homme qui était assis devant mes yeux, le roi de Mestoa, mon Père. Si cette question n’était pas prise en considération, l’existence de ce pays serait en danger. Je n’aurais jamais pensé que cela se transformerait en quelque chose comme ça.

Le problème s’était produit pendant que j’étais parti subjuguer l’armée rebelle. Il y a un mois, nous avions vaincu l’armée rebelle qui avait soulevé une insurrection brutalement, mais, à cause de l’armée des morts-vivants qui était apparue par la suite, nous avions subi un certain nombre de pertes.

Tout en subissant des pertes, nous avions fini par vaincre cette armée, et nous étions retournés à la hâte dans la capitale.

Cependant, ce qui nous attendait était un château royal détruit. La porte était cassée, le jardin jadis magnifique avait aussi tragiquement été détruit après la bataille. Le mur du château royal traditionnel s’était effondré, des traces de sang avaient été laissées à proximité.

Le général et moi, nous nous étions précipités dans le château, mais l’intérieur du château était encore en bon état. Ça n’avait pas l’air trop malmené, les endroits cassés étaient déjà réparés.

Cependant, le nombre de personnes avait considérablement diminué. C’était aussi probablement dû au fait que le château avait été attaqué directement, néanmoins, les officiers civils, les soldats, les servantes, le nombre de personnes que nous apercevions était peu élevé.

Le général et moi avions été conduits à travers le château par les quelques soldats restants alors même que nous devenions anxieux de savoir si Père et les autres étaient en sécurité. L’endroit où nous avions été conduits était la salle de conférence et des voix se parlant l’une à l’autre pouvaient être entendues de là.

J’entrais dans la pièce tout en étant mené par le soldat et, à l’intérieur, étaient assis Père et les ministres. Cependant, tous avaient des têtes d’enterrement.

« Père, moi, Henrir Mestoa est revenu. »

« Henrir. Je suis content que tu sois revenu sain et sauf. »

Père était terriblement fatigué par rapport au moment où il m’avait envoyé. Que s’était-il passé dans ce château ? De plus...

« ... Il semble que le nombre de ministres soit insuffisant. Et où est ma petite sœur ? Elle participe à la réunion à chaque fois. »

Je regardais autour de moi et le nombre de ministres avait diminué. De plus, ma petite sœur n’aurait certainement jamais manqué de participer à une telle réunion, mais...

« ... Il y a des choses dont je veux te parler, et cela concerne également cette question. Tout d’abord, assieds-toi. Vous aussi, général. »

« Compris. »

« À vos ordres. »

Le général et moi avions obéi aux instructions de Père et nous nous étions assis. Nous lui avons dit ce qui s’était passé quand nous nous étions battus avec l’armée rebelle et les morts-vivants.

Le contenu n’était rien d’autre que de la stupéfaction, à penser que l’insurrection elle-même était un leurre. De plus, penser que ma petite sœur avait perdu. Elle était la plus forte dans ce pays. Quelqu’un comme moi n’était même pas un adversaire à sa hauteur, et même le général ne pouvait qu’à peine la vaincre.

De plus, il avait mis ma petite sœur sous esclavage et ainsi de suite. La diminution du nombre de ministres était aussi apparemment due au fait qu’ils avaient été tués par ceux qui avaient envahi ce château. De plus, les envahisseurs agissaient comme s’ils possédaient les lieux, construisant apparemment une pièce et vivant sous les terres de ce château.

Je voulais faire quelque chose à ce sujet, mais c’étaient des personnes qui étaient assez fortes pour vaincre ma petite sœur. De plus, ils prenaient ma petite sœur et les citoyens en otage. Bien qu’ils soient peu nombreux, il y avait apparemment un manipulateur de mort-vivant parmi les envahisseurs, il était sûr de dire que leurs nombres étaient faibles, mais que cela pourrait nous surprendre. Quant aux morts-vivants qui étaient apparus après la suppression de l’armée rebelle, on nous avait dit que c’était quelque chose préparé par cet envahisseur.

Après cela, il revient à la question de ce qu’il fallait faire à ce sujet. Naturellement, je comprenais que ce n’était pas quelque chose que Père pouvait décider par lui-même, parce que cela impliquait la vie des citoyens. Mais encore, nous devions lui faire prendre une décision, en tant que roi.

Cependant, quoi qu’il arrive, je ne pouvais pas laisser Père en assumer seule la responsabilité, car c’était ma responsabilité en tant que prince héritier et en tant que fils.

« ... Je comprends. Laisse-moi y réfléchir. »

Mon Père avait dit ça puis il avait quitté la pièce. Les ministres disaient : « Encore une fois, huh », alors qu’ils suivirent le mouvement et quittèrent la pièce. Je supposais que des discussions comme celle-ci s’étaient déroulées tout le temps.

J’étais également sorti de la pièce, et Yunez, qui était redevenu le Premier ministre, se tenait dehors. D’après ce que j’avais entendu de Yunez, il semblerait que la plupart des domestiques qui travaillaient dans le château avaient déjà démissionné, les fonctionnaires civils s’étaient empressés de s’échapper, les soldats avaient donné leur vie pour le bien du pays.

Ce mois-ci, l’ordre public de la ville s’était également détérioré à cause de cela. On disait que parce que le nombre de soldats était faible, il y avait parfois des vols et des querelles incessantes. Quelque chose devait être fait.

Quand je demandais à Yunez à propos des événements survenus lors de mon absence, une silhouette marcha vers moi. J’avais couru vers la silhouette de la personne que j’avais naturellement vue auparavant.

« Petite sœur ! »

« Uu! Henrir, hein, je suis contente. Tu es revenu sain et sauf. »

Ma petite sœur, qui était ma précieuse famille affichait une expression un peu épuisée qui ressemblait aussi à celle de Père. Il ne semblait pas y avoir de blessure, mais je supposais qu’elle était épuisée mentalement. Avant tout, la première chose que je vis de mes yeux était :

« Petite sœur, quel est ce motif sur ton cou ? »

Un motif qui n’était pas là il y avait un mois quand j’avais quitté le château avait émergé sur le cou de ma petite sœur. Elle vacilla à ma question et cacha son cou avec sa main gauche.

« ... Rien de particulier. »

Et puis, ma petite sœur détourna les yeux et esquiva la question. J’étais sur le point de perdre le contrôle de moi-même à cause de la colère et de la frustration de ne pouvoir rien faire quand ma petite sœur avait semblé se sentir mal, mais je pris plusieurs respirations profondes et je m’étais calmé.

Moi qui m’étais calmé, je pris la main de ma petite sœur et je commençais à marcher. Nous devions faire lever cet esclavage. Si je ne me trompais pas, il devrait y avoir quelqu’un qui possédait la magie qui pouvait annuler cette magie. Si nous demandions à cette personne...

« Qu, qu’est-ce que tu fais, Henrir !? Lâche ma main ! »

« Je ne vais pas la lâcher. Je dois t’amener rapidement là-bas ! »

« Votre Altesse, s’il vous plaît calmez-vous. Si vous deviez maintenant la faire sortir avec force... »

« Si c’est le cas, est-ce que tu me dis de me taire et de regarder cette situation ? »

J’avais involontairement élevé ma voix colérique contre ce que Yunez avait dit... J’étais en train de le faire. Yunez était aussi un compagnon de longue date de ma petite sœur. Naturellement, il s’inquiétait aussi de cette affaire d’esclavage. En outre, Yunez...

Le silence était présent dans la pièce à cause de moi quand...

« Que fais-tu à ma propriété ? »

La voix d’un jeune homme avait été entendue. Ma petite sœur fit trembler ses épaules face à cette voix et se retourna, Yunez regarda dans la direction de la voix de l’homme. Je regardais aussi cette direction, et un homme vêtu d’une robe noire et une femme aux cheveux dorés, ayant une tenue inhabituelle, marchait au côté de celui qui avait parlé.

J’avais été surpris par cette atmosphère sinistre, mais, ce qui me surprenait encore plus, c’était que cette atmosphère ressemblait à celle qui possédait le soldat qui commandait l’armée rebelle.

... C’était le meneur qui avait manipulé les nobles et les avait poussés à soulever dans une insurrection.

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3 commentaires

  1. Merci pour le chapitre !

  2. Merci pour le chapitre

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