Chargez sa magie avec un sourire – Tome 5 – Chapitre 154

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Chapitre 154 : Création mondiale divine

J’avais conduit la déesse (possiblement) là où se trouvait Lilia.

Après être entrées dans la maison, la mère et la fille étaient venues à ma rencontre.

« Bienvenue Onii-chan. Où êtes-vous allé ? » demanda Lilia.

« J’ai juste fait une promenade matinale. Oh ? Avez-vous nettoyé la maison ? » demandai-je.

« Oui, desu. Le fait de rester dans une maison propre est mieux, desu, » déclara Lilia.

« Je vois. Bon travail, » déclarai-je alors que j’avais caressé la tête de Lilia.

J’avais passé mes doigts dans ses cheveux dorés et soyeux et j’avais touché ses oreilles pointues.

« Hehehehe..., » Lilia riait joyeusement.

— Magie a été augmentée de 3 000 —

« Papa, qui est cette personne, dano ? » demanda Arisa.

« Ah ! Il y avait un singe dehors, alors je l’ai vaincu et cela s’est transformé en une personne, » répondis-je.

J’avais légèrement éludé la question.

J’étais vraiment convaincu que c’était la déesse en raison des preuves circonstancielles, mais jusqu’à ce qu’il soit certain, j’éviterais d’en parler.

« Vraiment, dano ? » demanda Arisa.

« Devons-nous l’envoyé à Ribek, desu ? » demanda Lilia.

« Un peu plus tard. Nous le ferons quand nous aurons fini ce que nous devons faire sur l’île, » déclarai-je.

« Compris, desu, » répondit Lilia.

« Arisa protégera la précieuse citoyenne de Papa, dano, » déclara Arisa.

« Tout à fait, desu. Les citoyens sont la pierre angulaire du pays, desu, » déclara Lilia.

La Déesse ne regardait que d’un regard vide la mère et la fille esclaves enthousiastes.

 

☆☆☆

 

Nous avions démonté la maison que nous avions utilisée pour la nuit et nous nous étions dirigés vers le centre de l’île.

J’étais devant, la déesse était derrière moi, et Lilia et Arisa étaient à l’arrière, tenant leurs Gradiks (Arc d’Esclave Éternelle).

Nous avions continué à avancer et, contrairement à hier, elles étaient assez habituées aux zombies. J’avais laissé mes esclaves s’en occuper.

« Hmm..., » murmura avec hésitation la déesse.

« Qu’est-ce qu’il y a ? » demandai-je.

« Euh... ces deux-là... est-ce votre femme et votre enfant ? » demanda-t-elle.

« Ce n’est pas ma femme, mais c’est bien ma fille, » répondis-je.

« Eh ? »

« Elles sont toutes les deux mes esclaves. Sa mère et ma fille sont mes esclaves, » déclarai-je.

« ... Euh ? Ah, je vois. Par fille, vouliez-vous aussi dire qu’elle est sa fille ? » demanda-t-elle.

« Non, elle est aussi ma fille ainsi que la sienne, » répondis-je.

Et en ce qui concerne ma réponse...

« Ehhhhh? »

Elle avait été terriblement surprise et s’était mise à crier. Cela avait attiré l’attention de plusieurs zombies qui se happèrent après ça pour lui sauté dessus. Lilia les avait tout simplement abattus.

« Euh, euh... alors en résumé... hein ? » la Déesse semblait totalement perplexe.

C’était vrai. Si je n’étais pas avec mon propre point de vue subjectif, ce serait sûrement étrange.

« La première personne s’appelle Lilia et c’est une adulte. Elle est mon esclave. Vous comprenez ça, n’est-ce pas ? » demandai-je.

« Ah, oui, » répondit-elle en hochant la tête. Il semblerait qu’elle ait pu l’accepter.

« Elle est de la race des Esclaves Éternelles comme vous pouvez le voir. C’est une race qui cherche un Maître avec la volonté de le servir, » déclarai-je.

« D’accord, » répondit-elle.

« Et si elles trouvent un bon Maître, elles veulent avoir une fille avec leur Maître et qu’elles le servent ensemble, » déclarai-je.

« Vraiment ? » demanda-t-elle.

« C’est là que j’interviens. J’ai coopéré. J’ai ainsi eu une enfant avec elle et elle travaille désormais pour moi. C’est l’enfant là-bas, Arisa, » expliquai-je.

« ... Ehhhhhhhhhhhh? »

« Oh, c’est ce qui vous pose problème, » déclarai-je.

« Ça-Ça veut dire que vous avez fait de votre propre fille une esclave ? » demanda la Déesse.

« Eh bien... Je suppose que oui, » déclarai-je.

Même si c’était vrai qu’elle n’avait pas vraiment l’impression d’être « ma propre fille ».

Non, elle l’était... Je le savais et je ne l’avais jamais oublié. Cependant, leur identité d’esclaves était beaucoup plus forte que leur identité de filles.

C’était comme si vous saviez que « l’amazake c’est du saké, mais ça n’en a pas l’air ».

Je savais qu’elle était ma fille, mais plus que ça, c’était une Esclave Éternelle et mon esclave.

« Papa ? As-tu appelé Arisa, dano ? » demanda Arisa.

« Ah, c’est vrai. Elle vous appelle Papa depuis tout ce temps, » déclara la Déesse.

La Déesse semblait arriver à sa propre compréhension.

J’avais ignoré cela et j’avais parlé à Arisa. « Arisa, nous parlions du fait que tu es mon esclave. »

« Vraiment, dano ? Oui, Arisa est l’esclave de Papa, dano, » déclara Arisa.

« Es-tu ma fille ou mon esclave ? » lui demandai-je.

« La maman d’Arisa est une esclave, dano, » déclara Arisa. Elle avait dit cela en inclinant la tête dans la confusion.

« Ce n’est pas ça. Tu préfères être ma fille ou mon esclave ? » demandai-je.

« Arisa est une esclave, dano. Depuis sa naissance, Arisa est l’esclave de Papa, » déclara Arisa.

« Je vois, » répondis-je.

J’avais caressé la tête d’Arisa et lui avais chatouillé les oreilles.

— Magie a été augmentée de 5 000 —

Arisa avait fermé les yeux avec un regard timide sur son visage.

Comme c’est adorable, et je pensais vraiment que montrer mon amour pour mes esclaves était vraiment la meilleure des choses à faire.

« Ah, un zombie vient d’apparaître, dano, » déclara Arisa.

Un zombie était apparu sur le côté et Arisa l’avait abattu avec son gradik.

« ... alors c’est comme ça, » je m’étais tourné et j’avais parlé à la Déesse en réponse à ses questions précédentes. « Je les traite correctement en tant que mes esclaves. »

« D’une façon ou d’une autre... c’est un monde incroyable, » déclara la Déesse.

« Hm ? »

« Que votre fille vive comme esclave et qu’elle dise qu’elle préfère être esclave..., » continua la Déesse.

« La mère aussi... en vérité, c’est elle qui a dit “faites aussi de ma fille votre esclave”, » déclarai-je.

« Ce monde devient de plus en plus incroyable en ce moment. En plus..., » commença la Déesse.

« En plus ? » demandai-je.

« Euh... rien, » déclara la Déesse.

« ? OK. »

Elle avait agité la main dans le déni en panique.

Je ne comprends pas vraiment, mais laissons tomber pour l’instant.

« Je ne comprends pas, mais c’est peut-être quelqu’un de spécial, » la déesse chuchota ça pendant que mes esclaves s’occupaient des zombies, et que je n’arrivais pas à l’entendre.

 

☆☆☆

 

« Je pense que nous devrions être près du centre, » déclarai-je.

« Je le pense aussi, desu, » déclara Lilia.

« Installons-nous le château ici, dano ? » demanda Arisa.

Les deux filles m’avaient déclaré ça en marchant à côté de moi. D’ailleurs, la Déesse était un peu plus loin.

« Oui, j’ai pensé que ce serait mieux de le mettre au centre, » répondis-je.

« OK, alors on va le mettre en place rapidement, desu. Que devrait faire Lilia desu ? » demanda Lilia.

« Arisa veut aussi faire un peu de travail, dano, » déclara Arisa.

« Attendez. Nous avons des choses à faire avant ça, » déclarai-je.

« Quoi, desu ? » demanda Lilia.

J’avais sorti mon DORECA.

« Nous devons faire certaines des choses comme nous l’avons fait lors de la création de la forêt... mais c’est juste à une plus grande échelle, » déclarai-je.

« Huh? » demanda Lilia.

« Cette chose n’a pas de nom, mais... je suppose que je vais l’appeler la Remise en État des Terres, » déclarai-je.

« Remise en État des Terres ? » Arisa inclina la tête dans la confusion. C’était mignon alors je lui avais caressé la tête quand j’avais ouvert mon menu.

J’avais assez de magie. Avant, je l’avais utilisée jusqu’à l’épuisement, mais avec 12 esclaves, cela avait été rapidement récupéré.

Mon mana s’était rétabli au point où je pouvais faire ce que je voulais là.

Ainsi, j’avais commencé.

« Allons-y ! » annonçai-je.

Le DORECA s’alluma et un cercle magique était apparu au fur et à mesure que plusieurs flèches apparaissaient.

« Cela a besoin d’autant de matériaux, desu ? » demanda Lilia.

« C’est incroyable, dano, » s’exclama Arisa.

Elles avaient été surprises, mais en ignorant leur excitation, j’avais choisi de le créer en utilisant la création magique d’urgence.

Le cercle magique avait ainsi changé.

Le sol trembla avant de s’élever.

Et ainsi, en quelques instants, le terrain plat s’était transformé en une colline.

Elle mesurait environ 50 mètres de haut.

Je trouvais que placer le château sur cette colline permettrait une vue imprenable sur l’île.

Et bien, comme prévu, c’était bien le centre.

« Comme prévu d’Onii-chan, desu, » déclara Lilia.

« Pour être capable de faire une montagne, Papa est bien le plus grand Maître du monde ! » déclara Arisa.

Mes esclaves m’avaient loué abondamment.

Ce n’était pas la première fois que je faisais de la terraformation, je l’avais fait avec Risha dans la forêt.

Je n’avais pas vraiment ressenti quelque chose de grand dans cet éloge particulier à cause de cela.

« F-Fantastique... c’est semblable à la puissance du Dieu de la Création..., » le fait d’entendre les paroles de la Déesse m’avait rempli d’un étrange sentiment d’accomplissement.

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

6 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.

  2. Merci pour le chapitre. Déjà la fin !

  3. Enfin une qui a une réaction normale devant les relations de cette ''famille'' 🙂

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