Chronicle Legion – La Route de la Conquête – Tome 1 – Chapitre 3 – Partie 1

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Chapitre 3 : Les Chevaliers et les Faits d’Armes

Partie 1

 Le sanctuaire d’eau était situé profondément en dessous du fort tutélaire de Suruga.

À l’intérieur du vaste espace construit à partir de la pierre se trouvait une piscine d’eau bénite de couleur bleu marin. Avec des dizaines de piliers géants se tenant à l’intérieur, il émanait d’ici une certaine solennité qui rappelait les anciens temples grecs.

Le sanctuaire de l’eau faisait partie des installations militaires importantes présentes dans les forts ainsi qu’un sanctuaire de tranquillité.

« Cela fait si longtemps depuis ma dernière visite du sanctuaire de l’eau de Suruga, » déclara une voix féminine.

Rikka Akigase marchait toute seule dans le sanctuaire de l’eau. L’abondante nappe d’eau bleue de ce lieu était sillonnée par un réseau de chemins de trois mètres de large qui permettait aux personnes de marcher sans se mouiller dans toute la pièce.

Seuls les individus impliqués dans les pouvoirs mystiques ou les légionnaires étaient autorisés à entrer dans les sanctuaires de l’eau.

La plupart de ces personnes étaient des Chevaliers, suivis par les maîtres noétiques, les moines, les prêtres, les vierges des temples, les guildes d’alchimistes, les chercheurs des associations noétiques, ainsi que les génies et les bêtes mystiques, etc.

Rikka se dirigea vers le « bain » se trouvant à l’arrière du sanctuaire de l’eau. Il n’y avait pas de porte séparant cette zone du reste du sanctuaire. À l’intérieur d’un espace à peu près de la taille d’un terrain de basket, il y avait une piscine ronde remplie d’un liquide bleu marin. Au centre de cette piscine se trouvait une fontaine fournissant le liquide bleu.

« Commençons..., » murmura-t-elle.

Rikka avait alors défait ses vêtements afin d’enlever son uniforme militaire noir qui la désignait comme étant un officier de l’Armée Impériale.

En tant que princesse du fief de Tōkaidō, Rikka s’était entraînée dans toutes sortes d’étiquette, mais elle n’avait jamais eu l’envie de ranger avec soins ses vêtements. Ses vêtements retirés avaient été éparpillés partout sur le sol sans se soucier des détails triviaux dans une démonstration de la nature d’une audacieuse guerrière présente sur le champ de bataille.

Cependant, elle avait posé précautionneusement l’épée japonaise suspendue à sa taille.

Complètement nue, Rikka était entrée dans la piscine, à savoir la cuve de liquide ectoplasmique utilisée pour la baignade... qui atteignait finalement sa taille.

Le liquide bleu marin remplissant le sanctuaire d’eau était du fluide ectoplasmique artificiel. Ce liquide avait la même composition que le sang circulant dans les veines des Légionnaires.

La cuve du liquide ectoplasmique n’était pas profonde. On pourrait s’asseoir dans la cuve et le liquide n’atteindrait pas le haut des épaules.

Rikka avait étendu ses membres dans la cuve. Il n’y avait que très peu de graisse sur son corps bien entraîné, bien que les courbes douces de son buste et de ses hanches exprimaient pleinement sa beauté féminine.

Le fluide ectoplasmique froid refroidissait sans pitié son impeccable corps nu.

Rikka avait enduré le froid provoqué par le liquide présent dans la piscine. Son corps avait commencé progressivement à se réchauffer. Cela représentait la meilleure preuve que la source des pouvoirs mystiques s’infiltrait dans le corps de Rikka Akigase.

Ce liquide ectoplasmique deviendrait la source d’énergie de l’armée de Kamuys sous son commandement.

« Le liquide ectoplasmique est synthétisé à partir du sang des Bêtes Sacrées divines pour servir de nourriture à des êtres qui ne sont pas de ce monde... Les chevaliers doivent stocker du liquide ectoplasmique dans leurs corps et leurs âmes pour nourrir leurs armées. N’est-ce pas exact ? »

C’était ce que Rikka avait appris sur les Légionnaires à travers la tradition orale.

Le fait de se baigner dans une cuve de liquide ectoplasmique représentait quelque chose comme des rations de ravitaillement pour nourrir une armée massive. En outre, il y avait une signification importante derrière tout ça.

« ... Sur mon Appellation d’Onikiri Yasutsuna, je prie le sanctuaire local de Suruga. Maintenant que mes soldats et moi nous nous sommes baignés dans l’eau bénite locale, pourriez-vous m’accorder le sceau de guerre m’autorisant à devenir un dieu de la guerre afin de défendre Suruga. »

Rikka ferma les yeux et pria envers le sanctuaire de Suruga. Il s’agissait de la demande pour que Rikka Akigase et son armée puissent devenir les chevaliers-gardiens de la zone ainsi que leur accorder le pouvoir...

Un peu plus tard, tout le corps de Rikka se mit à briller avec un faible rayonnement afin de lui signifier l’établissement d’un « contrat ». Après avoir accompli cela, elle pouvait maintenant sortir à tout moment du bain. Une fois la lumière calmée, elle s’était préparée à gérer un autre problème non résolu qui la préoccupait.

« Sakuya, s’il vous plaît, sortez. Je ne suis pas en colère contre vous. »

Rikka interpella le génie qui se cachait dans le fort tutélaire de Suruga. Sakuya pourrait ne pas être présente au sanctuaire d’eau, mais elle devrait être capable de sentir les ondes noétiques qui « l’appelaient ».

« Il va de soi que vous auriez pu faire mieux hier. Heureusement, je suis arrivée au bon moment et ce fort tutélaire n’est pas tombé entre les mains de l’ennemi. »

Le ton de Rikka était doux comme si elle consolait un enfant ou un animal effrayé.

Cependant, Rikka ne voulait pas feindre une voix douce pour amadouer les autres. Elle ne pouvait pas non plus le faire. Consciente de sa disposition guerrière, Rikka parlait de façon rigide. « Puisque le pire des scénarios a été évité et que je ne suis pas une femme qui s’accroche à la rancune, pourriez-vous, s’il vous plaît oubliez ce qui s’est passé hier ? Dépêchez-vous et venez m’aider. À partir d’aujourd’hui, nous serons très occupés quant à un avenir prévisible. »

Dès qu’elle avait fini de dire ça, une fillette d’environ neuf ans était apparue directement depuis les airs et elle se tenait à côté de la cuve contenant le liquide ectoplasmique. La jeune fille aux cheveux noirs atteignant les épaules était habillée comme une jeune fille du sanctuaire. C’était l’image projetée de Sakuya.

L’image du génie regardait Rikka avec des yeux timides et un regard triste clairement visible sur son visage.

Rikka s’était délibérément abstenue de parler. Elle haussa les épaules d’une manière exagérée pour laisser entendre. « Qu’est-ce que je vais faire de toi ? »

Immédiatement, un renard était apparu à côté de Sakuya avec un son de cloche.

Jetant un coup d’œil au renard de liaison, l’image déclara doucement : « La princesse arrive... Elle souhaite que vous... alliez à l’étage. »

« Vraiment ? Son Altesse est arrivée tôt, » déclara Rikka.

Une nuit s’était écoulée depuis l’attaque des Croisés. Nous étions actuellement 9 h 24, le matin.

Apparemment, la princesse Shiori se trouvait hier au fort tutélaire. Après que Rikka se soit précipitée sur les lieux, elle était retournée à sa résidence temporaire dans la ville. Donc, elles n’avaient toutes les deux pas pus se voir. Rikka allait enfin rencontrer la princesse présente dans les rumeurs. Elles devaient également discuter de l’incident en cours.

« Ça n’aidera personne. La situation est devenue très sérieuse, », murmura Rikka en se rappelant les reportages à la télévision vu la nuit dernière.

Hier, à 19 h, le gouvernement de Kyoto dans la région de Kinai avait tenu une conférence de presse.

L’hôte était le gouverneur général de Kinai, Izumi Tenzen. Il était le premier Chevalier (plus haut rang dans la hiérarchie locale) et souverain de Kinai. Il était un général féroce et réputé qui se tenait personnellement sur les lignes de front afin de diriger son armée de légionnaires.

Devant les médias qui comprenaient des stations de télévision, des journaux et des magazines, il avait proféré des malédictions d’une manière extrêmement émotionnelle.

La cible de ses abus verbaux était le Seigneur César, le grand généralissime du pays voisin et protecteur du Japon Impérial.

L’essentiel du discours était le suivant :

« Le seigneur César se fait appeler le protecteur de l’impératrice de notre nation, mais exerce un contrôle total sur notre gouvernement impérial et le fief de Kantō pour interférer injustement dans nos affaires intérieures. Le fait d’expulser le Seigneur César et l’armée romaine loin de la présence de Sa Majesté est la première étape pour reconstruire notre fière nation. Nous promettons nos vies pour accomplir cette action cruciale. »

En outre, il avait même dit ce qui suivait :

« L’ami de notre nation, l’Empire Britannique, est entièrement d’accord avec nous. »

« Je déclare par la présente la formation de l’Alliance pour la Restauration entre le fief de Kinai et l’Empire Britannique. Tous les Fiefs souhaitant poursuivre le même rêve sont invités à rejoindre l’alliance pour sauver notre grande nation. »

« En tant que révolutionnaires pour la renaissance de notre nation, l’Alliance pour la Restauration va bientôt marcher sur Tokyo. »

Le manifeste de l’Alliance pour la Restauration avait été instantanément diffusé à travers le Japon sur les ondes.

Cela avait provoqué un énorme tumulte dans le palais impérial et le bâtiment de la Diète nationale.

La région de Tōkaidō, prise en sandwich entre Kinai et Kantō, était où se trouvaient Rikka et la princesse. L’armée de l’Alliance pour la Restauration passerait inévitablement par Tōkaidō.

« Dans tous les cas, je dois longuement discuter avec la princesse, » déclara-t-elle.

Bien que crainte par la faction Impératrice, Shiori était tout de même une princesse légitime de la famille impériale.

En tant que chevalière, Rikka n’avait d’autre choix que d’exprimer son respect et ses inquiétudes. Quittant le liquide ectoplasmique bleu, Rikka se dirigea vers son uniforme militaire qui était éparpillé sur le sol.

***

« Merci d’avoir pris la peine de venir ici, Votre Altesse, et m’avoir gratifié de votre présence, » déclara Rikka.

Arrivée dans une pièce du fort tutélaire de Suruga, Rikka Akigase s’inclina aussitôt qu’elle vit la princesse.

Shiori avait souri avec douceur en réponse à cette jeune fille qui était à la fois la fille du gouverneur général de Tōkaidō et une Chevalière.

« Je suis vraiment heureuse que nous ayons pu nous rencontrer comme prévu aujourd’hui malgré la situation, » répondit Shiori.

« Ce n’est rien, » répondit Rikka tout en faisant un sourire ironique. En premier lieu, leur rendez-vous avait été fixé pour aujourd’hui.

Shiori était vêtue de sa blouse et de sa jupe habituelles tandis que Rikka avait son uniforme militaire noir exclusif aux officiers.

« Est-ce que votre père est actuellement à Nagoya, Rikka-sama ? » demanda Shiori.

« Tout à fait, » répondit Rikka. « Au fait, mon père a apparemment rendu hommage à Votre Altesse auparavant... »

« Nous nous sommes rencontrés à quelques reprises dans la capitale, » répondit Shiori. « Je l’ai également vu une fois après mon retour de Rome. »

Les deux filles étaient assises sur des canapés différents pour ainsi pouvoir parler face à face avec une table pour recevoir des invités entre elles.

Il s’agissait du bureau personnel du châtelain, en d’autres termes, le commandant en chef d’un fort tutélaire.

Naturellement, la chambre du commandant était meublée avec élégance et noblesse. Quatre jours auparavant, le précédent châtelain à qui appartenait cette chambre avait été arrêté pour corruption. Il avait été emprisonné au quartier général de la police militaire à la périphérie de la Cité de Suruga et son Appellation, la clé lui permettant la convocation des Légionnaires, avait également été scellée.

Hier, le châtelain temporaire était mort au combat.

« En parlant de... Rikka-sama, êtes-vous actuellement le châtelain du fort tutélaire de Suruga ? » demanda Shiori.

« Oui, c’est tout à fait le cas, » répondit Rikka. « Bien sûr, le fait de revenir à Nagoya serait actuellement un défi. Puisque les rencontrer ici compte comme un coup de destin, sous peu, je vais affronter l’Alliance pour la Restauration. »

La princesse Chevalière avait souri gaiement et Shiori avait demandé. « Alors les zones urbaines autour de Suruga ont-elles été bouclées ? »

« Exacte, » répondit Rikka. « Toutes les principales routes et voies ferrées sont tombées sous le contrôle de l’Alliance pour la Restauration. »

Une carte de Tōkaidō avait été disposée sur la table.

La région de Tōkaidō comprenait trois préfectures : Aichi, Shizuoka et Yamanashi. La cité de Suruga était la métropole centrale de la préfecture de Shizuoka.

« En dehors de cet endroit, tous les forts tutélaires de Shizuoka avaient été capturés par l’Alliance pour la Restauration, » déclara Rikka en pointant du doigt cinq endroits sur la carte... respectivement, Hamamatsu, Kakegawa, Suruga, Fuji, et Nagahama.

« Le précédent châtelain de Suruga a non seulement prit des pots de vin, mais a même eu des relations secrètes avec des agents de Grande-Bretagne, » expliqua Rikka avec irone. « Si nous avions découvert cela plus tôt, nous aurions pu découvrir l’invasion à la première occasion... Cependant, cela aurait pu être son arrestation qui a incité l’Alliance pour la Restauration à agir plus tôt que prévu. »

Shiori lui avait alors répondu. « Peu importe, Suruga est actuellement apparenté à une île isolée sur terre. »

« Tout à fait, » répondit Shiori. « Les lignes téléphoniques ont cessé de fonctionner depuis la nuit dernière alors que les stations de communications dans les environs ont apparemment été prises en charge par la rébellion. De plus, toute la région de Suruga est soumise à des interférences à grande échelle dues aux ondes noétiques, de sorte que même les communications sans fil et les ondes hertziennes sont devenues très instables. »

En effet, depuis la nuit dernière, les signaux de télévision et de radio ne pouvaient plus être reçus.

Shiori l’avait également constatée.

Rikka avait continué. « Obtenir une information externe nécessite donc l’utilisation de bêtes de rétention pour aller rechercher ou transmettre des messages. En ce moment, j’ai envoyé une centaine de renards de liaison. »

« Est-il possible pour les humains d’entrer ou sortir de la zone ? » demanda Shiori.

« Les forces britanniques ont déployé de nombreuses bêtes de rétention afin d’encercler Suruga, » répondit Rikka. « Que ce soit en prenant des routes aériennes ou en traversant les Montagnes du Sud, il y a un risque élevé d’être détecté. »

« Des bêtes de rétention... Dans ce cas, toutes tentatives d’évasion irresponsables seraient encore plus dangereuses, » déclara Shiori. Elle avait commencé à évaluer la situation.

Les plaines de la préfecture de Shizuoka étaient principalement situées le long du rivage. Non seulement les zones urbaines étaient-elles concentrées ici, mais l’ancienne route datant avant la période d’Edo était également construite le long de la côte. C’était pourquoi le nom de Tōkaidō équivalait à la « route de la mer ».

Les cinq forts tutélaires de la préfecture de Shizuoka avaient également été construits le long de l’ancienne route ou sur la côte du Pacifique.

« Comme on pouvait s’y attendre, l’armée de l’Alliance pour la Restauration..., » Shiori s’était mise à parler après une certaine contemplation. « ... avancera vers l’est le long de l’ancienne route pour prendre le contrôle de Hakone. »

« Assurément, » répondit Rikka. « Rome possède une garnison stationnée à Kantō, ce qui signifie qu’un échec est presque assuré à moins que l’Alliance pour la Restauration ne sécurise sa base d’opérations avant d’attaquer. »

Plus l’altitude de vol d’un Légionnaire était élevée, plus la consommation de liquide ectoplasmique était importante. En conséquence, les déplacements étaient essentiellement limités aux vols à basse altitude ou en mer, tout en évitant les régions montagneuses. (Si un combat contre les légionnaires n’était pas prévu après le mouvement des troupes, il y avait aussi des cas de voyages en haute altitude à travers la stratosphère.)

Alors qu’elle était assise d’une manière formelle et droite, Rikka avait alors dit solennellement. « Votre Altesse, maintenant que Suruga est entouré, la situation est assez grave. Si vous voulez échapper vers la capitale, peut-être que je pourrais... »

« Ce n’est nullement nécessaire, mais j’apprécie le geste, » déclara Shiori.

« Oh ? » s’exclama la chevalière. Elle plissa les yeux avec intérêt.

Shiori avait souri avant de dire. « Je ne sais pas si Suruga sera mon dernier lieu de repos, mais je suis venue ici avec l’intention de rester sur le long terme. D’ailleurs, ces personnes de la capitale... n’apprécieraient probablement pas mon retour. »

« C’est vrai, » répondit Rikka.

Rikka savait aussi pourquoi Shiori était crainte.

Alors qu’elle souriait maladroitement et se sentait ridicule, Shiori lui avait alors dit. « Rikka-sama, en parlant du fait de s’échapper de Suruga, ne serait-il pas naturel que vous receviez des ordres vous demandant de vous échapper ? »

Le père de Rikka Akigase était le gouverneur général de Tōkaidō, Akigase Shouzan.

Il était à la fois un homme d’une magnanimité impressionnante et un homme politique expérimenté. Même sans tenir compte de leur relation de parent et d’enfant, il était possible pour lui d’ordonner secrètement à sa fille de quitter Suruga, afin d’empêcher la chevalière du plus haut grade de Tōkaidō de périr avec le fort tutélaire de Suruga.

En entendant la spéculation de Shiori, Rikka avait franchement ri. « Cela, je ne peux pas le nier. De toute façon, il y a plusieurs façons d’y réagir. Si mon père devait envoyer un renard de liaison pour me donner un tel ordre... Je vais simplement prétendre que le renard de liaison a disparu. »

« Oh, ma chère ! » s’exclama la princesse.

Rikka Akigase n’était pas seulement une guerrière puissante, mais aussi une noble Chevalière d’une intégrité absolue.

Shiori avait souri avec élégance avec d’autres intentions dans son esprit. Comme elle avait des raisons l’empêchant de quitter cet endroit, son seul choix était de refuser l’offre aimable de Rikka. Il y avait un problème présent ici que Shiori devait s’en occuper le plus rapidement possible.

Cette question était précisément Masatsugu Tachibana. Shiori avait besoin de clarifier la relation entre lui et elle.

Shiori espérait que Masatsugu soit son chevalier, mais même dans ce cas, personne ne pouvait garantir avec certitude qu’il serait prêt à l’aider.

Néanmoins, Shiori avait raffermi sa résolution. Elle devait accomplir cet objectif et cela, peu importe ce qu’elle devrait faire pour ça.

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