Protection Divine de Nombreux Dieux – Tome 3

***

Chapitre 51

« Grr !! » cria Frey.

« Allez, qu’est-ce que vous faites ? Ceci ne fera-t-il pas plus mal si vous ne vous défendez pas ? » Alors que je disais ça, je passai juste à côté d’elle après avoir repoussé sa hallebarde avec mon épée, puis j’attaquai Frey avec mon poing dans un combat très proche.

J’avais lâché l’épée quand elle était sur le point de se retrouver coincée contre sa poitrine, et l’épée tomba sur le sol.

« Pff, c’est trop près !! » cria-t-elle.

« Vous êtes une idiote. Allez-vous dire la même chose face à ce type ? » demandai-je.

« Arg ! » cria-t-elle.

Quand Frey reculait afin de pouvoir utiliser sa hallebarde, il était possible de la bloquer en s’approchant ou en s’éloignant encore plus d’elle. Dans de telles conditions, une arme longue devenait un obstacle.

J’avais alors essayé de l’obliger à lui faire lever la hampe de la hallebarde en la déviant, mais Frey avait neutralisé ma tentative en reculant un peu.

Mais parce que l’équilibre de Frey avait un peu brisé, j’avais décidé de me rapprocher d’elle.

Après ça, j’avais visé l’abdomen en utilisant ma Magie de Force Mentale et l’avais martelée avec les balles en caoutchouc qui étaient dispersées sur le sol.

« Argh »

Frey avait été frappée directement dans le ventre et s’était évanouie en pleine agonie.

Parce qu’elle avait déjà souffert de l’attaque des balles en caoutchouc qui l’avait frappée sur tout le corps et cela à plusieurs reprises, des ecchymoses étaient présentes partout.

« Propriétaire, dix minutes se sont écoulées. Il est temps de faire une pause, » le Grimoire de la Sagesse, à qui j’avais demandé de nous chronométrer, m’avait informé qu’il était temps de se reposer.

Le Grimoire de la Sagesse semblait avoir une horloge biologique très précise. Eh bien, il n’avait pas vraiment de corps.

Emily murmura, « J’ai dû attendre depuis hier ». Comme pour se le dire à elle-même...

« Pour être précis, il y a 18 heures, 34 minutes et 18 secondes. On ne peut pas y faire grand-chose. Emily, vous n’aurez qu’à le supporter encore quelques heures, » parce qu’il disait des choses comme ça, Emily était sur le point de brûler le Grimoire de la Sagesse.

Eh bien ! À propos des exploits surprenants effectués par Grimoire de la Sagesse, on devrait les mettre de côté pour le moment.

L’actuel problème était le fait que Frey était restée couchée sur le sol, face contre terre.

Je lui avais alors fait boire de force une potion de rétablissement de la force physique, puis j’avais utilisé ma magie curative en lui lançant un sort de soins mineur.

« Mmmgh »

« Oui, bonjour, » dis-je.

Comme prévu, elle s’était immédiatement réveillée. Il serait vraiment inutile de se quereller face à une personne aussi faible.

« Vous, combien de fois avez-vous mangé ces boules de caoutchouc ? Les aimez-vous autant que je le constate ? » demandai-je.

« Ce n’est pas aussi simple que ça ! J’évitais si désespérément votre attaque que j’ai oublié de les repousser, » expliqua-t-elle.

« NE L’OUBLIEZ PAS ! » criai-je.

« Arg !! »

Après avoir pris un repos, nous avions recommencé l’entraînement. Mais cette fois-ci, dès le début, j’avais projeté plusieurs balles en caoutchouc chez Frey.

« At-attendez ! En premier lieu, qu’est-ce qu’une balle en caoutchouc !? » demanda-t-elle.

La balle en caoutchouc était l’un des jouets que j’avais demandé de faire à Thrill.

Lors d’une visite précédente, j’avais eu une conversation plaisante avec Thrill sur la fabrication des objets en caoutchouc. Apparemment, il y avait dans ce monde des plantes qui étaient capables de produire du caoutchouc, alors je lui avais fait faire quelques objets avec.

Tout d’abord, il y avait des utilisations de ce caoutchouc afin de renforcer une armure, mais à cause de l’utilisation de balles en caoutchouc afin de réprimer une foule, je me demandais s’il était possible de l’utiliser comme un projectile propulsé par un arc magique. Alors je lui avais demandé de m’en faire.

Au centre de la balle en caoutchouc se trouvait un minerai de démon et il y avait juste assez de sève de caoutchouc pour le recouvrir. En fin de compte, même si je ne pouvais pas l’utiliser pour un arc magique, il était bon que la magie puisse traverser en elle grâce au minerai de démon.

Lorsque vous le déplaciez avec la Magie de Force Mentale, la balle volait avec une assez bonne vitesse, donc pour l’amélioration des capacités de Frey, à contrecœur, elles étaient utilisées pour sa formation spéciale.

« Ceci est une balle en caoutchouc. Ce sera très douloureux si ça vous touche, mais vous ne saignerez pas et il vous sera presque impossible d’en mourir, » tout en disant ça, je visai puis tirai une balle sur Frey.

*Toc*, Frey avait entendu le son et avait évité la balle qui volait vers elle.

« Eh bien, ce n’est pas douloureux si vous l’évitez. Avez-vous finalement compris ? » demandai-je.

Pour quelle raison une telle formation avait-elle été faite ? C’était parce que j’avais vu les statistiques d’Evin dans la salle de réception.

Evin Kruger (Humain)

Niveau : 40

Classe : Épéiste

Âge : 25

Compétence :

[Jeu d’épée] ★★★

Le bonus est appliqué lors de l’utilisation d’armes de type épée.

Un niveau 40 venait ainsi d’apparaître devant moi.

Il n’y avait que la compétence [Jeu d’épée], mais elle avait été très entraînée.

En outre, il avait cet avantage s’il maniait son épée.

Équipement :

Flamberge +3

[Réduction Armure + 3]

Chaque attaque réduit la défense de la cible. Le pourcentage de réduction est proportionnel à la puissance de l’attaque.

[Attaque empoisonnée +1]

Chaque fois que l’arme inflige une blessure, un état anormal Empoisonnement est acquis à la cible.

Il s’agissait d’une arme très utile, car elle affectait aussi bien les humains que les monstres.

J’avais entendu dire que le Grizzli d’Argent était un monstre puissant ayant une excellente défense.

Je pensais qu’il devait y avoir quelque chose derrière son exploit, car il avait réussi à le vaincre en étant seul.

Et maintenant, je le savais. Il avait réussi, car il avait réduit la défense de son adversaire.

Chaque fois qu’il touchait son ennemi, son épée réduisait petit à petit l’efficacité de l’armure, du bouclier, et même la défense naturelle.

Et ainsi, si l’arme pouvait frapper sa cible, le corps subirait en plus l’effet du poison qui l’affecterait en le blessant peu à peu.

En d’autres termes, si vous vouliez le vaincre, il vous suffisait de vous concentrer sur l’esquive et la parade. Voilà la raison de ce genre d’entraînement.

Après la pause, j’avais lancé d’autres balles sur Frey.

Il y avait un peu plus d’une dizaine de balles qui entourait Frey, volant dans les airs en étant maintenue par ma magie.

« Très bien, l’entraînement intensif d’aujourd’hui sera fini si vous pouvez repousser toutes les prochaines attaques qui vous frapperont, » annonçai-je.

« Vraiment ? » demanda Frey.

« Cependant, si une seule frappe votre corps, alors..., » dis-je.

« ... Si cela me frappe ? » demanda-t-elle.

J’avais alors fait un sourire puis je le lui avais dit que nous commencions l’entraînement.

« A-ATTENDEZ UNE MINUTE ! Que se passe-t-il si je rate ça ? » demanda-t-elle.

Il y avait plusieurs cris qu’elle faisait en ce moment, mais bientôt elle n’aurait plus l’occasion de crier.

Les balles de caoutchouc étaient dispersées tout autour de Frey.

Cependant, après avoir été esquivées, les balles de caoutchouc revenaient immédiatement sur elle.

Cela ne servirait à rien si elle ne frappait pas toutes les balles de caoutchouc

Une balle approchait Frey depuis l’avant, mais elle l’avait alors interceptée avec la hallebarde en tout restant calme. C’est la première qu’elle touchait.

Au moment où la première balle tomba au sol, encore plus de balles l’avaient attaquée, mais cette fois cela venait depuis la gauche et la droite.

Peu de temps après avoir esquivé celle de gauche, la balle droite avait été frappée par la hallebarde. La seconde fut ainsi neutralisée.

Cette fois, deux balles s’étaient approchées en même temps depuis le dos de Frey.

Après que Frey se fut retournée pour voir ce qui venait depuis derrière elle, les deux balles avaient alors chuté quand elle les avait frappées, générant une unique attaque.

Avec ces deux-là, elle en avait neutralisé quatre.

Après ça, trois balles de caoutchouc furent envoyées vers elle en provenance de différents angles. Frey avait alors attendu qu’elles approchent, puis juste au dernier moment, elle était intervenue en tordant son corps afin de toutes les esquiver.

Cependant, son équilibre était maintenant légèrement mauvais, et les balles l’attaquèrent en continu, touchant son corps.

Au moment où ses mouvements s’étaient émoussés, elle fut un bombardement effectué par des balles qui venaient vers elle, les unes après les autres. Ses beaux mouvements d’avant semblaient être un mensonge devant cette silhouette si instable.

« J-J’ai déjà été touché ! A-Alors, s’il vous plaît, arrêtez !! » cria-t-elle.

J’avais alors dit avec douceur à Frey qui avait plaidé pour la paix et qui s’était pitoyablement accroupie sur place.

« Idiote ! Les entraînements et les punitions sont différents. Peu importe le nombre de balles que vous frappez, je ne m’arrêterai pas tant que toutes les balles ne seront pas mises au sol, » dis-je.

La laideur de la vie n’était pas suffisante pour Frey.

Même avec cet entraînement, si elle ne correspondait pas à mes attentes, alors j’allais immédiatement l’abandonner.

Il s’agissait d’un entraînement afin de réformer sa nature.

Et naturellement, parce que je pouvais la garder en bonne santé en utilisant des potions et de la magie de soins chaque fois que nous atteignons un point mort, il était possible de la faire travailler autant que je le souhaitais.

Elle avait enfin compris que je ne comptais pas arrêter tant que les balles n’auraient pas toutes été mises à terre. Frey s’était alors levée et avait fait face à la pluie d’attaques, et même si elle avait frappé les balles, j’avais repris pleinement l’attaque.

Il aura finalement fallu dix minutes pour qu’elle puisse faire tomber toutes les balles.

« Franchement, vous êtes bien trop honnête. Nous continuerons jusqu’à ce que je vous donne la permission d’arrêter. Peut-être que je pourrais ne pas remarquer votre réussite ? » dis-je.

« U-Une chose si lâche !! » déclara-t-elle.

« C’est vous qui êtes une imbécile ! » dis-je.

Cette formation qui était impossible à réussir pleinement dès le début avait été imposée à Frey.

La raison était que je voulais voir si elle pouvait récupérer face à l’échec et si elle arriverait finalement à le surmonter.

Bien que le résultat était sans espoir, mais il pourrait y avoir un sens à tout cela.

Frey récupéra sa vitalité, puis l’entraînement reprit.

À la fin de la journée, bien que Frey ait répété cette formation des douzaines de fois jusqu’à ce que la journée finisse, il n’y avait pas de réalisation claire dans tout cela.

Même si Frey était déprimée, elle passait moins de temps accroupie et ne recevait presque plus aucun coup.

Bien que les résultats étaient suffisants pour le premier jour, je ne l’avais pas dit à Frey.

J’avais agi ainsi non pas pour être méchant avec elle, mais parce qu'elle avait tendance à devenir immédiatement arrogante au moindre éloge.

« M-Merde, c’est impossible ~. S-S’il vous plaît, plus de temps de récupération ~, » dit-elle.

J’avais alors informé que la formation était terminée à une Frey qui n’avait pas reçu une seule blessure et qui était en train de grogner... « Eh bien, l’entraînement d’aujourd’hui est terminé. Demain, je sors dans la matinée, mais ne vous inquiétez pas, car les gobelins vous tiendront compagnie. »

Comme ils ne pourront pas rivaliser avec Frey, je l’avais informée que plusieurs gobelins coopéreraient afin de la mettre à terre.

Lors de cet entraînement face à Frey, la coopération entre les gobelins risquait fort de s’améliorer. Autant faire d’une pierre deux coups.

« Je-je me demande si je peux vraiment gagner ? » demanda-t-elle.

Parce qu’elle avait été un peu trop intimidée, Frey était devenue timide lorsqu’elle avait demandé ça.

Si je la louais maintenant, elle serait vaniteuse. Cependant, j’étais encore hésitant quant à savoir dans quelle mesure je devais briser sa confiance en soi.

Quel camarade gênant ! pensai-je.

« Ça va dépendre de vous, » j’avais répondu à Frey avec ces quelques mots.

Bien que je ne sache pas si cela avait été efficace, elle se leva avec ses jambes légèrement tremblantes en utilisant son partenaire (hallebarde) afin de soutenir son poids.

« Je ne dirai pas des choses comme “Vous pouvez le faire si vous essayez”. Car je ne sais presque rien de vous, » dis-je.

« Vraiment ? » demanda-t-elle.

« Eh bien, pour le moment je serai votre allié pour ces 3 jours. Il y aura également les jeux de punitions à faire, » dis-je.

« O-Oui ! Je ferais tout ce que vous souhaiterez, » dit-elle.

Je ne l’avais jamais forcée à rentrer dans un jeu de punition jusqu’à ce jour.

Bien que j’avais l’intention de la faire travailler durement dans un jeu de punition si elle s’était enfuie, elle s’était donnée corps et âme pour cette formation.

Eh bien ! Si elle pouvait résister totalement à mon entraînement, il y avait une possibilité de gagner contre Evin. Mais pour effacer sa dette, je devais également penser à des jeux de punition que je pourrais lui faire subir.

Le jour de la rencontre avec Latia était arrivé. C’était demain. Cela faisait partie de l’enquête, mais ma poitrine battait la chamade quand je pensais à mon rendez-vous avec cette fille.

***

Chapitre 52

Aujourd’hui, nous étions le deuxième jour de l’entraînement intensif de Frey, mais il s’agissait aussi du jour de mon rendez-vous avec la demi-démone, Latia.

Bien qu’il y avait dans la région la personne manifestement suspecte nommée Evin, en ce moment, elle était la seule qui avait été signalée par le détecteur.

Je devrais vérifier avec soin sans baisser la garde.

En ce moment, j’attendais Latia dans la guilde d’aventuriers. Aria et les autres m’observaient à proximité.

Quant à Zir, je lui avais demandé de surveiller Evin, qui était apparemment encore au château du seigneur.

« Il semble n’y avoir rien à voir dans cette histoire, » j’étais assis sur un banc et murmurant à moi-même quand Latia était enfin arrivée.

Elle me salua en toute hâte et ses yeux scintillèrent quand elle vit Ruby à mes pieds. « Y a-t-il quelque chose de spécial aujourd’hui ? »

« Non, ce n’est rien. Récemment, il semble que cela soit dangereux, car un énorme monstre de type ours est apparu, » dis-je.

J’avais placé mes craintes sur le Grizzli d’Argent. Bien qu’Evin l’ait tué, il pourrait y avoir une sorte de réaction après ça si je lui en parlais.

« Vraiment ? » demanda Latia. « Cela sonne dangereux. Tu ne devrais pas sortir seul de la ville. »

Il ne semblerait pas y avoir de réactions quand je lui parlais du Grizzli d’Argent. Au contraire, d’un autre côté, elle semblait être profondément intéressée par Ruby.

Non, elle pourrait tout à fait jouer la comédie, alors je ne devrais pas baisser ma garde.

« En vérité, c’est déjà correct. Car un excellent aventurier l’a déjà vaincu, » dis-je.

« C’est un soulagement, car je voulais aller chercher des Herbes Médicinales dans la forêt, » déclara Latia.

Latia semblait être vraiment soulagée. « C’est une source importante de revenus ! » Elle avait serré son poing tout en le soulignant. Et après ça, elle avait finalement touché Ruby. « Fuwawaa ~, » elle touchait Ruby en faisant une étrange voix.

Alors...

« Excellent, dis-tu. Mais même si je suis content tu as dit ça, malheureusement, je ne suis pas un aventurier, » la personne qui avait tué le Grizzli d’Argent, Evin, était apparue dans mon champ de vision. Ce n’était pas si surprenant puisque Zir m’avait contacté avec un fantôme de murmure il y a quelque temps afin de me prévenir de sa venue.

« Vraiment ? Alors je suis désolé. Mais, si vous n’êtes pas un aventurier, pourquoi venez-vous dans la Guilde des Aventuriers ? » demandai-je.

« Je suis ici afin de recevoir la prime pour avoir tué le Grizzli d’Argent. Comme je l’ai déjà dit il y a un moment, mais comme je ne suis pas inscrit comme membre de la guilde, ça prend plus de temps, » répondit-il.

Depuis le début, nous avions un fantôme qui suivait Evin même quand il entrait dans cet endroit, donc je ne savais pas encore si ce qu’il avait dit était vrai.

Evin, qui apparut si soudainement, regarda Latia.

Les deux personnes se connaissaient-elles ? Alors que je pensais ainsi, je m’étais tourné vers Evin qui regardait encore fixement Latia.

« Hmm. Vous connaissez-vous ? » demandai-je.

« Nullement. Il s’agit de la première fois où je la rencontre, » déclara Evin.

C’était vraiment intéressant, car même ainsi, Evin ne levait pas ses yeux de Latia. Finalement, Latia, incapable de supporter son regard, se cacha derrière moi avec Ruby.

« Vous faites peur à mon amie, alors allez-vous arrêter de la regarder ainsi ? » demandai-je.

« ... Excusez-moi, » déclara-t-il avant de finalement arrêter de la regarder. Cependant, il ne quitta pas les lieux.

« Que se passe-t-il ? » demandai-je. « N’êtes-vous pas censé être venu ici afin de recevoir votre récompense ? »

« Tout à fait, » répondit-il. « Mais je pensais en profiter pour parler un peu avec toi avant d’y aller. »

« Désolé, mais je suis actuellement occupé pour le moment. Latia, pouvons-nous y aller ? » demandai-je après m’être tourné vers elle.

Nous avions alors quitté les lieux et il semblait que cette personne ne nous avait pas poursuivis.

« Cette personne me fait bien trop peur, » finit-elle par avouer.

« C’est certain, je ne voudrais pas être regardé comme ça, » dis-je.

Aujourd’hui, j’avais décidé d’aider Latia dans sa recherche d’un travail.

***

« Comme attendu, les récoltes sont minces, » déclara-t-elle.

Je ne savais pas quoi dire quand un sujet si lourd était dit ouvertement.

J’avais donc simplement hoché la tête en restant silencieux.

Latia trouva finalement un travail à temps partiel en tant que journalière qui stockait des biens à la Guilde des Alchimistes.

Latia, contrairement à son apparence, mettait rapidement sur les étagères les flacons de médicaments emballés dans des boîtes en bois.

Moi aussi, je m’étais joint à elle et j’avais participé à ce travail pénible parce que j’avais dit à Monsieur Frank qu’elle était l’une de mes connaissances. Cependant, Latia semblait travailler durement parce qu’ils avaient dit qu’ils envisageraient un emploi à long terme basé sur l’évaluation du travail d’aujourd’hui.

Nous avions pu passer à travers ce travail en douceur, mais j’avais commencé à paniquer quand j’avais vu que l’heure avait dépassé la pause déjeuner.

« Adorable jeune femme, viens jouer avec moi, » un homme qui avait fait des avances à Latia était apparu et avait dit ça.

Il semblait que cet alchimiste novice était apparemment un homme qui était connu pour être un homme frivole.

Franchement, je rencontre un tel homme frivole si stéréotypé alors même que je suis arrivé dans un monde différent, pensai-je.

« H-Hm, je suis en train de travailler, » déclara Latia.

« Mais, c’est correct. Ah, c’est vrai, mais quand le travail sera terminé, allons ensemble quelque part. Je vais t’attendre ici, » déclara le jeune homme.

« F-Faire une telle chose, c’est gênant, » déclara Latia.

« Pourquoi ? Pourquoi ? C’est une bonne chose, n’est-ce pas ? » demanda-t-il.

Latia me jeta un coup d’œil indiquant qu’elle voulait que je l’aide. Bien que je pensais que c’était une occasion rêvée de savoir si elle était une démone ou non, il était déjà trop tard, car je ne pouvais pas abandonner une Latia avec ses yeux larmoyants.

*Haa* j’avais soupiré à ce moment-là et j’avais commencé à avancer afin de l’aider...

L’alchimiste frivole avait alors laissé échapper une voix étrange, et il s’était effondré avec ses yeux révulsés.

« Ah ! Encore !? » s’exclama Latia.

Est-ce la malédiction du demi-démon qui vient de s’activer ? pensai-je. Cependant, je pense que le Motif Universel que cet homme frivole a pour Latia a été vu depuis le début, mais est-ce ce pouvoir qui s’est activé ?

« Avec ce genre de travail de placement des stocks, je pensais que je n’aurais pas besoin d’interagir avec des personnes, » déclara Latia.

Vraiment ? As-tu appris grâce à tes échecs antérieurs à choisir le travail où tu interagis le moins possible avec les personnes ? pensai-je. Cela dit, une serveuse est totalement liée avec le service à la clientèle. Pourquoi a-t-elle choisi un tel travail alors qu’elle est définitivement un aimant à problèmes ?

Tout en pensant à diverses choses, je m’étais approché de l’homme effondré et je l’avais guéri de l’état anormal Coma avec ma magie curative.

Comme je l’aurais fait briller si je l’avais guéri avec ma Divine Protection, je l’avais alors guéri en prenant plus de temps avec ma magie curative.

Et peut-être à cause de l’effet continu de ma Divine Protection de la Lumière, je ne brillai pas.

Bien que je l’avais compris d’une manière ou d’une autre à cause de la succion du sang de Zir, elle ne brillera probablement pas pour moi parce que je n’étais pas capable d’obtenir totalement l’état anormal. La lumière n’apparaissait que lors de la guérison d’un état anormal.

J’avais ensuite confirmé son statut afin de voir si l’état anormal Coma avait bien disparu. Puis j’avais expliqué les circonstances à Frank qui avait entendu l’agitation produite par la chute de l’alchimiste.

« Ce client est devenu trop excité et il est tombé dans les pommes, » dis-je. J’avais nonchalamment énoncé un mensonge. Mais je pouvais le faire sans risque, vu que personne ne pouvait voir les statuts des autres.

Donc on ne pouvait le voir que de la manière dont je l’avais décrite.

« Vraiment ? Alors, vous avez bien agi, » finit-il par annoncer.

L’homme évanoui avait été transporté dans la salle de réception. Et après ça, Latia et moi avions pris une pause.

« Euhh, Hibiki. À propos de ce qui s’est passé juste avant, je suis désolée, » déclara-t-elle.

Bien sûr, tu ne peux pas tromper une personne qui a été impliquée dans cette affaire, pensai-je. Aujourd’hui, je ne sais pas combien de fois je m’étais demandé « Joue-t-elle un rôle ? »

Tout en me posant encore une fois cette question, j’avais dit à Latia qu’elle ne devait pas s’inquiéter de ça.

« Depuis longtemps, les personnes autour de moi se sont toujours effondrées, » déclara Latia. « Dans le passé, ce n’était que ma famille, puis finalement, cela atteint un point où même mes amis s’effondraient. Et maintenant, les personnes s’effondrent en me rencontrant pour la première fois. »

En ce qui concerne le travail en tant que serveuse dans cette ville, il semblerait y avoir une faible attente que l’effet puisse disparaître si l’environnement changeait.

« À cause de ça, j’ai causé des problèmes à ce magasin, » déclara-t-elle.

« Eh bien, tu n’as pas à t’inquiéter à propos de ça, » dis-je.

Un peu plus, et j’aurais même été jusqu’à dissiper sa malédiction, pensai-je. J’aurais même pu le lui dire à cet instant. Mais c’est peut-être ce qu’elle vise en ce moment en me disant ça.

Après avoir terminé le travail restant après avoir fait notre pause, nous avions reçu le paiement pour le travail d’aujourd’hui. Frank nous avait lui-même remis le paiement.

« Latia, merci pour aujourd’hui. Alors, après cela est-il possible que vous veniez nous aider deux fois par semaine ? » demanda Frank.

« D-D’accord, avec plaisir, » déclara-t-elle.

Cela semblait être une question délicate. Était-ce parce qu’une personne s’est effondrée pendant la journée ? Non, elle devait probablement jouer la comédie en ce moment.

Alors que le soir approchait des environs, nous nous promenions déjà dans la rue principale sans but précis.

« Pour aujourd’hui, je suis vraiment désolée, » dit-elle pour la énième fois.

« Ah, j’ai déjà dit que c’était correct, » dis-je.

Je ne savais pas combien de fois elle m’avait déjà dit ça, et chaque fois, elle m’avait remercié après ça.

N’es-tu toujours pas satisfaite ? Elle regardait autour d’elle en quête de quelque chose. Puis, comme si elle avait trouvé ce qu’elle cherchait, elle avait couru jusqu’à un vendeur avec un visage heureux.

« M-Monsieur. Puis-je en avoir deux comme ça ? » demanda Latia.

Les choses qu’elle tenait dans ses mains étaient deux bracelets bon marché. La moitié du salaire d’aujourd’hui avait été emporté avec cet achat.

« Hibiki, tiens. C’est un cadeau commémoratif pour aujourd’hui pour avoir pu me faire un ami et aussi comme remerciement pour ton aide, » déclara-t-elle.

Elle en portait un sur sa main droite et m’avait présenté un autre.

« Oh, est-ce correct ? Est-ce vraiment acceptable d’utiliser ton précieux salaire pour une telle chose ? » demandai-je.

« Tout à fait. Pour moi, c’est quelque chose de vraiment très très important, » déclara-t-elle.

De plus, ce visage... il s’agissait du même visage que quand elle m’avait demandé de devenir son ami.

Joue-t-elle vraiment la comédie ? Ne veut-elle pas tout simplement avoir un ami ? Me demandai-je. Ne devrais-je pas juste dissiper sa malédiction avant d’aller la présenter à Aria et aux autres ? Je ne sais plus trop quoi faire.

Donc, je...

« Ah, merci beaucoup, » dis-je en acceptant le bracelet et en sachant pas trop quoi répondre.

« Hibiki, seras-tu demain dans la guilde ? » demanda-t-elle.

Demain, il s’agira du dernier jour pour l’entraînement intensif de Frey.

« Non, je ne serais pas vraiment dans la ville demain, » dis-je.

« Vraiment ? Alors, que dirais-tu d’après demain ? » demanda-t-elle.

Latia essayait désespérément de garder un lien avec moi. Ce n’était pas une sage décision de donner trop d’informations. Cependant...

« C’est d’accord. Après-demain, je pense que je serai dans la cour du château du Seigneur le matin, » dis-je.

S’il s’agissait d’une information à propos de ce duel, alors il n’y avait pas de problème. Ce ne sera pas moi qui me battrai.

« S-Serai-je un ennui si je viens ce jour-là ? » demanda Latia.

« Ah ! Non, il n’y a aucun problème pour que tu viennes après ça, » dis-je.

J’avais donc approuvé sa demande. Quand elle affichait ce visage, il m’était très difficile de le lui refuser.

« C’est super !! Alors, on se verra après demain !! » Elle était ainsi partie en agitant la main avec le même sourire présent le jour où nous nous étions rencontrés.

« Oui, à après-demain, » répondis-je en levé la main.

« Qu’est-ce que je fais là ? » murmurai-je pour moi même.

Elle était une Demi-Démone.

Même si elle n’était pas le démon qui avait incité le nécromancien, un autre type de problème viendrait certainement d’une manière inattendue.

Mais je ne pouvais pas la repousser.

Tout va s’arranger si c’est ainsi. Je n’ai pas encore eu de problèmes avec elle. Et S’il y a quelque chose qui arrivait alors je vais moi-même le régler, pensai-je.

Comme si l’idée qu’elle soit mêlée à tout ça disparaissait alors que ma relation avec elle avait été approfondie.

« Maître. Est-ce que tout s’est bien déroulé aujourd’hui ? » demanda une Aria anxieuse.

En retour, j’avais enlacé Aria avec force.

C’est vrai, être seul est triste. Et être seul est douloureux, pensai-je.

C’était Aria qui avait fait disparaître ça. Et Latia demandait aussi d’avoir une telle existence.

« Après demain, une fois que le duel sera fini, je vais dissiper la malédiction de Latia, » annonçai-je.

« Comme prévu. Car c’est triste de devoir être seul, » déclara Aria. Aria semblait l’avoir compris alors que j’interagissais avec Latia.

« Aria, merci, » je l’avais remerciée puis je l’avais à nouveau serrée dans mes bras.

***

Chapitre 53

Il s’agissait du dernier jour de l’entraînement intensif de Frey. Quand je m’étais levé le matin, un certain nombre de gobelins, dont Musashi, avait évolué.

Musashi avait évolué pour devenir un Samurai Gobelin, tandis que les autres gobelins qui m’avaient aidé avec les objets en céramiques avaient évolué en Artiste Gobelin.

Comme promis, j’avais donné une épée à Musashi en tant que récompense. J’en avais donné une parmi les nombreuses épées qui avaient été produites en tant qu’essai quand Trill avait essayé pour moi de créer quelque chose comme un kodachi.

C’était parfait pour Musashi qui était maintenant devenu au niveau d’une élite moyenne.

De plus, Musashi avait acquis la compétence Perspicacité.

Perspicacité était une compétence bien équilibrée qui pouvait aussi bien être utilisée pour l’attaque et l’esquive.

Ce n’était pas un pouvoir surnaturel. Elle pouvait simplement prédire la trajectoire d’une attaque basée sur l’information juste au moment où l’adversaire le faisait. Cela vous permettait de savoir quel devrait être la réaction en fonction de ce que l’adversaire allait effectuer comme une attaque. En d’autres termes, c’était une compétence pour comprendre si vous vous défendez ou esquivez.

Tous les Artistes Gobelins avaient acquis la compétence Art de la Céramique. Grâce à cette compétence, je ne devrais pas seulement compter sur Emily pour qu’elle s’occupe de la poterie.

Eh bien, il faut trois Artistes Gobelins pour pouvoir effectuer le même travail qu’Emily.

Maintenant, à propos de Frey, cette camarade avait également acquis de nouvelles compétences.

Amis avec les Gobelins et Stimulation du Métabolisme.

Amis avec les Gobelins était une compétence comme le nom l’indiquait. Son effet était de comprendre ce que les gobelins disaient. On verra s’ils en resteront au stade d’amis.

Certes, leurs relations étaient plutôt bonnes. Quand j’étais revenu hier, j’avais été surpris de voir qu’elle bavardât avec eux en mangeant en cercle avec tous les gobelins du village.

Ensuite, son statut semblait s’être renforcé quand elle était très proche des gobelins.

Peut-être que je devrais prendre plusieurs gobelins demain en tant que gardes afin de la renforcer passivement.

Quant à Stimulation du Métabolisme, elle semblait l’avoir appris en renforçant la résistance de son corps quand la magie de soins avait été utilisée tant de fois quand elle s’effondrait lors de la formation.

L’effet favorisait l’autoguérison et la récupération de la force physique par la consommation d’énergie (nourriture).

Même si elle devenait capable de bouger quand elle l’utilisait, elle allait avoir terriblement faim en réaction.

Parce que Frey n’était ni une esclave ni un monstre subalterne, je ne pouvais pas utiliser cette compétence. La prochaine fois, je devrai essayer de lancer continuellement la magie de soins sur moi-même pour voir si je pouvais l’apprendre.

« Maintenant, comme aujourd’hui est ton dernier jour, il vaudrait mieux autant que possible te battre contre un humain, » dis-je.

La vraie chose serait demain. Pour la préparer pour ça, il était nécessaire qu’elle se batte contre une personne dont le physique était proche de son futur adversaire pour en avoir la sensation.

En m’incluant, il avait été décidé que Frey effectuerait les derniers ajustements avec Aria.

« Pour commencer, Aria, voudrais-tu t’en charger ? » demandai-je.

« D’accord. S’il vous plaît, laissez-moi me charger d’elle, » déclara Aria.

Aria et Frey se mirent face à face.

« Bon, commencez !! » dis-je.

Avec le début du signal, Aria se précipita sur Frey. Elle pourrait être en mesure d’arriver en contact avant même que Frey puisse se placer dans une position pour l’interception.

Frey n’avait pas été agitée par le soudain comportement d’Aria. Tout en reculant d’un pas, elle avait changé la position de ses mains sur l’arme ce qui lui avait permis d’élargir l’espace dans lequel elle pouvait frapper avec sa hallebarde. Elle avait ensuite visé Aria avec un balayage latéral.

*Frappe* J’avais entendu un faible bruit causé par le vent que la hallebarde avait fait. Cependant, le bout de la lame de la hallebarde passa juste devant Aria qui avait déjà fini de décélérer en poussant contre le sol avec les deux pieds tendus à la largeur de ses épaules.

Après que la hallebarde soit passée devant elle, Aria s’était rapidement penchée et avait réaccéléré.

« Haaaaaa »

Frey qui avait eu sa posture brisée par la frappe de la hallebarde, avait tordu son corps et avait poursuivi sa prochaine attaque.

Aria l’esquiva et continua à poursuivre Frey qui reculait tout le temps. Elle avait essayé de créer une distance où la hallebarde ne l’atteindrait pas, puis elle avait effectué une rotation de son corps en un instant afin d’aller vers un combat rapproché.

Cependant, Frey avait remarqué les intentions d’Aria, elle ne lui avait pas permis d’approcher si facilement. Le son de la hallebarde coupant l’air avait été entendu à de nombreuses reprises.

Ainsi, plusieurs minutes s’étaient écoulées depuis le début de la bataille, mais le son du choc entre deux armes n’avait pas été entendu. Aria n’avait toujours pas affronté sa lame avec celle de Frey et elle avait surpassé toutes les attaques violentes de la hallebarde par l’évasion.

Naturellement, Frey avait également remarqué ça, et l’intervalle entre les sons des attaques de la hallebarde avait été réduit de plus en plus.

Cependant, Aria avait finalement arrêté ses pieds qui étaient sa plus grande arme et avait commencé à se soustraire à la prétendue posture rotative de Frey.

La hallebarde était une très longue arme, son défaut était que les virages serrés n’étaient pas efficaces. Le niveau de la capacité d’évasion d’Aria pourrait être appelé anormal.

Dès le début, j’avais dit à Aria d’éviter autant que possible l’attaque de Frey pour montrer ça à Frey.

Par conséquent, Aria n’attaquait pas vraiment ou n’utilise même pas la Main de Protection qui était une épée conçue pour la défense.

À la longue, la force physique de Frey s’était détériorée et Aria avait gagné sans attaquer.

Je lui avais donné une potion qui avait immédiatement rétabli sa force physique. Il serait préférable de ne pas utiliser Stimulation du métabolisme parce que cela semblait mauvais à la longue pour le corps.

Eh bien, je ne pouvais pas vraiment dire si la récupération avec la potion était bonne ou non.

En premier lieu, je ne connaissais pas l’espérance de vie moyenne des humains dans ce monde. Naturellement, il semble aussi y avoir la race appelée elfes qui pouvait vivre pendant des centaines d’années.

« Maintenant, c’est moi le prochain, » dis-je.

Frey et moi nous avions fait face l’un à l’autre. Quand nos yeux se rencontrèrent, Frey avait été un peu effrayée.

Eh bien, c’était aussi une amélioration considérable au cours de ces trois jours, mais quand je me souvenais du match et de ce que j’avais ressenti à ce moment-là, j’avais mis un terme à ce souvenir par tous les moyens.

« Tout va bien ? Alors, s’il te plaît, commençons, » dis-je.

Normalement, j’aurais attaqué Frey en utilisant toutes mes compétences. Cependant, la compétence de Perspicacité de Musashi serait parfaite pour un tel combat.

« Frey, arrête de faire de trop amples attaques ou ça va devenir dangereux, » dis-je. « Mais même ainsi, la frappe avec une hallebarde est certainement forte, mais la coordination est faible. Utilisez plus de poussées. »

« D-D’accord, » répondit-elle.

« L’adversaire doit vraiment avancer pour pouvoir t’attaquer. Alors, il faut que tu gardes cela à l’esprit dès le début du combat, » déclarai-je.

« V-Vraiment ? » demanda-t-elle.

De cette façon, je transmettais en détail les failles dans les mouvements de Frey.

Elle m’écoutait vraiment avec obéissance probablement parce que je transmettais ces mauvais côtés tout en lui faisant avoir une expérience amère en l’attaquant au dépourvu.

Le dernier entraînement avec moi était ainsi terminé. Enfin, je lui avais donné des pilules contenant un antidote au cas où elle souffrirait d’une attaque de poison.

« Écoute-moi bien. Cet antidote est une assurance, » dis-je. « Ne considère pas qu’il sera possible de l’avaler pendant le duel. »

« Compris. Je suis désolée pour tout, » déclara-t-elle.

« Alors, rends-moi cette gratitude, » dis-je. « Et en plus, les jeux de punition n’ont même pas été faits. »

« Oui, je vais sûrement vous rembourser cette gentillesse, » déclara-t-elle. « Même si je gagne ce duel ou si je suis vaincue, je le ferais. »

Bien que ce fut très admirable de sa part, et puisque nous étions allés aussi loin, je voulais qu’elle gagne.

« Pour le moment, tu peux me rembourser un peu en gagnant ce duel, » dis-je.

Après cela, tous les préparatifs étaient en ordre. Le reste du temps sera passé lentement à préparer le duel.

Sous ma supervision, une source chaude extérieure fut construite dans le village des gobelins.

L’idée était survenue quand nous avions déterré du matériel pour la fabrication de la porcelaine. À la suite de ça, j’avais utilisé le trou efficacement afin de construire une source chaude extérieure.

En d’autres termes, au cours de ces trois jours, j’avais également préparé le terrain, et c’était aujourd’hui terminé. Pour le chauffage de l’eau, les gobelins que j’avais laissés pour cette tâche étaient les mages-gobelins.

Apparemment, les mages-gobelins étaient très actifs sur le terrain. J’avais entendu dire qu’ils avaient commencé la culture de plantes qu’ils pouvaient utiliser pour la magie ou comme matériaux pour diverses potions.

« Aaaa ~. Un bon bain, » murmurai-je.

Comme le penserait tout Japonais, je voulais un jour trouver une solution pour avoir un bain. Le taux de satisfaction était largement différent de seulement se nettoyer avec une serviette et se baigner dans l’eau froide.

La taille de la baignoire était bonne. Il semblerait que le village des gobelins avait passé environ une journée à accumuler l’eau pour remplir une baignoire de 10 m de long et de large.

Je devais penser à une solution pour ça. Pour le moment, je pensais à transformer les gobelins normaux restants en mages-gobelins pour produire de l’eau à l’aide de la magie.

Si c’était le cas, comment devrais-je utiliser des gobelins qui n’utilisaient que la magie de l’eau ? Cela pourrait devenir un problème sur le champ de bataille.

Parce que les mages-gobelins actuels étaient des types qui ne pouvaient utiliser que la magie du feu, il était douteux qu’ils puissent apprendre correctement la magie de l’eau.

En tout cas, il serait bon d’y penser plus tard. Pour l’instant, je devrais juste être satisfait de ce bain.

Cette fois, j’étais seul en tant que testeur, mais j’aimerais y aller avec Aria et les autres filles après ça. Le bain dans le village des gobelins devait être un bain mixte !

Bien sûr, après que tout le monde aura fini, alors il sera ouvert aux gobelins.

S’ils avaient du plaisir pour la baignade, alors ils feraient assurément une deuxième installation très rapidement pour leur propre usage.

Et après ça, le bain mixte en plein air du village des gobelins deviendrait sûrement un jour un site touristique et après ça, un grand centre d’amusement !

« Peut-être que c’est impossible ~... »

« Quoi ? »

Je m’étais retourné. Frey était là, et elle avait caché son corps derrière une serviette. En ce qui concernait le visage profondément rouge, la cause n’était probablement pas seulement causée par l’eau chaude.

« Es-tu une imbécile ? Tu es une personne qui est un tel cliché..., » dis-je.

Elle était probablement venue rendre la faveur à la suite de l’entraînement intensif. Frey avait un visage surpris et hocha la tête en entendant cela.

« Aviez-vous compris mes intentions ? » demanda-t-elle.

« Ouais ~, d’une façon ou d’une autre, » répondis-je.

Après avoir entendu une telle chose, Frey avait cédé après un instant. Elle semblait avoir froid et il était irresponsable de ma part de la laisser là, nue, alors je lui avais dit de se mettre dans l’eau chaude et de s’y plonger totalement dedans.

Frey avait touché plusieurs fois l’eau avec le bout de son pied, puis s’était totalement immergée dans l’eau chaude.

« Fuwaaaa~ »

Elle avait un visage incroyable après qu’il soit devenu mouillé. Dans ce monde, je n’avais pas vu de tel bain, mais avait-elle déjà profité de ça avant aujourd’hui ?

« Il y a des histoires emplies de luxe où l’on se trempe dans beaucoup d’eau chaude, » dit-elle.

« N’es-tu jamais allé dans un tel bain ? » demandai-je.

« Mademoiselle Flora ne prend pas de bains, » répondit-elle. « Bien que je sois entré dans un sauna plusieurs fois par semaine, on n’a jamais pu tremper son corps dans un endroit où de l’eau chaude était accumulée. »

Il pourrait ne pas avoir des bains tels que celui-là. Certes, quand j’avais parlé à Aria et aux autres à propos des bains, elles avaient eu l’air de dire que cela ne leur disait rien.

« Et, tu es venue ici pour me rendre la pareille ? » demandai-je.

« O-Oui, » répondit-elle.

En ce moment, Frey était assise à l’endroit le plus éloigné de moi. Eh bien, cela n’avait pas été fait exprès de sa part et c’était ainsi naturellement parce que je m’étais assis le plus loin du vestiaire.

Frey avait alors pris sa décision et m’avait approché. Elle s’était assise à côté de moi à une distance où son épaule pourrait me frôler.

« C-C’est pour rembourser votre faveur ! » déclara Frey.

« J’ai compris, » dis-je.

« Non, vous ne comprenez pas ! » déclara-t-elle.

Après avoir entendu son explication, elle semblait vouloir dire qu’elle faisait ça non pas comme un jeu de punition, mais comme un remboursement.

« Vraiment ? » demandai-je à la fin.

J’étais d’accord avec les deux possibilités, mais il semblait que c’était très important pour Frey que cela soit le deuxième cas.

Elle disait encore différentes choses, mais comme c’était gênant pour elle de faire le premier pas, j’avais attrapé l’épaule de Frey pour la rapprocher et j’avais commencé à lui caresser les seins. Ils étaient dodus et cela donnait une bonne sensation à leur manière.

Frey avait essayé de s’échapper, mais parce que son épaule était maintenue, c’était impossible.

« Que se passe-t-il ? N’es-tu pas venue ici pour faire ça ? » demandai-je.

Frey faiblissait quand elle entendit ça. Bien sûr, j’avais déjà déterminé ses dispositions. Il n’y avait pas besoin d’enlever ces vêtements si c’était juste pour me laver le dos.

« Je vais arrêter si tu le détestes. Mais dans ce cas là, ça va être un peu difficile pour moi, alors pourrais-tu aller chercher Aria et les autres ? » demandai-je. « Sinon, je ne serai pas capable de me calmer. »

Parce que je tenais l’épaule de Frey et que je la collais fermement contre moi, elle savait parfaitement de quoi je lui parlais. L’état de mon corps était très clair pour elle.

« N-Non, c’est bon, » dit-elle.

« Vraiment !? » m’exclamai-je. « Alors, continuons. Afin que tu puisses faire de ton mieux demain, je serai aussi doux que possible. »

« D’accord, avec plaisir. Faisons ainsi, » dit-elle.

À en juger par la réaction, ce devait être sa première fois. Aujourd’hui, j’avais mis l’accent sur ce que c’était de montrer de l’affection envers elle, mais sans le faire jusqu’à la fin. Ce n’était pas seulement de la gentillesse. Si elle souffrait à cause de moi, il lui sera impossible de se battre demain et je serai gêné d’être la cause de sa défaite.

Elle était dans la baignoire dans un état à moitié consciente en raison de son plaisir quand j’avais pris Frey dans mes bras pour l’emmener dans sa chambre. Frey ne pouvait laisser sortir qu’« Ah ~ » et « Hm ~ ».

De plus, par ce qu’il y avait encore le combat de demain, ce serait un problème si elle attrapait un rhume. C’était un peu comme prendre soin d’un outil avant un combat.

« Frey, quand tu gagneras le duel de demain, je le ferai jusqu’à la fin. Je vais le rendre plus intense qu’aujourd’hui, » déclarai-je.

Je ne savais pas si c’était audible pour Frey, mais je l’avais dit en quittant la chambre d’amis qui servait à Frey.

Bien qu’il y avait un peu de chaleur explosive dans l’air, une telle nuit était bonne de temps en temps. J’étais retourné dans ma chambre pour que je puisse aussi obtenir un bon sommeil réparateur.

***

Chapitre 54

Pour le jour du duel, nous avions été jusqu’au château du seigneur. Nous n’étions pas très tôt le matin.

« Vous êtes en retard, » Evin était déjà sur la place et il n’était pas très content. La silhouette de Flora n’était pas visible dans les lieux.

« Vous n’avez pas décidé une heure en particulier. Il n’y a donc pas de raison de critiquer, » la personne qui répondit fut Frey.

Il s’agissait du duel entre Frey et Evin, alors je la laissais faire. Je pensais aussi que je m’étais un peu trop impliqué, mais j’en avais déjà fait bien assez.

« Et mademoiselle ? » demanda Frey.

« Eh bien, nous étions ensemble il y a une minute, mais elle est une jeune femme libre d’esprit, donc on ne peut pas y faire grand-chose, » répondit Evin.

En seulement quelques jours, il avait déjà acquis une certaine manière de parler négativement de Flora. En ce qui concerne cet acte, Frey pouvait parfaitement perdre son sang-froid.

« Vraiment ? Alors, commençons le duel dès qu’elle reviendra, » mes attentes furent trahies, car Frey semblait être parfaitement calme.

Même Evin regardait Frey avec une expression emplie de doute.

Ce duel devait décider de qui serait le chevalier de Flora. Puisque Flora n’était pas là, il ne pouvait pas commencer.

Après ce qui semblait être une attente de 15 minutes, Flora était arrivée accompagnée de Giren.

« Regardez, Mademoiselle Flora. Tout le monde n’est-il pas en train de vous attendre ? » demanda Giren.

« Oui, mais monsieur, on ne pouvait pas y faire grand-chose puisque je buvais du thé noir, » répondit Flora.

*Que faire* Giren secoua la tête après avoir entendu ça !

« Je suis vraiment désolé de vous avoir fait attendre, » Giren vint vers moi pour s’excuser. Mais aujourd’hui, j’étais un simple visiteur.

« Ne vous inquiétez pas pour ça, j’étais inquiet quant au résultat de ce duel, alors je suis venu ici de mon plein gré, » dis-je.

« Vraiment !? Cependant, vous sembliez avoir pris soin du problème de Frey, » répondit Giren.

« C’est ce que je voulais faire dès le début. Ne l’ai-je pas dit ? Je suis impatient de voir ce duel, » dis-je.

« Je vois ! Et est-ce que quelque chose a été trouvé à propos de qui est le démon ? » demanda Giren.

« ... Non, je suis désolé, mais pour le moment, il n’y a pas d’informations en ma possession que je puisse vous signaler, » dis-je.

« Vraiment ? J’ai entendu dire que vous aviez acheté à l’église beaucoup de flacons de Tueurs de Démons, » répondit Giren.

« Je suis juste un lâche. C’est simplement une disposition prise pour m’empêcher d’être tué par lui, » dis-je.

« Hmph ! Eh bien ! Je ne vous demande pas d’effectuer la recherche du démon tout seul, » dit-il.

« Vraiment, j’aurais dû m’attendre à ça de votre part, » dis-je.

Probablement qu’Evin avait été demandé par Giren pour effectuer de son côté la recherche du démon.

Cette personne est-elle vraiment sans rapport avec le démon ? Pour gagner face à Giren, cette situation n’est-elle pas comme une poudrière prête à exploser ? pensai-je.

Eh bien, je devrais faire évacuer le village des gobelins, ainsi qu’Aria, et les autres pour un court moment quand tout cela semblera devenir vraiment dangereux.

Et dans tous les cas, si cela semblait être trop désagréable, je pouvais toujours traverser la forêt et retourner à Bureto. Et là, je pourrais toujours faire un nouveau village.

« Ha oui ! C’est vrai, » murmurai-je.

Latia avait dit qu’elle venait ici aujourd’hui, mais où pouvait-elle être en ce moment ?

J’avais regardé autour de moi, mais elle ne semblait pas visible.

« Zir, où est Latia ? » demandai-je.

« Je vais voir où elle se trouve, » répondit-elle.

Zir essayait d’obtenir des informations de son fantôme. Il n’était pas possible de se connecter avec tous les fantômes employés en temps réel.

« C’est étrange, » répondit-elle. « Je n’ai plus aucune réponse du fantôme qui suivait cette dame. »

« Alors, veux-tu dire que le fantôme a été défait ? » demandai-je.

« Hmm, je pense que c’est ça, » répondit Zir. « Comme les fantômes ne sont pas aimés, il est possible que quelqu’un dans la cité l’ait vu, et l’ait tué sans même se poser de questions. »

Peut-être en raison de la malchance, il avait peut-être été tué par un aventurier qui passait par là.

Ainsi un tel événement était arrivé. Cela pourrait aussi ne pas être lié au fait que le monde détestait les fantômes.

« Pour l’instant, je voudrais que tu emploies un nouveau fantôme et que tu l’envoies la chercher, » ordonnai-je.

Je n’avais plus trop de temps à attendre.

Eh bien, c’était un duel entre ces deux personnes se faisant face au centre de cette place.

Le duel commencera quand Flora donnera le signal.

Bien que Flora soit essentielle, on voyait deux personnes qui riraient avec un sourire aux lèvres qui semblait attendre que tout cela commence.

Cette fille, ne remarque-t-elle pas que tant que le signal n’était pas donné, le duel ne commencerait jamais ?

Après ça, Giren murmura quelque chose à Flora.

Enfin, Flora s’approcha des deux personnes au centre de la place pour faire le signal de départ.

« Vous deux, faites de votre mieux, » après qu’elle eut dit ça, elle retourna à nouveau près de Giren.

Eh !? Est-ce que c’est le signal du duel ?

Les deux combattants avaient un sentiment de perplexité, mais ils se placèrent dans une posture de bataille.

Evin dégaina son épée et prit une posture légèrement vers l’avant. Cette mise en place se propagea également du côté de Frey.

Frey avait pris une posture de contre-attaque, elle avait positionné son corps avec la hallebarde tournée vers l’arrière.

Même les voix des personnes qui s’étaient rassemblées là avaient disparu et le silence avait rempli la zone.

« J’arrive, » avec sa voix, Evin avait envahi la zone d’interception de Frey en y pénétrant à bonne vitesse.

Frey ne bougea pas jusqu’à ce qu’Evin arrive dans une position où il allait entrer dans la portée de la hallebarde.

Plutôt qu’un mouvement défensif, c’était un mouvement offensif.

Au lieu d’un comportement passif qui ne permet pas à un adversaire de se rapprocher, c’était un comportement agressif qui permettait de faire un coup pour vaincre l’adversaire.

Cette attaque semblait avoir dévié de la vision de l’interception, qui avait été imaginée par Evin, et donc, la défense semblait avoir été en retard pendant un instant.

« ... ! Cette précision !? »

D’une manière ou d’une autre, il avait réussi à détourner la trajectoire de la hallebarde de Frey avec sa flamberge, mais sa posture avait été détruite par l’impact.

Cependant, il s’approcha encore et frappa avec sa flamberge vers Frey, mais elle le repoussa avec le même élan.

Même si cela la frappait, l’attaque n’aurait pu que toucher la surface de la peau. Cependant, c’était suffisant s’il s’agissait de l’épée d’Evin.

La lame ondulée qui touchait la peau ne coupait pas, mais arrachait la chair. Après ça, cela appliquait du Poison sur la plaie. Cette attaque aurait pu ouvrir la voie à la victoire pour Evin, mais Frey avait pu prédire qu’elle l’évitait sans aucune difficulté.

« Tu as évité ça !? » s’exclama-t-il.

Contre sa volonté, la posture d’Evin était complètement brisée par sa tentative d’attaque, et il était accroupi.

Sans être négligente, Frey avait poursuivi son attaque. Profitant de la situation actuelle, Frey se précipita vers le bas avec le haut de la virole (la pique présente sur la hallebarde).

* Bang * le son qui se réverbérait indiquait que d’une manière ou d’une autre Evin avait été capable de se protéger contre ce coup en appliquant son poids corporel, l’épée avait imprudemment frappée dans cette posture.

Je pensais que c’était peut-être une attaque qui ne pouvait que faire peur, mais Frey était retournée à la posture de contre-attaque immédiatement après avoir fait l’attaque avec la virole.

Combat au corps-à-corps ou combat de loin, l’adversaire avait un avantage en combat rapproché. Est-ce l’influence d’avoir été dit à plusieurs reprises qu’elle pouvait le vaincre en agissant ainsi ? Elle avait corrigé sa posture et ne cherchait plus à l’attaquer dans une course impossible.

« Tu l’as vraiment fait, n’est-ce pas. Honnêtement, penses-tu me prendre de haut, salope ? » déclara-t-il.

Haha, Evin ne semblait pas trop content. Il tenait l’épée des deux mains et regardait fixement son adversaire (Frey).

« N’est-ce pas géniale, Frey était en réalité vraiment forte, » murmura Flora.

Giren qui était en conflit ici laissa échapper un soupir. Le groupe qui l’entourait était dans une condition similaire.

Eh oui, l’entraînement intensif avait fait ses preuves ici. Mais cela pouvait également simplement faire qu’Evin devienne sérieux.

« Je vais y aller sérieux cette fois-ci !! » cria Evin.

Evin entra rapidement dans la zone de Frey avec une attaque qui était beaucoup plus rapide que la première. Cette fois, Frey pourrait ne pas avoir la place pour trouver le moment propice. Mais à la seconde où il entra dans la zone, elle l’intercepta avec toute sa puissance.

* Clang * le son strident de métal se réverbéra dans les environs.

« HAHAHA, tu l’as bien bloqué ! » riait Evin.

Avant que l’on sache, Evin avait pris l’initiative. Frey avait réussi à empêcher la charge d’Evin. Il avait ensuite répété cette attaque plusieurs fois et cet affrontement avait été brisé à la fin.

Mais Frey avait été blessée par la même occasion. J’avais vu que le Poison était bien présent dans son statut.

« WAHAHAHAA, je t’ai enfin blessée, » riait Evin.

Après ça, les mouvements de Frey étaient devenus ternes. Cependant, ce n’était pas quelque chose de mental comme pendant l’entraînement. Il y avait une diminution de ses statistiques parce qu’elle était affectée par le poison.

Frey avait alors régulièrement souffert d’une deuxième et troisième plaie.

« HAHA, HAHA » il continua de son côté à en rire.

La respiration de Frey était devenue rude, elle avait atteint le point où sa position avait été abandonnée quand elle avait frappé avec sa hallebarde.

« C’est maintenant fini, » déclara Evin sûr de sa victoire.

Evin s’approcha de Frey d’une manière détendue. Il pensait déjà que Frey n’avait plus la force de frapper avec sa hallebarde.

Le sang et la chaleur suintaient depuis les blessures occasionnées par cette personne.

***

Mon corps tremblait de gauche à droite et je perdais de vue mon objectif alors que mes paupières se fermaient sans avoir ma permission.

La respiration rugueuse n’avait pas cessé, peu importe combien j’avais inhalé.

Ce poison. Hibiki m’a dit de ne jamais être touché par cette chose. Mais je n’ai pas pu suivre ce que Hibiki m’avait dit.

Est-il en colère ? Peut-être qu’il pourrait déjà avoir perdu son intérêt envers moi.

Non. Non. Non. Non. Je ne veux pas de ça.

Avec beaucoup de peine, j’ai pu devenir amie avec les gobelins...

Le capitaine Lalu m’a aidé pour que je puisse me faire des amis auprès des autres gobelins.

Le gobelin qui brandit deux lames du nom de Musashi qu’il a reçu de Hibiki... il est un peu pauvre quand il s’agit de parler, mais il m’a traité comme son compagnon.

Au début, je ne pouvais pas faire la différence entre les gobelins, mais maintenant je connais tous les membres.

Il deviendrait impossible de les rencontrer si je suis détesté par Hibiki. Et il serait impossible de rencontrer Hibiki lui-même si cela devenait ainsi.

« Haaa, Haaa. » J’avais réussi à respirer d’une manière ou d’une autre en sortant ma langue telle un chien.

Evin m’avait approché comme si de rien n’était. J’avais lancé toute ma force encore présente dans mon corps dans ma main pour saisir la hallebarde, mais le mieux que je pouvais faire était d’empêcher de la faire tomber au sol.

« C’est maintenant fini, » déclara Evin.

Pas possible. Je ne veux pas abandonner.

Tout allait bien. Toute méthode fera l’affaire. J’aimerais gagner contre cette personne.

Je ferai n’importe quoi pour gagner contre ce type. Je veux gagner même si je dois pour ce faire me battre comme Hibiki.

Quelque chose, n’y a-t-il pas moyen de gagner contre lui ?

Evin leva son épée.

C’est vrai, Le Poison n’a pas d’importance. Je devrais juste bouger mon corps.

Peu importe ce qui se passe après cela, ça va. Bouge !! Mon corps !

J’avais arraché mon corps à sa position et j’avais ainsi pu esquiver la lame qui s’approchait de mes yeux. Il ne m’avait pas semblé que j’avais pu complètement l’esquiver et mes blessures avaient encore augmenté. Qui s’en soucie ?

« GAAAAAA!! » criai-je.

Un peu de puissance était revenue dans la main qui avait saisi la hallebarde. Cela pouvait me permettre ainsi de frapper avec cette hallebarde.

J’avais donc agrippé la hallebarde avec toute la puissance de mon corps, et j’avais grondé mon corps tremblant afin qu’il tienne le coup et j’avais tout placé dans la hallebarde.

« GWUAHHAA!! »

À ce moment-là, la virole de la hallebarde avait plongé dans le corps de cet individu. Cet homme s’était effondré en raison de la douleur tout en tenant sa poitrine.

« C’est merveilleux ! Frey !! Vous avez gagné ! » Giren avait couru jusqu’ici. Il semblait dire différentes choses, mais j’entendais maintenant seulement un bourdonnement dans mes oreilles.

« Bon travail, Frey. C’était un bon combat, » Hibiki m’avait également dit quelque chose.

En dépit du fait que ce qu’il avait dit n’était pas audible pour moi, ça devrait être une bonne chose en voyant son expression.

Hibiki poussa quelque chose dans ma bouche. Il s’agissait d’un goût pour lequel je m’étais habitué à boire ces quelques jours, la potion de récupération de la force physique.

La chaleur était légèrement réapparue dans mon corps. Mais tout mon corps semblait grincer quand je bougeais, et c’était très douloureux.

« C’est vrai, devrais-je utiliser l’antipoison ? » demanda Hibiki.

Après qu’Hibiki ait dit quelque chose, il tâtonna mon corps comme s’il cherchait quelque chose. Hey, il n’y a rien ici !

« Maintenant, regarde par là, » dit-il en m’enfonçant cette fois-ci un doigt dans ma bouche.

Que fait-il de mal là !? Je pensais que c’était ça, mais il y avait quelque chose qui roulait dans ma bouche.

Oh, est-ce une pilule de désintoxication ? Après l’avoir avalé sans hésitation, mon corps revint de plus en plus à la normale.

« Mademoiselle Flora, annoncez-la comme la gagnante, » déclara Giren.

Mademoiselle Flora ne s’inquiétait pas de salir sa robe, car elle s’était accroupie afin de me regarder et de me parler.

J’étais heureuse de pouvoir parler à Mademoiselle Flora après ça, mais...

*Pssssss*

Aucune voix n’était sortie hors de ma bouche. À la place, du sang rouge sombre avait jailli hors de ma propre bouche.

« Frey, merci pour votre travail acharné. Bon repos, » un poignard d’un rouge profond était tenu dans la main de la jeune femme.

***

Chapitre 55

Après avoir vu Flora enfoncer le poignard dans l’estomac de Frey qui avait réussi à gagner le duel avec Evin, j’avais assommé Flora.

« Kyaa! » Flora laissa échapper un petit cri, mais je m’en fichais royalement.

« Frey !! Tiens le coup ! » dis-je.

« Ha. Hi-biki, » murmura Frey.

Elle était toujours consciente. J’avais répandu sur elle une potion pour le traitement des blessures et j’avais lancé un sort de magie curative. Quand j’avais analysé son statut afin de voir son état, je vis que le Poison semblait avoir été accumulé en elle.

J’avais alors commencé à utiliser une magie de guérison des poisons. Il semblerait que sa plaie se soit déjà fermée. J’allais m’occuper de soigner ses entrailles plus tard.

« Mademoiselle Flora !! Qu’avez-vous fait !? » Giren questionna Flora.

« Il vaudrait peut-être mieux que j’explique la situation, » Evin se plaça entre Flora et Giren quand il se réveilla, Giren s’arrêta en voyant ça.

« Frey est un pion des démons, » déclara Evin.

Evin avait alors commencé à expliquer une chose incroyable. J’avais fait un visage abasourdi, et Giren faisait exactement le même visage.

« Ce n’est pas déraisonnable de penser que c’est incroyable, » déclara Evin. « Cependant, Monseigneur Giren, ne l’avez vous pas aussi dit ? Elle est tellement forte. »

« C-Certes, j’ai dit cela, cependant, son père était aussi un chevalier que je connaissais, » répondit Giren.

« Eh bien ! Peut-être, le serviteur du démon a probablement changé de place avec elle alors qu’elle voyageait vers cette ville, » répondit Evin.

Certes, les gardes de Frey et Flora avaient déjà disparu à l’époque. Peut-être qu’ils étaient morts. Cependant, j’avais contrôlé le statut de Frey et elle était une humaine.

J’avais immédiatement remarqué que l’insistance d’Evin était étrange.

« La plus grande raison pour laquelle j’ai accepté ce duel était de s’assurer si elle était ou non le pion du démon, » expliqua Evin. Il avait fièrement mis en avant sa poitrine puis il avait continué à parler. « Maintenant, Hibiki. Voudriez-vous bien me la remettre ? »

« Je refuse, » répondis-je. « Quand avez-vous conclu qu’elle était vraiment un démon alors que vous n’avez aucune preuve fiable ? J’entends seulement les gémissements d’un piètre perdant endolori. »

Evin m’avait regardé avec un terrible visage. Quand j’avais répondu à son regard insistant, il avait brusquement détourné les yeux et avait commencé à parler à Giren.

« Le démon a déjà été capturé, » déclara Evin. « Eh bien ! Monseigneur Giren, dépêchons-nous. Et quant à vous, Hibiki, contentez-vous de restreindre cette femme, mais ne la sortez sous aucun prétexte de cette cour. »

Est-ce que Giren doute aussi un peu de la situation ? pensai-je. Il m’avait alors été demandé de suivre Evin.

Les premiers secours étaient maintenant terminés, mais parce que le fait de bouger son corps pouvait être mauvais pour elle, j’avais obéi à l’instruction.

Evin avait conduit Giren et Flora loin de la cour.

Il y avait beaucoup de points incohérents dans l’histoire de cet individu.

Peut-être était-ce la raison pour laquelle le duel pour gagner Flora à sa cause était un obstacle ? J’avais ressenti un sentiment d’incongruité au sujet d’une Frey endoctrinée, parce qu’il avait pris la peine d’aller dans un duel pour la tuer.

Et aussi, je ne comprenais pas la raison pour laquelle Flora avait suivi les instructions d’Evin.

Combien de jardins de fleurs étaient coincés dans la tête de Flora ? C’était étrange de poignarder Frey avec qui elle avait passé du temps avant ça.

« Je vais aller après eux. Emily, je te laisse Frey, » dis-je.

« D’accord. Laissez-moi m’en occuper, » dit-elle.

Je laissais Frey à Emily et j’avais couru après eux. Emily était la plus familière avec les potions, cela l’aiderait si cela devenait une bataille.

Si elles étaient attaquées, elles s’en sortiront, car j’avais laissé deux gobelins ainsi que Musashi pour les protéger.

« Maître, c’est vraiment un minutage détestable, mais j’ai trouvé Mademoiselle Latia, » j’avais alors entendu le rapport de Zir alors que je courais après le groupe d’Evin.

« Où est-elle ? Est-elle liée à tous ces troubles ? » demandai-je.

« Il a dit que la dame n’est pas impliquée, mais qu’elle a été impliquée, » rapporta Zir.

« C’est clairement le cas, » dis-je.

Je semblais être un peu irrité quand Frey avait été poignardée. Je ne pensais certainement pas que je devais avoir de tels sentiments parce que Frey avait été blessée.

Je m’étais immédiatement excusé auprès de Zir et j’avais entendu l’histoire en détail.

« Je pense que très probablement la destination de l’épéiste est Latia, » déclara Zir.

« Quoi... Merde, je comprends maintenant ! » m’exclamai-je.

Je l’avais remarqué sur le chemin après avoir entendu le rapport. Qu’avait dit Evin ? Il avait dit. « Le démon a déjà été capturé. »

Alors, quand je pense à la réaction du détecteur vis-à-vis de la Demi-Démone Latia. Il n’y avait personne d’autre qui était meilleur comme sacrifice.

Je devais absolument augmenter ma vitesse afin de les rattraper.

Le but de cet individu devait être l’église présente sur la rue principale. Latia était détenue là-bas.

Quand nous étions arrivés à la place en face de l’église, l’endroit était déjà inondé de gens.

Des aventuriers, des marchands, des croyants, diverses personnes s’étaient rassemblés ici.

« Écoutez-moi ~ ! J’ai arrêté le cerveau de la nuit du cauchemar dont les souvenirs sont encore frais dans vos esprits, » Sur une plate-forme dans la place, Evin était en train d’effectuer un discours passionné.

Les gens rassemblés discutaient à voix basse.

« L’Annihilateur n’a-t-il pas attrapé le nécromancien ? »

« Pour commencer, le nécromancien n’est-il pas un homme ? »

« Quant à cette femme ici, elle est la véritable chef qui a tiré les ficelles du nécromancien dans l’ombre, » déclara Evin. « Cette femme est un démon !! »

Après avoir entendu les paroles d’Evin, les clameurs devinrent plus fortes.

Quand Evin donna des instructions à un homme proche de lui, un chariot fut déplacé jusqu’à la place.

Une grosse boîte carrée était posée sur le chariot.

« C’est un Détecteur de Démons, » après qu’il eut dit ça, il inséra une pierre de démon dans la machine du détecteur et la démarra. Après ça, le détecteur avait commencé à produire un *bip* avec un son perçant et une réaction était clairement visible.

« Vous voyez, il est clair que cette personne ici est un démon ! » cria Evin.

Comme prévu, il allait tuer Latia pour couvrir ses crimes.

Certes, Latia était une Démi-Démone, cependant, je ne pouvais en aucun cas penser qu’elle était une criminelle. De plus, mes soupçons à l’encontre d’Evin grossissaient avec ce qui s’était passé avec Frey.

Sur la plate-forme avec Evin, Giren ne pouvait pas suivre la situation, et Flora avait un visage souriant.

Immédiatement, j’avais contrôlé le statut de Flora.

Flora Caprice (Humain – Possédée par un démon)

[Possession démoniaque]

Tout cela était lié au but du démon.

Lors de ma première rencontre avec elle dans le village des gobelins, même si elle était une tête en l’air naturelle, elle était une humaine tout à fait ordinaire.

En d’autres termes, elle avait été possédée par le Démon après son arrivée dans cette ville. Par conséquent, c’était la raison pour laquelle elle avait pu si calmement poignarder Frey.

Et le plus susceptible d’avoir fait tout ça était Evin.

Cependant, le statut de cet individu indiquait qu’il était un humain. Je ne savais pas s’il était possible de le camoufler, mais Ruby n’avait montré aucune réaction face à lui.

« Comment le démon a-t-il approché Flora ? » Murmurai-je. J’avais remarqué la possibilité que l’on penserait ici.

L’information était que le type qui avait manipulé le nécromancien était un démon.

Mais qu’en était-il si, par exemple, il y avait un démon, mais que ce démon n’était pas détectable par le détecteur, mais en échange, il était dans un état où il ne pouvait pas se déplacer librement ?

Semblable au nécromancien... ! Non, c’était pire dans le cas d’Evin qui ne se faisait pas laver le cerveau et qui coopérait avec le démon... pour le plaisir... Si c’est le cas, était-ce encore un humain ?

« Je comprends, » murmurai-je.

Mais il était trop tard. L’environnement était déjà brûlant et bouillonnant. Il ne serait pas étrange si Latia était rapidement tuée.

Dans un tel état, même si je disais qu’Evin et Flora étaient les démons, personne ne le croirait.

Au contraire, je serais sûrement vu comme étant un pion du démon.

Je dois penser à quelque chose, pensai-je.

J’avais alors trouvé quelque chose quand j’avais sans cesse regardé dans les environs.

« Ceci, » dis-je.

J’avais trouvé une stratégie pour aider Latia, et j’en avais immédiatement informé Zir et Aria. « Vous deux, j’ai une tâche pour vous. »

Puis j’étais allé sur la plate-forme afin d’aller parler à Flora.

« Hibiki, ne me croyez-vous pas ? » demanda Evin.

« Oui, car il y a toujours ce qui s’est passé dans la cour, » répondis-je. « Cependant, c’est bien vrai que vous avez capturé un démon. »

J’avais passé des tasses d’argent vides à Evin et Flora tout en parlant. « Ce n’est pas pour m’excuser, mais du vin a été préparé. Voulez-vous en boire ? »

« Bien que ce soit merveilleux..., » murmura Evin.

J’avais regardé Evin et Evin avait un visage manifestement méfiant.

« Il n’y a pas de poison dedans, » j’avais versé du vin dans ma coupe d’argent tout en le disant et je l’avais bu en une fois.

Je leur avais alors parlé après avoir vidé le contenu de la coupe d’argent. J’avais versé du vin dans les coupes pour qu’elles soient à ras bord pleines de vin et j’avais également versé du vin dans ma propre coupe d’argent.

« Pour être honnête, on m’a également demandé de chercher le démon, » dis-je. « Cependant, ceci est la conclusion. Si possible, je veux aussi coopérer pour être capable de capturer le démon. »

« Je vois, cependant, un tel exploit ne peut pas être partagé, » répondit Evin.

« D’accord ! Cependant, si nous décidons de coopérer, je peux me tenir debout et sauver la face, » dis-je.

« Il y a une condition dans ce cas, » dit-il.

« Laquelle ? » demandai-je.

« Apportez-moi Frey, » demanda-t-il.

« Ne vous inquiétez pas pour ça. Je veux juste entendre ce qui s’est passé de sa part. Elle vous sera remise après, » dis-je.

« Je comprends, » dit-il.

« Alors, encore une fois, santé ! » dis-je.

Nous avons alors tous les trois bu le contenu de nos coupes. Tout d’abord, Evin et moi avions fini de boire.

Cependant, l’apparence de Flora était étrange. Avec simplement sa coupe à moitié vide, elle commença à trembler.

« Mademoiselle Flora ? » Evin semblait également avoir remarqué l’état de Flora. Mais c’était trop tard.

L’effet du vin qui était mélangé au Tueur de Démons avait commencé à arracher au démon le contrôle de la conscience de Flora.

« Qu’est-ce !? » Flora avait parlé avec une voix basse emplie d’effrois, et tout en étant un murmure au départ, sa voix avait finalement atteint toutes les personnes qui s’étaient rassemblées sur la place.

Cependant, c’était étrange. Flora était déjà tombée sur la plate-forme et avait perdu connaissance.

« Salaud, qu’avez-vous fait !? » Une voix résonnait encore, même si Flora avait perdu connaissance.

Des cris s’étaient élevé en provenance des spectateurs qui avaient regardé la plate-forme en s’attendant à ce qu’il y avait quelque chose qui allait arriver avec mon entrée sur la plate-forme.

Flora l’avait peut-être caché quelque part, mais le poignard qui avait percé Frey avait commencé à briller d’une manière suspecte.

« Alors, est-ce que tout le monde a compris qui est le vrai démon en voyant ça ? » demandai-je.

J’avais jeté la coupe d’argent et j’avais dégainé mon épée se trouvant à ma taille.

« Comment oses-tu faire ça !? » cria Evin.

Evin, qui dans ce lieu était le seul allié du démon, s’était approché de Flora et avait ramassé le poignard.

Evin pointa le poignard vers moi tout en surveillant les alentours. Alors...

« C’est bon, Evin. Je vais tout simplement prendre ton putain de corps. » À cet instant, une voix put être entendue en provenance du poignard.

Est-ce parce qu’il parle de sa propre bouche ? Je l’entends plus clairement que quand il était passé à travers Flora, pensai-je.

« Attends ! Moi !? Qu’est-ce qui m’arrive !? » cria Evin.

« Tu devrais être fier que tu deviennes une partie de mon corps, » déclara le poignard démon.

Quelque chose envahissait le côté gauche d’Evin depuis le manche du poignard. Evin gémissait en secouant sa main gauche tenant le poignard, mais il ne se sépara pas et resta fermement présent dans sa main.

Et puis, probablement pour tenter d’échapper à la douleur, Evin prit sa Flamberge dans sa main droite et frappa avec vers son poignet gauche.

*Éclaboussure*. Du sang frais éclaboussa les environs en provenance de l’extrémité de son bras. Naturellement, la coupe effectuée par la flamberge était bâclée et il n’était pas possible de recoudre ça.

Probablement, une douleur inimaginable devrait assaillir Evin. Pourtant, Evin avait une expression soulagée présente sur son visage et était à certains égards devenu vraiment fou.

« GYAA, Haa, Haa, KUKUKU. »

La main gauche avait été admirablement coupée, Evin était soulagé quand cela fut fait. Cependant, sa tragédie n’avait nullement pris fin.

Cette fois, quelque chose avait commencé à envahir depuis la flamberge tenue dans sa main droite.

« Idiot, as-tu oublié qui t’a donné cette épée ? » demanda le démon.

Quelque chose avait glissé depuis la zone tranchée présente sur le poignet gauche qui gisait sur le sol. Cela semble être l’identité de cette chose qui avait affecté Evin plus tôt.

Evin, qui n’était pas capable de se couper le bras, avait déjà sali son pantalon en se tenant debout, il s’était ensuite effondré à genoux.

La main gauche s’était jointe à son bras et elle s’était immédiatement remise à sa place d’origine.

Evin qui était toujours en vie, *frissonna *. Son corps tremblait comme s’il était pris de convulsions.

Quand les convulsions eurent complètement cessé, il se leva brusquement et se mit à rire. « Je t’ai fait attendre, humain. Es-tu prêt, Hibiki ? Comment oses-tu me donner ce genre de poison. »

Il semblerait qu’il était dans un état où il était complètement focalisé sur moi.

Evin Kruger (Démon)

Race : Démon

Il a obtenu les capacités d’un démon.

Apparemment, il semblerait qu’il ait fusionné avec le corps d’origine d’Evin.

Je ne pouvais rien faire et je devais donc abandonner tout espoir pour Evin. Eh bien, je n’avais dès le début aucune intention de l’aider.

Je tenais mon épée dans ma main droite et recommençais à combattre le démon.

***

Chapitre 56

***Point de vue de Latia.***

Dans mon enfance, j’avais des amis tout à fait normaux, cependant, à un moment donné, ma mère, mon père et mes amis avaient disparu de mon entourage.

J’étais venue dans cette ville parce que les personnes qui me parlaient dans le village où je vivais précédemment étaient toutes parties.

J’avais donc quitté mon village afin d’aller dans une ville voisine et là-bas, j’avais rencontré des personnes.

À un moment donné, j’avais presque été attaquée soudainement par un homme dans un restaurant, mais là, il m’avait dit que je pouvais gagner beaucoup d’argent si je faisais ce qu’il disait.

Et après ça, même si j’étais devenu très ami avec une autre fille que j’avais rencontrée, on m’avait confié à moi les corvées dans un restaurant alors qu’elle devait faire toute autre chose.

Mais peu de temps après ça, tout le monde s’était évanoui en ma présence pour une raison inconnue et ils ne s’étaient pas réveillés avant plusieurs jours.

De plus, des objets se brisaient autour de moi, et cela bien que je ne les avais jamais touchés avant ça.

J’étais donc venue à Welburg parce que juste avant que je vienne dans cette nouvelle ville, il n’y avait plus personne qui me parlait dans la ville où j’étais précédemment.

De plus, Welburg était une ville d’aventuriers, donc je serai sûrement acceptée ici. Et il était possible que les aventuriers de cette ville ne s’effondrent pas quand ils sont en ma présence.

J’étais donc venue à cette ville en croyant ça.

Rapidement, j’avais trouvé du travail comme journalier dans une auberge parce qu’il s’agissait d’un travail où je pouvais parler à beaucoup de gens et que je voulais vraiment avoir des contacts humains. Mais tout aussi rapidement, j’étais devenue seule là-bas à être encore consciente.

Je m’étais donc fait virer de ce travail, comme ce qui s’était passé avec les autres.

Après m’être fait virer, la vieille femme qui m’avait toujours saluée quand on se voyait s’était effondrée devant mes yeux. C’était le jour où je l’avais accompagnée chez le médecin avant ça et à son retour, elle était tombée inconsciente.

Que dois-je faire pour le repas d’aujourd’hui ? pensai-je. Puis j’avais été surprise d’être appelée tout d’un coup par-derrière par une voix qui m’était inconnue.

« Hiya, hiyai? » Je ne parlais plus trop souvent aux personnes, donc une voix étrange était sortie hors de ma bouche à ce moment-là.

Et à ce moment-là, j’avais immédiatement remarqué quelque chose. Cet homme avait parlé à une femme terne comme moi d’une telle manière et pile au moment où il y avait peu de personnes présentes dans la ruelle où je me trouvais.

« J-Je n’ai pas d’argent. Je viens tout juste d’être virée de mon travail, » avais-je dit à ce moment-là.

Donc, il s’agissait d’un bandit. Non, peu importe comment on me regardait, mon apparence indiquait clairement que la possibilité d’obtenir de l’argent n’était pas présente chez moi.

« Mes seins sont petits donc vous devriez arrêter ! » avais-je crié en couvrant mes seins avec mes mains.

Alors, peut-être que son but est probablement pour mon corps ? J’avais fait appel désespéré comme quoi il devrait s’arrêter avant de commettre l’irréparable.

Il m’avait dit plus tard. « Prendre une telle pose est dangereux et cela aura l’effet inverse, alors ne le faites plus. »

Mais je ne comprenais toujours pas pourquoi il m’avait dit ça. Je devrais peut-être lui demander plus d’explications à ce propos.

« En plus de ça, je n’ai pas de parents, je suis idiote, je suis une femme extrêmement laide, rien de bon ne sortira de moi. * Sniff *. » avais-je poursuivi.

S’il ne s’agissait pas de mon corps, alors qu’est-ce que c’était ? J’avais parlé avec tant de force au sujet de mes ennuis à ce bandit.

Un sentiment déprimant avait rapidement enflé en moi alors que je lui parlais.

Le bandit était après tout un bon bandit parce qu’il avait écouté mon histoire jusqu’au bout sans jamais m’interrompre.

« Vous êtes-vous calmée ? » demanda le bandit après que j’eus parlé pendant un petit moment, criant par moment, pleurant à d’autres moments.

« Ah, oui. Désolée pour le malentendu, » répondis-je.

Le bandit semblait être un aventurier, et il ne me voulait aucun mal.

Après cela, j’avais surtout parlé de ma venue dans cette ville.

J’avais parlé de différentes choses, mais Hibiki avait tout écouté.

Quand mon histoire avait atteint la fin, Hibiki avait commencé à afficher un air inquiet.

Je vois, c’était déjà le moment. J’avais eu peur d’entendre les mots « Je dois partir » qui devraient sous peu sortir de la bouche de Hibiki.

« Je n’ai pas un seul ami dans cette ville. Hibiki, pourriez-vous être mon ami ? » lui avais-je alors demandé.

J’avais remarqué ce que je venais de dire, mais cela, seulement après l’avoir dit.

Haaa, qu’est-ce que je dis, moi ? Hibiki semble aussi troublé.

Mais, après ça.

« Pendant longtemps, chaque personne qui semble bien s’entendre avec moi s’effondre. Cependant, il semble que vous ne soyez pas affecter quand vous êtes à côté de moi. »

Je voulais à tout prix avoir un ami.

« O-oh, c’est d’accord. Meilleures salutations. »

Hibiki était donc ce jour-là devenu ami avec moi.

Avant qu’il ne puisse dire « J’ai changé d’avis », je lui avais immédiatement fait promettre de me rencontrer le lendemain, puis j’avais quitté l’endroit au pas de course.

Et ainsi, mon rendez-vous avec lui était arrivé rapidement.

Je parle du jour promis de mon rendez-vous avec Hibiki.

J’étais terriblement agitée sur le chemin qui me conduisait jusqu’à la guilde des aventuriers.

Bien que le visage de Hibiki avait semblé sérieux, d’une façon ou d’une autre, être un aventurier semblait être un dur labeur.

J’avais été un peu troublée quand il m’avait dit que c’était dangereux d’aller à l’extérieur de la ville, mais apparemment, c’était sûr pour l’instant. C’était un soulagement pour moi, car j’avais des choses à faire à l’extérieur.

Plus important encore était le fait de pouvoir communiquer avec le slime rouge qui était près de Hibiki.

Oh, il était agréablement doux * bunyu bunyu * et il semblait aimé quand je le touchais.

Puis, une personne un peu effrayante m’avait regardée bizarrement alors que je caressais le slime depuis un moment.

Bien que je m’étais involontairement dissimulée derrière Hibiki, Hibiki n’avait pas fait un visage montrant que cela le dérangeait alors qu’il me protégeait.

Plus tard, quand je travaillais à mettre en place les marchandises avec Hibiki, un alchimiste m’avait parlé.

Il avait parlé de plein de choses et j’étais sur le point de paniquer quand il devenait de plus en plus insistant. Au moment où j’avais essayé de demander l’aide à quelqu’un, l’alchimiste s’était effondré sur le sol telle une marionnette dont on aurait coupé les fils.

Ah, c’était encore arrivé. Et maintenant, mon travail allait être perdu comme chaque fois que cela se produisait.

Une personne importante était venue de l’intérieur du bâtiment jusqu’à moi. Ah zut, ce n’est pas bon.

« Le client était apparemment trop excité et il s’est effondré. »

Hein !? Hibiki avait donné une explication à cette personne importante avec un ton extrêmement calme.

Est-il une connaissance de ce chef ? La personne importante m’avait regardée avec sérieux, puis il m’avait déclaré des mots de réconfort.

Mais à cause de tout ça, j’avais causé du tort à Hibiki, ce dont je ne voulais absolument pas lui faire.

J’avais dit. « Je suis désolée » tant de fois, mais Hibiki m’avait dit de ne pas m’inquiéter à ce propos.

Mais, le travail avait pu être obtenu et maintenu grâce à Hibiki. Il était donc nécessaire de lui montrer ma gratitude.

Parce que les amis sont égaux.

J’avais acheté des bracelets appropriés dans un magasin à proximité et j’en avais présenté un à Hibiki.

« Tiens, Hibiki. Il s’agit d’une commémoration pour aujourd’hui pour le fait que j’ai pu me faire un ami et pour te remercier de m’avoir aidé. »

Je voulais vraiment exprimer ma gratitude, mais je ne pouvais pas transmettre facilement ce genre de chose.

« Euh, est-ce bon ? Devrais-tu vraiment utiliser ton précieux salaire pour une telle chose ? » avait-il demandé.

S’il te plaît, ne dis pas une telle chose ! Pour moi, il n’y a rien de plus important que ça maintenant !

Je voulais le dire. Cependant, ma bouche n’arrivait pas à bouger.

« Ce n’est pas une telle chose. C’est une chose très très importante pour moi. » Dis-je.

Je me demande si mes sentiments l’ont atteint?

Hibiki avait alors accepté le bracelet.

J’étais soulagée parce que j’étais capable à le lui donner, mais il commençait à faire sombre. De plus, il était temps de se séparer.

Rapidement, j’ai besoin d’avoir ma prochaine promesse !

« Hibiki, seras-tu dans la guilde demain ? » J’avais rassemblé mon courage et avais demandé ça à Hibiki. Toutefois...

« Non, je ne serai pas en ville demain, » répondit-il.

Il n’y avait jamais eu de cas où j’étais triste comme ça quand on me refusait quelque chose.

De plus, il ne sera pas en ville, qu’est-ce que cela veut dire ? Ne reviendra-t-il plus jamais ?

Non, ce n’est pas le moment d’être abattue. Si demain n’est pas bon, alors après demain ?

« Ah oui, c’est vrai. Après-demain, je pense que je serai dans la cour du château du Seigneur le matin, » annonça-t-il.

Quel soulagement ! Je pouvais à nouveau rencontrer Hibiki si je supportais la solitude pendant une journée de plus.

« C’est génial !! Alors, à après-demain ! »

En outre, j’avais commencé à courir avant que je puisse entendu le « Et bien, j’ai changé d’avis. »

Je voulais être plus longtemps avec Hibiki.

Mais, il était possible de se revoir. Parce qu’il me l’avait promis !

« Oh, toi ! »

Une voix m’avait appelée depuis une ruelle comme ce qui s’était passé il y a quelques jours. La voix entendue n’était pas celle d’Hibiki, mon cœur avait commencé à battre avec plus de force.

Quand j’avais pensé regarder en arrière afin de répondre, j’avais été plongée dans l’obscurité.

Eh, qu’est-ce que c’est ? Mon corps ne bouge pas.

Je me demande pourquoi j’ai sommeil. Oui, j’ai sommeil alors je peux sûrement faire un rêve si je dors comme ça. Si c’est un rêve avec Hibiki, alors cela serait génial.

***

Chapitre 57

Evin chargea avec sa flamberge.

Cependant, la distance entre nous était facilement de dix mètres. En d’autres termes, il était impossible pour l’autre de pouvoir m’atteindre.

« Quelque chose n’est-il pas en train de voler vers moi !? » me demandai-je.

En faisant pivoter le haut de mon corps, j’avais réussi à éviter le liquide qui était généré par la pointe de l’arme et qui venait à l’instant d’être projeté vers moi.

*Spaaashhhh* la projection toucha le mur qui se trouvait derrière moi et à cet endroit précis, un trou se forma rapidement. Mais au point d’impact, ce qui avait affecté le mur ne semblait pas l’avoir brûlé, mais plutôt dissolu. C’était comme si la pierre avait fondu.

La flamberge était puissante, la dague était aussi dangereuse, et ces attaques étaient puissantes. En plus, toutes ces attaques provoquaient un effet d’empoisonnement qui pouvait s’avérer mortel.

« Tu es plutôt bon là. Cela serait vraiment trop ennuyeux si cela finissait trop rapidement. J’ai pris tant de peine et de misère à préparer ce corps pour les combats. Laisse-moi donc m’amuser maintenant aussi longtemps qu’il te restera une once de vie. » 

Le démon s’était alors mis à rire. Je vois. Depuis le début, Evin a été préparé par le démon pour être ainsi utilisé lorsque viendra le combat. Même s’il a volé le corps de la jeune demoiselle, ce corps intermédiaire n’était nullement assez fort pour faire ce qu'il voulait et il s’était transféré dans ce corps prévu à cet effet dès que le besoin s’était fait sentir.

« Attendez un instant ! »

Quelques aventuriers qui se trouvaient sur la place coururent vers nous tout en criant.

« Reculez, jeune homme. Il est trop fort pour vous !! »

Un groupe d’aventuriers vétérans s’était placé entre Evin et moi. Je ne pouvais pas voir leur visage. Cependant, leur mouvement avait créé une situation où il m’avait volé ma proie.

Peu importante ! Ce qui adviendrait de cette personne n’était pas une chose importante pour moi. J’avais donc fait un pas en arrière afin de totalement transférer le combat contre Evin à ces hommes-là. Pour moi, le plus important était de sauver Latia. Le reste ne passait qu’après.

Quand je m’étais tourné vers la cage contenant Latia, je vis qu’Aria et Zir étaient déjà à ses côtés et qu’elles étaient en train de lui dire quelque chose.

***

Changement de point de vue, nous passons à Aria.

« Allez-vous bien ? » Quand j’avais parlé à Latia qui se tenait dans la cage, j’avais pus constater qu’elle était parfaitement consciente.

Et elle m’avait même répondu par une question. « Hmm, qui êtes-vous ? »

« Hibiki est mon maître... non, je suis un compagnon d’Hikari et je suis venue vous aider, » dis-je.

Après avoir entendu le nom de mon maître, Mademoiselle Latia sembla être rassurée.

Je voulais faire sortir Latia hors de la cage, mais je n’avais pas la clef, et je ne la voyais pas dans les environs.

« La clef, je pense qu’elle se trouve en possession d’Evin, » déclara Zir.

« Dans ce cas, je pense que nous devrions en premier aller aider le Maître avant toute autre chose, » dis-je.

« Si nous y allons, nous risquons de devenir tout simplement une gêne pour le Maître. N’as-tu pas vu le combat contre Frey ? » demanda Zir.

« Dans ce cas, que devrions-nous faire ? » demandai-je.

Si je ne faisais pas quelque chose rapidement pour sortir Latia de là, le Maître ne pourrait pas se battre pleinement en ayant à se soucier de Latia.

« Hmm, ce n’est pas comme si je n’y avais pas pensé, » déclara Zir alors qu’elle plaça Ruby dans la cage. Ruby pouvait facilement passer à travers ça, et il se retrouva donc en pleine forme à l’intérieur de la cage.

« Ruby, utilise ta capacité de Stockage sur la jeune fille de la cage, » ordonna Zir.

« Zir, attends un peu !? » m’exclamai-je.

Après que Ruby ait reçu l’ordre de Zir, elle commença à étendre son corps afin de submerger totalement le corps de Latia.

« Oh, mademoiselle, le slime rouge. On s’est vu il y a deux jours..., »

Alors que le corps de Latia était petit à petit absorbé par Ruby, sa conscience devenait de plus en plus floue, et c’était clairement visible quant à l’expression présente sur son visage.

Il était hors de question de laisser quiconque profiter du fait que l’attention du Maître était dirigée ailleurs pour profiter pour tuer Mademoiselle Latia.

Alors que je pensais à ça, Ruby avait fini d’avaler totalement le corps de Latia, et elle était revenue à sa taille normale.

« Super. Maintenant, reviens vers nous comme tu l’as fait juste avant ça. De plus, je veux que tu appliques en passant sur la jeune fille une potion de soins. »

Ruby sembla confirmer qu’elle avait bien compris, car elle se mit alors à trembler, puis elle sortit de la cage aussi facilement que quand elle était rentrée.

Puis, une fois totalement dehors et après avoir attendu quelques secondes, elle fit sortir Latia comme si elle la vomissait.

« A-Allez-vous bien !? » demandai-je.

Bien que j’avais utilisé de manière inattendue les mêmes mots que j’avais utilisés au début, mon inquiétude était à un tout autre niveau.

« O-Oui. Merci beaucoup, » répondit Latia.

Ruby devait probablement lui avoir donné une potion alors qu’elle était dans son ventre, car elle semblait beaucoup plus énergique qu’avant qu’elle ne rentre, mais le fait de rester un clin d’œil de dans le corps de Ruby, mais ses cheveux semblaient poisseux, ainsi que ses habits.

Oh, ça s’est bien passé. Donc, le Stockage peut prendre des créatures vivantes. En tout cas, ce n’est peut-être pas confortable sur une longue durée, mais le fait de rester un clin d’œil dans le ventre de Ruby voire même quelques heures ne devrait pas être un problème.

Je vais en parler avec le Maître plus tard.

Je devrais donc me dépêcher d’annoncer au Maître la bonne réussite du plan de sauvetage de Latia. Après ça, j’avais reçu l’ordre du Maître de protéger Latia jusqu’à la fin des événements,

J’allais donc la protéger à tout prix.

***

Changement de point de vue, Hibiki.

Apparemment, la mission de sauvetage était une réussite.

J’avais été un peu surpris en entendant que Latia avait été avalée par Ruby, cela m’avait permis de comprendre que Ruby pouvait également utiliser son stockage sur des créatures vivantes. J'étais sûr que je pourrais utiliser cela pour différentes situations.

« Haaaaa! » le dernier aventurier encore debout venait d’être envoyé plus loin à la suite de l’attaque effectuée avec la Flamberge, et il resta par la suite sur le sol.

« Chacun d’eux était vraiment ennuyeux. Je ne me suis même pas amusé, » déclara le démon.

C’est tout à fait normal. Pour commencer Evin était un niveau 40 et en combinant ça avec la puissance du démon, le niveau moyen de 20 des aventuriers ne faisait pas du tout le poids.

« Maintenant, l’entrée est terminée. Alors, nous pouvons passer à la suite. Tu peux venir m’amuser quand tu veux. »

« Vraiment ? Dans ce cas, je vais commencer, » dis-je.

J’avais saisi avec force mon épée et j’avais graduellement réduit ma distance avec le démon.

J’avais pu comprendre le style de combat du démon en l’observant pendant l’ouverture du combat. Le démon se battait principalement en utilisant sa compétence à l’Épée.

Bien sûr, il avait envoyé un peu partout en me visant de son liquide de dissolution que j’avais vu au début. Il s’était battu comme un démon et il avait même tordu son corps d’une manière qui était impossible à l’origine pour les articulations humaines.

Cependant, ce type regardait ce combat comme si tout cela n’était qu’un amusement pour lui.

Il devrait sûrement avoir une véritable forme. Eh bien, il serait imprudent de transformer Evin en un acteur d’hentai, mais j’allais cette fois-ci l’attaquer sans pitié.

Après m’être prudemment approché de lui, j’avais fait les derniers pas en le chargeant. Il était difficile de contenir toute la tension pendant une longue durée bien que je savais qu’il m’attaquerait à un moment donné.

Mais ceci, c’était dans le cas ou l’autre était un humain.

« Hmm ! Astucieux ce que tu fais, » dit-il.

J’avais immédiatement été accueilli par la flamberge. En termes de puissance, elle était largement supérieure à mes attaques.

« Wôw ! » J’avais repris ma position immédiatement après avoir bloqué son attaque et je m’étais préparé à contre-attaquer. Cependant, le démon n’avait pas bougé de sa position et il était resté campé sur ses pieds.

« Quel est le problème ? » demanda-t-il.

J’avais libéré autour de mon adversaire de la magie de vent, puis j’avais lancé après ça une attaque de magie de feu. Il s’agissait de ma version très rapide de la Tornade de Flammes.

Cependant, mon adversaire frappa avec sa flamberge, et les vents enflammés furent tout simplement dispersés. La magie avait sans doute été neutralisée par une magie présente dans la flamberge.

Je me demande s’il a utilisé la même magie que la mienne afin de couper le flot de magie qui avait manipulé le vent et la flamme avant de les pousser au loin avec force.

« De la magie cette fois-ci, hehe. Tu es très versatile, » dit-il.

Mon opposant était supérieur à moi au niveau de la maîtrise de l’épée et ma magie était inefficace face à lui. Que pouvais-je faire d’autre ?

« Ne puis-je pas trouver une manière de le vaincre ? Ne puis-je pas trouver un moyen de l’affaiblir afin de pouvoir le sceller après ça, » murmurai-je.

Si on regardait ce qui pouvait l’affaiblir, alors c’était sûr qu’il existait des méthodes pour le faire. Il y avait le Tueur de Démons. Cependant, peut-être qu’il ne serait pas efficace à moins de l’avoir bu comme ce qui était passé avec Fiona.

Maintenant, le démon était dans le corps d’un humain, alors...

« Alors, un sceau ? Cependant, n’y a-t-il aucun moyen de l’affaiblir ? »

Après ça, une certaine image m’était venue à l’esprit. Dans mon monde, il y avait une certaine chose à propos d’une « Démon Courtisane » scellée dans mon pays (référence à Tamamo-no-Mae).

J’avais immédiatement contacté Zir. Quand nous nous séparions en deux groupes, un fantôme chuchotant était présent en tout temps à côté de moi.

« Zir, peux-tu m’entendre ? Prépare un stock de Tueur de Démons à utiliser à tout moment dans un tonneau ou un seau, » ordonnai-je.

{...}

Parce que cela nuirait immédiatement à Ruby si le stock de Tueur de Démons devait déborder, je n’en avais stocké aucun en lui.

« Le stock est dans l’église. Tu peux facilement le recevoir si tu leur dis qu’il y a un démon à vaincre, » dis-je. « Si tu rencontres des difficultés, tu peux utiliser le nom de Giren. »

{...}

« Ah, si possible, peux-tu choisir des personnes capables de manipuler le Tueur de Démons en toute sécurité ? C’est probablement impossible pour Latia. Zir, vas-tu bien si tu le touches ? » continuai-je.

{Ah, c’est bon si je n’en bois pas de grande quantité. C’est inoffensif avec juste un contact avec la peau pour moi.}

« OK. Contacte-moi quand tu seras prête. Fais attention à ne pas être détecté par ce type, » dis-je.

{...}

J’avais fini de m’organiser avec Zir. Maintenant, je devais gagner du temps.

J’avais maintenu la distance entre nous en envoyant de la magie de l’eau en succession rapide, mais cela avait été bloqué par la flamberge.

« Hmph, c’est tout ce que tu as dans le ventre ? » demanda le démon.

« Qui sait ? » dis-je.

J’avais agi de la manière la plus tranquille que possible.

« Il semblerait qu’il y ait quelque chose de plus. Allez, montre-moi ça ! » déclara le démon.

« Je refuse, » dis-je.

Cette fois, je m’étais préparé à attaquer avec de la magie de l’eau sous une autre forme. J’avais fait un fouet d’eau aussi long qu’une corde. J’avais attaqué de loin avec le fouet qui faisait plus de dix mètres de long.

« C’est inutile, » déclara le démon.

À environ un mètre du bout du fouet, il avait été sectionné. Cependant, je m’en fichais. Cela ne changerait rien à la raison de son utilisation. C’était seulement de l’eau ayant la forme de fouet. Il avait seulement servi à perturber la vue même si l’attaque n’avait pas touché.

« Haa, Haa, Haa. »

Après 30 minutes de course autour de la place et en gardant mes distances, j’étais épuisé. Bientôt, j’atteindrai ma limite de ma force physique.

« Bon sang ! C’est assez maintenant. Je vais te tuer, » déclara le démon avant de s’approcher rapidement de moi.

Quant à moi, je m’étais efforcé de bouger mon corps qui était devenu lourd, mais d’une façon ou d’une autre mon corps ne m’écoutait pas. C’était inutile, je n’avais pas d’autre choix que d’utiliser mon atout. Alors que je pensais à ça, le rapport tant attendu était enfin arrivé.

{Maître, désolée de t’avoir fait attendre.}

« Tu l’as vraiment fait. Zir, exécute le plan à mon signal. Je vais faire le signe, maintenant, » dis-je.

{OK.}

De ma poche de poitrine, j’avais sorti une potion de rétablissement de la santé et une potion de rétablissement de la magie et je les avais bues. C’était mon atout numéro 1.

« Quoi !? Tu avais encore ce genre de choses cachées ? Cependant, que va-t-il se passer si tu récupères ta santé et ta magie ? » demanda le démon.

« Ce que je veux !! » dis-je.

Actuellement, il y avait environ 10 m entre cet homme et moi.

J’avais apposé la magie du vent sur moi-même afin d’accélérer et de charger.

« Je vois. La magie du vent est-elle ton atout ? Cependant, la vitesse est insuffisante ! » s’exclama le démon.

Je le sais déjà. Cependant, c’est mon deuxième atout.

« Je vais te découper en deux, quoi !? » s’exclama le démon. « Mes jambes refusent de bouger !! »

Sous les pieds de ce type, il y avait quelque chose qui ressemblait à de la glace recouvrant le sol.

En ce qui concerne ce qui se passait, l’eau qui avait dispersé au voisinage des différents tirs échangés avait été gelée avec la Magie de Force Mentale.

La réelle puissance de la Magie de Force Mentale permettait de bloquer tout sur place. Avec une telle magie, je pouvais même bloquer les molécules d’eau et donc je pouvais la transformer en glace.

Quand j’avais utilisé la Magie de Force Mentale, j’avais essayé de m’imaginer une scène où les molécules d’eau avaient cessé de se déplacer, et après plusieurs expérimentations, j’avais réussi.

Cependant, je n’avais pas acquis une Magie de Glace afin de pouvoir produire directement de la glace et donc, la Magie de Force Mentale était toujours nécessaire pour faire ça.

Un coup de la flamberge sur son corps gelé lui avait permis de sortir de là. Cependant, ce n’était pas grave. J’avais déjà estimé que cette attaque ne fonctionnerait pas longtemps.

Alors que nous luttions actuellement pour la suprématie, j’avais utilisé la magie de terre pour creuser sous les pieds de cet individu. Nos épées étaient rentrées en collision. Nous nous étions poussés peu à peu l’un contre l’autre, j’étais actuellement au sommet et ce type était en bas. Et enfin, il avait perdu face à ma puissance et à la gravité et il avait ainsi dégringolé dans le fond du trou.

« S-Salaud!! Qu’as-tu l’intention de faire !? » s’écria le démon.

« Je veux faire ça !! Zir !! » criai-je.

{D’accord !}

Zir était déjà là quand elle avait vu qu’il allait tomber par terre. Elle se tenait à proximité quand je lui avais dit ça. Instantanément, elle avait commencé à placer une grande quantité de Tueur de Démons dans le trou.

« Salaud !! Comment peux-tu penser me vaincre par une telle chose ? » demanda le démon.

« Je ne pensais pas à le faire ainsi. Ruby, s’il te plaît, » dis-je.

Ruby était montée au bord du trou et une grande quantité de sable avait été vomie dans le trou.

« As-tu l’intention de m’enterrer ? » demanda le démon. « Fou !! N’utiliser que la terre pour me sceller, qu’est-ce que c’est !? »

Avec la Magie de Force Mentale, j’avais bien mélangé le sable que Ruby avait vomi. Cela était immédiatement devenu dur à mélanger en raison de la viscosité, et j’avais fourni au mélange de l’air produit par la magie de vent afin de le durcir progressivement.

« Connaissez-vous le ciment ? » demandai-je. « Apparemment, les matières premières qui le composent sont l’eau, le sable et un peu de force appliquée ? »

« C-Ciment !? Qu’est-ce que c’est !? » s’exclama-t-il.

« Tout récemment, même si une source chaude extérieure a été faite, je voulais empêcher l’eau de fuir alors j’ai essayé différentes façons de faire du ciment, » expliquai-je. « J’étais également inquiet au sujet de la résistance du mur d’argile, ainsi j’ai fait de mon mieux pour le rendre plus solide. »

Finalement, le ciment avait été complètement durci et de là j’avais entendu une voix.

« Bâtard !! Alors je vais te montrer ma véritable apparence, hein ? Hein !? Pourquoi !? Pourquoi ne puis-je pas prendre ma véritable forme !? » s’exclama le démon.

« L’eau qui a été versée il y a un petit moment était du Tueur de Démons. Vous trempez maintenant dedans, » répondis-je.

« Alors, à l’intérieur de cette pierre, deviendrai-je progressivement faible avant de mourir ? » demanda-t-il.

« Exactement, » dis-je.

« Impossible !! » cria le démon.

Peu importe combien de fois vous crierez, démon, cela ne changera rien.

Pour le moment, j’avais fait un petit trou sur une partie haute du ciment en attendant qu’il faiblisse un peu. Si j’y versais encore plus de Tueur de Démons alors il mourrait probablement tôt ou tard.

La prochaine fois, quand je vérifierai son statut, je saurai immédiatement s’il est mort ou non.

***

Chapitre 58

La bataille avec le démon s’était terminée du jour au lendemain, et j’avais ensuite été poursuivie pour des transactions subséquentes.

Premièrement, le paiement des frais impayés pour le Tueur de Démons qui avait été demandé par l’église. En ce qui concerne cela, il n’y avait pas de problème, car j’avais fait rebondir le paiement sur Giren.

Après ça, il y avait Mademoiselle Flora. Elle était encore dans le coma après qu’elle soit tombée sur la place centrale.

J’avais contrôlé son statut et elle n’était pas tombée dans un état anormal. Son âme même était-elle endommagée par le démon ? Au-delà de ce point, on ne savait pas si elle allait se réveiller.

Après ça, il y avait la chevalière de Flora, non, n’était-ce pas plutôt l’ancienne chevalière ? En tout cas, Frey veillait sur sa maîtresse dans cette ville.

Simplement, parce que Frey n’était pas spécialisée dans une telle chose, il n’était pas possible de faire autre chose que de la visiter tous les jours. C’était ce que cette personne avait dit en souriant avec ironie.

Et puis, le plus gros problème avait été Latia. Elle ne semblait plus être capable de rester dans cette ville.

Quand j’avais demandé à Zir de préparer le poison, bien que je lui avais demandé de ne pas laisser Latia se rapprocher trop du Tueur de Démons...

Avec son caractère et avec les personnes dans les environs qui étaient occupés à travailler, alors même que cela aurait dû être impossible pour elle de faire quoi que ce soit, elle semblait avoir participé à l’opération. À ce moment-là, elle semblait avoir renversé un peu du poison sur sa main et elle avait subi une brûlure. La blessure elle-même avait été complètement soignée sans même laisser une cicatrice avec une potion, mais le problème était que l’incident avait été vu par les personnes qui l’entouraient.

« Cette fille est sous la protection de mon Maître, l’Annihilateur. Que toute personne qui a une plainte la signale directement à mon Maître plus tard ! »

Bien que l’endroit semblait s’être calmé après avoir été dit, une fois que l’information avait été connue, il était impossible d’empêcher qu’elle se repende en faisant fermer la bouche de ces personnes-là. Ceci s’était donc propagé dans toute la ville avec une rapidité surprenante.

Bien que Zir se soit excusée auprès d’elle pour ça, ce n’était pas comme si c’était la faute de Zir. Bien sûr, ce n’était pas non plus celle de Latia. Et une autre chose était présente. Je ne savais pas si c’était vraiment un problème, mais Latia ne semblait même pas savoir que du sang de démon coulait en elle.

« Mes deux parents n’étaient pas mes vrais parents. Toutefois, j’ai..., » commença Latia,

En fin de compte, j’avais décidé de prendre soin de Latia, et il y avait aussi la déclaration de Zir qui était rentrée en ligne de compte. Il était ainsi facile de la reconnaître comme étant ma possession. Cependant, il n’y avait pas que de mauvaises choses vis-à-vis de ça.

Quelques aventuriers, Giren, Frank de la Guilde des Alchimistes, ainsi que quelques autres personnes avaient parlé à Latia à cœur ouvert.

« Le nombre de personnes qui me parlent dans cette ville a augmenté ! » Latia m’avait informé de ça en étant en quelque sorte très excitée.

Dès maintenant, j’avais décidé que Latia vivrait dans le village des gobelins. Je l’avais affectée au travail qui consistait à acheter les choses en ville que les gobelins ne pouvaient pas d’eux-mêmes se procurer.

Bien entendu, après avoir emmené Latia dans le village des gobelins, j’avais immédiatement dissipé sa malédiction, pour qu’elle puisse ainsi changer d’emploi. Quand j’avais été voir le type de classe qu’elle pouvait faire, cela avait changé en quelque chose comme ça :

Nom : Latia

Niveau : 7

◎ Villageoise

○ Femme de Chambre

○ Marchande

○ Magicienne

● Seigneur-Démon

● Général Démon

« Franchement, maintenant, il y a beaucoup de classe disponible, » avais-je dit à ce moment-là.

Comme la classe de Seigneur-Démon et de Général-Démon était possible, mais non disponible en ce moment, cela voulait sûrement dire que c’était ainsi, car le sang du démon coulait dans ses veines. Les possibilités que cela soit le cas n’étaient pas nulles.

Le métier de Marchand semblait être quelque chose de correct. Je pense que Marchand était un bon choix alors que je réfléchissais aux différents rôles possibles.

Cependant, une femme de chambre ~. Si je ne me trompais pas, quand j’avais acheté Zir, je crois que la dame qui était à proximité de Zir avait femme de chambre en tant que métier.

Eh bien, alors qu’une femme de chambre n’était pas nécessaire pour nous, j’avais décidé de changer son travail vers la femme de chambre afin de l’essayer.

Nom : Latia

Niveau : 7

Métier : Femme de Chambre

[Protection divine du dieu de la guérison (disciple)]

Effet : Augmenter le statut lié à la sainteté (grand)

Cible : personnel

Compétence :

[Travaux ménagés] ★★

Ses statistiques avaient également bien augmenté.

La femme de chambre est-elle considérée comme un métier sacré !?

Y a-t-il une idée dans ce monde que l’on serait guéri par une servante ?

Eh bien, parce que c’était une bonne chose que le renforcement soit très efficace, il n’y avait pas de plaintes à formuler.

Pour le moment, Latia était devenue ma Femme de Chambre. Bien sûr, je l’avais informée que j’étais son ami comme avant. Je lui avais aussi demandé d’être en bons termes avec Aria et les autres filles.

En parlant d’amies, Frey était rapidement devenue amie avec Latia et elle lui avait permis de se faire plein d’autres amis. Maintenant, Latia vivait dans le village des gobelins depuis un certain temps. Ainsi, comme Frey avait une très bonne relation avec les gobelins à la suite de l’entraînement intensif, elle était venue tous les jours nous rendre visite.

Ainsi, Latia s’était fait des amis avant que je le remarque. Eh bien, elles avaient à la base très peu d’amis. L’apparition de Latia qui s’amusait en bavardant avec Frey avait ainsi pu souvent être observée dans le village.

Quant au démon scellé, à cause des plaintes continuelles des riverains en raison du démon qui se sanglotait à longueur de journée proches de l’église, on avait creusé la zone assez rapidement. Ainsi, les habitants avaient sorti le sceau de pierre ce qui lui avait donné l’apparence d’une colonne légèrement déformée, et ce même pilier avait été transporté jusqu’au château du seigneur. Il avait ainsi été décidé de l’installer à l’avant, dans l’entrée principale de la guilde. Les aventuriers pouvaient ainsi garder un œil sur lui à tout moment, donc cela ne devrait pas être particulièrement imprudent de faire ça. Voilà ce qu’avait estimé Giren.

En ce qui concerne les sanglots, il avait été dit que cela ne serait pas dérangeant pour ceux à l’intérieur de la guilde qui étaient largement plus bruyants.

Ainsi, c’était devenu l’une des caractéristiques de la guilde. Il n’avait pas fallu longtemps pour que les rumeurs se répandent concernant les cris provenant du sceau de pierre aux lamentations. On disait qu’il était possible qu’il revienne un jour à la vie.

La cause des rumeurs semblait provenir du faire que chaque fois que j’allais à la guilde pour examiner celui qui criait, je vérifiais s’il était ou non mort. Bien que je ne le savais pas à ce moment-là.

Et enfin, il fallait aussi parler de la récompense. À l’origine, la demande que j’avais acceptée était de chercher le démon. Mais dans la mesure où il avait été défait, la récompense de subjugation était ajoutée en plus de la récompense initiale.

« Tôt ou tard, l’économie de cette ville va finir par s’effondrer avec toutes vos récompenses, » Giren m’avait versé la récompense en affichant un sourire amer. Il avait l’air un peu plus mince ces derniers jours.

Concernant l’entrée du démon dans cette ville, personne n’avait blâmé Giren. L’une des raisons était parce que personne n’avait entendu ou vu un « Démon qui avait la forme d’un poignard » jusqu’à maintenant.

Bien qu’il y en avait certains qui se transformeraient en une forme humaine pour se cacher dans le passé, dans ce cas, il serait détecté par le dispositif magique. Cependant, il n’y avait aucune réaction dans le détecteur quand il s’agissait d’un poignard. Il avait été dit que c’était une nouvelle tactique pour annuler l’effet du détecteur de démon.

Bien que la ville avait été exposée à une attaque d’un nouveau type de démon, il avait été estimé que la situation avait été réglée sans avoir subi d’importants dommages. De manière inattendue, il semblerait que Giren était devenu encore plus populaire.

Nous nous trouvions maintenant environ une semaine après que les transactions se soient calmées.

Alors que je visitais le bureau de Giren afin de faire mon contrôle de la semaine, Giren m’avait souri alors qu’il me parlait. « Hibiki, avez-vous du temps libre après ça ? »

Le voisinage s’était déjà obscurci. Il devait être passé 20 h.

« C’est bon. Parce que tout le monde du village est au courant que je serais en retard aujourd’hui, je vais prendre mon repas après mon retour à la maison, » répondis-je.

« Je vois, je vois. Alors, qu’en pensez-vous de rester en ma compagnie ce soir ? Bien sûr, je vais également vous inviter pour le souper, » déclara Giren.

J’avais décidé de rester en compagnie de Giren parce que je m’intéressais au repas du Seigneur Féodal. Le dîner avec Giren avait été plus simple que je l’imaginais. Bien sûr, tous les plats qui étaient apparus étaient délicieux, mais il n’y avait pas le sentiment de luxe comme dans l’église.

« Je pensais que les repas que vous prendriez seraient plus étonnants, » dis-je.

Giren avait souri ironiquement à ma remarque. « Bien que je m’excuse d’avoir détruit un tel rêve, mais c’est un repas habituel que je prends. Il y a aussi beaucoup d’aliments différents, donc je mange un peu de tout. »

« Vraiment !? » demandai-je.

« Ah ! Bien sûr, je prépare de temps en temps un repas très luxueux, aimez-vous ça ? » demanda Giren.

« C’est exact. Mais je refuse le genre de repas où je ne connais pas la méthode pour le manger, » dis-je.

Je m’étais souvenu de la fois où j’avais été invité dans un restaurant chic avec mes parents, et je m’étais retrouvé à devoir manger des Escargots. Franchement, cette sensation horrible me fait encore frémir.

« Je suis comme vous, » répondit Giren. « Pourquoi dois-je me fatiguer dans un repas qui prendrait bien trop longtemps à manger ? »

Giren avait continué à manger tout en riant joyeusement. La plupart des plats fournis avaient été finis. Allons-nous bientôt au problème principal ?

« Alors, y a-t-il quelque chose que vous vouliez me dire ? » demandai-je.

« Oh, c’est bien le cas. Voulez-vous m’accompagner un peu après le repas ? » demanda Giren.

« Est-ce cela que vous désirez ? » demandai-je.

« Ku, haha, il en est ainsi. Dans un certain sens, c’est bien mon désir, » Giren avait retenu son rire en appliquant sa main à sa bouche.

Ai-je dit quelque chose de drôle ?

« Désolé, ce n’est rien. Vous le comprendrez si vous me suivez, » déclara Giren.

Le repas était fini, alors nous marchions sur une sombre route sans gardes. Alors que j’étais conduit par Giren, nous marchions vers une zone qui présentait rapidement de moins en moins de signes de vie.

Par hasard, essayait-il de me faire taire ? J’étais un peu tendu en suivant Giren.

« Viens maintenant, nous sommes arrivés à destination, » déclara Giren.

Nous sommes enfin arrivés ? Je n’avais pas relâché ma garde et avais regardé autour de moi. J’avais confirmé qu’il n’y avait personne.

« Pourquoi regardez-vous autour de vous ? Rentrons dans la bâtisse, » tout en disant cela, Giren était entré à l’avant du bâtiment.

En ce qui concernait le bâtiment, toutes les fenêtres étaient bloquées par des rideaux, je ne voyais pas ce qu’il y avait à l’intérieur.

Est-ce le nom de la boutique sur l’enseigne ? Les mots « Chien et Chat » avaient été écrits dessus.

J’avais pris ma décision et j’étais entré dans la bâtisse. Et alors...

« Bienvenue~. C’est un plaisir de vous voir venir dans notre modeste boutique ~, » j’avais été accueilli par le propriétaire de l’établissement qui parlait d’une manière étrange.

« Propriétaire, cela faisait un moment depuis que je suis venu te voir, » déclara Giren alors qu’il lui parlait d’une manière familière.

« Oh, mon Dieu, n’est-ce pas Monseigneur Giren ? C’est sûr que cela fait un moment. Voulez-vous avoir Minea ce soir ? Ou préférez-vous Lora pour ce soir ? » demanda la propriétaire.

« Pour ce soir, j’ai un invité d’honneur avec moi. J’ai procédé à une réservation il y a quelques jours pour être sûr d’avoir tout ce que je voulais, » répondit Giren.

Giren m’avait poussé devant lui.

« Oh, je suis désolé de mon impolitesse. Étiez-vous le client pour qui la réservation a été faite ? » demanda le propriétaire des lieux.

« A-Attendez un moment, Giren. Quel est ce lieu ? » demandai-je.

« Hibiki, est-ce votre première fois que vous visitez un tel endroit ? » demanda-t-il avec un énorme sourire qui indiquait qu’il était content de lui.

Un tel endroit ? Impossible, est-ce que c’est bien ce que je pense ?

« Ici, dans cette ville, il n’y en a pas qu’une, mais deux boutiques de ce genre qui vous vendent des rêves. Ici, c’est celui qui est spécialisé dans les demi-humains. Le Chien et Chat, » expliqua Giren.

Le Chien et Chat était en d’autres termes un bordel.

En outre, Giren avait souligné le fait que ce bordel était spécialisé dans les demi-humaines de haute classe. C’était une spécialité de la ville aux Aventuriers dont il était fier.

En général, les prostituées demi-humaines semblent être celles qui étaient considérées comme la plus basse qualité, mais pas ici. Ceci semblait être en raison de la discrimination contre les demi-humains. Cependant, nous nous trouvions dans la ville des aventuriers, Welburg.

Et qu’en est-il de la discrimination contre les demi-humains ? Était-ce accepté ici ? Mais ici, ils ne faisaient aucun cas de ça, et la discrimination n’existait pas. C’était tout à fait normal parce qu’il y avait beaucoup de demi-humains parmi les aventuriers, donc ils s’étaient habitués à eux. Et puis, bien qu’il était dit que les personnes les plus belles étaient les prostituées humaines, la bataille nocturne avec les demi-humaines dont beaucoup étaient nés pour être soldats était au-delà de toute description. C’était pourquoi cette boutique avait répondu à une telle demande de front et ne se cachait nullement.

« Alors, ayant une réservation, les races les plus populaires dans notre magasin sont le “chien et le chat”, » déclara le propriétaire.

Le chien et chat était aussi le nom de l’établissement. Quand vous vous demandez de qui allait se dérouler après ça. Et bien, l’établissement faisait venir une femme-chatte et une femme-chien de même rang, et elles passaient une seule nuit avec l’invité d’honneur en fonction de son choix. Voilà ce qui semblait être au menu.

Ensuite, Giren m’avait dit qu’il s’était arrangé pour que l’établissement prépare deux filles du plus haut rang pour s’occuper de moi. Pourquoi Giren m’avait-il amené dans un tel endroit ? En entendant cela...

« Puisque ça ne servirait à rien de le dire alors je vous l’ai caché, ceci est une marque d’hospitalité, » répondit-il. « Il s’agit d’un amusement fort plaisant. Je voudrais être en bons termes avec vous. »

Certes, il était plus confortable de cacher la vérité que de parler franchement. Devrais-je m’amuser avec plaisir ici ?

« Alors, Hibiki, laquelle choisissez-vous ? » demanda-t-il. « Ma recommandation va du côté de la femme-chien. La fille de cette race est toujours prête pour l’amour passionné ~. »

Oh, vraiment ? Si c’était moi qui étais un lycéen dans mon monde d’origine, alors je ne serais jamais venu dans un tel établissement. Il serait peut-être bon d’entendre les conseils que me donnait Giren.

« Ne dites pas ce genre de chose à moi, » un homme avait interrompu la conversation. « Si vous avez dit tout ce que vous vouliez dire, alors ne rajoutez plus rien. Il a été décidé par tous que les femmes-chats sont encore meilleures ! Si vous voulez quelque chose d’intéressant, l’attitude agressive qu’elles ont qui vous fait même penser que vous allez être tué est totalement inversée quand elles se retrouvent au lit ! Si vous ne le savez pas, alors ne parlez pas de telles choses dans cet établissement. »

Il s’agissait de l’homme que j’avais déjà souvent rencontré dans le restaurant, et même lors de l’attaque.

« Monsieur, nous nous rencontrons vraiment souvent..., » dis-je.

L’homme au ragoût m’avait remarquée et avait alors semblé légèrement maladroit, mais il avait commencé à faire immédiatement appel aux vertus des femmes chattes.

« Cher client, s’il vous plaît, regardez et choisissez vous-même la personne en question, » déclara le propriétaire.

Après qu’il m’ait dit ça, il m’avait emmené à l’intérieur d’une autre pièce dans l’établissement. L’homme au ragoût et Giren étaient restés là alors qu’ils s’étaient lancés dans un débat houleux sur les mérites des deux filles.

Il y avait une chambre et à l’intérieur, il y avait deux femmes qui m’attendaient déjà là-bas.

« Je suis Rina, une femme-bête de type chien. Cela ne fait pas longtemps que j’ai commencé à travailler dans cet établissement, mais je pense que je peux répondre à tous vos souhaits, » Rina regardait vers moi avec le sourire. Sa queue de chien de marque remuait * fwip fwip *.

« Je suis Dianne. Une femme-bête de type chat. Je suis peut-être une personne étant souvent de mauvaise humeur, mais il semble que mes clients sont satisfaits de cela. Il est probable que je serai en mesure de vous satisfaire. » Même si Dianne disait qu’elle allait me satisfaire, elle ne regardait même pas dans ma direction. Était-ce donc vrai ce qu’elle disait ? Elle me jeta un coup d’œil rapide, avant de se tourner comme si elle n’avait aucune motivation dans tout cela.

Cependant, si les paroles du propriétaire étaient crédibles, je pouvais être satisfait si je choisissais l’une ou l’autre.

Je vais vous choisir bien sûr !

○ Une femme-bête de type chien

○ Une femme-bête de type chat

***

Chapitre 58.1 : La journée avec un Chien

Comme le titre l’indique, ce chapitre est la suite de ce que Hibiki a choisi.

***

Cependant, si les paroles du propriétaire étaient crédibles, je pouvais être satisfait si je choisissais l’une ou l’autre.

Je vais vous choisir, bien sûr !

Une femme-bête de type chien <<<

○ Une femme-bête de type chat

***

J’avais donc choisi Rina, la fille chien. J’avais été attiré par l’apparence délicate de la queue qui remuait vigoureusement.

« Merci beaucoup de m’avoir choisie. Je vais essayer de mon mieux de vous satisfaire, » déclara Rina.

Rina m’avait emmené de l’arrière-salle vers une chambre. Elle avait entrelacé ses deux mains autour de mon bras droit pendant que nous marchions. Bien qu’il y avait eu un manque de volume, toutes les parties qui me touchaient avaient la douceur d’une femme.

« S’il vous plaît, » murmura-t-elle.

La pièce était faiblement éclairée afin de créer l’ambiance. Il y avait un grand lit au milieu de la pièce et une petite pièce équipée d’une simple douche. Puis une lourde draperie qui clôturait la fenêtre.

Je vois, ainsi, l’intérieur ne peut pas être vu.

Alors que je regardais dans la pièce, Rina était venue me serrer soudainement depuis derrière.

« Client, puis-je vous demander votre nom ? » demanda-t-elle.

« Ah, hm, je m’appelle Hibiki, » répondis-je.

« Merci beaucoup. Puis-je vous appeler Hibiki ? » demanda-t-elle.

« T-Tout à fait, » répondis-je. J’étais terriblement tendu, était-ce parce que j’étais exposé à l’ambiance de la pièce ?

« Haha, c’est bon alors, » apparemment, ma tension semble avoir été perçue par Rina.

Un par un, mes vêtements avaient été enlevés par Rina. Elle l’avait fait jusqu’au tout dernier.

« Alors, Hibiki, s’il vous plaît, allons-y, » murmura Rina.

Ainsi, j’avais été emmené jusqu’à la douche simple et mon corps avait été soigneusement lavé.

« La température est-elle à votre goût ? » demanda-t-elle.

« Ah, il n’y a aucun problème, » répondis-je.

J’avais acquis de l’expérience avec Aria et les autres, il n’était donc pas nécessaire d’être si tendu. Mais pour une raison inconnue, je m’étais alors souvenu de la première fois où j’avais dormi avec Aria dans le même lit. Ce jour-là, j’étais aussi raide à cause de la tension, et Aria avait été fatiguée plus que nécessaire.

« Hibiki ? Que se passe-t-il ? » demanda-t-elle.

Nous étions retournés à la chambre après avoir fini de laver nos corps et étions tous les deux nus. Rina m’avait conduit par la main droite jusqu’au lit tout en couvrant sa poitrine avec son bras gauche. Sa queue était devenue un peu mince après avoir trempé dans l’eau.

Il était désagréable de ne pas savoir si les hanches qui tremblaient à gauche et à droite avec un * kui kui * étaient instinctives ou non. Mes yeux poursuivaient ses fesses qui se balançaient. À la seule vue de la silhouette de Rina, mon corps était déjà prêt.

« Maintenant, n’allez-vous pas seulement penser à moi ? » demanda-t-elle.

Elle semblait avoir découvert que je pensais à Aria.

Elle semblait avoir mon âge, mais elle était compétente.

« Prenez ça, » dit-elle.

« Wôw ! » m’exclamai-je.

Rina m’avait probablement poussé sur le lit parce que j’étais encore indécis. La présence des pics jumeaux de Rina cachés jusqu’à maintenant était apparue.

« Haha. Je suis désolée si mes seins sont petits, » déclara-t-elle.

« N-Non, une telle chose est..., » commençai-je.

« Hibiki, » déclara-t-elle.

« Ah, oui ? » demandai-je.

« Pourriez-vous les toucher ? » demanda-t-elle.

J’avais été surpris par le visage de Rina à ce moment-là. Alors que j’hésitais, Rina avait pressé mes mains contre sa poitrine. C’était doux. C’est vrai, c’était quelque chose que je connaissais bien. Je pouvais enfin me détendre alors je m’étais concentré sur ce que je faisais. Dès le début, j’avais vraiment apprécié le paradis se trouvant entre mes mains.

« Kyaa~nn. » Rina avait remarqué que j’étais finalement déterminé et avait remué.

Le fait d’être constamment sur la défensive n’était pas dans ma nature. Alors, permettez-moi d’attaquer dès maintenant.

Pour commencer, cette posture ne convenait pas. J’étais sortie de sous elle, et je m’étais placé sur elle.

« Hmm, ahhh ? »

J’avais attaqué simultanément les points vitaux de Rina (oreilles et queue de chien) tout en la bloquant sur le lit.

« Att..., s’il vous plaît, attendez un peu !? Ahh, ahh, » gémit-elle.

La stimulation semblait être un peu trop forte pour elle. Rina avait fait une gaffe en faisant ça. Ses oreilles recourbées étaient là pour aspirer toute tristesse possible.

« Oh, je vous dis d’attendre un petit peu, » continua-t-elle.

Bien sûr, Rina ne pouvait pas être la seule à être dans le ravissement. J’aimais beaucoup aussi tout ça.

« Ici »

*Jappement*

Après ça, j’avais caressé les oreilles du chien avec mes lèvres et ma langue pour bloquer ses mouvements. J’avais soulevé l’oreille pendante de chien avec ma main, traçant l’intérieur avec ma langue, et Rina s’était mise à trembler peu à peu...

D’avant en arrière, depuis toutes les directions, je l’avais caressé et j’avais ainsi pu apprécier chaque recoin depuis différentes positions.

« B-Bon sang, ce n’est pas bon ainsi. Laissez-moi me reposer un petit peu, s’il vous plaît, » demanda Rina.

« Alors, prenons une douche ensemble quand cela finira, » dis-je.

« E-Ensemble !? Mais n’ai-je pas déjà lavé votre corps avant ça ? » demanda-t-elle.

J’avais ri en affichant un sourire. Je n’avais pas répondu affirmativement à sa question.

« S’il vous plaît, aidez... ~ !! »

J’avais immédiatement attrapé Rina qui allait tomber du lit en essayant de fuir et j’étais allée sous la douche une nouvelle fois.

« Eh bien, la nuit n’en est qu’à son début. Alors, allons-y lentement, » dis-je.

« C-Comment !? » s’exclama-t-elle.

Cette nuit-là, il semblerait que ce soit la nuit où l’on avait pu entendre dans le voisinage les hurlements des chiens bien plus que d’habitude.

Le soleil du matin m’avait piqué les yeux. J’avais été étonné de la force physique et de l’adaptabilité des demi-humaines, en particulier des femmes-chiens. En fin de compte, après la deuxième douche, j’avais repris l’initiative.

Rina qui sortait de la douche toute nue était devenue comme sauvage en raison de ses instincts et ainsi, nous avions fait l’amour à de nombreuses reprises. Mon corps était couvert de marques de dents de Rina. Comme on pouvait s’y attendre, j’avais protégé ma partie importante jusqu’au bout, mais je pouvais dire qu’il n’y avait pas eu de place où ses lèvres n’avaient pas touché mon corps.

« Merci beaucoup de nous avoir utilisées. Nous sommes impatientes de servir à nouveau votre plaisir, nous attendons avec impatience votre prochaine visite, » déclara-t-elle.

« Ah, hm, un jour, d’accord ? » dis-je.

Face à ces mots, la queue de Rina avait arrêté de battre et elle semblait découragée. Rina qui s’était souvenue de mes compétences et de mon goût était devenue ainsi ingérable. Eh bien, même si c’était impressionnant de voir ça, c’était certainement agréable.

Est-ce que même l’âme n’a pas de poids ? Aujourd’hui, une partie de mon âme semble légère.

Je m’étais précipité et étais finalement arrivé au village des gobelins tout en me sentant un peu comme un soldat vaincu.

« Je sens l’odeur d’une autre femelle, »

Quand j’avais ouvert la porte pour dire. « Je suis rentré à la maison ! », Aria avait dit une telle chose avant de dire quelque chose comme. « Bienvenue à la maison ».

« Bienvenue à la maison, Maître. Quel genre de chose était-ce ? » Emily avait seulement dit ça. Ce n’était vraiment qu’une réponse de bienvenue classique.

Quand j’avais été interrogé de près par les deux personnes à la porte d’entrée, Zir s’était réveillée et était venue en bâillant et en portant des vêtements de nuit, donc vraiment pas grand-chose.

« Quelle est cette agitation ? Être si bruyant tôt le matin est pénible, » déclara Zir.

Aria et Emily avaient alors expliqué la situation. Cependant, Zir avait déclaré que ce n’était rien. « Quoi !? Quelque chose comme hier, n’est-ce pas bien ? Le maître ne serait pas un homme s’il n’avait répondu correctement face à une telle situation. »

Zir, tu es vraiment ma camarade...

« Cela ne servira à rien de reprocher ce genre de chose. Ce qui est fait est fait, n’est-ce pas ? Malgré ça, je n’aime pas sentir l’odeur d’une maîtresse venant d’ailleurs, alors je n’ai pas d’autre choix que d’écraser une telle chose, non ? » demanda Zir.

Zir, tu es vraiment ma camarade...

« En effet, c’est bien ainsi, alors, Maître, s’il vous plaît ici, » déclara Aria tout en commençant à enlever mes vêtements.

« Maître, » déclara Emily en me regardant et en enlevant ses vêtements.

« C’est vraiment un bon plan, laissons toutes nos odeurs sur lui, » déclara Aria.

Aujourd’hui, je veux juste mourir.

***

Chapitre 58.2 : La journée avec un Chat

Comme le titre l’indique, ce chapitre est la suite de ce que Hibiki a choisi.

Cependant, si les paroles du propriétaire étaient crédibles, je pouvais être satisfait si je choisissais l’une ou l’autre.

Je vais vous choisir bien sûr !

○ Une femme-bête de type chien

Une femme-bête de type chat <<<

***

 

J’avais choisi Dianne. Les deux monts qui avaient une certaine présence ne pouvaient pas être cachés par le fin tissu de ses vêtements.

J’avais remarqué que les yeux de Dianne, que je croyais détournés loin de moi, semblaient toujours me garder dans son champ de vision.

« Vous, êtes-vous curieux ? Eh bien, ça n’a pas vraiment d’importance. » Dianne avait dit alors qu’elle me guidait par la main.

Bien qu’il semblerait que son attitude était inappropriée en me prenant la main, chaque fois que je marchais, la queue me frôlait et sa fourrure soyeuse me touchait.

« Euh, Dianne ? » demandai-je.

« Quoi ? » demanda-t-elle.

« Non, ce n’est rien, » déclarai-je finalement.

La chambre était faiblement éclairée afin de créer une ambiance intime. Il y avait un grand lit au milieu de la chambre et une petite pièce équipée d’une simple douche.

Il y avait également de lourdes draperies recouvrant la fenêtre. Je vois, ainsi, l’intérieur de la pièce ne peut pas être vu.

Alors que je scrutais la pièce, une voix de Dianne se fit entendre. « Vous, déshabillez-vous vite. »

Vous, hein ? En effet, elle avait son comportement inhabituel.

« C’est Hibiki. »

« Vraiment, alors déshabille-toi vite, Hibiki, » déclara-t-elle.

Elle m’appelle soudainement sans aucun honorifique et en me tutoyant. Est-ce parce que je lui avais répondu avec douceur, indiquant que je ne détestais pas ce qu’elle faisait ?

Quand elle vit que je me déshabillais, Dianne commença aussi à se déshabiller d’une manière emplie de joie.

*Purun*, plus après ça *barun*, est-ce ça ? J’avais pensé avec sérieux à une chose considérablement stupide. (En gros, il est en train de réfléchir au son que produisent les seins de Dianne quand ils bougent.)

« Viens vite ici. » Dianne qui s’était déjà déshabillée s’était couchée sur le lit. La douche ne semblait pas nécessaire.

« Ah ! Toutes mes salutations. »

Jusqu’à présent, il n’y avait pas eu de tension entre nous. Dianne aurait pu avoir une attitude aussi naturelle dès le début, hein ?

J’avais tendu la main et avais couvert l’excellente poitrine de Dianne.

Oui, c’est doux. Mes doigts semblent s’enfoncer pour toujours.

« Les hommes aiment vraiment les seins, » Dianne déclara cela avec un soupir.

Non, s’il vous plaît, ne me regardez pas avec de tels yeux. J’ai l’impression d’avoir réveillé quelque chose.

« Si vous me permettez de faire une excuse, il n’y a aucune chance que je ne puisse pas les toucher immédiatement quand il y a des choses si merveilleuses sous mes yeux, » répondis-je.

« Ils ne sont qu’un obstacle. Il est difficile de bouger avec eux, les hommes les regardent tout le temps et les femmes font un visage désagréable en les voyant, » répondit-elle.

« Alors, confiez-les-moi !! » déclarai-je.

J’avais frotté ses seins tout en les tenant. Parfois doucement, parfois d’une manière audacieuse, et j’avais tout simplement profité sans restriction de la poitrine de Dianne.

« Hmm, Nya... ! » elle s’était mise à gémir.

*Couinement* « S’il te plaît, ne deviens pas si soudainement motivé, » bien que Dianne m’avait dit ça, elle n’avait jamais essayé de me les arracher des mains.

Au contraire, la personne elle-même ne remarquait pas que la mince queue de chat bougeait à sa guise et était étroitement entrelacée autour de mon corps.

Moi qui avais remarqué l’existence de la queue, *caresse*, j’avais commencé à caresser la queue de la pointe des doigts.

« Ah, haa, fuu. »

Dianne était devenue sans force juste parce que j’avais caressé sa queue à plusieurs reprises. Hmm, la queue est sa faiblesse.

« Arrête-toi un instant, » supplia-t-elle.

Elle semblait vraiment détestée quand elle ressentait trop de plaisir. Pourtant, elle ne semblait pas avoir l’intention de libérer sa queue qui caressait mon corps.

Comme je ne pouvais pas continuer à l’attaquer là, mes yeux s’étaient verrouillés sur ma prochaine cible, à savoir, ses oreilles de chat.

« Eh, pas cet endroit !? *Gasp*, Nya, Nya ~ » gémit-elle.

J’avais tenu ses deux bras et j’avais attaqué ses oreilles de chat avec mon nez et mes lèvres. Pour faire fuir l’envahisseur, les oreilles tremblaient en faisant des *contractions*, mais j’avais sans cesse attaqué l’intérieur, sans lui laisser le temps de souffler.

« S’il te plaît, c’est bien trop à supporter, » murmura-t-elle.

Pendant un moment, j’avais attaqué les oreilles, puis la queue, les oreilles, les oreilles, la queue, les oreilles, les oreilles, les oreilles, les oreilles. Dianne s’était mise à gémir quand j’avais ainsi attaqué.

« Alors, dois-je m’arrêter ici ? » demandai-je en regardant son visage.

Comme elle ne m’avait pas répondu alors qu’elle avait la bouche grand ouverte, je lui avais à nouveau parlé. « Alors ? Que dois-je faire ? »

« Non, s’il te plaît, n’arrête surtout pas. » Me supplia-t-elle.

J’avais continué à attaquer comme elle me l’avait demandé.

Bien que Dianne l’endurait de toutes ses forces, elle reniflait mon corps pendant qu’elle se frottait vigoureusement contre lui.

C’était amusant de la voir se frotter son côté contre ma poitrine sans jamais s’arrêter, je sentais la caractéristique bien particulière d’un chat qui se frottait contre son maître.

Quand j’avais essayé de faire correspondre les yeux de Dianne avec les miens afin de réaliser une expérience, elle avait fait sortir ses ongles pour me griffer le dos.

« Ça fait mal, Dianne, » murmurai-je.

« Mais Hibiki, c’est…, » commença Diane.

Elle était devenue un peu boudeuse, mais elle s’était pliée en silence pour atteindre mon dos, et elle avait léché les égratignures qu’elle avait causées tout à l’heure.

« Merci, » murmurai-je.

« Humph. »

De plus, cette fois-ci, je l’avais étreinte par-derrière parce qu’elle avait détourné son visage.

La sensation des seins de Dianne sur mes deux bras était extrêmement splendide.

J’étais passé au round suivant dans la position où nous nous trouvions.

« Nya, Nya — »

Il semblerait y avoir beaucoup de chats mâles qui traînaient ce soir-là dans le coin de l’établissement.

Le soleil du matin m’avait agressé les yeux. J’avais été stupéfait de la force physique et de la capacité d’adaptation des filles demi-humaines, en particulier les femmes-chat.

Après tout, Dianne avait continué à réaliser tous mes désirs pendant toute la nuit. Cependant, je ne peux pas dire que c’était une victoire écrasante de ma part.

En effet, en deuxième mi-temps, je n’avais pas pris l’initiative d’enlacer Dianne volontairement, mais finalement, j’étais devenu motivé par ses implorations.

À la fin, bien qu’elle ne pouvait plus se tenir debout...

« Est-ce déjà la fin, Nya ? » demanda-t-elle.

Après avoir lâché cette provocation, elle avait été poussée de plus vers la perte de conscience après un nième assaut de ma part.

« S’il te plaît, reviens me voir, » murmura-t-elle langoureusement.

« Ah, euh, c’est déjà l’heure, » déclarai-je.

« Fuis-tu maintenant ? » Après tout, elle était encore inutilement provocatrice.

« Je-Je reviendrais, » lui dis-je alors.

Dianne avait regardé ailleurs, même si je l’avais dit. Cependant...

« Alors, quand viendras-tu ? » me demanda-t-elle.

La queue ne m’avait pas encore libéré de son étreinte.

« Je viendrai quand j’aurai le temps, » dis-je.

« Je comprends, » répondit-elle avant que sa queue ne me lâche finalement. « Alors, à plus tard. »

Quant à Dianne, elle était devenue beaucoup ouverte à la fin. Finalement, la position où on s’enlaçait l’un en face de l’autre semblait avoir été sa préférée.

Cependant, j’étais vraiment très épuisé.

Je m’étais précipité et étais finalement arrivé au village des gobelins tout en me sentant un peu comme un soldat vaincu.

« Je sens l’odeur d’une autre femelle, »

Quand j’avais ouvert la porte pour dire. « Je suis rentrée à la maison ! », Aria avait dit une telle chose avant de dire quelque chose comme. « Bienvenue à la maison ».

« Bienvenue à la maison, Maître. Quel genre de chose était-ce ? » Emily avait seulement dit ça. Ce n’était vraiment qu’un retour de bienvenue.

Quand j’avais été interrogé de près par les deux personnes à la porte d’entrée, Zir s’était réveillée et était venue en bâillant en portant des vêtements de nuit, donc pas grand-chose ne venait de son côté.

« Quelle est cette agitation ? Être si bruyant tôt le matin est pénible, » déclara Zir.

Aria et Emily avaient alors expliqué la situation. Cependant, Zir avait déclaré que ce n’était rien. « Quoi !? Quelque chose comme hier, n’est-ce pas bien ? Le maître ne serait pas un homme s’il n’avait répondu correctement à ça. »

Zir, tu es vraiment ma camarade...

« Cela ne servira a rien de reprocher ce genre de chose. Ce qui est fait est fait, n’est-ce pas ? Après, je n’aime pas sentir l’odeur d’une maîtresse venant d’ailleurs, alors je n’ai pas d’autre choix que d’écraser une telle chose, non ? » demanda Zir.

Zir, tu es vraiment ma camarade...

« En effet, c’est bien ainsi, alors, Maître, s’il vous plaît ici, » déclara Aria tout en commençant à enlever mes vêtements.

« Maître, » déclara Emily en me regardant et en enlevant ses vêtements.

« C’est vraiment un bon plan, laissons toutes nos odeurs sur lui, » déclara Aria.

Aujourd’hui, je veux juste mourir.

***

Chapitre 59

« Un labyrinthe ? » demandai-je.

Les transactions ultérieures avaient été réglées. J’étais en train de passer du temps libre dans la Guilde des Aventuriers quand la phrase, « Si vous avez du temps libre, allez achever un labyrinthe », m’avait été dite par l’aventurier mangeur de ragoût.

« Ah, n’êtes-vous pas encore allé au labyrinthe proche d’ici ? Dans votre cas, ne seriez-vous pas en mesure d’atteindre la couche inférieure ? » demanda l’homme.

« N’est-il pas dangereux d’avoir un labyrinthe si près de la ville ? » demandai-je.

« Mm ? Ah, c’est un malentendu. Ce n’est pas un labyrinthe du genre forteresse maléfique, mais un jeu du style labyrinthe appelé donjon. »

Quand j’avais entendu l’histoire à propos de ça, cela semblait être une sorte de donjon ayant un but bien défini.

Pour résumé, la forteresse était un point stratégique clé des démons, tandis qu’on disait que jeu donjon avait été créé comme passe-temps par un dragon.

« Est-ce que les dragons font des labyrinthes comme passe-temps ? » demandai-je.

Les dragons avaient une durée de vie beaucoup plus longue que les êtres humains, mais leur nombre avait diminué ces dernières années.

Il n’y avait pas eu de dragon nouveau-né depuis des centaines d’années.

Pour empirer les choses, il semblerait que beaucoup de jeunes dragons avaient dégénéré en démons (ils étaient devenus délinquants) et avaient vieilli à un rythme extrême en un clin d’œil.

En sentant qu’une crise imminente allait arriver, les dragons avaient accepté les humains comme mari ou femme comme contre-mesure.

Cependant, même si c’était temporaire, c’était après tout le compagnon d’un dragon. C’était inapte de le faire avec une personne insignifiante.

Par conséquent, il semblerait que le labyrinthe avait été utilisé comme un moyen de trouver des humains compétents.

La recherche de compagnons grâce au labyrinthe avait connu un certain succès.

Quand l’enfant d’un dragon naissait, un nouveau « Ryuujin » demi-humain avait ainsi été mis au monde.

Les Ryuujins avaient la force d’un dragon et la fertilité d’un humain moyen, ce demi-homme avait le meilleur des deux mondes. Et l’enfant qui était né entre deux Ryuujins avait une grande possibilité d’être un dragon.

Le labyrinthe était maintenant quelque chose d’indispensable en tant que « Service de Rencontres » pour les dragons.

Par l’intermédiaire des vieux dragons, la construction du labyrinthe était apprise aux jeunes dragons. Peu nombreux, les jeunes dragons avaient été élevés avec peu d’amusements, de sorte qu’ils avaient facilement été absorbés par la construction de labyrinthes les uns après les autres.

Naturellement, les dragons avaient toujours préparé des coffres au trésor (appâts) pour attirer les humains (cible) dans le jeu du labyrinthe.

Et il était possible de devenir le « Compagnon d’un Dragon » si vous descendiez au niveau le plus bas et que vous arriviez au bout.

« On dit qu’on peut épouser un dragon, n’est-ce pas génial ? » déclara l’homme.

C’était ainsi le résumé du discours enflammé de l’homme. Une vie de couple nouvellement marié où l’on se retrouvait avec un lézard à leur basque, *frémissement*. Si c’était pour le plaisir, je préférerais passer la nuit à l’établissement « Chien & Chat ».

J’en avais entendu parler plus tard, mais il semblerait que l’établissement pouvait même vous fournir les services d’orcs femelles lorsqu’il s’agit de choses vivantes qui avaient la capacité de communiquer avec les humains.

Eh bien, il n’y a sûrement pas de personnes aussi perverses pour ça, mais il semblerait qu’il y ait aussi des sirènes et des poissons. Le corps entier des filles-anguilles était très glissant en soi et c’était donc une excellente lotion pour la peau.

Puisque j’avais déjà d’adorables jeunes femmes avec moi, cela n’avait rien à voir avec moi.

« Oh, l’Annihilateur !? »

Ma conscience semble s’être momentanément perdue ailleurs. Peut-être que je suis fatigué ?

« Votre vie se prolonge automatiquement si vous pouvez vous accoupler avec un dragon. De plus, vous ne tomberez pas malade, et surtout ne pensez-vous pas que toutes les parties du corps d’un dragon sont un trésor ? » demanda-t-il.

En ayant des relations sexuelles avec un dragon, il semblerait que de nombreux privilèges de différents types vous étaient accordés. De plus, même une seule écaille semble se vendre pour une grosse somme d’argent.

« De plus, on dit qu’ils deviennent exactement comme les humains lorsqu’ils le font, » déclara-t-il.

En effet, je suis soulagé alors. Cependant, il n’y a pas de plan pour le faire avec un dragon. Après ça, j’étais immédiatement retournée au village pour consulter mes femmes bien-aimées.

« Un labyrinthe, hein ? » La main qui bougeait avec une telle dévotion s’était arrêtée afin d’entendre mon histoire. À la fin, il y avait de la glace faite à la main dans cette main.

Récemment, parce que j’avais réussi à faire de la glace avec de la magie, j’avais fait un essai. Le goût était faible, mais la crème glacée était quand même intéressante.

Aria et les autres filles semblaient l’aimer et elles le mangeaient en silence pendant qu’elles m’écoutaient.

« Est-ce qu’un labyrinthe est une zone où il est plein de monstres ? » Aria qui mangeait de la crème glacée avait arrêté sa main qui amenait la glace à sa bouche et avait posé une question.

J’avais continué à expliquer parce qu’il n’y avait aucun signe que la main de Zir s’arrêterait.

« Hmm, ça ? Le labyrinthe…, » commençai-je.

Le Grimoire de la Sagesse qui s’était insinué dans la conversation abruptement, ne comprend pas même si je l’avais regardé fixement. « Les labyrinthes dont vous parlez sont les forteresses des démons et il existe aussi les labyrinthes qui sont des jeux faits par les dragons. Le labyrinthe dont parle mon Maître est peut-être le jeu du labyrinthe. »

Il avait continué. « Quand il s’agit d’un jeu de labyrinthe, il n’y a pas beaucoup de danger et c’est une bonne source de revenus. J’ai également entendu dire qu’il y a des moments où il y a des monstres inhabituels. Avec un dompteur de monstres parmi nous, je juge que c’est idéal. »

Après qu’il eut dit toutes les choses qu’il aimerait dire, mon cœur avait dansé quand il y avait donné des informations supplémentaires sur les monstres rares. C’était une défaite totale quant à ma non-motivation.

À l’origine, j’avais plus ou moins l’intention d’y aller quand j’avais entendu l’histoire de cet homme.

« Hibiki, as-tu l’intention d’y aller ? » Latia en uniforme de bonne avait demandé en mangeant de la crème glacée. « Puis-je venir ? »

« Allez-vous au labyrinthe ? Si oui, alors s’il vous plaît, prenez-moi, » Frey, qui avait terminé la visite avec sa Madame, mangeait également de la crème glacée.

Cette fille était souvent venue ici récemment. Parfois, elle passait la nuit dans le village, ce qui rendait l’espace de la couche un peu étroit.

Peut-être devrais-je même demander aux gobelins de lui construire une résidence. Il y avait également une femme de ménage en plus ici.

« Toi, ne rends-tu pas visite tous les jours à ta Madame ? Tu ne peux pas revenir en un jour, » déclarai-je.

« Est-ce que c’est vraiment le cas ? » demanda-t-elle en retour.

Cet homme m’avait appris que le labyrinthe était un endroit où il fallait environ une journée entière dans un chariot pour s’y rendre.

Et ce n’est qu’un début. Pour capturer un labyrinthe dans une certaine mesure, il faudrait encore plus de temps.

« Désolé, mais Latia, tu dois rester à la maison afin de surveiller la zone contre une folle, s’il te plaît. De plus, tu dois aussi aller livrer la vaisselle en Porcelaine Blanche, » déclarai-je.

Cela irait très bien si je laissais les interactions avec la Guilde des Alchimistes à Latia. Frank pouvait sans problème commercer avec Latia sans que j’aie à craindre quelques problèmes.

« Compris, » déclara Latia.

« Idiote, Latia, tu ne devrais pas me surveiller. Je te donnerai une récompense si tu es une bonne enfant, » déclara Frey.

« Je ne suis pas une enfant !!... Au fait, qu’est-ce que j’obtiens ? » demanda Latia.

Les préparatifs étaient ainsi terminés. Nous achèterons ensuite les choses nécessaires en ville et nous partirons d’ici demain.

« Maître, pourquoi es-tu si désireux d’y aller ? » demanda avec curiosité Zir qui avait fini de manger de la crème glacée. Après tout, cette fille était maligne.

« Ce n’est rien. Je suis excité parce qu’un labyrinthe est le rêve d’homme~, » répondis-je.

« Aria, ne sens-tu pas l’odeur d’une maîtresse ? » demanda Zir.

Ma fiabilité est-elle à 0 ?

« Voyons voir, je ne connais pas l’odeur. Une femme, jeune ? » Immédiatement, quand elle avait dit cela, beaucoup d’yeux m’avaient regardé fixement.

J’avais abandonné et j’avais décidé de tout expliquer.

Pour commencer, revenons à la conversation dans la Guilde des Aventuriers.

Quand cet homme racontait l’histoire du labyrinthe, un enfant mince et sale s’était approché de notre table.

« Vas-tu au labyrinthe ? » Cet enfant, tout en nous regardant avec un visage désespéré, avait demandé une telle chose.

« Fiston, qu’est-ce qu’il y a ? Qu’est-ce que tu viens faire ici ? » Quand cet homme lui avait demandé cela, l’enfant avait commencé à expliquer petit à petit sa situation.

Son frère aîné était allé au labyrinthe il y a deux semaines, mais il n’était toujours pas rentré à la maison. Il avait dit qu’il reviendrait dans une semaine, mais il n’était pas revenu.

« C’est-à-dire que ton frère aîné est…, » cet homme avait utilisé des mots ambigus. Ce n’était pas étrange qu’une telle chose arrive aux aventuriers, y compris à moi.

Pour cette raison, lorsque vous êtes en vie et que vous vous rencontrez par hasard, vous alliez facilement batifoler.

« Tu te trompes !!! Onii-chan est vivant !!!! »

Il avait probablement compris ce que cet homme commençait à dire. L’enfant pleurait et criait dans le déni.

« S’il te plaît ! Sauve Onii-chan !!!! J’ai même apporté de l’argent !!! » En disant cela, l’enfant avait sorti un sac de pièces d’argent et aussi quelques cuivres qui avaient été coupés en quartier et qui semblaient très rugueux sur la surface.

Bien qu’il s’agissait d’une grosse somme d’argent qui convenait mal à un enfant. Naturellement, c’était trop peu pour une demande de sauvetage de son frère.

« Cette pièce d’argent ? » demandai-je.

L’apparence était trop différente avec les autres pièces d’argent et de cuivre. Les pièces de cuivre étaient dans un état qui n’était pas utilisable dans de nombreux magasins.

« Onii-chan a dit que s’il y a des problèmes pour l’utiliser, » déclara l’enfant.

C’était un frère aîné fiable. Il ne s’attendait pas à ce qu’on l’utilise de cette façon.

« Fiston, ce n’est pas du tout assez pour ça ? » déclara l’homme à l’enfant.

Je suis déçu qu’il ait dit cela.

Même si les personnes de l’entourage avaient sympathisé avec lui, il n’y aura même pas une personne qui acceptait cette demande de sauvetage.

Les aventuriers ne faisaient vraiment pas d’œuvres de bienfaisance.

« Ce n’est pas possible. Mais, Onii-chan est..., » commença-t-elle.

« C’est exact. Comme le montant n’est pas suffisant, ton frère devra payer le montant total plus tard. Pour l’instant, je vais d’abord recevoir l’acompte, » alors que je l’avais dit, j’avais ramassé les pièces brisées et je les avais rangées dans ma poche.

« Eh, merci, Onii-chan !!!! »

« Oh, Monsieur l’Annihilateur !? Est-ce d’accord !? » s’exclama l’homme.

« Je me demande si je pourrais franchir jusqu’à la couche la plus basse. Ainsi, cette occasion est uniquement afin de gagner de l’argent de poche. »

Même moi, je comprends que j’avais l’air de frimer. Donc, j’avais gardé ça secret pour Aria et les autres.

« Fiston, quel est ton nom ? »

« Je ne suis pas un garçon, je suis Yakuuu, » répondit-elle.

Apparemment, il semblait qu’elle n’était pas un garçon, mais une fille.

Après avoir parlé à Yakuuu, j’étais immédiatement retourné dans mon village après m’être renseigné sur les caractéristiques et le nom du frère aîné.

Eh bien, de toute façon, tout le monde était très satisfait de la crème glacée, alors je leur avais fait plaisir et j’avais naturellement commencé à parler.

« Donc c’était la raison, » j’avais avoué tout ce qui s’était passé en ville aujourd’hui.

« Je vois~. C’est une affaire importante, comme vous nous l’avez dit, » déclara Aria.

« Y avait-il là un besoin particulier de le cacher ? Vous êtes en train de déclarer que nous allons chercher une personne pendant que nous explorons le labyrinthe, non ? » demanda Zir.

« Le maître est si splendide, » déclara Emily.

« Oui, c’est une action merveilleuse. Je doute que ce soit typique de Hibiki, » répliqua Frey.

« Mademoiselle Frey, Monsieur Hibiki est gentil, vous savez ? » déclara Latia.

Apparemment, j’avais l’air d’y avoir trop réfléchi. Il s’agissait généralement d’un avis favorable.

Le voyage vers le labyrinthe avait été décidé par la majorité. Pour l’instant, je devais me dépêcher autant que possible parce qu’il était nécessaire de sauver la personne mentionnée.

Pour le voyage de groupe en labyrinthe, j’étais allé en ville pour acheter un chariot couvert pour le transport.

Eh bien, pour une raison ou une autre, mes compagnons avaient récemment augmenté en nombre, si je donnais toujours les bagages à Ruby, cela pourrait sembler anormal.

À l’avenir, la carriole sera pratique pour Latia pour faire des achats en ville. Nous ferons aussi des expéditions de cette façon.

« Bienvenue. Quel type de véhicule souhaitez-vous acheter ? » demanda le marchand.

« Je voudrais un véhicule qui peut accueillir 5-6 personnes confortablement, » répondis-je.

Ce serait pratique s’il y avait un grand chariot. J’avais répondu ça avec un cœur si léger.

Ce qui était apparu devant moi étant un chariot avec un attelage massif qui permettait aux monstres de le tirer. Il semblerait qu’il soit capable de permettre à de nombreuses personnes d’aller dessus en même temps. Il semblait très solide.

« N’êtes-vous pas un aventurier ? Ni la nature sauvage ni la forêt ne peuvent être traversées si elle n’est pas aussi solide que celle-ci, » déclara le marchand.

En effet, j’avais décidé de l’acheter.

On m’avait dit que je pouvais acheter des monstres pour tirer le chariot à la Guilde des Dompteurs de Monstres, j’avais laissé le chariot à la boutique et j’étais immédiatement allé à la guilde.

Quand j’avais consulté à la réception pour demander des monstres qui pouvait tirer une voiture, on m’avait conseillé de choisir un monstre qui en avait déjà tiré un auparavant.

Cependant, je ne savais pas quel genre de monstre était bien pour tirer ce chariot récemment acheté.

« Parmi ceux-ci, voici le monstre le plus apte pour le véhicule que vous avez acheté, » me répondit la réceptionniste.

Un monstre de type tortue appelé Grande Tortue m’avait été présenté. Bien qu’elle semble être terriblement lente, elle était en réalité bien plus rapide qu’un cheval.

Elle avait un caractère docile et même si elle était attaquée par des monstres, elle pouvait passer son temps à se cacher dans sa carapace avant d’être vraiment blessée. Contrairement à un cheval, même si elle était attaquée par un démon, elle se défendrait avec moins de temps et d’efforts perdus.

« Après cela, c’est au client de voir s’il peut soumettre ce monstre, » déclara la femme.

Pour l’instant, je l’avais approchée...

« Patte avant, » ordonnai-je.

La Grande Tortue s’était lentement déplacée pour se lever, puis elle avait essayé de lever habilement son avant-pied et de le placer sur ma paume, mais quand elle l’avait fait, son corps tremblait légèrement à cause du poids.

« Je-Je suis désolé. C’est ma faute. C’est déjà bien ainsi, » dis-je.

Est-ce mon imagination que sa face ait affiché du soulagement ?

« Toi, veux-tu devenir ma créature domptée ? » demandai-je.

Elle avait fait un signe de tête affirmative afin de montrer qu’elle était d’accord.

« Alors, s’il vous plaît, donnez-moi ce monstre, » dis-je à la femme.

En entendant ça, la personne qui me montrait les animaux et qui me regardait fixement avait finalement réagi et s’était inclinée.

« D-D’accord. Merci beaucoup pour votre choix !!! » s’exclama-t-elle.

Avec cela, un animal de trait et le chariot avaient été obtenus.

Nous avions alors emballé de la nourriture, de l’eau et les outils nécessaires et nous étions partis pour le labyrinthe.

***

Chapitre 60

Cela faisait presque 12 heures que nous étions partis pour le labyrinthe qui se trouvait près de la ville.

Nous avions changé de place en tant que cochers. Comme la communication avec la tortue était possible grâce à Ruby, une compétence n’était pas nécessaire.

Selon la carte, cela devrait nous prendre encore environ 4 heures jusqu’à notre arrivée.

Il était certain que c’était plus rapide qu’un cheval. Bien qu’il n’en avait pas l’air à cause de son mouvement de balancement. J’avais l’impression que la vitesse approximative était d’environ 20 km/h en tout temps.

La vitesse était à peu près la même chose que d’avancer à fond avec un vélo.

« Ah, néanmoins c’est ennuyeux, » murmurai-je.

Au début, je me méfiais des monstres, mais j’avais fini par arrêter de m’en faire.

Bien que nous ayons vu des monstres plusieurs fois, nous étions passés à côté d’eux sans même être attaqués. Comme je le pensais, il semblait que c’était vraiment rapide !

Duo et Luo couraient côte à côte, mais je les avais laissés se reposer dans le véhicule parce qu’ils étaient complètement épuisés à mi-chemin.

Comme Queen ne semblait pas pouvoir monter dessus, cette fois-ci, elle était restée à la maison.

« Monseigneur, ne voudriez-vous pas avoir de la compagnie pour passer le temps ? » demanda Zir.

Zir, qui était allongée, m’avait invité à m’amuser. Comme j’étais libre, j’avais dit « D’accord. »

« Alors, qu’est-ce qu’on va faire ? » demandai-je.

Comme elle n’avait rien dit, j’avais fait une suggestion. Car un objet pour tuer le temps avait été fabriqué très récemment.

« Jouons aux cartes. »

Ces cartes étaient un objet fabriqué par Emily, ce n’était presque pas différent des jeux de cartes que je connaissais.

« Oh, ça ? C’est ce que je t’ai vu faire, » déclara Zir vers Emily.

Parmi tous les jeux de cartes, j’avais décidé de jouer au pouilleux à cause des règles simples.

Aria n’était pas disponible puisqu’elle était cochère pour l’instant, mais Emily avait aussi participé et le jeu avait commencé avec 3 personnes.

Ça fait environ une heure qu’on a commencé à jouer aux cartes, n’est-ce pas ? me demandai-je.

Bien que nous appréciions harmonieusement le jeu du pouilleux au début, mais maintenant une tension acérée était apparue.

La raison en était...

« Ça !!! C’est différent de ce que tu as dit !? » s’écria Zir.

La seule personne qui avait continué à perdre à la chaîne et qui était devenue mécontente était Zir.

Zir était incroyablement faible dans ce jeu. Elle avait fait des efforts pour essayer de se débarrasser du valet de pique avec un discours intelligent, malheureusement ses émotions se reflétaient trop sur son visage.

Elle était déprimée si elle tirait le valet de pique et ne souriait doucement que lorsque l’adversaire posait une main sur le pouilleux.

De plus, elle avait eu la malchance de tirer le valet et elle avait ainsi accumulé une trentaine de défaites pendant une heure.

De plus, Emily était une personne sérieuse, donc elle n’était pas du genre à perdre intentionnellement,

J’avais tiré à contrecœur le valet de Zir, car sinon le valet serait laissé dans la main de Zir si je ne l’avais pas fait.

« J’ai encore perdu~ !! » dis-je.

Parce que le choix du moment était bon, j’avais arrêté avec le pouilleux. Le but était de changer de cocher avec Aria.

« Aria, changeons, » dis-je à Aria.

« Oui, merci beaucoup. Ça a l’air amusant, » elle semblait avoir entendu les problèmes à l’arrière, en vue de sa réponse amusée.

« Ah, ça continue et tu peux te joindre à nous. C’est ça, Aria, je vais t’apprendre une technique intéressante, » déclara Zir.

J’avais promis d’enseigner le pouilleux à Aria alors que je l’avais vue partir.

Après un certain temps...

« Pourquoi cette carte est-elle la seule chose qui sort !? Ce n’est pas la bonne carte ? Non, est-ce que c’est le piège inversé anticipé !? » s’écria Zir.

« FuFuFuFuFu~. »

L’arrière du chariot était devenu plus silencieux après avoir fait du bruit pendant un certain temps.

Il semble que, bien qu’elles aient continué à jouer aux cartes, elles bavardaient surtout.

« Cependant, c’est le principal problème, » déclara Zir.

Apparemment, elles parlent de moi. Oh ! Je peux vous entendre — .

« Qu’est-ce qui se passe avec le Maître ? » demanda Aria.

« C’était une femme la dernière fois et cette fois, n’a-t-il pas été aussi impliqué par une autre fille ? » demanda Zir.

« Cependant, s’agit-il d’un acte de bonté cette fois ? » demanda Aria.

« Je ne trouve rien à lui reprocher en particulier, » déclara Émilie.

« ... En effet, c’est une chose différente, » déclara Zir.

« Hm ? Qu’est-ce qui est différent ? » demanda Aria.

« Aria. Zir craint que les esclaves du maître (rivales) puissent augmenter, » répondit Émilie.

« Hmph, parce que l’autre jour, n’a-t-il pas semblé beaucoup s’amuser dans un autre logement ? » demanda Zir.

« C’est un peu inattendu, » déclara Aria.

« Qu’est-ce que tu veux dire ? » déclara Zir.

« Zir, tu es trop dévouée au maître, » déclara Émilie.

« Oui, pour l’amour du ciel. Pour être franche, le fait de ne pas avoir de rapports sexuels est la principale inquiétude, » déclara Zir.

Parce qu’avoir des rapports sexuels avec un vampire s’accompagnait toujours d’une séance de succion de sang, l’obstacle était peut-être trop élevé pour un partenaire humain ordinaire.

« Naturellement, mais avec des contacts peaux à peaux répétées, l’affection monte en flèche. N’est-ce pas le cas pour vous deux ? » demanda Zir.

« C’est tout à fait naturel. C’est notre maître, alors…, » répondit Émilie.

« Oui. Je veux être avec lui tout le temps, » répondit Aria.

Je n’avais plus été en mesure de capter la conversation à partir de là. Eh bien, cela pourrait être une bonne chose, car je ne pensais pas que c’était une bonne idée d’entendre les filles en parler davantage.

Et ici aussi, allions-nous avoir une conversation de garçons ?

« Ruby, allons-nous parler d’histoire d’amour~ ? » dis-je en plaisantant.

Je doute qu’un slime ait un sexe masculin ou féminin, mais l’histoire d’amour romantique de Ruby s’était déroulée avec passion (caresse sur le sommet du slime).

Au moment où la conversation était devenue vivante, la grande tortue avait également participé à la conversation.

« Toi, tu es un mâle ? » demandai-je à la tortue.

Les discussions sérieuses sur les goûts du Ruby ou les vertus de la silhouette féminine selon la grande tortue avaient été faites.

La courbe d’une coquille féminine semblait être irrésistible selon la grande tortue.

Plus tard, j’avais nommé la grande tortue. J’avais choisi quelque chose de bien spécifique, car c’était un homme qui aimait les histoires d’amour.

Depuis des temps immémoriaux, les personnes étaient toujours en bons termes avec ceux qui aimaient les histoires d’amour.

« En parlant du nom de la tortue, devrait-il s’agir de celui d’un artiste ? »

Et ainsi, je l’avais appelé Picasso.

Eh bien, il pourrait y avoir plusieurs répliques, mais il n’y avait pas de personne ici qui connaissait une tortue qui aimait la pizza dans ce monde, donc il n’y avait probablement pas de problème.

Nous étions finalement arrivés à destination alors que nous avions une discussion animée.

L’entrée du jeu du labyrinthe était comme une fissure au milieu de la nature sauvage. L’escalier qui plongeait sous la colline de terre était clairement visible.

Il y avait plusieurs tentes et une étable autour du donjon. Les tentes étaient probablement des magasins.

J’admirais la vitalité du commerce dans un tel endroit.

J’avais laissé Picasso à l’étable et m’approchai de l’entrée du donjon. Des panneaux d’affichage avaient été installés tout autour.

[Donjon de Selva] [entrez, s’il vous plaît] [c’est bien ici qu’est le labyrinthe du dragon] [attention aux féroces dragons], etc.

Selva était probablement le maître de ce labyrinthe.

« Comme c’est louche ~ ! » murmurai-je.

Bien que mes attentes quant au labyrinthe avaient disparu d’un seul coup, j’étais déjà venu ici. Je ne pouvais pas revenir les mains vides.

J’avais décidé d’entrer pour le moment.

L’intérieur en pierre s’étalait devant nous. Le plafond était à environ 2,5 m. La largeur du passage dans lequel nous nous trouvions était d’environ 5 m.

Il n’y avait pas de cohérence dans la largeur, et une pièce était visible depuis là.

« Est-ce que la limite est de deux personnes dans le passage de front ? » demandai-je.

J’avais informé Aria et les autres quant à la formation de combat et des rôles auxquels j’avais pensé au préalable. Les bagues dans lesquelles j’avais mis ma magie avant avaient été données à Emily et Zir.

J’avais décidé de déclarer le type de magie ainsi que la cible à l’avance, ce qui permet d’éviter les chevauchements de magie.

« Aria ira devant avec moi. Emily et Zir nous soutiendront par l’arrière. Emily va aussi cartographier l’endroit. Zir, s’il te plaît, effectue de la reconnaissance avec les fantômes. Il y a une boussole, alors utilisez-la. »

J’avais placé Duo et Luo à l’arrière en défense. Il y avait aussi le repérage par les fantômes de Zir, donc nous ne serions pas attaqués par surprise.

J’avais avancé dans le passage avec précaution. Il semblerait que la zone dans laquelle nous nous trouvions aujourd’hui était la couche supérieure. Le Donjon de Selva était formé de trois étages, un étage supérieur, un étage intermédiaire et un étage inférieur.

Les étages avaient été séparés par des escaliers avec un Gardien, si je ne pouvais pas le battre, je ne pourrai pas avancer plus loin. C’était exactement comme un donjon dans un jeu de rôle.

« Maître, il y a un groupe de cinq orcs dans la prochaine pièce. Et aussi, bien qu’ils soient lointains, il y a plusieurs orcs qui ne sentent pas bon derrière nous. Ils traînent autour du passage. »

J’avais ignoré les orcs se trouvant derrière et j’avais visé les cinq orcs devant. J’avais avancé sans être remarqué par les orcs tout en confirmant la position exacte grâce à Zir.

Les orques étaient arrêtées à un endroit plus grand que le passage. Ils semblaient manger quelque chose. Ils mâchaient tous quelque chose comme de la viande séchée.

J’avais donné des instructions à tout le monde se trouvant derrière moi. Après avoir confirmé les statistiques, j’avais vu que tous les orcs étaient au niveau 10. Je pourrais les vaincre sans problème, même si je les affrontais de front.

« Zir, mets-les dans un état anormal avec un fantôme, » ordonnai-je.

« Oui, ce serait très gênant s’ils s’enfuyaient d’ici. Alors, “Sommeil”, » Zir avait libéré le fantôme du sommeil sur eux.

Les orcs à l’intérieur commencèrent aussitôt à somnoler. Quand j’avais regardé à l’intérieur après environ cinq minutes, les orcs étaient complètement endormis. Le travail avait été réparti entre tous les membres et cela avait été fait avec efficacité et calme.

Par la suite, nous avions rencontré environ 4-5 orcs chaque fois que nous étions arrivées dans de larges endroits qu’on pourrait appeler pièce. Mais nous avions toujours eu l’initiative et nous étions aussi supérieurs en niveau, donc il n’y avait pas de problème pour avancer ici.

« Eh bien, c’est une victoire facile. Cependant, il est probable que quelque chose va arriver d’ici peu, » déclarai-je.

« Quelque chose ? Qu’est-ce que vous croyez que cela sera ? » demanda Zir.

Parce que je vérifiais où nous allions avec la carte qui était en cours de réalisation, ma déclaration avait probablement été entendue.

Emily était venue dans la discussion. « En effet, il semble n’y avoir que des orcs. »

Avançons-nous trop bien ? Est-ce que cela a été fait pour qu’on croie que nous avançons en douceur ? Après tout, ce labyrinthe a été fabriqué.

En d’autres termes, je peux penser que c’était quelque chose comme l’intention du créateur.

Je pensais que c’était peut-être mon imagination, mais il y avait définitivement quelque chose comme un piège.

« Des Fourmis à Fragrances !? Si un jet de parfum était envoyé dans un tel endroit, nous serions entourés en un rien de temps !? » déclarai-je.

Quand j’avais avancé un peu plus loin, un autre monstre était arrivé qui s’était mélangé au groupe d’orcs.

Il était classique que lorsque vous détruisiez les matières non utilisables, les poches à fragrances endommagées attirent une masse d’autres monstres.

Comme je ne voulais pas qu’une telle chose arrive, quand j’étais arrivé dans la pièce et je l’avais nettoyée avec la Tempête de Flammes afin de neutraliser cette zone d’un coup.

Dans combien de pièces avais-je déjà eu l’occasion de lancer mon attaque de Tempête de Flammes ?

Quelque chose s’était soudainement enflammé en raison de la flamme. J’étais sorti de la pièce juste avant que cela génère une énorme explosion.

On pouvait entendre un son grave qui secouait les murs du labyrinthe.

À cause du bruit de l’explosion, mes oreilles bourdonnaient. Après ça, mes oreilles n’avaient pas pu être utilisées pendant un certain temps.

J’aurais subi une blessure grave dans l’explosion si je ne m’étais pas caché à l’extérieur de la pièce.

« Allons-y. »

Comme le bourdonnement avait diminué, j’avais été vérifier l’intérieur de la pièce. Emily avait apporté l’un des matériaux restants, une poudre légèrement noirâtre enveloppée dans un paquet de papier.

« C’est de la Poudre Nitro. Dans cette pièce, il y avait peut-être un papillon à poudre nitro, » déclara Emily.

J’avais déjà combattu les papillons à poudre nitro à plusieurs reprises lors de l’événement du nécromancien.

Il se place dans une position légèrement plus haute et disperse ses écailles, c’était un monstre effrayant qui explosait lorsque la magie humaine touche les écailles projetées hors de son corps.

Cette explosion avait donc été causée parce que les flammes avaient été envoyées dans une pièce où un papillon était présent, la magie avait réagi aux écailles du papillon et avait causé une énorme explosion.

Il semble y avoir des pièges beaucoup plus cruels que je ne le pensais dans ce labyrinthe.

Il serait peut-être préférable de se débarrasser de la fourmi à fragrance avec des flammes. Cependant, quand j’étais entré dans la pièce afin d’invoquer mes flammes, j’avais vu qu’il y avait également un papillon au milieu du groupe.

Peut-être que beaucoup d’aventuriers hésiteraient sur ce qu’ils devraient faire. Cependant...

« Zir, s’il te plaît, dis-moi s’il y a des papillons à partir de maintenant. Et s’il y a des monstres étranges, dites-le-moi aussi, » ordonnai-je.

« Oui, je comprends. Vous pouvez me le confier, » déclara Zir.

Nous aurions pu avancer à un rythme plus régulier si nous avions plus de personnes pour servir d’éclaireur

Nous avions ainsi pris le contrôle de l’étage supérieur en douceur et nous étions enfin arrivés à la salle du Gardien.

***

Chapitre 61

Nous avions tenu une réunion stratégique avant d’entrer dans la chambre du Gardien.

« C’est la première bataille du boss, alors préparez-vous, » déclarai-je.

« Boss ? Ce n’est pas le Gardien ? » demanda Aria.

« Eh bien, on pourrait dire que c’est le chef (Boss) de cet étage, » répondis-je.

« Ah, c’est le chef de groupe, » répondit Emily.

Quand j’avais laissé Zir enquêter à l’intérieur de la pièce, je savais qu’il y aurait un monstre qui monterait la garde dans les profondeurs de la pièce afin de protéger les escaliers.

Bien que j’avais essayé de le mettre dans un état anormal en tant qu’une expérience, cela ne semblait pas être efficace. Comme prévu, il semblerait difficile d’avoir un effet spécial sur un individu qui avait un certain degré d’intelligence.

« Pour l’instant, Aria et moi allons jeter un coup d’œil à l’intérieur. Nous reviendrons dès que l’adversaire sera confirmé, » annonçai-je.

Comme il n’y avait pas de porte, il semblerait que les personnes puissent y entrer et sortir librement. J’avais amené un fantôme chuchoteur au cas où nous serions séparés.

Une fois à l’intérieur, je vis que c’était une pièce carrée d’environ 100 m de long et large. L’intérieur était suffisamment éclairé pour que je puisse regarder autour de moi. Et la chose la plus caractéristique était...

« Le plafond est vraiment haut. »

La hauteur du plafond était d’environ 20 m. Quand j’étais entré dans ce labyrinthe, il n’y avait aucune impression de descente vers le bas, est-ce que toute la couche supérieure était inclinée ?

Et, le Boss est...

« Est-ce que c’est ça ? »

L’escalier, qui était relié à la couche médiane, dans la profondeur de la pièce, était visible. *Ta-da* devant l’escalier, un monstre impressionnant était assis.

Il s’agissait d’une bête mythique ayant la tête et les ailes d’un aigle, et le corps d’un lion. Le monstre qui était aussi célèbre que le dragon.

C’était un griffon. Quand le griffon nous remarqua, il avait battu ses grandes ailes et s’était envolé vers le plafond d’un bond.

« Vite !? Aria, assure-toi qu’on puisse se retirer à tout moment !! » ordonnai-je.

Le but était d’explorer l’endroit, mais je voulais recueillir autant d’informations que possible. Les statistiques du griffon avaient été inspectées.

Griffon Niveau 20

Compétence

Gardien

Capable de protéger une cible. De plus, il peut bloquer le statut de sa cible. Sa cible actuelle est l’escalier. Le niveau de la cible protégé dépend de son propre niveau.

« Je vois, s’il n’est pas vaincu, il est interdit d’aller plus bas, » dis-je.

Bien que Niveau 20 n’était pas trop haut, peut-être que le mouvement tridimensionnel avec ses ailes pouvait être gênant.

Aria et moi nous étions progressivement retirés sans montrer notre dos au griffon.

Le griffon n’arrêtait pas de tourner autour de nous tout en nous fixant intensément pour nous évaluer.

Encore un peu plus, et nous arriverons au passage.

Le griffon avait-il détecté que nous étions dans une telle situation, car il plongea abruptement vers nous.

J’avais poussé Aria dans le passage et l’avais interceptée immédiatement. J’avais essayé de contrer au moment de l’attaque de ce monstre.

« Mange ça !!! » criai-je.

En ce qui concerne le chronométrage, c’était parfait. Si le griffon ne changeait pas soudainement de trajectoire...

« Gugu~ »

Les ailes qui s’étaient repliées pour le plongeon s’étaient soudainement déployées pour un freinage d’urgence. Mon épée avait ainsi coupé l’air.

Mauvaise attaque !? Sa vitesse avait considérablement diminué. Mais en fin de compte, peu importe si je ne le touchais pas.

« Maître ! »

« Monseigneur !!! »

À ce moment-là, j’avais entendu les voix d’Emily et de Zir, et j’avais immédiatement vues des flammes présentes devant moi. Les griffons pouvaient-ils cracher du feu !?

Cependant, c’était le griffon qui avait été enveloppé dans la flamme et s’était mis à souffrir. Quand j’avais regardé le passage, Emily et Zir avaient toutes deux mis leurs mains qui étaient munies d’anneaux en avant.

Apparemment, les flammes avaient été causées par Emily et Zir.

« Maître ! Êtes-vous en sécurité ? » Aria, que j’avais dû pousser dans le passage avec beaucoup de force avant ça vint vers moi.

« Je vais immédiatement vous emmener au passage. Car la protection d’Emily ne durera pas longtemps, » déclara Aria.

Comme le disait Aria, le griffon faisait déjà du vent avec ses ailes pour disperser les flammes.

Nous nous étions immédiatement retirés au passage.

« Haaa, c’était très surprenant. »

Parce qu’il y avait une différence de niveau, je pourrais être capable de causer des blessures même si je ne pouvais pas le tuer en un seul coup.

« Vous m’avez sauvé. Merci, tout le monde, » déclarai-je.

« Eh, c’est tout à fait naturel, » répondit Emily.

« Nous désirons une récompense, » déclara Zir.

« Bon, j’y réfléchirai. Et également pour Aria et Emily, » répondis-je.

« Ah, merci beaucoup, » déclara Aria.

« Une récompense ? Je me demande ce que c’est, » répondit Emily.

« Kufufu, je vais l’anticiper…, » murmura Zir.

Eh bien, la récompense était quelque chose à penser à l’avenir, pour l’instant, capturons le griffon.

Le griffon restait au centre de la pièce après la disparition complète du feu et continuait à regarder vers nous.

Il ne semblerait pas vouloir nous poursuivre jusqu’à sortir de la pièce. Comme on pouvait s’y attendre d’un Gardien.

« Maintenant qu’il m’a fait apparaître avec une allure tellement misérable, je dois me venger, » dis-je.

J’avais expliqué la stratégie anti-griffon à mes compagnons.

D’abord, j’étais entré dans la pièce avec Aria, mais la différence était mon équipement.

Pour m’opposer à la charge, j’avais un bouclier dans la main gauche et une arme secrète dans la main droite.

Le griffon qui avait remarqué notre arrivée avait immédiatement volé jusqu’au plafond.

J’avais fixé mon regard sur le monstre qui avait recommencé à tourner en rond dans le haut de la pièce, puis j’avais dirigé ma vue vers Aria.

J’avais vu le signal de l’achèvement des préparations d’Aria, et je m’étais précipité près du mur puis je m’étais avancé à pleine puissance en visant le griffon.

Le griffon me regarda avec patience. Est-ce qu’il me disait qu’il viendrait si j’arrive là-bas ? Il s’était arrêté de tourner et avait fixé ses yeux sur moi.

Moi, qui n’avais nullement peur avais continué à avancer vers ma destination, Ruby était pile sous le griffon ciblé.

« J’y vais !!!! »

J’avais marché avec force sur Ruby et j’avais fait un grand saut en utilisant son élasticité.

Au début, le griffon avait affiché une figure abasourdie, mais il avait immédiatement effectué une action d’évitement.

Mais le griffon n’avait pas pu éviter l’obstacle que j’avais prévu pour lui. Alors que j’avais atteint le point le plus haut, j’avais jeté l’arme secrète que j’avais dans ma main droite au griffon.

« Gugyuua — !? »

Le corps du griffon s’était retrouvé emmêlé avec la corde. Il y avait plusieurs gros morceaux de métal de la taille d’un poing fixés à l’extrémité de la corde.

C’était une arme de capture appelée bolas. Ils semblaient être aussi utilisés contre les individus, mais la capture du griffon serait la plus proche de son but initial.

La flexibilité de la corde avait disparu lorsque les morceaux de métal s’étaient retrouvés l’un contre l’autre et avaient serré la corde.

Voilà, c’était mon objectif initial.

Dans les deux fragments de métal magiques, j’y avais placé de la Magie de Choc et le pouvoir de capture avait ainsi été renforcé par le magnétisme produit par ça.

En outre, il y avait une gemme agissant comme une deuxième défense qui libérait une décharge électrique directement au corps si elle s’agitait encore violemment.

Apparemment, le griffon semblait avoir encaissé une décharge électrique.

Il s’était retrouvé au sol et tout son corps avait été enroulé dans la corde.

« Eh bien, es-tu en vie ? » me demandai-je.

J’avais utilisé le bolas parce que je voulais le capturer vivant.

Comme il semblait y avoir dans l’histoire un dompteur de monstres qui avait capturé un griffon selon le Grimoire de la Sagesse, alors j’avais pensé en faire mon subordonné.

Je ne voulais pas rater l’occasion d’obtenir un monstre volant si désirable.

Même si cela échouait, si vous ne faites qu’attendre pendant un certain temps, il semblerait qu’un autre Gardien apparaîtrait, alors on pourrait s’en occuper plusieurs fois.

En regardant les résultats, nous avions réussi avec celui-ci.

Bien que le griffon s’était instantanément réveillé pour nous menacer, mais après plusieurs tentatives de persuasion, il avait été dompté.

« Bien, alors devrions-nous essayer encore une fois ? » demandai-je.

Maintenant, quand il avait été décidé que nous irions au labyrinthe, j’avais fouillé à l’intérieur de la maison et j’avais inspecté le Livre d’Invocations pour voir ce qu’il faisait.

Le Livre d’Invocation était un objet qui pouvait appeler un partenaire à côté de vous, mais il fallait que vous ayez un contrat avec lui.

Plus précisément, un lien semblait se faire avec un signe écrit sur le Livre d’Invocation et une marque gravée sur le corps du partenaire que vous aimeriez convoquer.

Comme je ne l’utilisais pas jusqu’à présent, j’avais gravé la marque sur le griffon.

« N’est-ce pas douloureux ? » demandai-je.

« Gugya ? »

Apparemment, ça ne semble pas douloureux. Il semblerait que je n’avais besoin que de presser sur une page du livre pour graver la marque. Comme prévu, c’était la commodité d’un monde de Fantasy.

« Pour l’instant, devrions-nous emmener ce monstre dehors ? » demandai-je.

Même si nous venons de finir l’étage supérieur, il serait difficile de continuer avec lui. Nous avions donc fini par reprendre la route que nous avions déjà empruntée, mais pour moi, l’aventure semblait satisfaisante maintenant.

La deuxième fois que nous avions traversé l’étage supérieur avait été plus facile. Nous avions bien trouvé les chemins et les pièces que nous avions manqués la première fois, donc maintenant la carte de l’étage supérieur était presque terminée. Il nous fallait tout faire si nous voulions finir notre mission.

« Cependant, nous semblons rarement rencontrer d’autres aventuriers, » constatai-je.

J’avais eu un pressentiment lors de notre première entrée, mais il semblerait que nous étions les seuls dans ce labyrinthe ?

« N’est-ce pas parce que la ville des aventuriers la plus proche de ce labyrinthe est vraiment épuisée à cause de l’attaque des monstres et de l’absence de la force principale ? » demanda Emily.

Je vois, actuellement, il serait difficile pour les aventuriers de Welburg de faire de l’argent en utilisant ce labyrinthe vu qu’à l’étage supérieur, il n’y a que quelques groupes d’orcs et de monstres de type insecte qui fraient dans le coin.

Les pierres et les matériaux magiques reçus étaient insignifiants. On disait que si vous voulez tirer quelque chose de ce labyrinthe, il valait mieux plonger jusqu’à la couche intermédiaire et au-delà.

En d’autres termes...

« Tu veux dire que le grand frère d’Yakuuu est dans la couche moyenne ou inférieure ? » demandai-je.

« Très probablement oui. Peut-être, c’est une erreur de supposer qu’il y a peu de gens dans le labyrinthe ? »

« D’accord, devrions-nous passer à la couche du milieu ? » demandai-je.

Je connaissais déjà la position de l’escalier jusqu’à la couche intermédiaire. J’avais ainsi décidé d’aller à la couche intermédiaire pour fouiller cette zone.

Quant à la deuxième bataille avec le Boss, je l’avais vaincue dès le départ avec toute ma force. J’avais essayé de sceller le mouvement du griffon avec la magie du vent, mais cela n’avait pas pu l’arrêter totalement.

Comme je n’avais pas d’autre idée en tête, j’avais jeté de l’eau sur le griffon qui était devenu un peu émoussé par le vent et j’avais envoyé ma Magie de Choc à pleine puissance vers lui.

Comme on s’y attendait de la puissance de Magie de Choc, le griffon avait été carbonisé et était tombé du plafond.

J’avais ainsi obtenu le matériel Plumes de Griffons.

Quant à cet objet, il semblerait qu’il avait le pouvoir d’effet d’augmenter la puissance de la magie du vent, même en le gardant dans son sac, car cela semblait générer une sorte d’effet de zone. Mais d’après ce que je savais, s’il était transformé en équipement, il aurait un effet encore plus important.

Faisons en sorte qu’Emily fasse des accessoires appropriés à notre retour.

L’étage intermédiaire vers lequel nous étions triomphalement allés était un endroit que l’on pouvait sûrement appeler un « Labyrinthe » en raison de sa forme.

***

Chapitre 62

« Merde, est-ce une autre impasse ? » demandai-je.

Bien que plusieurs heures se soient écoulées depuis que nous étions entrés dans l’étage intermédiaire, j’avais eu l’impression que nous faisions des allers-retours dans la zone proche de l’entrée.

« Je suis terriblement désolée. De plus, ma carte semble être incorrecte, » Emily s’était rapidement excusée auprès de moi qui me mettais en colère.

J’avais vite répondu à Emily. « Non, ce n’est pas de ta faute. Peut-être qu’il y a des trucs. Revoyons la carte une fois de plus. »

« Très certainement, » répondit-elle.

J’étais entré dans une petite pièce. Comme elle me semblait familière quand je la regardais, j’étais probablement venu à cet endroit plusieurs fois.

« Sommes-nous déjà venus dans cette pièce ? » demandai-je.

« Voyons voir... oui. Cette pièce a déjà été décrite sur la carte. »

La carte avait été examinée de près sur cette base. Il s’était avéré que les passages dans cet étage changeaient constamment.

« Pourtant, c’est seulement un mur offrant un passage qui est incohérent, » déclarai-je.

C’était comme si le passage de pièce en pièce avait changé. Alors, on pensait que le phénomène n’était que l’apparition soudaine d’un mur.

« Euh ? Est-ce qu’un mur apparaît vraiment ? » demanda Emily.

Soudain, une telle idée s’était concrétisée. Par exemple, peut-être qu’un monstre comme le nurikabe (fantôme japonais) avait bloqué le chemin ?

« Emily, n’y a-t-il pas un espace vide sur la carte ? » demandai-je.

Si mon intuition était correcte, alors c’était peut-être afin d’obstruer le chemin pour que vous luttiez plus avant de pouvoir atteindre la chambre du Gardien.

En d’autres termes, la partie vide devait être la chambre du Gardien.

« Oui, il y en a un. Cependant, je ne vois pas comment y aller, » répondit Emily.

« Pour l’instant, approchons-nous le plus près possible, » dis-je.

{Propriétaire, depuis que nous avons commencé à plonger dans le labyrinthe, cela fait 2 jours et 3 heures. De plus, cela fait environ six heures que nous sommes entrés dans l’étage intermédiaire. Il faut se reposer.}

J’avais remarqué que je m’étais impatienté lorsque le Grimoire de la Sagesse l’avait signalé.

Au dernier repos, lorsque le griffon avait été vaincu, le sommeil avait-il été vraiment profitable ?

« Vraiment. Merci. Faisons une pause d’environ une heure. Ruby, s’il te plaît, sers-nous de la nourriture, » ordonnai-je.

La nourriture avait été retirée de Ruby et avait été distribuée à tout le monde.

J’avais demandé au Grimoire de la Sagesse ce qu’il en pensait de ce qui passait.

« Grimoire de la Sagesse. As-tu des idées sur un monstre qui déplace les murs d’un labyrinthe ? » demandai-je.

{Les leprechauns et autres sont peut-être plausibles. Ils n’ont pas de puissance pour les combats, mais leurs mouvements sont agiles et ils sont malicieux.}

Un leprechaun était un homme qui semble avoir l’apparence d’un nain de jardin. Je m’en souviendrai même si j’en voyais un une fois.

Les murs ne bougeaient pas d’eux-mêmes, donc il pourrait y avoir un monstre qui bougeait le mur.

Après m’être bien reposé, j’étais parti vers l’endroit qui serait le plus proche de la partie vierge de la carte.

« Est-ce ici ? » demandai-je.

« Oui, l’autre côté de ce mur est probablement la partie vide, » répondit Emily.

J’avais touché le mur, mais il n’y avait rien d’étrange. *Krrrk krrk* j’avais essayé de gratter le mur avec une épée de secours, mais elle avait à peine coupé la surface, il ne semblerait pas possible de faire un trou.

D’une manière ou d’une autre, la structure de ce labyrinthe avait été conçue pour que les choses essentielles soient protégées.

Comme avec le grattage du mur de tout à l’heure, même si c’était une pioche qui était utilisée avec toute sa puissance, l’escalier défendu par le Gardien serait, je pense, encore inaccessible, non ?

C’était de plus en plus comme un jeu avec des structures non destructives, mais si c’était possible avec la magie, alors cela serait certainement pratique.

Si nous avions brisé les murs et traversé le labyrinthe, cela ne serait pas une bonne chose pour nos opposants.

« En d’autres termes, il doit y avoir un moyen d’aller à l’endroit vide, » déclarai-je.

Le passage actuel qui était le plus adjacent à la section vierge faisait probablement environ 100 m en ligne droite.

« Très bien, divisons le travail et examinons-le. Emily et Aria, veuillez vous diriger du bord du passage vers l’intérieur, » ordonnai-je.

« Oui, j’ai compris, » déclara Aria.

« Je ferai de mon mieux, » répondit Emily.

« Zir et moi l’examinerons de l’intérieur, » déclarai-je.

« Oui, Mon Seigneur, » Zir me regardait avec un visage sérieux.

« Qu’est-ce qu’il y a, Zir ? » demandai-je.

« J’ai peut-être remarqué une chose merveilleuse, » annonça Zir.

« Une chose merveilleuse ? » demandai-je.

Zir hocha la tête exagérément et ouvrit la bouche.

« Ne serait-il pas plus agréable de voir l’autre côté du mur avec mes fantômes ? » demanda-t-elle.

Il avait été examiné avec le fantôme et pas plus de cinq minutes plus tard, un levier sur le mur avait été découvert.

Il y avait 4 ou 5 petits gars de l’autre côté du mur. Les leprechauns.

Bien qu’ils se soient raidis de surprise, ils s’étaient enfuis dans toutes les directions à cause de l’ouverture soudaine du mur.

Lorsque la zone intermédiaire avait été examinée plus tard, il y avait apparemment plusieurs groupes de leprechauns.

Il semblerait que le levier dans le mur serait finalement atteint après avoir résolu certains défis, mais cela n’avait pas été fait ainsi pour nous.

Il y avait un trou de serrure dans le mur avec le levier, il semble que la bonne façon de capturer l’étage intermédiaire était de se procurer la clé.

J’avais donc dû déplacer le levier dans le mur avec la magie de force mentale et j’avais ainsi vaincu l’étage intermédiaire du labyrinthe en évitant ça.

« Alors, quel est le type qui est le Gardien de la couche intermédiaire ? » demandai-je.

« Eh bien, c’est un Golem de pierre. C’est un monstre magique qui excelle en défense et en attaque. C’est certainement le Gardien du labyrinthe intermédiaire, il y a des moments où ils sont aussi placés dans l’atelier d’un magicien, » répondit Emily.

« Est-il fort ? » demandai-je.

{Certainement, c’est fort. Le corps est fait de roche, ce qui est très utile pour l’attaque et la défense, comme on l’a dit il y a quelque temps. Il peut être très difficile d’abattre un golem de cette taille. Bien sûr...}

« Cependant, c’est seulement s’il bouge..., » murmurai-je.

Parce que nous n’avions pas vaincu la couche intermédiaire de la bonne manière, le golem de pierre n’avait pas commencé à bouger.

J’avais demandé à Ruby de l’avaler telle quelle, parce que c’était spécial.

Je pourrais peut-être l’utiliser pour quelque chose. Je n’avais pas encore un golem et je n’avais pas été capable de le manipuler dans la salle, mais je voulais essayer différentes choses plus tard.

Il n’y avait que la chambre du Gardien derrière ce mur. Peut-être, que le grand frère du Yakuuu était dans la couche inférieure parce que j’avais fouillé à fond cette section du labyrinthe.

La couche du milieu s’était quelque peu terminée par une petite astuce de notre côté.

Quel type de dispositif aura la couche inférieure ?

Est-ce parce que je m’étais habitué aux jeux avec des tutoriels bien complets que je pensais ainsi ?

D’une manière ou d’une autre, je pensais que la solution pour l’énigme de la couche intermédiaire était incompréhensible.

Peut-être que le problème n’était pas difficile. C’était juste difficile de trouver le problème.

Quant à cela, la malice du système était distincte du piège à écailles explosives qui se trouvait dans la couche supérieure.

J’étais descendu à la couche inférieure tout en me sentant fatigué.

En passant dans une zone emplie d’obscurité, il y avait une Ville.

Quand ai-je quitté le labyrinthe ?

Il n’y avait pas de plafond et je voyais un ciel bleu étalé devant moi. Est-ce qu’une image du ciel bleu avait été dessinée sur le mur ou bien était-ce une sorte de magie ?

Lorsque j’avais pris ma décision et que je m’étais avancé d’un pas, la femme qui se tenait debout à l’entrée de la ville avait soudainement haussé la voix.

« Bienvenue dans la ville de Selva. »

Au début, je ne pensais pas que cette personne m’appelait. Après tout, elle avait brusquement élevé la voix « sans regarder vers moi. »

« Hmm, est-ce que par hasard vous me parleriez ? » avais-je demandé.

J’avais pu confirmer qu’il n’y avait pas d’autres personnes à côté de nous dans les environs et j’avais parlé à la femme.

« Bienvenue dans la ville de Selva. »

Les mêmes mots de tout à l’heure étaient revenus.

« Oh ! Ce n’est pas le moment de plaisanter, » avais-je dit.

D’une manière ou d’une autre, cela semblait avoir l’apparence d’un jeu authentique avec des PNJs.

***

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