J’ai été réincarné en une Académie de Magie ! – Tome 3 – Chapitre 24 – Partie 3

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Chapitre 24 : De nouvelles compétences, de nouveaux donjons et un sandwich !

Partie 3

[Point de vue d’Illsyore]

Comme d’habitude, Shanteya attendait mon retour. Elle se tenait patiemment à côté de mon corps de cristal. Plus tôt ce jour-là, elle était dans la forêt, essayant ses nouvelles capacités. Apparemment, la force qu’elle possédait était assez puissante pour endommager ses vêtements. Ils s’accrochaient à peine à son corps bien courbé, ce qui m’offrait une vue très séduisante.

« Bonsoir, Shanteya. Dure journée ? » avais-je demandé.

« Bonsoir, Maître ! Un peu », répondit-elle en regardant ses vêtements déchirés.

« Que s’est-il passé ? Tiens. Nanya m’a demandé de garder un double au cas où. On s’occupera de ça demain. » Je lui avais dit ça lorsque j’avais fait apparaître la tenue de femme de chambre supplémentaire que je gardais à l’intérieur de mon esprit intérieur.

« Merci, Maître ! J’ai fini comme ça parce que mon armure magique était trop faible et elle s’est brisée quand j’ai essayé une technique difficile. J’ai fini par m’entraîner nue la plupart du temps, donc je n’ai pas complètement déchiré mes vêtements », expliqua-t-elle en se changeant.

Seuls sa robe et son tablier étaient abîmés, ses sous-vêtements étaient parfaits..., malheureusement.

« Nue ? » avais-je demandé en clignant des yeux emplis de surprise.

Est-ce que je viens d’échanger un spectacle de nichons remuants sur une El’Doraw sexy et nue contre des étages de donjon pathétiquement faibles ? avais-je pensé pendant que je regardais sa poitrine et j’essayais d’imaginer le spectacle.

« Oui, Maître. Mais je me suis assurée qu’il n’y avait personne. Je ne voulais pas être vue par quelqu’un d’autre que le Maître ! De plus, les livres que j’ai trouvés portaient sur les antidotes, les antivenins et les moyens d’identifier les poisons, mais je crois qu’ils contiennent des informations que le Maître pourrait trouver intéressantes », répondit-elle avec un sourire.

Oublions les livres ! Les dieux doivent me haïr... ils doivent vraiment me haïr... pour avoir raté un tel spectacle ! NON ! avais-je crié dans ma tête.

« Le Maître apprécie tes efforts, mais le Maître déteste actuellement le fait qu’il ait manqué une telle occasion en or... soupir. Absorption de Shanteya avec tous les objets sur elle, » avais-je dit. Et ainsi, le pouvoir s’était déclenché.

En effet, je pouvais la forcer à répéter la formation, mais à quoi servait-elle maintenant ? Ce ne serait pas la même chose... Le moment de repérer le Jardin Rebondissant du Paradis était un bonheur que l’on ne pouvait pas expérimenter de temps en temps.

Me retirant à l’intérieur de mon esprit, je m’étais envolé vers Shanteya, mais à ma grande surprise, je ne l’avais pas trouvée seule. Elle était avec Ayuseya.

« Bonsoir, princesse. Tout va bien ? » avais-je demandé.

« Oui... J’ai vu quelqu’un ici, et j’ai cru que c’était vous, » m’avait-elle répondu.

« J’ai aussi été surprise de la voir ici, car j’avais oublié qu’à partir de ce jour, elle allait être ici, dans le monde du Maître, » déclara Shanteya en croisant les mains sur sa poitrine.

« Oui, au moins jusqu’au départ de Dankyun, » m’avait-elle expliqué avec un sourire.

« Si nous sommes ici, pourquoi ne pas aller dormir et garder la conversation pour demain matin ? » avais-je demandé. Puis j’avais un peu tendu les bras.

J’étais fatigué de tout le travail dur que j’avais dû faire ce jour-là, surtout quand j’avais construit les étages pour Nanya. Pendant ces moments, j’avais dû faire très attention à ne pas y placer accidentellement des pièges cachés. J’avais essayé quelques fois, mais Nanya les avait réduits en pièces.

« Je comprends, alors je vais continuer..., » déclara Ayuseya en s’envolant.

« Soupir... Où pensez-vous aller ? » lui avais-je demandé quand je m’étais précipité vers elle puis que je lui avais attrapé la main.

Devenant surprise par mon acte, elle avait froncé les sourcils et m’avait regardé après ça.

« Pardon ? » demanda-t-elle.

« Vous, Shanteya et moi, nous allons tous dormir ensemble. Maintenant, venez ici, » avais-je dit et je l’avais traînée chez ma jolie esclave.

« Pardon ? Mais je suis une princesse ! Demander une telle chose de moi et... et... et... Je sais que vous ne faites que m’aider, mais..., » elle marmonnait et essayait de s’éloigner loin de moi.

J’avais haussé les sourcils en la regardant. J’étais trop fatigué pour continuer ainsi.

« Oh pour le..., » avais-je, puis je l’avais tirée vers moi afin de l’étreindre et j’avais fermé ses lèvres avec un baiser.

J’étais peut-être un bloc de cristal à l’extérieur, mais s’il y avait une chose que j’avais apprise d’Alina, c’était la méthode pour fermer la bouche d’une femme. Fondamentalement, vous aviez deux façons : un baiser ou du chocolat. Habituellement, l’un des deux fonctionnait, sinon, il y avait l’option trois : écouter le sermon et prier Dieu pour que votre cerveau ne saigne pas.

En effet, j’aurais pu être plus subtile, j’aurais pu être plus délicat, mais Ayuseya était ma femme maintenant, c’était un fait qui resterait inchangé pour qui sait combien de temps ? Même si elle était une princesse, cela ne voulait pas dire que je devais la traiter comme un meuble ou une décoration précieuse. De plus, elle était très belle même si elle était plus grande que moi de 30 cm, et elle était un peu plus écailleuse qu’une femme humaine.

Ce qui était intéressant, c’était que sa langue était un peu plus rugueuse que celle de Shanteya. Ayuseya embrassait aussi encore un peu mal, mais à quoi s’attendre de quelqu’un qui n’avait jamais embrassé un homme ? Je doutais vraiment que Dankyun lui ait fait quoi que ce soit, mais même si c’était le cas, cela n’avait pas d’importance, elle était à moi maintenant. J’avais donc le temps de l’entraîner à l’art du baiser.

Quand nous avions séparé nos lèvres, elle était embarrassée et rouge comme une tomate. La méthode fonctionnait aussi bien, elle ne parlait plus.

« Écoutez, Ayuseya. Je ne vais pas vous mentir. À partir de maintenant, je vais essayer de vous considérer comme une femme, ma femme. Vous êtes maintenant ma femme, même si tout cela a commencé comme une blague “ne pas”. Je vais prendre mes responsabilités et finalement gagner votre cœur. Vous ne me faites peut-être pas encore confiance, et probablement que je ne vous fais pas entièrement confiance non plus en ce moment, mais ce baiser que je viens de vous voler est le pacte indiquant que je ferai de mon mieux pour éventuellement vous voler votre cœur ! » lui avais-je dit d’une voix ferme.

Tirant Shanteya plus proche de moi, j’avais étreint les deux femmes et j’avais reposé ma tête sur leur oreiller de poitrine. Les filles se regardaient un peu confuses, mais la première à céder était, bien sûr, ma jolie esclave el’doraw. Elle m’avait étreint et m’avait fait un baiser de son propre chef.

« Bonne nuit, Maître, » déclara-t-elle.

Quant à la princesse draconienne, elle était restée sans voix et terriblement embarrassée. Elle n’avait rien à dire et elle n’avait pas fait le moindre commentaire sur ce qui venait de se passer. Que pouvait-elle faire de toute façon, surtout quand elle savait que j’essayais d’offrir quelque chose qu’elle souhaitait : un mariage où l’amour mutuel existait.

Finalement, elle s’était détendue dans mon étreinte et avait laissé sa grosse poitrine agir comme oreiller. J’étais pris en sandwich entre deux femmes magnifiques. Qu’est-ce qu’un homme pourrait souhaiter de plus ? Bien sûr, d’être pris en sandwich entre trois femmes magnifiques !

 

☆☆☆

[Point de vue de Dankyun]

La meilleure auberge dans la ville de Therion n’était rien d’autre qu’un dépotoir. Les émoluments de l’aubergiste étaient aussi ridicules ! Il en demandait trop à quelqu’un comme moi, mais hélas, l’homme s’était effondré quand mes hommes avaient pointé leurs épées sur son cou. C’était une très bonne méthode de négociation pour une petite vermine pathétique comme lui. Ce soir-là, j’avais décidé de m’amuser un peu et j’avais appelé sa fille aînée dans ma chambre. Elle était fiancée à un type de la ville, mais cela n’avait pas d’importance. Ce que j’aimais le plus chez elle, c’était qu’elle était un être humain pur avec une poitrine plate. Je l’avais utilisée afin de satisfaire tous mes besoins jusqu’à ce qu’elle s’évanouisse dans mes bras. La récompense pour ses efforts avait été un poignard en plein dans le cœur. C’était un marché équitable, elle m’avait offert du plaisir, et j’avais fait en sorte qu’elle ne conçoive pas accidentellement mon enfant. Simple, n’est-ce pas ?

En lavant le sang, j’avais entendu frapper à la fenêtre. Deux femmes à capuche se tenaient là, attendant que j’aie fini.

« Entrez, » leur avais-je dit, et elles l’avaient fait.

« Dankyun, notre Seigneur, nous sommes arrivées à votre demande. Le Maître envoie ses meilleures salutations dans votre effort, et une fois de plus, il s’excuse pour l’erreur... qui a eu lieu il y a quelques semaines. Ma sœur et moi sommes là pour vous aider d’une manière ou d’une autre à atteindre vos objectifs, bien sûr, à la condition que vous ne nous tuiez pas ou que vous ne nous endommagiez pas. Le Maître souhaite notre retour en un seul morceau », expliqua l’une d’elles.

« J’ai du mal à croire que tant d’assassins aient été tués en une seule nuit, » avais-je dit en m’approchant d’elles. « Toi, nettoie ce bordel, et toi... déshabille-toi. Je souhaite voir à quel point une El’Doraw comme toi sait plaire à un sang pur draconien comme moi ! » avais-je déclaré.

« Bien sûr ! Nous nous réjouissons, Maître ! Quant aux assassins d’avant, ils étaient tous de Rang Maître inférieur. Nous sommes tous les deux de Rang Empereurs supérieur avec une force surpassant même les Divins inférieurs, » expliqua celle à qui j’avais dit de se déshabiller.

Toutes deux avaient obéi à mes ordres et avaient fait ce que j’avais demandé. La sœur qui s’était déshabillée m’avait montré son beau corps avec de gros seins ronds et des fesses d’une rondeur parfaite. Comme toutes celles de son espèce, sa peau avait une teinte grise qui changeait de couleur en fonction de ses émotions, et pour l’instant, je ne voyais aucun changement en elle. Cette femme était froide comme de la glace. Pendant ce temps, l’autre s’était débarrassée du cadavre de la fille de l’aubergiste en l’absorbant dans un petit cristal. Elle avait ensuite commencé à nettoyer la pièce.

« Nous nous réjouissons de vous servir et ne vous inquiétez pas, toutes les femmes assassines sont stériles », avait-elle dit en montrant du doigt deux petites cicatrices autour de sa région inférieure.

Elle n’avait pas besoin d’expliquer davantage, ce qu’elle me disait était clair : sa capacité à se reproduire lui avait été retirée.

« Je vois. Avez-vous quelque chose à me dire au sujet de cette Académie ? » avais-je demandé en plissant mon front.

« Bien sûr. Tous les enseignants sont des Rangs Empereur entre Moyen et Supérieur. L’un d’entre eux est un Rang Divin. Celle qu’ils appellent la destructrice folle Nanya. »

« Quoi ? » j’avais été paralysé par le choc. « Nanya est là ? » avais-je demandé.

« Oui. »

C’est mieux que ce à quoi je m’attendais ! avais-je pensé. Puis j’avais éclaté de rire.

Le destin me souriait sûrement ! Depuis que je l’avais laissée mourir dans ce donjon, je ne l’avais jamais revue, mais comme prévu, elle n’avait jamais dépassé le Rang Divin. Bien qu’elle soit probablement plus forte qu’une normale ou même supérieure, sans compétence Suprême, elle n’était restée qu’un échec.

« Quelque chose ne va pas ? » demanda la sœur nue alors qu’elle commençait son devoir de me faire plaisir.

« Non, je me souvenais du moment où j’ai piégé cette fille. Hm, peut-être que cette fois je vais finir le travail et la tuer ? Peut-être ? Ou bien devrais-je lui couper la queue et la laisser souffrir ? » avais-je commencé à réfléchir à la meilleure méthode pour lui montrer à quel point j’étais plus puissant et meilleur qu’elle.

S’il y avait quelque chose que j’aimais vraiment dans ce monde, c’était de montrer à tous ceux qui étaient inférieurs à moi à quel point la différence entre nous était grande. Quel noble qui se respecte n’aurait-il pas profité des plaisirs de torturer de temps en temps quelqu’un d’une classe inférieure à la sienne ? C’était naturel, c’était... instinctif.

« Autre chose ? » avais-je demandé.

« Ils ont réussi à apprivoiser un puissant Seigneur du Donjon. Nous ne connaissons pas sa race, nous n’avons pas pu estimer sa force, mais son Territoire de Donjon est énorme », expliqua-t-elle.

« Je vois..., » avais-je dit avec un sourire.

Mon plan était déjà gravé dans la pierre. Si je n’avais pas trouvé cette princesse royale inutile, j’allais juste détruire ce Seigneur du Donjon, m’amuser avec Nanya, et détruire totalement cette académie juste pour voir l’horreur sur son visage. Ça fait si longtemps qu’elle ne m’avait pas vu tuer ses amis, n’est-ce pas ? Ma seule question était de savoir si je devais prendre mon temps pour le faire ou si je devais foncer dans le tas. Après tout, je n’avais pas à craindre les militaires de Shoraya. Je pourrais toujours blâmer Nanya et dire qu’elle m’avait attaqué en premier. Hm, oui... c’était comme ça que ça allait être.

« Aucun signe d’Ayuseya Pleyades ? » avais-je demandé.

« Non, mais dès qu’elle quittera l’Académie, nous le saurons. Nos hommes sont postés partout dans les terres environnantes. »

Ses paroles avaient confirmé une information très importante : Ayuseya était encore dans l’Académie de Magie de Fellyore, mais d’une manière ou d’une autre, elle se cachait de moi.

« Alors, je vais y rester un peu plus longtemps et profiter de ce temps-là. »

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12 commentaires

  1. Merci pour le chapitre !

  2. Grrr.... Quel enfoiré... grrr...

    • Oui, mais a ce niveau la, cela semble caricatural... De véritables tueurs de masse sans aucunement empathie ni même subtilité, cela existe malheureusement, voir le couple d'assassins arrêter à Mexico ce week-end, mais personnes de sensés ne voudrais se porté volontairement à son service pour évité tout simplement d'être victime de ses lubies.

      • Sauf si on leur ordonne (ce qui est le cas), ou qu'ils ont un but caché...

        • L'amateur d'aéroplanes

          Je pensais surtout à sa garde personnel dont il trucide un messager par simple caprice. Il ne doit pas avoir beaucoup de volontaires, surtout qu'il y a l'air aussi radin. Risqué de ce faire poignarder dans le dos pour des clopinettes, faut être masochiste 🙂

  3. Merci pour le chapitre.

  4. Merci pour le chapitre

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