Béni par la Déesse et Transféré dans un Autre Monde ! – Chapitre 32

Bannière de Béni par la Déesse et Transféré dans un Autre Monde ! ***

Chapitre 32 : L’héritage du héros et les dix jours

***Le premier jour après notre arrivée à la capitale***

Sakura, Mio et moi étions en train de faire du tourisme, vérifiant les endroits intéressants présents dans les villages qui se trouvaient sur le chemin que j’avais emprunté comme l’avait suggéré Alta.

« Si paisible..., » déclara Mio.

Mio se coucha sur le sol en faisant la forme de . Sa jupe s’était levée et ses sous-vêtements étaient totalement exposés. Oh, ils étaient en noir... Noir ?

« Mio, vous êtes aussi dévergondée que prévu, » dis-je.

« Hein !? Oh, vous avez vu ma culotte. Êtes-vous excité ? » demanda Mio.

« Ce n’est vraiment pas grand-chose, mais s’il vous plaît, veuillez replacer correctement votre jupe, » dis-je.

« Bouu, ce n’est pas une réponse appropriée que vous me donnez là, » répondit-elle.

C’était la première fois que nous avions vu une « vraie » maison japonaise depuis notre arrivée dans ce pays. Jusqu’à maintenant, la plupart des bâtiments que nous avions vus dans ce pays étaient soit de style européens, soit à moitié japonais. Il s’agissait d’une maison en bois avec un toit en tuiles et une porte coulissante en papier.

Le héros qui était déjà venu dans ce pays avait aussi implanté divers exemples de la culture japonaise. Cependant, ces informations avaient été fragmentées en raison du passage du temps, et donc tout cela avait perdu sa forme originale. Le résultat était cette architecture artificielle présente dans ce pays. Le propriétaire de cette maison devait avoir enquêté et recueilli les informations fragmentées afin de restaurer ce bâtiment à la forme originale que le héros précédent leur avait laissée.

Mio s’était couchée sur le tatami, le même que celui sur lequel nous étions assis.

Hmm... Pourquoi devenons-nous aussi calmes dans cette maison ?

« Tenez, voici du thé, » déclara une voix féminine.

« Oh, merci, » dis-je.

« Merci, » répondit Sakura.

Une jeune demoiselle de vingt ans venait de nous apporter du thé. Elle était la petite-fille du maître de cette maison. Nous l’avions trouvée effondrée dans le jardin quand nous avions regardé les alentours. Elle avait une maladie chronique (quelque chose proche de l’arrêt cardiaque dans notre ancien monde), alors j’avais donné du nectar de Midori pour guérir complètement sa maladie. Après cela, nous avions reçu la permission de venir ici et de nous détendre chaque fois que nous avions envie de le faire.

« Non, ce n’est rien. Cela fait si longtemps que ma condition physique n’a pas été aussi bonne, » répondit la jeune femme. « Et il est vrai que maintenant, je ne peux pas m’empêcher de vouloir bouger. »

Après ça, elle retroussa ses manches. Au fait, elle portait un kimono. Bien qu’elle ait les cheveux blonds, cela ne signifiait pas que le kimono ne lui convenait pas. Elle était la candidate idéale pour une telle tenue.

En passant, son nom est Yukari. Il semblerait qu’elle avait le même nom que la fille du héros. Le maître de cette maison était quelqu’un qui aimait les héros. J’avais une forte envie de rétorquer certaine chose, mais je ne pouvais pas me le permettre surtout qu’ils n’y pouvaient pas grand-chose de leur côté. Cependant, je n’étais pas sûr si l’utilisation du nectar était complètement indépendante de tout ça.

Nous buvions du thé, mangeons du dango et nous nous détendions comme des Japonais typiques.

« C’est la première fois que je me sens si détendu depuis mon arrivée dans ce monde, » dis-je.

« Je suis d’accord. Ce n’est pas si mal d’avoir une période paisible comme celle-ci, » répondit Sakura.

Nous étions venus dans ce monde, nous avions immédiatement été chassés de la capitale, puis avions dû quitter le premier pays de toute urgence. Notre but à l’époque était de quitter Eludia. Par conséquent, nous n’avions pas eu le temps de nous détendre, car nous devions toujours être pressés.

« Oh c’est vrai, » déclara Mio. « Sakura-sama, on pourrait peut-être demander à Yukari-san si elle n’aurait pas de kimonos en trop ! Portons-les ensemble, d’accord ? »

« C’est une bonne idée, mais je ne sais pas comment m’habiller dans quelque chose comme ça, » déclara Sakura.

« Dans ce cas, s’il vous plaît, laissez cette tâche à Mio-chan, » répondit Mio.

Ces deux filles voulaient aller voir Yukari, alors elles s’étaient dirigées vers une autre pièce de la maison. I Elles revinrent quelques minutes plus tard en portant des kimonos avec un motif floral.

« Comment est-ce ? Est-ce que c’est joli ? » demanda Mio.

« N’est-ce... pas trop étrange ? » demanda Sakura.

Mio avait un kimono rouge et Sakura avait dans un kimono jaune. Il était rare de voir Sakura qui défaisait sa tresse. Oh, cela excluait les moments où elle allait dormir.

« Eh bien, ils vous vont très bien, » répondis-je.

L’impression que me faisait Mio était proche de celle d’un enfant qui fréquentait un festival Sept-Cinq-Trois. C’était assez merveilleux selon moi.

« Merci..., » répondit Mio.

« Merci beaucoup, » répondit Sakura.

Je passais sur ce balcon un bon moment sans le moindre nuage dans le ciel avec de belles filles portant des kimonos. Nous étions restés ainsi jusqu’à la fin de la journée, avions mangé des nouilles pour le dîner, avant de revenir à la capitale en utilisant le Portail.

D’ailleurs, les autres membres agissaient comme des aventuriers dans un village entre la ville d’Atarime et la capitale. Parce que la nouvelle membre de l’équipe, Lusia, avait des talents exceptionnels quand il s’agissait de se battre avec force, ainsi qu’un talent pour commander, j’avais décidé de la laisser former les autres esclaves plus tôt que prévu. Tout en ayant Alta capable de me dire si quelque chose de grave arrivait...

Lusia était une chevalière et une ancienne aventurière de Rang B. Il était donc plus facile pour elle de tout préparer du point de vue des aventuriers.

J’avais mis Maria, Sera et Dora avec le groupe principal, puis j’avais demandé à Lusia d’être responsable du groupe des nouveaux esclaves. Depuis que j’avais parlé à Lusia de mes pouvoirs, y compris de la télépathie, il n’y avait pas de problème de communication.

Quand j’avais parlé de la télépathie à Lusia, je l’avais entendue marmonner : « Est-ce un oracle ? »

***

***Voici maintenant le deuxième jour après notre arrivée à la capitale : ***

Nous allions aller aujourd’hui encore une fois dans la maison japonaise.

Maria venait elle aussi avec nous. Je lui avais demandé de venir. Là encore, j’avais pensé qu’il vaudrait mieux avoir un chat sur le balcon. Alors j’avais décidé de laisser Maria là, recroquevillée sur le balcon. C’était maintenant parfait.

L’idée de laisser Maria dormir sur mes genoux surgit soudainement dans ma tête. Traitons-là vraiment comme un chat.

« Jin-sama, quelle est la signification de tout cela ? » Maria me demande ça après avoir posé sa tête sur mes genoux comme je lui avais dit de faire.

Elle n’avait pas d’autre choix que de m’obéir.

« Est-ce désagréable ? » demandai-je.

« Pas du tout ! C’est même vraiment agréable, » répondit Maria.

Maria avait fait un visage inhabituellement détendu tout en me regardant. N’était-ce pas la même chose que lorsque je lui caressais les oreilles ? Je n’avais pas pu voir cette expression très souvent.

Dès maintenant, je devrais caresser ses oreilles de chat autant que possible.

« Maria ! Je vais caresser vos oreilles, » dis-je.

« He... c’est d’accord, » répondit Maria.

Le visage et le corps de Maria devinrent immédiatement raides. Elle s’était couchée, face contre terre, sur mes genoux.

Puisque sa tête était sur mes genoux, il était facile de les caresser. * frotter *.

« *Gémissement* » comme toujours Maria se tortillait et gémissait.

Que diriez-vous de faire cela pendant une heure ? Ce serait le record de la plus longue durée jusqu’à maintenant. Je faisais cette suggestion, car après tout, nous avions du temps libre à perdre.

C’est trivial, mais mon pantalon s’était bientôt vu mouillé par la bave de Maria. Après ça, Maria avait fait de sincères excuses, mais je m’attendais à cela dès le début, alors je lui avais dit que ce n’était pas du tout un problème.

Gilbert devrait être assez proche de ce village demain s’il s’en tenait à son plan. Puisque je ne voulais pas le rencontrer, j’allais devoir arrêter de visiter ce village pendant un moment.

***

***Les troisièmes au sixième jour après notre arrivée dans la capitale : ***

Mon temps de repos au village touchait à sa fin et je devais reprendre mon activité d’aventurier. Cependant, contrairement aux autres membres, c’était relativement plus facile pour moi, car je n’avais pas besoin d’augmenter mon rang d’aventurier. Sakura, Mio et Dora étaient dans mon groupe. Maria et Sera travaillaient durement pour amener ces nouveaux esclaves et eux-mêmes au rang de C.

Après leur dur labeur, Maria, Sera et tous les nouveaux venus étaient devenus des aventuriers de Rang C dès le sixième jour. Puisque nous avions la Carte, les demandes de subjugation et de collectes pouvaient rapidement être faites. Je n’avais aucune preuve pour le prouver, mais mes subordonnés avaient un taux de réussite de 100 % pour les requêtes. Par conséquent, leurs rangs avaient rapidement augmenté.

« Pour l’instant, Maria et moi, nous arrêterons de monter nos rangs, » déclara Sera.

« Cloud et les autres, s’il vous plaît, travaillez dur pour augmenter vos rangs d’aventurier, » dis-je.

« D’accord, » répondit Cloud. « Nous sommes capables de nous battre plus efficacement. Puisque Lusia-sensei est aussi avec nous, je ne pense pas que nous aurons un problème avec le mode de vie d’un aventurier. À ce rythme, je pense que nos rangs continueront à augmenter en douceur. »

Puisque Lusia était une ancienne aventurière de rang B, sa force de combat n’était pas seulement importante, mais elle avait aussi les connaissances nécessaires pour un aventurier. Peu importe le rang d’un aventurier, il y a quelques règles à suivre. J’avais entendu que Lusia avait personnellement reçu des conseils du chevalier senior avant de devenir une aventurière. Je pense qu’il était naturel qu’elle ait un rang E ou F, mais j’avais appris, en fait, qu’un Rang D était considéré comme étant de classe moyenne.

Mais maintenant, le rang de Lusia avait chuté au Rang C. Il semblerait qu’un aventurier d’un Rang B ou supérieur ne puisse pas être un esclave. J’avais besoin d’un plan spécial pour les nouveaux venus.

Les esclaves nouveaux venus avaient été renforcés à tel point que je n’aurais pas cru si je ne l’avais pas vu de mes propres yeux. Ils avaient acquis une compétence martiale à part entière en dix jours en raison de l’entraînement. Bien sûr, j’avais secrètement augmenté leurs statistiques, mais...

Certains d’entre eux se sentaient encore mal à l’aise et voulaient apprendre sous la supervision de Lusia encore un peu plus longtemps.

« Maître ! Allons-nous agir de nouveau par nous-mêmes !? » Coco semblait comprendre mes pensées, alors elle me regardait avec une expression triste et me parlait avec une voix triste.

« Ne vous inquiétez pas de ça. Nous retournerons à la capitale dans quatre jours, mais vous devriez vous préparer de votre côté pour différentes choses, » dis-je à Coco et Roro qui était devant moi.

« D’accord, je ferai de mon mieux pour aider le Maître. Cependant, je me sens un peu seule, » répondit Roro.

Roro agissait de manière mignonne et elle était collée contre moi. Puisque son corps avait un peu mûri depuis que j’avais fait d’elle une esclave, j’avais l’impression qu’elle était bien plus sexy qu’avant. Pour une fille de 11 ans, son sex-appeal était vraiment effrayant.

***

***Septième jour après notre arrivée à la capitale.***

Gilbert arriva à la capitale. Après avoir reçu le rapport du château, il vient à l’hôtel dans la forêt où nous logions.

« Je suis désolé, mais pourriez-vous venir avec moi jusqu’au château royal ? » demanda Gilbert.

J’avais invité Gilbert à venir dans ma chambre et je l’avais laissé s’asseoir sur la chaise avant de commencer notre discours.

« N’allons-nous pas rencontrer Son Altesse dans trois jours ? » demandai-je en retour.

« Oui, mais je voudrais que vous rencontriez mon supérieur avant ça, » répondit-il.

« Votre supérieur ? » demandai-je.

« Tout à fait, Gorudo, le chef des chevaliers. Ne le connaissez-vous pas ? » demanda-t-il.

Gilbert avait déclaré fièrement ce nom. Eh non, je ne le connaissais pas.

« Eh bien, pas du tout, » répondis-je.

« Q-Quoi... !? » s’exclama Gilbert.

Je pouvais voir le visage surpris de Gilbert. Eh bien, désolé pour ça.

« C’est ridicule ! Même si vous venez juste d’arriver dans ce pays, vous auriez dû entendre parler de l’histoire de Gorudo avant aujourd’hui ! » s’exclama Gilbert.

Est-il connu ?

R : Il est connu pour être le plus puissant « chevalier » du monde.

Oh...

« N’avez-vous jamais entendu les histoires héroïques du chef Gorudo : “Le Tueur de Dragons” ou “Le Tueur de Géants” et ses titres : “Champion” et “Un autre rempart” sont largement connus, » déclara Gilbert. « N’avez-vous rien entendu à ce sujet de la part de la guilde des aventuriers ? Le chef Gorudo est un ancien aventurier de Rang S ! Il s’est retiré quand il est devenu le chef des chevaliers... »

« Eh bien, non, rien de tout ça. Désolé, » répondis-je.

Gilbert laissa tomber son épaule alors qu’il était déçu.

« C’est ridicule... Mon idole..., » murmura-t-il.

Wôw ! C’est un effondrement incroyable. C’est comme montrer à quelqu’un la signature de sa star préférée et ensuite qu’on vous demande « C’est qui ? » directement en plein visage.

Après un petit moment, il retrouva le courage en lui. Il leva son visage puis me regarda.

« ... !? »

« Pardon. J’étais un peu confus, » déclara Gilbert. « Je suppose qu’il y a beaucoup de personnes qui ne connaissent pas le chef Gorudo. Bien que cela soit compréhensible puisque la vice-leader Lusia était dans sa position jusqu’à récemment... »

« Hein !? » m’écriai-je.

J’étais presque tombé de ma chaise.

Lusia est la vice-leader des chevaliers ? Eh bien, je ne lui ai pas posé de questions sur sa position officielle. Je suppose que c’est la raison qui fait qu’elle a une telle aptitude martiale ainsi que pour le commandement et l’organisation.

R : Du point de vue de Lusia, cette information n’est pas importante pour le Maître.

J’ai été surpris parce que je l’ai soudainement entendu après tout ce qui s’est passé.

R : Je vais tenter de vous fournir l’information plus rapidement.

Fait de ton mieux !

« Qu’est-ce qui ne va pas ? » demanda Gilbert.

« Non, ce n’est rien. Pourquoi le chef des chevaliers veut-il me rencontrer ? » demandai-je.

« Quand je lui ai parlé du rassemblement d’aventuriers talentueux, il semblait terriblement intéressé par l’asservissement de la horde et voulait vous rencontrer, » répondit Gilbert. « C’est pourquoi je suis venu vous voir directement, au lieu d’envoyer un de mes subalternes qui aurait mal géré cette situation et vous aurait offensé. »

Il semblerait qu’il y ait quelques chevaliers qui méprisaient et se moquaient des aventuriers. À en juger par les circonstances que je devais affronter, je pensais que nous ne devrions pas y aller sans y être préparés.

Bref, c’est une question de temps. Dora et Mio voulaient aller au château, mais devrais-je les amener là-bas ?

« Il y a des enfants dans mon groupe qui veulent aller au château. Est-ce que c’est bon pour qu’ils m’accompagnent ? » demandai-je,

« Hmm... Cela ne me dérange pas. Quand êtes-vous libre ? Je veux que vous rencontriez le chef le plus tôt possible, » déclara Gilbert.

« D’accord, ne vous inquiétez pas de ça, » dis-je.

Comme le fait de prendre beaucoup de monde avec moi n’était pas une bonne idée, j’avais décidé de former un groupe avec uniquement quatre personnes. Il s’agissait de Maria (qui voulait absolument venir), de Dora, de Mio et de moi-même.

***

***Le château royal dans la capitale du Royaume : ***

Le plus haut bâtiment de ce pays et le symbole de l’autorité des familles royales. Le château lui-même était un énorme objet magique avec de nombreuses fonctions intégrées. L’un d’eux était la fonction de « Neutralisation des Chants ». Cela bloquait toute forme de magie même quand elles étaient lancées avec « Sans Chant » ou « Omission de Chant ».

Cependant, quand vous aviez vraiment besoin de lancer de la magie, le collier de la reine était nécessaire. Seul le propriétaire d’un collier de la reine (et la reine en avait un) pouvait l’utiliser. Il était donc impossible pour d’autres personnes d’utiliser la magie.

Même s’il y avait une attaque magique provenant de l’extérieur, les murs du château étaient faits de matériaux de résistance à la magie, donc leur efficacité n’allait que d’un très faible effet à aucun effet.

Quant à savoir pourquoi ce château avait une défense aussi forte que celle-ci, c’était à cause du héros du pays. Quand des héros avec un don de production apparaissaient, ils pouvaient inventer des objets magiques avec divers effets magiques.

Ce château était l’un des meilleurs chefs-d’œuvre que j’avais vus jusqu’à maintenant.

En plus de cette fonction, il avait [radiodiffusion dans le château], [détection des matières dangereuses], [coffre-fort], [piège], [porte tournante], [passage secret] et beaucoup d’autres fonctions utiles qu’ils avaient put imaginer et créer.

Je regardais l’intérieur du château et je parlais à Alta. « Je vois... C’est le hobby d’un héros. Cela explique pourquoi ce château est vraiment magnifique. Je me demandais pourquoi ce château est si voyant alors que le reste de ce pays est simple et humble. »

Bien que cet endroit soit utile, j’ai l’impression que les meubles sont trop voyants.

R : Ce ne sont pas des meubles. Ils font partie des murs et des sols.

Sérieusement ? Y compris ces armures ?

À l’endroit où nous étions passés il y a un instant, il y avait des armures qui me donnaient l’impression que « c’est vraiment un château ! »

R : Elles sont connectées au sol. Il est impossible de les utiliser parce qu’elles n’ont pas de joint.

Héros, es-tu un idiot ?

R : Peut-être, mais je pense que c’était une mesure antivol. Cependant, cela manque complètement d’utilité.

Je décide de donner une évaluation au héros de ce pays, et de le classer comme « Idiot ».

« Wôw !! Un château ! C’est un château ! » s’exclama Mio.

{Incroyable ! Fantastique !}

Les deux petites filles étaient de bonnes humeurs. Au moment où je me retournais pour voir ce qu’elles faisaient, je vis qu’elles couraient ailleurs.

« N’allez pas trop loin, » dis-je.

« C’est d’accord..., » répondit Mio.

Les deux filles disparurent après ça. Après avoir regardé ma Carte, je vis qu’elles se déplaçaient très rapidement.

« Euh... N’allez-vous pas les empêcher de faire ça ? » demanda Gilbert. L’étonnement était évident dans sa voix.

« Non, il est préférable que les enfants aient une certaine liberté. Il n’y a pas besoin de les retenir, » dis-je.

« Eh bien, si vous pensez comme ça..., » commença Gilbert.

« Est-ce bon ? » demandai-je.

« Eh bien, il y a des installations importantes ici, comme le terrain d’entraînement et la prison. Il y a des gardiens de prison, donc il est peu probable qu’elles puissent entrer, » répondit Gilbert.

Nous étions en ce moment au premier étage. Il semblerait que le chef Gorudo était dans la zone d’entraînement.

Pour être honnête, j’ai un mauvais pressentiment. Étant donné le genre, il pourrait me défier au cours d’un combat.

J’étais arrivé au terrain d’entraînement en pensant à ça. Dora et Mio nous avaient également rattrapées.

Il y avait un homme d’âge moyen, brandissant une épée et portant une armure. Il s’entraînait là-bas.

Oui, sa présence est assez intimidante, mais je ne ressens aucune force écrasante dans son attaque à l’épée.

Nom : Gorudo

Niveau : 85

Compétence : [Maîtrise de l’Épée Niv. 10] [Maîtrise des Boucliers Niv. 10] [Renforcement Corporel Niv. 10]

Wôw ! Son talent atteint presque l’extrémité supérieure des limites. En d’autres termes, cette personne est à un pas d’être inhumain. Il n’a pas beaucoup de compétences, mais il est vraiment fort dans ses domaines d’expertise, contrairement à moi-même, qui utilise les tricheries.

« Gilbert ? Il semble que vous ayez fait venir l’aventurier en question ici, » déclara Gorudo.

Gorudo savait que nous arrivions sans regarder dans notre direction. Ce monde avait des compétences. Mais les compétences ne s’appliquaient pas toujours à toutes les actions. Il pouvait y avoir une personne qui cuisinait bien sans avoir la cuisine et un gars chanceux sans avoir la compétence chance.

Il n’était donc pas étrange si cette personne pouvait détecter des signes sans avoir la compétence de Perception.

Il était exactement ce que j’appellerais un « Maître » dans mon monde. Ma réaction initiale face à lui était la suivante : Il est la première personne que j’ai rencontrée dans ce monde qui est vraiment fort.

Gorudo arrêta de frapper avec son épée. Son mouvement de gainage de son épée était si raffiné que cela semblait être de l’art. Puis, il se rapprocha de nous.

« Ravi de vous rencontrer. Je m’appelle Gorudo, le chef des chevaliers de ce pays, » déclara Gorudo.

Il ne me regardait pas du tout avec du dédain dans ses yeux. Il y avait seulement quelques chevaliers qui faisaient attention aux jeunes aventuriers tels que moi.

« Ravi de vous rencontrer. Je m’appelle Jin, un aventurier, » dis-je.

« Hmm... les cheveux noirs, les yeux noirs et un uniforme de héros. Vous vous habillez réellement comme un héros, » répondit-il.

« Ce n’est qu’une coïncidence, » répondis-je.

C’était la première fois que l’on me disait ça en pleine face. Mon apparence avait les traits communs d’un héros tels que les cheveux noirs et les yeux noirs, et je m’habillais dans quelque chose qui ressemblait à un uniforme. De plus, les réactions d’autres personnes impliquaient généralement un peu d’envie.

« Notre voisin, Eludia, a invoqué récemment des héros. Il n’est donc pas étrange d’avoir des personnes qui ont été inspirées par leur apparence, » déclara-t-il.

Je vois. Cette apparence peut causer un peu de malentendu puisque l’invocation d’un héros a été faite en temps de paix. Je pense que c’est assez sans danger tant que je ne montre pas mes pouvoirs.

« Vous avez raison, » répondis-je. « Je pense que mes vêtements ont causé beaucoup de malentendus inutiles. »

« Oui, je suis d’accord avec vous, » dit-il.

Pourquoi ce chevalier veut-il me parler ?

« Chef, que diriez-vous de bientôt arriver au sujet principal ? » Gilbert déclara ça avec un ton réprobateur dans sa voix.

Cependant, Gorudo ne semblait pas s’en soucier.

« Cela fait également partie du sujet principal, » répondit Gorudo. « Je ne vois aucune malice dans ses yeux. Il ne semble pas avoir une nature pure et bonne, mais c’est normal. »

Le fait de m’évaluer fait-il partie des sujets principaux ? Gorudo a dit cela devant la personne même qu’il évaluait. Je suppose que je dois aussi jouer mon rôle.

« Eh bien, passons à un autre sujet principal. Cependant, cela semble un peu impossible. On ne peut pas le faire maintenant, alors abandonnons, » déclara Gorudo.

« Hein !? » m’exclamai-je.

S’il vous plaît, dites-moi plus à ce sujet avant d’arriver à une conclusion.

« Chef, l’explication..., » commença Gilbert.

« Oh pardon. Autant pour moi ! J’ai eu tort de parvenir à cette conclusion par moi-même, sans aucune explication. Toujours la même habitude des temps anciens, » déclara Gorudo.

Gorudo se mit à sourire maladroitement puis il continua à parler.

« Gilbert a dit qu’il avait trouvé une personne forte à propos de qui il n’avait même pas entendu de rumeurs, alors je voulais confirmer moi-même ces capacités, » déclara Gorudo.

Alors, est-ce que ça va être un duel ?

« Cependant, vos capacités sont bien meilleures que les miennes. Je veux me battre avec un adversaire puissant, mais compte tenu de ma position, je ne peux pas. Je ne veux pas avoir l’air honteux devant le public, » déclara Gorudo.

Oh ? Il semble que je serai en mesure d’éviter un duel. En y pensant... Il peut mesurer la capacité d’un adversaire sans avoir le pouvoir [Status]. Comme prévu, Gorudo est un maître.

« Je ne comprends pas vraiment, mais je me demande : est-il vraiment si puissant ? » demanda Gilbert.

« Oui, seule sa compétence d’épée est à égalité avec moi. Cependant, je pense que sa force globale est bien plus grande..., » répondit Gorudo.

Wôw ! Il a pu voir tout ça. Comme attendu d’un maître.

« Ses compétences à l’épée sont égales à ceux d’une “Épée Sainte” ! » annonça Gorudo.

Combien de fois Gilbert va-t-il être surpris aujourd’hui ? Je suppose qu’il a maintenant deux autres cas où il sera surpris.

« Eh bien, j’ai plus d’expérience quant aux combats que lui, mais c’est vraiment négligeable pour que cela soit appeler un avantage, » continua Gorudo.

« ... »

« Hein !? » Gilbert était à nouveau surpris et à court de mots. C’était quelque chose qui ne convenait pas à une telle personne. Allait-il vraiment bien là ?

« Eh bien, c’est réglé. Je n’ai rien vu d’aussi intéressant depuis longtemps. Je suis désolé de vous avoir fait venir ici, » déclara Gorudo.

« Non, ça ne me dérange pas. C’est aussi une bonne expérience pour moi, » répondis-je.

Après avoir dit cela, Gilbert me conduisit hors du château. Puis, ayant refusé l’offre de Gorudo de nous reconduire à l’auberge, nous étions retournés là-bas par nos propres moyens.

***

***Huitième jour après notre arrivée dans la capitale : ***

J’étais allé faire des achats ce jour-là. J’avais acheté des vêtements avec Mio. Après avoir soigneusement réfléchi à la situation des vêtements, j’avais réalisé que je n’avais qu’un uniforme scolaire. En passant, Sakura avait de son côté beaucoup de vêtements. J’étais allé là-bas avec Mio parce que je n’étais pas confiant dans mon sens de la mode. Je me demandais toujours ce que je devrais porter autre que mon uniforme scolaire.

Maintenant que mon uniforme scolaire était devenu inutilisable, c’était le plus gros pincement de cœur que j’avais depuis que j’avais mangé cette nourriture si désagréable.

« Hmmm... des Vêtements qui conviennent au Maître. Qu’en pensez-vous de ça ? » demanda Mio.

Mio me montra les vêtements qu’elle avait choisis. Quant à Mio elle-même, elle portait ses vêtements de style loli gothique, mais elle semblait avoir un bon talent pour dénicher des vêtements pour d’autres personnes.

Ce que Mio avait choisi pour moi était un pantalon en lin et une chemise en coton, qui semblait être une combinaison d’habits normale à porter dans ce monde. La couleur du pantalon me semblait convenir, mais il y a beaucoup de noir et de marron. On ne peut pas y faire grand-chose si je le trouvais trop fade.

Je savais que c’était très semblable à la tenue d’un villageois, mais c’était très bien ainsi parce que ça correspondait à mon objectif...

« Eh bien, je ferais mieux de m’habiller comme ça, et ainsi, les personnes me confondront moins avec les héros..., » dis-je.

« Comment était-ce ? Votre avis ? » demanda Mio.

« Rien de spécial, » dis-je.

J’avais soudainement remarqué une robe blanche. Une robe parfaite pour une jeune fille qui avait peu de décoration.

Quand je comparais cette robe avec Mio, ses cheveux noirs me semblaient appropriés. Je pourrais aussi bien l’acheter pour le lui offrir.

***

***Cette nuit : ***

« Euh, le Maître l’a achetée pour moi ? » demanda Mio.

« Comme je suis envieuse..., » murmura Maria.

Quand elle avait montré sa robe blanche, Maria avait gémi. Après ça, elle m’avait regardé avec un air triste, mais je ne pouvais pas y faire grand-chose pour le moment. J’avais décidé d’acheter des vêtements pour tout le monde. Comme je n’avais aucun sens de la mode, je ne savais pas si cela allait les satisfaire ou non...

***

***Neuvième jour après notre arrivée à la capitale : ***

Nous devions nous préparer pour demain. Je ne savais pas ce qu’il allait se produire. Au pire, deux ou plusieurs aventuriers de Rang S deviendraient nos ennemis. C’est-à-dire : Gorudo et Gilbert...

J’avais déjà demandé à Gilbert, mais je ne pouvais pas emmener Mio et Dora cette fois-ci. Eh bien, je n’avais pas prévu de le faire, mais il m’avait dit que c’était correct pour moi d’amener Maria qui avait combattu contre la horde avec moi ou Sera qui avait conduit le chariot. Puisque Maria était prête à devenir ma garde, Sera devait attendre pendant ce temps.

« Il est très probable qu’il y aura un combat demain, » annonçai-je. « Dans le pire des cas, nous devrons fuir ce pays. »

« Mais... n’y a-t-il pas une chance que cela se passe bien ? » demanda Sakura,

« Oui. Nous sommes susceptibles de gagner avec les cartes que nous avons en mains en ce moment, » dis-je.

« C’est vrai Maître que vous avez pris votre joker à vos côtés, » répondit Mio.

Eh bien, je suis déjà au courant.

« J’ai dit que ce serait le pire des cas. Mais je ne veux pas être négligent, » dis-je.

« Dans ce cas, en premier lieu, vous ne devriez pas en parler..., » déclara Sakura.

« Mais je ne veux pas partir. J’aime vraiment ce pays, » dis-je.

En dehors d’Eludia, ce pays convenait à mes goûts. Ce serait dommage si nous devions fuir.

Mais ma position était fondamentalement de ne pas toucher le passé de mes subordonnés. Les événements qui s’étaient produits dans le passé ne nous avaient pas directement impliqués. Bien sûr, j’allais aider si mes subordonnés le voulaient... D’un autre côté, je n’allais pas tendre la main si mes subordonnés ne voulaient pas que je le fasse.

Mais si cet événement impliquait l’un de mes subordonnés, je ne le permettrais pas et j’écraserais quiconque toucherait à eux.

***

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, informez-nous en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée s’il vous plaît. Il est conseillé de se connecter sur un compte avant de le faire.

4 commentaires

  1. merci pour le chapitre

  2. Merci pour le chapitre.

  3. Même il sait qui va se passer un truc pas cool j'ai hâte

Laisser un commentaire