Le Dilemme d'un Archidémon – Tome 1 – Chapitre 2 – Partie 7

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Chapitre 2 : Le premier amour de quelqu’un qui a un trouble de la communication est semblable au goût du pain moisi

Partie 7

Après cela, ils avaient continué à faire tous les achats dont ils avaient besoin et à la toute fin, le soleil commençait à se coucher.

Il n’était pas si tard dans la journée. Mais il était assez tard qu’il serait déraisonnable de retourner au château et de faire préparer un repas par Néphy. Et ainsi, tous les deux étaient allés dans un petit restaurant.

Et peut-être à cause de l’heure de la journée, il n’y avait pas trop de clients présents. Si l’on incluait Zagan et Néphy, il n’y avait qu’une dizaine de personnes dans les lieux. Les planchers de bois grinçaient au fur et à mesure que les employés du restaurant marchaient, et les poutres atteignaient jusqu’au toit de la bâtisse. Les lampes suspendues aux poutres éclairaient faiblement les différentes tables.

Zagan n’avait rien compris de ce qui était écrit sur le menu. Après tout, même les noms de tous ces plats lui étaient étrangers. Pourtant, pour l’instant, il avait essayé de commander quelque chose qui était probablement de la viande, ainsi que quelque chose comme une salade et du pain.

Il n’avait pas vraiment l’habitude de manger des légumes, mais il n’avait pas besoin de s’imaginer ce qui arriverait à la silhouette de Néphy si elle ne mangeait que de la viande.

En attendant la nourriture, Zagan s’était rendu compte que Néphy le regardait comme si elle avait quelque chose à dire.

« Qu’est-ce qu’il y a ? » lui demanda Zagan.

« Non, euh..., » elle hésitait à parler, mais Néphy avait quand même touché son collier avant de se remettre à parler.

« Maître, avez-vous l’intention d’enlever ce collier ? » demanda Néphy.

« Hm ? Oh, maintenant que tu en parles, je n’en ai jamais vraiment parlé, non ? Oui, c’est tout à fait exact, » parce qu’il l’avait dit d’une manière si détournée auparavant, il semblait qu’elle n’était pas sûre de ce fait.

Alors qu’il se sentait un peu gêné de la voir lui poser cette question en face à face, Zagan répondit en agissant de façon un peu trop brusque. « Bien sûr que oui ! » ou d’autres mots qui lui apporteraient la paix de l’esprit ne sortiraient pas facilement.

Néphy avait ouvert la bouche plusieurs fois comme si elle était quelque peu en conflit, mais elle n’avait pas vraiment trouvé les mots qu’elle voulait lui dire.

Cependant, comme si elle rassemblait sa résolution, la jeune fille à l’allure d’une servante avait ouvert la bouche pour parler.

« Ne vous inquiétez-vous pas... que si le collier m’est enlevé, je m’enfuirais ? » lui demanda-t-elle.

Néphy était une elfe. Non seulement cela, mais elle était un individu aux cheveux blancs comme neige, qui possédait d’énormes quantités de mana en eux. Si le collier lui était retiré, elle pourrait probablement utiliser la sorcellerie.

Ce collier lui-même était aussi la preuve qu’elle était liée à Zagan. Cependant, Zagan avait essayé de faire enlever ce collier.

Il n’y a aucune chance que je ne m’inquiète pas pour ça, hein ? pensa-t-il.

Bien sûr, même Zagan avait pensé à ce risque. Il avait dépensé une somme d’argent scandaleuse, un million de pièces d’or, pour l’acheter. Il n’avait pas les moyens de la perdre après tout ça. En tant qu’homme, et en tant que sorcier, ce serait une énorme perte à son image.

Il pensait aussi qu’en réalité, ça finirait ainsi. Après tout, contrairement à Zagan, Néphy n’avait aucune affection pour lui.

C’était tout à fait le cas. Mais même si c’était le cas, si par exemple elle s’était échappée — .

Mais même ainsi, je veux l’enlever, pensa-t-il.

Zagan n’avait pas l’intention de traduire ses sentiments en mots.

C’est pourquoi, à la fin, tout ce qui sortait de sa bouche était les mots suivants.

« Hmph... Quoi qu’il en soit, ce n’est pas quelque chose qui peut être enlevé dans l’immédiat. Ne garde donc pas d’espoirs futiles, » il était vraiment à bout de nerfs.

Mais dans un tel cas, ne disait-il pas « Mais même ainsi, je veux quand même enlever le collier, » ?

C’est probablement parce que je veux rester à ses côtés. C’est probablement pour cela qu’il lui avait dit de ne rien attendre de ce côté-là.

Cela mis à part, l’utilisation du mot « futile » allait vraiment trop loin. N’y avait-il pas quelque part un grimoire du genre « Comment tenir une conversation avec une fille pour les nuls et les sorciers » ? À cette occasion, Zagan souhaitait de tout son cœur que quelqu’un lui dise une telle chose, même si elle était fausse.

Et pourtant, Néphy hocha la tête comme si elle était satisfaite de la réponse.

« D’accord. » Zagan avait l’impression d’avoir dit quelque chose de cruel à la fille, et il était, encore une fois, de plus en plus perplexe.

Pourtant, cette fois-ci, la période de temps qu’il avait passé à se tourmenter par l’angoisse se termina plus rapidement.

Leur repas leur fut rapidement apporté.

Il s’agissait d’un menu qu’il n’avait jamais vu auparavant, mais c’était quelque chose dont il avait rêvé de mangé il y a longtemps. Il ne se souvenait même pas de la dernière fois qu’il avait utilisé un couteau et une fourchette, mais il se souvenait au moins comment les utiliser.

Même lorsque Zagan avait commencé à couper sa viande, Néphy était restée immobile tout en regardant la nourriture de manière détournée.

« Qu’est-ce qu’il y a ? Ne sais-tu pas comment utiliser une cuillère et une fourchette. » S’il se souvenait bien, il avait entendu dire que dans les pays du Nord, ils utilisaient des bâtonnets de bois appelés « baguettes » pour manger leurs repas.

Donc, il se pouvait que les elfes, qui vivaient vraiment très au Nord, n’utilisaient pas non plus de couteaux et de fourchettes.

C’était ce que Zagan pensait en lui demandant ça, mais Néphy secoua la tête sur les côtés avec énergie.

« Non, ce n’est pas le..., » commença Néphy.

« Alors, mange. Il n’y a aucune chance que tu n’aies pas faim, n’est-ce pas ? » Il l’avait dit une fois de plus d’une manière où il avait l’impression de la presser à le faire, mais il semblerait que Néphy s’était aussi habituée à sa manière de parler. Elle n’avait fait qu’une curieuse expression et n’avait pas semblé avoir peur de lui cette fois-ci. Il s’agissait probablement de quelque chose qu’il aurait dû réaliser plus tôt.

En tant que sorcier, Zagan était capable d’utiliser la sorcellerie pour atténuer sa sensation de faim, mais Néphy avait son mana scellé par le collier, donc ce n’était pas possible. De plus, elle n’avait pas l’air d’avoir beaucoup de force physique. En premier lieu, elle n’avait eu rien d’autre à manger depuis ce matin que de la viande séchée et du lait, ce qui était quelque chose qu’on ne pouvait même pas appeler un repas.

Comme s’il confirmait ce que Zagan avait dit, l’estomac de Néphy avait émis un adorable grognement.

À ce moment-là, les oreilles pointues s’étaient légèrement teintes en rouge.

« Est-ce que même moi, je peux manger ? » lui demanda Néphy.

« Quoi... ? Y a-t-il une raison de ne pas le faire ? » lui demanda Zagan.

En fait, se pourrait-il que ce soit un choix de menu trop frugal ? Cependant, sa réaction cette fois-ci semblait être différente de celle qu’elle avait eue le matin.

Et puis, Zagan s’était soudainement souvenu de sa situation.

« ... Se pourrait-il que ce soit la première fois que tu aies un repas comme celui-ci ? » Néphy avait fait un simple signe de tête.

Ah, je vois... Néphy était... comme ça aussi..., pensa-t-il.

Zagan avait l’impression qu’il avait enfin compris pourquoi il était tombé amoureux de Néphy au premier regard.

Elle était la même chose que lui.

Elle était la même que Zagan à l’époque où il n’avait aucun pouvoir, aucun endroit auquel il appartenait, alors qu’il était désespéré face à la dureté du monde.

C’est pourquoi Zagan avait pu lui donner la réponse suivante comme si ce n’était rien.

« Alors, ne t’inquiète pas pour ça. Je suis également semblable à toi dans ce sens. C’est bien si tu manges tout ce qui a l’air bon. Ici, il n’y a personne face à qui tu dois faire preuve de retenue, » déclara Zagan.

« Pourtant, je..., » commença Néphy.

« C’est assez, mange. Il s’agit d’un petit restaurant, mais cela reste beaucoup mieux que la viande séchée de ce matin, » en disant cela, Zagan avait apporté une tranche de viande à sa bouche, mais en vérité, il ne pouvait pas vraiment en saisir le goût.

Ne se sent-elle pas déprimée à la suite des discussions sur le collier ? Et aussi, franchement, comment l’inviter normalement à un repas à deux ? Tandis que ses questions et ses angoisses tournoyaient dans son esprit, Zagan ne pouvait même pas goûter quoi que ce soit.

Néphy avait posé sa petite main serrée contre sa bouche. Les coins de ses yeux se relevaient aussi, et c’était peut-être l’imagination de Zagan, mais ces actions semblaient indiquer qu’elle riait.

Après cela, Néphy avait mis ses deux mains ensemble et avait pris la fourchette.

« Merci pour le repas, » la première chose qu’elle avait tenté de saisir avait été une petite tomate. Elle avait essayé de la poignarder avec la fourchette, mais cela ne s’était pas très bien passé et la tomate avait glissé.

L’expression de Néphy ne semblait pas du tout changer, mais l’extrémité de ses oreilles pointues était légèrement teintée en rouge. Il semblait qu’elle était embarrassée à sa façon.

« ... » Après avoir remarqué le regard de Zagan, le corps de Néphy avait tremblé en un léger frémissement, et cette fois elle avait pris une cuillère à la main. Après avoir ramassé délicatement la tomate, elle l’avait finalement portée à ses lèvres roses.

« Hein... ? » En le plaçant sur sa langue, Néphy avait fait un visage empli de curiosité. Il était probable que la tomate n’avait aucun goût.

Il n’a pas de goût si on lèche la peau... Mords dedans ! Zagan n’était pas assez confiant pour lui donner de gentils conseils comme il le souhaitait. Et, par-dessus tout, Néphy elle-même aurait probablement été embarrassée s’il avait essayé de le faire.

Tandis qu’il la regardait attentivement et l’encourageait dans son cœur, Néphy avait finalement enfoncé ses dents dans la tomate.

Avec le son de quelque chose de juteux écrasé, les yeux de Néphy s’étaient ouverts en grand.

« C-Comment est-ce que c’est... ? » Incapable de répondre, après avoir déplacé la bouche silencieusement pendant un certain temps, Néphy avait fait un simple signe de tête. En raison de ce mouvement, ses cheveux blancs comme neige s’étaient déplacés le long de sa poitrine.

« Je pense... que c’est délicieux. » Après qu’il eut dit ça, trouvant peut-être ses mots insuffisants, elle secoua la tête.

« C’est la première fois... que je mange... ça. » Maintenant qu’il y avait pensé, quand elle avait dit qu’elle allait cuisiner pour lui, elle avait dit qu’elle avait appris en observant. Il se pouvait aussi qu’elle ne fût pas dans un environnement où elle pouvait manger n’importe quoi.

Un tel environnement était quelque chose à déplorer, mais au contraire, le visage de Zagan semblait se relâcher en raison de l’affinité qu’il ressentait envers elle.

« L’aimes-tu bien ? » lui demanda-t-il.

« Je ne sais pas... vraiment. » En disant cela, elle avait ramassé une autre tomate dans sa cuillère.

« Je pensais... que ce serait une sorte de douceur. Mais... manger quelque chose de si juteux comme ça... est une première pour moi, » déclara-t-elle.

Eh bien, je suppose que la petite tomate ressemble à une boule de bonbons, pensa-t-il.

Zagan avait également vécu un événement comprenant le vol d’une tomate dans un magasin alors qu’il pensait avant ça qu’il s’agissait d’un bonbon. Il avait été déçu du goût aigre après l’avoir mangé. Et juste après ça, il s’était fait attraper et pour couronner le tout, il avait été tabassé.

Je vois. Après tout, c’est une fille. Je pense donc qu’elle aime les sucreries, pensa-t-il.

Zagan avait l’impression que c’était la première fois qu’il apprenait quelque chose sur ce que l’on pourrait appeler les goûts de Néphy. Il avait pensé à commander une sorte de dessert sucré plus tard.

Tout en pensant à de telles choses, Zagan avait également étiré sa fourchette vers une tomate.

« Argh..., » cependant, tout comme pour Néphy, elle avait été poussée plus loin.

Il avait essayé de l’attraper deux ou trois fois, mais comme prévu, il ne pouvait pas bien la poignarder. Zagan n’utilisait généralement pas de fourchette, donc sa lutte avait du sens.

Alors qu’il s’était résigné et qu’il pensait à la place à utiliser la cuillère... Néphy avait ramassé cette tomate avec sa cuillère. Puis, elle avait présenté cette cuillère à Zagan.

« ... Je vous en prie, » déclara Néphy.

« Qu’est-ce que... c’est... !? » Les yeux de Zagan s’étaient ouvert en grand.

— Est-ce qu’elle... me nourrit... ? Il essaya de se rappeler pourquoi la scène lui paraissait si familière. Il était sûr d’avoir déjà vu ça avant.

Un homme et une femme qui semblaient très proches et qui utilisaient une cuillère pour se nourrir mutuellement d’une confiserie — bien qu’il s’agissait dans ce cas d’une tomate.

À ce moment-là, un sentiment de haine s’était développé en lui, qu’il ne pouvait même pas expliquer correctement, mais il savait qu’il n’avait pas de sentiments particuliers envers l’action elle-même, mais à propos de quelque chose de différent. Pourtant, il pensait bien qu’un jour viendrait où il serait lui-même confronté à cela.

Elle faisait un visage calme, mais le bout des oreilles de Néphy était rouge vif. Après l’avoir regardée un peu plus longtemps, il avait remarqué que ses joues avaient aussi commencé à rougir légèrement.

Attends, n’est-ce pas la cuillère que Néphy a mise dans sa bouche ? N’avait-elle pas indiqué qu’il pouvait la mettre dans sa propre bouche ?

Zagan avait rapproché sa bouche de la cuillère, alors que la tension l’avait presque submergé. Finalement, la tomate était arrivée sur sa langue.

Mordant dedans, des gouttelettes remplies d’un goût acide avaient inondé sa bouche.

« ... Est-ce bon, hein ? » demanda Néphy.

« ... Oui, » répondit-il.

Après cela, Néphy s’adressa à lui d’une voix basse comme si elle chuchotait. « Maître, n’allez-vous pas me donner d’ordres ? »

« C-C’est vrai. » Avant ça, il ne savait même pas de quoi parler. Même s’il pensait vouloir lui donner une tâche, il n’avait aucune idée de ce qu’elle devait faire.

Tout en gardant la même expression, Néphy hocha la tête comme si elle vérifiait quelque chose.

« Maître, pourriez-vous me pardonner... de penser que je pourrais vous être utile ? » C’était le tout premier moment où Néphy avait mis son désir dans des mots de son propre chef.

Cependant, le fait d’avoir exprimé cela avec des mots ne lui avait pas mystérieusement donné l’impression qu’elle essayait de le flatter.

Elle était sûrement dans une position où elle hésitait même à s’accrocher à n’importe quelle sorte d’aspiration.

Et pourtant, il ne s’agit pas d’elle... Elle pose des questions sur moi, n’est-ce pas ? Pour une fois, Zagan avait été capable de répondre en toute honnêteté.

« Je te l’autorise. Néphy, tu peux faire ce que tu veux, » déclara Zagan.

... En fin de compte, il n’avait pu lui parler que sur un ton arrogant.

Malgré tout, Néphy acquiesça d’un signe de tête avec une expression sérieuse.

« D’accord. J’y mettrai tous mes efforts. » C’était une réponse terriblement formelle, mais Zagan était heureux de voir qu’elle faisait preuve de sa propre volonté.

« T-Très bien. Alors, je te laisse faire, » alors qu’il pointait sa fourchette vers une autre tomate pour tenter de cacher sa gêne, il avait réussi à l’embrocher.

Zagan était sur le point de le porter à sa bouche, mais il arrêta ses pensées et il la plaça devant Néphy.

« Euh... ? » Comme si elle ne comprenait pas le sens de ce geste, Néphy avait incliné la tête sur le côté.

Ne l’a-t-elle pas elle-même fait ? se demanda-t-elle.

Peut-être que par un pur hasard, l’avait-elle fait sans le remarquer ? Cependant, malgré cela, elle semblait assez embarrassée.

Pourtant, tout cela était aussi assez embarrassant pour Zagan. Le fait de maintenir une telle posture pendant une longue période de temps était difficile, même en utilisant le pouvoir de la sorcellerie.

« Ne l’as-tu pas aimée ? Alors peut-être que tu le voudrais, » après qu’il eut dit cela, Néphy avait finalement semblé avoir remarqué qu’il retournait ce qu’elle avait fait juste avant.

Non seulement ses oreilles, mais même ses joues étaient devenues rouges quand elle avait timidement ouvert la bouche.

Avec ses lèvres roses ouvertes, il avait aperçu ses dents blanches scintillantes, et la langue qui s’étirait de là semblait étrangement coquette. Pendant qu’elle faisait entendre une voix comme si elle haletait, la tomate était tombée dans les profondeurs au-delà de ses lèvres.

Après avoir retiré la fourchette, certaines gouttelettes s’étaient répandues, puis elles avaient transité le long de sa mâchoire.

Comme si elle n’était pas capable de supporter la timidité, Néphy se couvrit le visage.

D’une certaine manière, c’était comme s’il la taquinait, mais au lieu de ressentir des remords, Zagan voulait encore plus la voir faire ce genre de visage.

« Comment est-ce ? » Tandis qu’il essayait de lui demander cela, Néphy avait regardé à travers les ouvertures de ses doigts avec une expression trop sérieuse et avait hoché la tête.

« C’est... délicieux, » répondit-elle.

« ... C’est sûr, hein ? » murmura Zagan.

Zagan n’arrivait pas à se débarrasser du sentiment qu’il lui avait fait du tort d’une manière ou d’une autre. Et ce petit échange avait été vu par toutes les personnes à l’intérieur du restaurant. Lorsqu’ils s’en étaient finalement rendu compte, ils avaient fini par quitter le restaurant dans un certain état d’agitation.

Après tout cela, la paire maladroite s’était placée avec la perception mutuelle qu’ils étaient pour le moment à leur manière, maître et serviteur.

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7 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.
    Trop mignon^^

    • Idem. Mais vu l'état a priori ou elle a été (mal)traité, comment est elle devenu si jolie ?

      • Elle a jamais été maltraité physiquement. On apprendra plus tard ce qu'elle a véritablement subit et pourquoi elle est ainsi. C'est loin de ce qu'on peut penser en premier abord. De plus, on ne sait rien sur elle pour le moment.

        • Je me posais la question vu la réaction décrite lors du repas au restaurant. Je pensais qu'elle avait souffert de sous-alimentation et on montre une dentition en bon état 😉
          Je sais, dans les histoires, c'est très rare que les jeunes filles ont eu la varicelle ou des dents dechaussés sauf si elles joue le rôle de sorcières 🙂

  2. Merci pour le chapitre !

  3. Merci pour le chap ^^

  4. Merci pour le chapitre

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