Béni par la Déesse et Transféré dans un Autre Monde ! – Chapitre Compagnon 2 – Partie 2

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Chapitre Compagnon 2 : Les Aventures de Cloud l’esclave

Partie 2

« Je ne veux pas ça ! Je ne veux absolument pas ça ! Après tout, ruiner l’humeur de Jin-sama est la seule chose que je ne permettrai jamais. Je ne permettrai à personne de dormir jusqu’à ce que chacun d’entre nous ait toutes les connaissances nécessaires pour au moins réussir l’examen. Attendez, mais si nous ne dormons pas correctement, nous ne serons pas capables de démontrer nos capacités, donc si nous ne dormons pas assez, cela deviendra plutôt un effet négatif. Qu’est-ce qu’on fait ? Bien, nous pouvons vous faire aller dans un sommeil profond avec un puissant médicament du sommeil, même si c’est un court laps de temps, tout ira bien si on effectue un sommeil très efficace. Je suppose que continuer trop longtemps ainsi serait un énorme fardeau, mais nous devons nous débrouiller d’une manière ou d’une autre si ce n’est que pour une journée. Si nous avons décidé de ça, alors allons-y et achetons immédiatement le produit. Mais je suis inquiet de ne pas étudier alors..., demandons à l’une des femmes de chambre. Mais Lusia-sensei sera bouleversée si nous utilisons les bonnes comme il nous plaît, alors faisons-lui un rapport avant cela. Aussi, nous ne pouvons pas oublier de leur donner de l’argent comme de l’argent de poche... »

Iris avait tout lâché en une seule fois. J’avais dit qu’elle ne savait pas s’exprimer, mais il y avait naturellement une exception. Si elle s’énervait jusqu’à un certain point, elle parlerait des choses auxquelles elle pensait sous une forme brute. C’est « elle pense = elle parle » donc ce n’est pas une conversation et ça ne deviendra rien de plus qu’un monologue.

Je pense que c’était sa peur du Maître qui la rendait aussi nerveuse. Tous les esclaves aventuriers avaient peur du Maître. La peur d’Iris, en particulier, surpassait celle de n’importe lequel d’entre nous. Elle préférerait vraiment mourir plutôt que de s’opposer au Maître. Même si je lui demandais la raison, elle ne me l’aurait pas dit en détail. La seule chose qu’elle m’avait dite, c’était qu’il pourrait détruire le monde sans sourciller. Non, peu importe à quel point notre maître était hors norme, c’était déraisonnable, ne le pensez-vous pas... ?

« C’est bon, Iris-chan. Roro rassemblera toutes les questions qui sont attendues à l’examen, afin que nous puissions étudier plus efficacement. »

« C’est..., merci. Mais j’achèterai des somnifères au cas où, Roro-chan. »

« Euh, ça prendra la moitié de notre argent, n’est-ce pas ? »

C’était Roro qui avait fini par parler. Roro était tombée amoureuse du maître et elle avait déclaré qu’elle vivrait pour le bonheur du maître. Elle avait affirmé qu’elle ferait n’importe quoi sans hésitation si c’était pour le bien du Maître et elle était aussi la première parmi nous à avoir tué un voleur. Elle m’avait dit qu’elle vise une silhouette désirée par le Maître et qu’elle buvait du lait comme une folle. Mais, pourquoi me disent-elles ce genre de chose... ?

Roro, Iris et Coco se déplaceraient avec « Pour le bien du maître » comme priorité absolue. La raison en est la loyauté pour Coco, la peur pour Iris et l’amour pour Roro. Bien sûr, même nous suivons les instructions du maître, mais nous avions toujours droit à un certain degré de liberté par rapport au maître. L’histoire avec le maître forgeron en était un bon exemple. Les autres enfants n’avaient encore rien trouvé de spécial, mais ils avaient dit qu’ils voulaient découvrir quelque chose comme un passe-temps. Mais seuls ces trois-là ne semblaient pas avoir de tels plans.

« Ouais, c’est bien même si tu ne t’inquiètes pas trop pour ça. Dans le pire des cas, nous pouvons toujours demander à Alta de nous donner la réponse. »

« Oh vraiment, Cloud ? S’il te plaît, dis-nous immédiatement si tu étais au courant. Ah, j’étais nerveux. Surtout à cause de l’hystérie d’Iris. »

Knot parlait en plaisantant.

« Comment ça, hystérie ? Tu dis ça parce que tu n’as pas confiance en toi pour étudier, n’est-ce pas ? D’ailleurs, ce ne sera pas ta capacité si tu comptes sur Alta-sama, tu sais !? Dans ce cas, Jin-sama pourrait être déçu de toi, tu sais !? Eh bien ! dans ce cas, je suppose que le Maître sera seulement déçu de Knot, donc ça n’a pas d’importance si tu deviens un bouc émissaire si cela ne nous fait pas de mal de notre côté ? »

Si nous utilisons l’aide d’Alta, nous passerons à coup sûr. Mais ce n’était pas notre capacité. Cela était plus susceptible de déplaire au Maître. En ce qui nous concerne, nous ne choisirons pas les options qui pourraient ruiner l’humeur du Maître.

« C’est de ma faute..., c’est vrai. Je dois d’abord envisager de tout faire avec mes propres capacités. De plus, ce sera extrêmement mortifiant après tout si nous faisons en sorte que le Maître se sente déçu et que notre traitement pendant l’entraînement s’aggrave ? »

« Tu as raison. On nous a dit de l’utiliser en dernier recours..., je crois fermement qu’il était sous-entendu que c’était pour la paix de notre esprit. Et si on finit par s’y fier... arrêtons d’y penser. »

« Je suppose que oui. Cela ne fera que s’assombrir si nous continuons à en parler. Pour l’instant, je me charge de ce qu’il faut pour les somnifères. »

Nous avions décidé de mettre immédiatement fin à ce sujet. La raison en était..., je préfère ne pas le dire, mais le Maître ne nous permettrait pas de devenir arrogants et de mépriser les autres. C’était pour cette raison que le Maître avait décidé d’avoir une bataille fictive avec nous de temps en temps. Pour briser notre esprit combatif quand nous devenions arrogants.

La méthode du Maître était facile, quiconque restant conscient dans un rayon de 5 m autour du Maître passait. Si vous le faites, le prochain test sera une forme d’échange de coups avec les armes que nous portions. Cependant, nous n’avions même pas réussi à passer le premier test. C’était parce que le moment où nous avions ressenti l’intention de tuer du Maître, nous étions paralysés par ça et nous nous étions effondrés sur le sol. C’était un état misérable où nous ne pourrions pas oublier de prendre un sous-vêtement et un pantalon de rechange même maintenant (pendant cette période, il nous était interdit de nous nettoyer avec de la magie). Nous avions également combattu pour nos vies avec des voleurs avant ça, mais comparés au Maître en tant que notre adversaire, cela pouvait même être considéré comme doux.

« En parlant de ça, et toi, Sicily ? N’as-tu pas parlé d’étudier plus tôt ? »

« Ufufufu~, si c’est toi, Coco-chan, ne devrais-tu pas le savoir ~ ? »

« Oh, tu n’es pas si maline, n’est-ce pas, Sicily... Yuria-san est une étudiante assidue... »

« Je comprends. Roro-san, je veux quand même revoir les questions attendues de la dernière fois avec tout le monde, mais est-ce correct ? Pensons à tout avec les résultats en ligne de vue. »

« Oui, cela ne me pose aucun problème. Pour le succès de chacun, Roro aidera tout le monde. »

Comme elle l’avait dit, Roro avait remis les questions à Yuria-san. Après cela, nous avions tous répondu aux questions attendues. Comme prévu, Knot et Sicily étaient les pires et comme ils passeraient à peine ainsi, ils auront besoin de leçons supplémentaires. Ce n’était pas aussi mauvais qu’ils le pensaient, alors il avait été décidé que seules Yuria, Roro et Iris les accompagneront.

Le lendemain matin, nous nous étions dirigés vers la Guilde des Aventuriers et nous étions sur le point de recevoir le test du Rang B.

« Yo ! Allez-vous passer l’examen de promotion aujourd’hui ? »

« Ah, oui. C’est exact. Si tout se passe bien, nous serons classés B après-demain. »

Un aventurier familier nous avait salués.

« C’est rapide. Vous m’avez surpassé dans les rangs en un clin d’œil et maintenant vous allez déjà rejoindre ces rangs supérieurs ? Ah merde ! Et j’étais prêt à tout pour devenir l’un de vos camarades dès le début ! »

Nous avions agi avec modération dans la capitale royale, mais nous avions connu beaucoup d’aventuriers et notre visage était devenu bien connu. Ceux qui nous avaient appelés étaient les aventuriers que nous avions sauvés de l’attaque d’un orc errant pendant le temps où nous avions commencé à travailler comme aventuriers dans la capitale royale. L’orc était un ennemi redoutable, mais nous avions réussi à gagner parce que nous avions huit personnes dans le groupe.

« Oh mon Dieu, Cloud-kun. Tu ne veux pas bientôt sortir avec Onee-san ? »

« Euh... »

« Hé ! Ne vois-tu pas que Cloud-kun est gêné ? Plus important encore, je connais un bon magasin d’armure, pourquoi n’irais-tu pas avec moi ? »

« Ah, euh... »

Ces dames-réceptionnistes nous avaient aussi salués. Pour une raison inconnue, il y avait beaucoup de femmes qui avaient essayé de sortir avec moi. J’avais sauvé la première réceptionniste qui nous avait salués quand elle avait été attaquée par un agresseur lors d’un voyage. J’avais sauvé l’autre réceptionniste quand elle avait été attaquée par un voleur et depuis, elle m’invitait par moment pour aller dans les magasins d’équipement. J’avais bien reçu leur gratitude, donc c’était très bien si elles ne s’inquiétaient pas pour ça...

J’avais en quelque sorte décliné leurs invitations sans paraître impoli et je leur avais dit que nous étions ici pour l’examen de promotion. Ce n’était pas que je n’aimerais pas sortir avec elles, mais à l’heure actuelle, l’examen de promotion était plus important.

Le chef de guilde était arrivé après que nous ayons attendu un moment. Même s’il était appelé le chef de la Guilde des Aventuriers de la capitale royale, il semblerait être un ancien aventurier de Rang S. Quand nous l’avions dit au Maître, il avait ri avec mépris. Avait-il des souvenirs désagréables avec des aventuriers de Rang S ?

Quand j’avais demandé pour quoi « ancien », c’était parce qu’il était impossible de s’adapter aux règles traditionnelles quand on passait du côté de ceux qui acceptaient les demandes du côté de celui qui serait de médiateur.

« Oh, vous êtes là. »

Le chef de guilde. C’était un homme âgé avec une douce lueur dans les yeux, mais il n’affichait aucune ouverture dans ses mouvements. Nous le savions parce que nous étions plus ou moins devenus plus forts grâce au pouvoir du Maître, mais je ne pensais pas que nous puissions actuellement l’affronter même si nous nous regroupons tous les huit. Nous pouvions sentir une telle différence de force. Eh bien, je le voyais toujours comme un choix plus facile par rapport au Maître, vu que le Maître, nous ne pouvions même pas savoir notre niveau face à lui, car sa puissance était tellement énorme.

« Oui, nous serons à vos soins, aujourd’hui. »

« Nous serons à vos soins ! » x7

Je l’avais salué en premier et les autres membres avaient également donné suite à leurs salutations. C’était parce que nous avions reçu une formation approfondie sur la façon d’accueillir les personnes de la part de Lusia-sensei. Elle était autrefois chevalière, donc ses connaissances en étiquette étaient très sévères.

« Hmm ! Comme toujours, n’êtes-vous pas tous des enfants polis ? Vous avez aussi des capacités, de l’ambition et un avenir prometteur. Je me sentais anxieux au début avec un groupe rempli d’enfants, mais cette anxiété n’était pas nécessaire ! »

Le chef de guilde nous avait apporté son soutien après que nous ayons commencé à travailler dans cette ville. Bien sûr, il ne s’agissait pas de permettre les injustices, il s’agit de nous parler du savoir-faire sur les subjugations, la récolte, etc. Eh bien ! Quand on y réfléchit, avoir des conseils directement par un ancien aventurier de Rang S était en soi injuste...

« Eh bien, comme promis, nous aurons un examen de niveau B aujourd’hui. Je pense que tout ira bien, mais bonne chance. »

« Merci, monsieur. » x8

Avec un simple salut, le chef de guilde se dirigeait vers l’arrière et l’une des dames-réceptionniste avait commencé l’explication. Attends, quoi ? Le chef de guilde n’était là que pour nous saluer ?

L’examen écrit avait immédiatement commencé. Nous huit étions tous dans la même pièce, mais cela avait été fait d’une manière que nous ne puissions pas voir les réponses des autres. Je ne pouvais pas vraiment le juger d’après leurs visages, mais il semblait qu’aucun d’entre nous n’avait des problèmes avec ça, aussi loin que je puisse le voir.

C’était parce que la plupart des questions que nous devions faire étaient exactement celles de la liste des questions attendues que Roro avait préparée pour nous. On dirait qu’on pouvait facilement obtenir une note d’au moins 80 % avec ça. D’ailleurs, la ligne de réussite était de 60 %. J’avais eu assez de temps pour relire les réponses deux fois avant la fin de l’examen. Ouais, j’aurai au moins 90 %.

Le but de ce test n’était pas de faire baisser le nombre de personnes qui avaient réussi, donc je supposais que c’était super que la plupart des questions ne soient pas des questions pièges ou des questions où vous ne pouviez pas lire l’intention de celui qui avait écrit les questions pour l’examen.

« On a fini ! »

Knot était vautré sur le bureau. D’après son visage soulagé, je pense qu’il s’en était bien sorti.

« Cloud, il y a un problème dont je ne suis pas sûre... »

« Oh, celui-là est... »

« Eh, aah, j’ai fait une erreur~ »

Après avoir attendu dans la salle en parlant de nos impressions, la réceptionniste était revenue et avait annoncé que nous avions tous passé.

« Avec ça, je peux faire face à Jin-sama. Bon travail, Sicily. »

« Fufufu~ comme prévu de Coco-chan ~ »

« Je suis heureux que la collecte des questions attendues ne fût pas inutile. »

« Non, ça m’a vraiment sauvé ! Je peux même dire que j’ai réussi grâce à cela. »

D’ailleurs, Coco, Roro et Iris, le groupe dont la plus haute priorité était le Maître, avaient obtenu des notes parfaites. Yuria-san et moi avions obtenu des notes dans les 90 %. Adel était le seul qui avait eu 80 %. Knot et Sicily avaient obtenu une note à 70 %. Comme prévu, le groupe dont la plus haute priorité était le Maître semblait avoir une motivation différente. Yuria et moi avions fait des fautes à certaines questions à cause d’une erreur tout à fait banale. Même si je l’avais révisé deux fois... Nous n’étions ensemble que depuis peu de temps, donc je ne le savais peut-être pas, mais elle semblait aussi déprimée. Après tout, sa dignité habituelle avait diminué d’environ 20 %.

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5 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.

  2. Merci pour le chapitre et bonne continuation!

  3. Merci pour le chapitre

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