Le garçon qui voulait se venger du monde – Tome 2

☆☆☆

Chapitre 36 : Le groupe de la Sainte Vierge

***(Point de vue de Stella)***

« Tir sacré ! »

« Gugya! »

Le gobelin avait tressailli face à mon attaque. Lig s’approchait, comme s’il visait cette ouverture pour attaquer. Il se rapprocha avec agilité du gobelin et le décapita avec son épée.

« Ah ! Comme je le pensais, il n’est pas de taille contre moi. »

Lig déclara cela tout en s’emballant quand :

« Lig, ne parle pas avec mépris comme ça. »

« Aïe ! »

Arnold frappa l’arrière de la tête de Lig. Parce qu’ils avaient une relation de maître et d’élève, vu qu’ils possédaient la même occupation de Paladin, ils étaient en assez bons termes. De plus :

« Haa, haa, mo, l’extermination de monstre est dure, hein. »

« Gu ... gaga ... gi ... go ... »

Le jeune gi... oops, jeune garçon avait vaincu le chef de cette meute, le Seigneur Gobelin qui était considérablement grand parmi les gobelins.

Voilà à quoi il ressemblait. Il avait un visage si charmant qui confondrait n’importe qui et les cheveux noirs qui étaient attachés en une queue de cheval. Sa taille était à peine inférieure à 160 cm. C’était un garçon qui, aux yeux de n’importe qui, ressemblait à une fille, peu importe comment ils le regardaient. Il avait le même âge que moi, 13 ans.

Il s’appelait Noël. C’était le héros de la race humaine.

C’était une occupation encore plus rare que celle du Paladin de Lig et des autres, elle n’apparaissait apparemment qu’une fois toutes les quelques centaines d’années comme ma Sainte Vierge. En outre, parce qu’elle apparaîtra certainement en même temps que la Sainte Vierge, ces deux occupations étaient apparemment une paire.

Et puis, apparemment, c’était assez chanceux qu’on le trouve dans le Royaume sacré cette fois. Il semblerait que la procédure et tout le reste auraient été assez laborieux si cela s’était produit dans un autre pays.

Au cours de l’année qui avait suivi notre première rencontre avec les citoyens, nous avions toujours formé une équipe. Le Paladin avec un avenir prometteur, Lig, la Sainte Vierge, moi, le héros, Noël, et Arnold qui était responsable de notre formation. Il y avait aussi d’autres membres, mais nous étions actuellement séparés et il n’y avait que nous.

Si l’on demandait pourquoi nous formions une équipe et exterminions des monstres, c’était parce que nous avions reçu l’ordre de soumettre un Roi Démon.

Le Roi Démon était le roi de la race démoniaque. Dans notre monde, il y avait nous, la race humaine. De plus, il y avait les races semi-humaines. Il y avait donc qui possédait des parties bestiales ou qui étaient entièrement des bêtes, les hommes-bêtes. Il y avait les elfes dont la spécialité était la magie et qui possédaient une espérance de vie plus longue que nous. Il y avait aussi les nains qui possédaient une force ridicule et des doigts habiles. Et pour finir, certains ressemblants à des humains, d’autres ressemblant plus à des monstres, bien qu’il y ait toutes sortes d’apparences, ils avaient tous une corne quelque part sur leur corps et leurs yeux étaient rouges, c’était la race démoniaque.

Parmi toutes les différentes races qui vivaient dans ce monde, pourquoi le roi saint avait-il ordonné la subjugation du Roi Démon ? C’était simple, pour le Royaume Saint qui avait comme doctrine la suprématie humaine, la Race Démoniaque qui n’était pas une Race humaine était inacceptable.

Tous les citoyens croyaient ce que le Saint Roi avait dit et soutenaient notre voyage. En effet, il y avait des personnes de la race démoniaque dont l’apparence était très éloignée des humains, mais, personnellement je pensais que ce n’était pas au point d’être appelé « Diable », quoique...

D’ailleurs, la raison pourrait aussi être que le Pays Démoniaque était le plus proche du Royaume Saint parmi les pays de non-race humaine.

« Stella, qu’est-ce qui ne va pas, tu fais un regard si sombre ? »

Alors que je pensais à la raison de notre voyage, Lig me parla. Derrière lui, Arnold et Noël me regardaient également.

« Non, je pensais juste à quelque chose. »

« Est-ce vrai ? Eh bien, ne te force pas trop. »

« C’est vrai, Stella. »

Noël s’inquiétait aussi pour moi. Lig claqua sa langue quand il vit ça, je me demandais pourquoi Lig détestait autant Noël.

De plus, Noël jeta un coup d’œil à Lig et à Arnold. Ceci avait été comme ça puisque nous formions une équipe, mais il les regardait avec son visage teint en rouge parfois. C’était comme si...

« Hé, ne te mets pas à parler trop fort dans le territoire ennemi. Nous nous trouvons au milieu de la forêt des démons, qui est directement connecté avec le pays démoniaque. Il y a beaucoup de monstres et il n’y a aucun moyen que les monstres ne s’approchent pas du bruit de la bataille et de l’odeur du sang. Préparez-vous à partir immédiatement. »

Nous qui avions entendu ce qu’Arnold avait dit, nous nous préparions immédiatement à partir de cet endroit. Au milieu de la forêt, avec cette atmosphère mélancolique dans l’air, haa, je veux te rencontrer rapidement, Hardt.

☆☆☆

***(Point de vue de Lig)***

Je m’approchais du gobelin que Stella avait blessé avec sa magie, et je le décapitais... eh bien, elle n’avait aucune chance sans moi, hein, Stella.

« Ah ! Comme je le pensais, il n’est pas de taille contre moi. »

Même si j’en défais des dizaines, des centaines d’individus comme eux, je n’étais pas complètement épuisé. Eh bien, si j’étais épuisé par quelque chose de ce degré alors je ne serais pas capable de faire quoi que ce soit. J’avais pensé à ça quand :

« Lig, ne parle pas avec mépris comme ça. »

Ma tête avait été renversée. Tsk, c’était le gars que je détestais le plus. Arnold était responsable de l’orientation de ce voyage, et ainsi il nous accompagnait. En effet, il pouvait être plus fort que moi maintenant, mais j’allais certainement le dépasser.

D’ailleurs, je ne pouvais pas aussi supporter ce type. L’homme qui était le plus éloigné et qui avait vaincu le Seigneur Gobelin. Il avait l’apparence d’une fille et c’était dégueulasse, mais, il possédait l’occupation unique qui allait de pair avec l’occupation de Sainte Vierge de Stella, l’homme qui possédait l’aptitude du héros, Noël. Depuis que ce gars, qui avait une aptitude encore plus spéciale que mon aptitude de Paladin, était apparu, quelqu’un comme moi avait été éclipsé.

À cause de ce type, j’avais pensé à tuer si les yeux de Stella se tournaient vers lui, mais il semblerait qu’elle ne se tournerait pas vers ce gars qui était efféminé à certains égards.

Il y avait des moments où Noël regardait Arnold et moi, je l’ignorais quand il me parlait. Mais plutôt que de parler à quelqu’un comme vous, parler à Stella était plus significatif.

Stella pensait à quelque chose, mais j’étais à ses côtés, alors c’était bon. J’allais certainement te protéger, pas de la même façon que ce héros, j’allais tuer le Roi Démon !

☆☆☆

***(Point de vue de Noël)***

« Haa, haa, mo, l’extermination de monstres est encore difficile hein. »

Je me marmonnais cela en regardant le Seigneur Gobelin qui se trouvait devant mes yeux. Fuu, bon sang, combien de temps devrais-je encore me battre contre ces monstres ! Cela faisait 13 ans que je m’étais réincarné dans ce monde, qui aurait pensé que je mettrais la main sur ce genre d’occupation !

... Oups, je suis en ce moment agité. Je devais me calmer. Je dois éviter que mon secret sur ce que je suis vraiment soit exposé.

Ce n’était pas comme si je disais quelque chose d’étrange, tu sais ? J’étais une personne réincarnée, ce qui était rare même dans ce monde. Moi qui étais mort dans ma vie précédente, j’avais été amené dans ce monde par un dieu mâle que je ne comprenais pas vraiment.

On m’avait dit quelque chose comme ça, il voulait que je trouve ceux qui possédaient le pouvoir qui était le sien. À cause de cela, même si ma profession était en apparence celle d’un héros, on m’avait dit que cela changerait après avoir rencontré la personne qui possédait ce pouvoir. J’étais à contrecœur le héros en ce moment.

De plus, j’étais pour quelque raison incité à me réincarner en un homme. À cause de cela, j’avais été appelé un pervers à plusieurs reprises jusqu’à ce que je me sois habitué à cette apparence. Cependant, je ne serais pas écrasé par quelque chose comme ça. Ne mettez pas en lumière le fait que je sois un masochiste !

Parfois, j’avais le sentiment d’être agressé par des gobelins et des orcs, mais, plus que ça, je voulais être ligoté par un bel Apollon ! Si possible, ce serait génial si je pouvais trouver quelqu’un qui allait me ligoter pendant que je cherchais.

Premièrement, je devais faire quelque chose pour ce corps. Bien que je sois né en tant qu’homme, j’étais heureux que mon apparence ressemblait à celui d’une jolie fille. Si l’on se fait à mon apparence, j’étais une fille. Si je fais quelque chose à propos de ce machin éléphant...

Pour l’instant, j’allais regarder les mecs qui étaient à proximité pour le moment. Je devais agir comme si j’étais concerné par la Sainte Vierge et me rapprocher de ces mecs. Lig me regardait avec un regard mécontent, mais ça m’excitait aussi légèrement. Eh bien, cependant, il ne remplissait pas la norme de ce que je souhaitais !

... Ahh, n’y a-il pas de mecs autour de moi qui vais m’attacher ? J’attends avec impatience le Roi Démon

☆☆☆

Chapitre 37 : Le pays démoniaque Estekia

Le Pays démoniaque d’Estekia

« ... Bon sang, le Saint Royaume est une gêne. »

« Effectivement. »

Je parlais devant le majordome de ce château qui se trouvait devant mes yeux, Lulsch. Il était venu me donner une lettre. Peut-être que Lulsch ressentait la même chose que moi, car il avait montré le même sourire amer que moi.

« Je me demande qu’est ce qu’ils ne peuvent pas supporter chez nous. Est-ce l’apparence physique ? En effet, nous possédons une corne que les humains n’ont pas et nos yeux sont rouges. Il y a aussi parmi nous ceux qui ne sont pas humains. Cependant, notre façon de penser ne diffère pas des leurs. Comme la race humaine, nous avons aussi des émotions. Nous nous réjouissons quand il y a quelque chose de joyeux, et nous pleurons quand il y a quelque chose de triste. Nous tombons aussi amoureux, nous pouvons aussi rêver. Si c’est le cas, est-ce la force ? Nous possédons un pouvoir magique au-dessus de la race humaine, et nous avons aussi de la force physique. Il y a aussi ceux qui possèdent des capacités uniques... mais, ce n’est pas tout. Il y a aussi ceux de la race humaine qui peuvent nous battre, et la différence de nombre est évidente. Peu importe la force qu’on nous donne, nous ne pouvons pas gagner contre cette différence de nombre. »

« Je pense qu’aucune réponse ne viendra, même si vous pensez à ce sujet, Votre Majesté. C’est une question que la génération précédente, la génération d’avant, et les démons même avant cela y avaient continuellement réfléchie. Même ainsi, c’était quelque chose qui n’a pas pu être résolu. »

« C’est vrai, mais... ne devrions-nous pas être capables de nous comprendre ? Actuellement, plusieurs races vivent dans notre pays. Naturellement, la race humaine est également ici. »

« C’est probablement aussi une horreur selon la perspective du Saint Royaume. C’est le Royaume sacré qui revendique une doctrine de la suprématie de la race humaine et même dans le meilleur des cas, il parle de nous comme des “diables”, etc. Et pourtant, nous qui sommes d’une autre race, nous acceptons les autres sans remettre en question les races, pour le Saint Royaume, c’est probablement quelque chose d’inacceptable. »

« ... C’est gênant. »

J’étais assis sur mon trône. Cela faisait déjà 10 ans que j’étais monté sur le trône, et même si je n’avais pas encore d’expérience, j’étais un roi qui dirigeait un pays. Peu importe ce qu’il fallait, je devais au moins éviter de perdre le pays.

« C’est vrai, ce n’est pas quelque chose à craindre en restant tout seul, jeune maître. Je vais vous donner des conseils. »

« ... Ne revenez pas soudainement à votre rôle d’enseignant. »

Lulsch me parlait comme quand il me donnait des cours dans le passé. Je n’étais pas de taille pour cette personne.

« Et, ceux qui ont des vues sur ce château... le héros et sa compagnie, que faisons-nous à leur sujet ? Si vous souhaitez les exterminer, j’enverrai l’un des sept généraux-démons. Sinon myse... »

« Non, c’est bien d’être seulement vigilant pour le moment. Ils viennent juste d’entrer dans la forêt. Cet endroit, ils ne pourront pas facilement le quitter même si c’est un héros. En outre, “Eclair” est également parmi eux. Il n’y a pas besoin d’attaquer avec force. »

« Celui qui est dit être le plus proche des Douze Saints Devas, huh. Il est proche de “l’Eclair Pourpre”, ce héros d’il y a 400 ans, ou quelque chose comme ça selon les rumeurs. »

« Ah, je ne pense pas que les Sept Démons généraux vont perdre face à quelqu’un qui n’est pas des Douze Saints Devas. Cependant, il n’y a pas non plus besoin de nous forcer et de subir une blessure. Si cela se résumait à ça, j’agirais aussi. »

Les douze saints deva du royaume sacré. Il s’agissait des 12 personnes les plus fortes du Royaume sacré qui utilisaient les 12 signes astrologiques comme fondement. Si nous devions perdre face à quelqu’un qui n’était pas parmi eux, ce sera dur même pour notre pays. Cependant, le royaume saint avait beaucoup de personnes talentueuses, en proportion de sa très grande population. Cet aspect était quelque chose de plutôt rude.

« ... Hmm ? »

« ... Oui ? »

Lulsch et moi étions en train de parler du héros et des humains en général, mais il y avait la présence d’individus qui couraient dans le couloir. La course n’était en principe pas autorisée dans le couloir devant mon bureau à moins que ce ne soit une urgence. Cependant, ces personnes étaient celles qui se déplaçaient avec de petits pas. Ces personnes étaient...

Bammm !

La porte s’était ouvert avec un grand bruit. Et puis, deux petites silhouettes étaient entrées par cette porte.

« Otou-sama ! »

« Oto-chama ! »

Il s’agissait de mon fils et ma fille bien-aimés. Lucus qui avait 7 ans cette année et Silune qui avait 4 ans cette année. Les deux coururent vers la place devant mon bureau en secouant leurs cheveux argentés semblables aux miens.

Et puis, celle qui était entrée dans la pièce après, c’était la chevalière qui se trouvait être la gardienne et l’escorte des deux enfants, Sera. Une ogresse avec des cheveux blancs et deux cornes qui poussaient sur sa tête. Elle était âgée d’environ 20 ans.

La mère de ces enfants, en d’autres termes, ma femme, était actuellement loin du château. Peut-être parce que son nom était à l’origine bien connu en tant que commandant militaire avant qu’elle m’épouse, il semblerait qu’elle devait souvent travailler à l’extérieur, faisant le tour des rues dans les environs du château, s’occupait de choses comme de la sécurité.

D’ailleurs, parce qu’elle rentrait à la maison tous les deux jours pour les enfants, j’avais également donné ma permission.

« M-mes excuses, Votre Majesté ! »

« Quoi ? Ça n’a pas d’importance. Ces enfants n’entreront pas non plus dans la pièce sans raison. »

Je caressais doucement la tête des enfants en souriant à Sera. Elle travaillait de toutes ses forces pour le bien de mes enfants. Je n’avais que de la gratitude pour elle, alors il n’y avait pas besoin de se fâcher.

« Alors, qu’est-ce qui se passe, Lucas, Silune ? Quelque chose est arrivé ? »

« Ha ! C’est vrai ! Nous sommes venus avec une demande pour Otou-sama ! »

« Desu ! »

Lucas qui se sentait bien en raison de mon tapotement revient à lui et me disait ça. Et puis, au moment où j’apprenais ça, Silune me regarda aussi... ah, ils refirent leur apparence emplie de bien-être. Adorable.

« Une demande pour moi ? Qu’est-ce que c’est ? »

« Ceci, desu ! »

Au moment où je le lui avais demandé, Silune leva ses deux mains au-dessus de sa tête et sortit soudainement quelque chose. Ce qu’elle avait mis au-dessus de ses mains était un œuf d’environ 30 cm de diamètre. Peut-être que c’était lourd, Silune chancela au moment où elle le portait dans ses mains, mais Lucas s’attendait à ça, donc il l’avait aidé. C’était un spectacle agréable, mais plus important encore.

« ... Silune, juste à l’instant, cette magie. »

Silune transporta l’œuf jusqu’à un endroit vide. Eh bien, je ne savais pas si c’était de la magie d’invocation qui avait amené l’œuf d’un endroit différent ou de la magie spatiale qui l’avait transporté d’un autre endroit, mais...

Je regardais Sera, mais elle secoua la tête. Il ne semblerait pas qu’elle soit celle qui l’avait enseignée.

« ... C’est ce qu’ils appellent un génie. Comme attendu de l’enfant de Votre Majesté. »

... Lulsch, ne pleure pas comme un grand-père qui voit son petit-fils. Les enfants vous regardent tous surpris.

Je toussais tout en regardant Silune avec un sourire. Je savais ce qu’elle voulait dire avec cet œuf, mais je le confirmerais au cas où.

« Quel est cet œuf ? »

« Je l’ai ramassé dans la forêt ! Je veux l’élever ! »

Hum, c’était génial qu’elle soit énergique. C’était génial, mais... quel genre d’œuf était-ce ? Je ne ressentais rien de sinistre alors je pensais que ce n’était pas quelque chose de dangereux.

Parce que Sera et Lulsch firent aussi un regard perplexe quand je les regardais, ils ne le savaient probablement pas.

« Est-ce bon de l’élever ? »

Silune me regardait avec des yeux pétillants. Mumu, que devrais-je faire. Je pensais et

« C’est bon, n’est-ce pas ? »

« Lulsch ? »

« Princesse et Prince, une responsabilité vient avec l’élevage d’une chose vivante. Serez-vous capable de l’élever jusqu’à la fin ? »

« Lulsch, je ferai de mon mieux ! »

« Lulsc..., je ferai aussi de mon mieux ! »

« Vraiment ? Eh bien, je vais aussi vous aider. Je vais aussi demander à Beluce de vous aider, alors ce sera parfait, Votre Majesté. »

... Si le dompteur de monstre Beluce était aussi dans les parages alors cela irait bien. De plus, Lulsch était là. Il n’y avait probablement aucune chance qu’un scénario catastrophe se produise.

« Vous deux, je ne vous pardonnerai pas si vous abandonnez à mi-chemin, d’accord ? »

« “Oui !” »

Quand je donnais mon approbation, tous les deux levèrent l’œuf en faisant le tour de l’endroit tout en chantant une chanson étrange. L’adorable paire, Lulsch et moi-même avions adouci naturellement nos expressions.

Je souhaitais que ce moment puisse continuer.

☆☆☆

Chapitre 38 : Divers pays

« Maintenant, il est temps d’étudier, Seigneur Hardt ! »

Devant moi, Mylène avait remis ses lunettes tout en me regardant. Elle s’était totalement transformée en professeur aujourd’hui.

« S’il te plaît, occupe-toi bien de moi, Mylène »

« Oui ! Eh bien, laisse-moi t’enseigner sur les pays de ce continent ! Je pense que ce sera ennuyeux, car il y a plusieurs pays de petites et de moyennes tailles. Je pense que je vais te présenter les pays qui sont apparemment les plus importants ci-après. Premièrement, le pays qui est la cible du Seigneur Hardt, le Royaume Saint de Fisland. Le Royaume Saint de Fisland est un grand pays qui peut même être considéré comme le souverain suprême de ce continent. Il compte environ 20 millions d’habitants, et le Saint Roi est à son sommet. Il y a un chancelier, des ministres, et ainsi de suite en dessous. Mais ce que je veux te signaler en particulier, ce sont les 12 personnes les plus fortes du Royaume Saint qui sont appelées les Douze Saints Dévas. »

« Douze Saints Dévas ? »

Qu’est-ce qui se passe avec ça ? Il y a de telles personnes ?

« Oui. Ce sont les gens qui ont reçu les noms des signes astrologiques, Bélier, Taureau, Gémeaux, Cancer, Lion, Vierge, Balance, Scorpion, Sagittaire, Capricorne, Verseau, Poissons. 12 personnes qui ont été couronnées avec ces noms respectifs. »

« Est-ce que ceux-là sont les plus forts dans le Royaume Saint ? »

« Oui. Je ne les connais aussi qu’à travers les rumeurs, mais c’est dans la mesure où les ordres des Douze Saints-Dévas ont la priorité sur le Saint Roi en temps de guerre ou quelque chose comme ça. Même si jusqu’à présent, cette autorité n’a apparemment jamais été mise en place. »

Hmm, ce qui signifiait que tant que j’étais mêlé au Royaume Saint, une bataille contre eux était inévitable. C’était gênant, mais je suppose qu’on ne pouvait rien y faire.

« En dehors de ces Douze Saints Dévas, il y a l’escouade des Paladins dans laquelle se trouvait Liscia et des membres de l’escouade des magiciens. Comme on peut s’y attendre de la part du plus grand pays du continent, leurs talents sont également nombreux. »

Comme je le pensais, je devais développer encore plus de puissance que je n’en avais en ce moment pour rivaliser avec le Royaume Saint. À l’heure actuelle, le nombre de mes sous-fifres était d’environ 10 000 personnes, mais c’était totalement insuffisant.

« Est-ce que ça va si je continue ? »

« Oui, fais-le, s’il te plaît. »

Cela ne servait à rien d’y penser maintenant. Je devais juste renforcer ma force maintenant. Après avoir arrêté d’y penser, j’avais fait un sourire à Mylène qui signifiait : « s’il te plaît ». Mylène avait souri et avait défait son expression vers quelques choses de plus lugubre alors qu’elle me regardait. Et puis, Mylène, qui avait réalisé que son expression était devenue ainsi, revient à son explication en toussant *Kohon*. C’était mignon.

« Bon, bien, je continuerai. Bien qu’il y ait plusieurs pays de tailles moyennes dans le voisinage du Royaume Saint, ce sont tous des pays alliés ou des pays vassaux. Leur échelle varie de 2 millions à plus de 8 millions d’habitants. Parmi ceux-ci existe aussi le Royaume d’Anders où se trouve ton lieu de naissance. »

« Je vois, il semblerait que ces nations vassales puissent être utilisées, hein. Les pays alliés pourraient aussi être utilisables si ça se passe bien. »

« C’est vrai. Même si on appelle cela une alliance, j’ai entendu dire qu’il y a de nombreuses injustices. Il y aura probablement une occasion de profiter de cela. Et puis, l’un des pays que je voudrais que tu t’en souviennes est situé à l’ouest du Royaume Saint. Il s’agit du pays démoniaque Estekia. »

« Pays démoniaques Estekia. »

« Oui. C’est un pays ayant une population d’environ 12 millions d’habitants, et c’est un pays gouverné par la race des démons. En dehors de la race des démons, il y a aussi la race humaine, les races bestiales, des elfes, des nains, etc., c’est un pays où même plusieurs races vivent en grand nombre. À ce sommet se trouve le Roi des Démons. Ainsi le Roi des Démons est au sommet, et en dessous de lui se trouve 7 généraux appelés les Sept Démons Généraux. »

Ces Sept Démons Généraux. C’était donc quelque chose qui équivalait les douze saints dévas du royaume sacré.

« Les Sept Démons Généraux sont, Colère (Satan), Fierté (Lucifer), Envie (Léviathan), Paresseux (Belphegor), Avidité (Mammon), Gourmandise (Belzébuth), Convoitise (Asmodée). Ce sont ceux qui sont connus avec le nom des sept péchés capitaux. Cependant, ce pays s’est retrouvé pris avec des escarmouches incessantes avec le Royaume Saint depuis le passé. »

« Du point de vue du Royaume Saint et de sa doctrine sur la race humaine, je suppose que le pays démoniaque où vivent plusieurs races est une abomination ? »

Mylène hocha la tête à ce que j’avais dit. Cela semblait ici aussi utilisable, mais dans un avenir lointain. Parmi les pays les plus proches du Royaume Saint, c’était le plus gros de ses pays limitrophes. C’était un pays où je voulais avoir un point de contact.

« Et puis, en allant vers le Royaume Saint depuis le royaume de Mestoa, le pays dans lequel nous vivons actuellement, il y a des pays que nous ne pouvons décidément pas éviter. »

« Ah..., l’Empire Glenberg, c’est vrai. »

« Oui, c’est le plus grand pays parmi les pays de ce voisinage. Un grand pays avec près de 10 millions d’habitants. Ce n’est pas la doctrine de la race humaine ici, mais c’est un pays qui croit que les autres races ne sont bonnes qu’à être des esclaves. »

« Mais, si je ne me trompe pas, près de l’Empire Glenberg existent des pays qui sont régis par les races bestiales et les races des Semi-Humain, n’est-ce pas ? »

« Oui. De ce côté aussi, il y a de nombreuses escarmouches comme entre le Royaume Saint et le Pays Démoniaque, les conflits sont incessants. Bien qu’il ne s’agisse pas de guerres à grande échelle, il semblerait qu’il y ait des enlèvements dans les endroits où se trouvent les autres races. »

« Hmm..., alors, cet Empire Glenberg sera le premier moment charnière, hein. Nous avons mis la main sur la fondation alors construisons notre force petit à petit. »

« Je suis d’accord. Cela ne sert à rien même si maintenant nous sommes impatients. »

Mylène me fit une suggestion qui était alignée avec mes pensées. Notre potentiel de guerre était actuellement d’environ 10 000 morts-vivants avec en plus Liscia, Chrono, Nero, puis Fia.

Bien qu’il y ait aussi des êtres qui étaient modérément forts parmi mes morts-vivants, je voulais que ceux qui possèdent une conscience comme Nero et les autres deviennent mes subordonnés si possible.

Après cela, j’avais écouté encore plus d’informations en ce qui concernait les pays environnants quand on frappa à la porte. Quand Mylène répondit, la porte s’était ouverte et celle qui pénétra dans la pièce...

« ... Hardt, le bain est prêt. »

C’était Fia qui affichait un regard aigre. Depuis que je l’avais mise sous ma servitude, cela avait été ainsi tout le temps. Mylène la regarda avec un regard qui montrait qu’elle n’aimait pas l’attitude de Fia. Fia, qui le remarqua, lui montra qu’elle n’était pas non plus particulièrement dérangée par cela et se détourna en faisant « Fhunn ».

... Ces deux-là étaient effrayantes. Je souhaiterais que vous, les filles puissent vous entendre un peu.

« Est-ce vrai, merci, Fia ? Alors, Mylène, laissons ça pour aujourd’hui. Voulez-vous prendre votre bain avec moi ? »

« ... ! Oh, bien sûr ! S’il te plaît, laisse-moi y entrer à tes côtés ! »

« Et Fia ? »

« Quoi !? Quooooiiii, qui voudrait y entrer avec toi ! Je ne vais certainement pas y entrer ! »

Fia était en colère, et son visage était rouge betterave. Quel drôle d’amie ! Fia était sous mon Controle. Donc même si je ne voulais pas agir pour obtenir sa permission, je pouvais la faire entendre ce que je disais, mais il y avait une part en moi qui profitait de cet échange.

Mylène souriait et Fia était en colère avec son visage qui rougissait. Bien que Fia n’avait qu’à nous accompagner que sur la moitié du chemin, elle nous accompagna jusqu’à la salle de bain.

« Fia, comme je le pensais... »

« Je n’entrerai pas ! »

☆☆☆

Chapitre 39 : Ce qui était attendu au retour était…

« Alors Père, quels sont les plans à partir de maintenant ? »

Demandais-je à l’homme qui était assis devant mes yeux, le roi de Mestoa, mon Père. Si cette question n’était pas prise en considération, l’existence de ce pays serait en danger. Je n’aurais jamais pensé que cela se transformerait en quelque chose comme ça.

Le problème s’était produit pendant que j’étais parti subjuguer l’armée rebelle. Il y a un mois, nous avions vaincu l’armée rebelle qui avait soulevé une insurrection brutalement, mais, à cause de l’armée des morts-vivants qui était apparue par la suite, nous avions subi un certain nombre de pertes.

Tout en subissant des pertes, nous avions fini par vaincre cette armée, et nous étions retournés à la hâte dans la capitale.

Cependant, ce qui nous attendait était un château royal détruit. La porte était cassée, le jardin jadis magnifique avait aussi tragiquement été détruit après la bataille. Le mur du château royal traditionnel s’était effondré, des traces de sang avaient été laissées à proximité.

Le général et moi, nous nous étions précipités dans le château, mais l’intérieur du château était encore en bon état. Ça n’avait pas l’air trop malmené, les endroits cassés étaient déjà réparés.

Cependant, le nombre de personnes avait considérablement diminué. C’était aussi probablement dû au fait que le château avait été attaqué directement, néanmoins, les officiers civils, les soldats, les servantes, le nombre de personnes que nous apercevions était peu élevé.

Le général et moi avions été conduits à travers le château par les quelques soldats restants alors même que nous devenions anxieux de savoir si Père et les autres étaient en sécurité. L’endroit où nous avions été conduits était la salle de conférence et des voix se parlant l’une à l’autre pouvaient être entendues de là.

J’entrais dans la pièce tout en étant mené par le soldat et, à l’intérieur, étaient assis Père et les ministres. Cependant, tous avaient des têtes d’enterrement.

« Père, moi, Henrir Mestoa est revenu. »

« Henrir. Je suis content que tu sois revenu sain et sauf. »

Père était terriblement fatigué par rapport au moment où il m’avait envoyé. Que s’était-il passé dans ce château ? De plus...

« ... Il semble que le nombre de ministres soit insuffisant. Et où est ma petite sœur ? Elle participe à la réunion à chaque fois. »

Je regardais autour de moi et le nombre de ministres avait diminué. De plus, ma petite sœur n’aurait certainement jamais manqué de participer à une telle réunion, mais...

« ... Il y a des choses dont je veux te parler, et cela concerne également cette question. Tout d’abord, assieds-toi. Vous aussi, général. »

« Compris. »

« À vos ordres. »

Le général et moi avions obéi aux instructions de Père et nous nous étions assis. Nous lui avons dit ce qui s’était passé quand nous nous étions battus avec l’armée rebelle et les morts-vivants.

Le contenu n’était rien d’autre que de la stupéfaction, à penser que l’insurrection elle-même était un leurre. De plus, penser que ma petite sœur avait perdu. Elle était la plus forte dans ce pays. Quelqu’un comme moi n’était même pas un adversaire à sa hauteur, et même le général ne pouvait qu’à peine la vaincre.

De plus, il avait mis ma petite sœur sous esclavage et ainsi de suite. La diminution du nombre de ministres était aussi apparemment due au fait qu’ils avaient été tués par ceux qui avaient envahi ce château. De plus, les envahisseurs agissaient comme s’ils possédaient les lieux, construisant apparemment une pièce et vivant sous les terres de ce château.

Je voulais faire quelque chose à ce sujet, mais c’étaient des personnes qui étaient assez fortes pour vaincre ma petite sœur. De plus, ils prenaient ma petite sœur et les citoyens en otage. Bien qu’ils soient peu nombreux, il y avait apparemment un manipulateur de mort-vivant parmi les envahisseurs, il était sûr de dire que leurs nombres étaient faibles, mais que cela pourrait nous surprendre. Quant aux morts-vivants qui étaient apparus après la suppression de l’armée rebelle, on nous avait dit que c’était quelque chose préparé par cet envahisseur.

Après cela, il revient à la question de ce qu’il fallait faire à ce sujet. Naturellement, je comprenais que ce n’était pas quelque chose que Père pouvait décider par lui-même, parce que cela impliquait la vie des citoyens. Mais encore, nous devions lui faire prendre une décision, en tant que roi.

Cependant, quoi qu’il arrive, je ne pouvais pas laisser Père en assumer seule la responsabilité, car c’était ma responsabilité en tant que prince héritier et en tant que fils.

« ... Je comprends. Laisse-moi y réfléchir. »

Mon Père avait dit ça puis il avait quitté la pièce. Les ministres disaient : « Encore une fois, huh », alors qu’ils suivirent le mouvement et quittèrent la pièce. Je supposais que des discussions comme celle-ci s’étaient déroulées tout le temps.

J’étais également sorti de la pièce, et Yunez, qui était redevenu le Premier ministre, se tenait dehors. D’après ce que j’avais entendu de Yunez, il semblerait que la plupart des domestiques qui travaillaient dans le château avaient déjà démissionné, les fonctionnaires civils s’étaient empressés de s’échapper, les soldats avaient donné leur vie pour le bien du pays.

Ce mois-ci, l’ordre public de la ville s’était également détérioré à cause de cela. On disait que parce que le nombre de soldats était faible, il y avait parfois des vols et des querelles incessantes. Quelque chose devait être fait.

Quand je demandais à Yunez à propos des événements survenus lors de mon absence, une silhouette marcha vers moi. J’avais couru vers la silhouette de la personne que j’avais naturellement vue auparavant.

« Petite sœur ! »

« Uu! Henrir, hein, je suis contente. Tu es revenu sain et sauf. »

Ma petite sœur, qui était ma précieuse famille affichait une expression un peu épuisée qui ressemblait aussi à celle de Père. Il ne semblait pas y avoir de blessure, mais je supposais qu’elle était épuisée mentalement. Avant tout, la première chose que je vis de mes yeux était :

« Petite sœur, quel est ce motif sur ton cou ? »

Un motif qui n’était pas là il y avait un mois quand j’avais quitté le château avait émergé sur le cou de ma petite sœur. Elle vacilla à ma question et cacha son cou avec sa main gauche.

« ... Rien de particulier. »

Et puis, ma petite sœur détourna les yeux et esquiva la question. J’étais sur le point de perdre le contrôle de moi-même à cause de la colère et de la frustration de ne pouvoir rien faire quand ma petite sœur avait semblé se sentir mal, mais je pris plusieurs respirations profondes et je m’étais calmé.

Moi qui m’étais calmé, je pris la main de ma petite sœur et je commençais à marcher. Nous devions faire lever cet esclavage. Si je ne me trompais pas, il devrait y avoir quelqu’un qui possédait la magie qui pouvait annuler cette magie. Si nous demandions à cette personne...

« Qu, qu’est-ce que tu fais, Henrir !? Lâche ma main ! »

« Je ne vais pas la lâcher. Je dois t’amener rapidement là-bas ! »

« Votre Altesse, s’il vous plaît calmez-vous. Si vous deviez maintenant la faire sortir avec force... »

« Si c’est le cas, est-ce que tu me dis de me taire et de regarder cette situation ? »

J’avais involontairement élevé ma voix colérique contre ce que Yunez avait dit... J’étais en train de le faire. Yunez était aussi un compagnon de longue date de ma petite sœur. Naturellement, il s’inquiétait aussi de cette affaire d’esclavage. En outre, Yunez...

Le silence était présent dans la pièce à cause de moi quand...

« Que fais-tu à ma propriété ? »

La voix d’un jeune homme avait été entendue. Ma petite sœur fit trembler ses épaules face à cette voix et se retourna, Yunez regarda dans la direction de la voix de l’homme. Je regardais aussi cette direction, et un homme vêtu d’une robe noire et une femme aux cheveux dorés, ayant une tenue inhabituelle, marchait au côté de celui qui avait parlé.

J’avais été surpris par cette atmosphère sinistre, mais, ce qui me surprenait encore plus, c’était que cette atmosphère ressemblait à celle qui possédait le soldat qui commandait l’armée rebelle.

... C’était le meneur qui avait manipulé les nobles et les avait poussés à soulever dans une insurrection.

☆☆☆

Chapitre 40 : Le rêve de la nuit sainte

« Hora ~, Hardt ~, réveille-toi ~ »

« Uun ~, cinq minutes de plus. »

En écoutant la voix diabolique de ma mère, je me couvrais la tête avec le futon avant de me rendormir. Le vent qui venait de l’interstice entre les murs était froid, je n’avais aucun désir de quitter le futon.

Je vais continuer à dormir comme ça !, pensais-je tout en fermant les yeux quand de bruyants pas s’approchèrent de ma chambre.

Et la porte s’ouvrit vigoureusement. Pourtant, je l’ignorais, quand...

« Koraa ! N’ai-je pas dit te réveiller ? »

Ma mère arracha le futon de toutes ses forces. L’intérieur du futon qui s’était réchauffé avec la température de mon corps avait été soudainement refroidi par l’air extérieur. Fr-froid !!

« Quoi ? Qu’est-ce que tu fais, maman ? »

« Hardt, c’est parce que tu ne te réveilles pas du tout, pas vrai ! Aujourd’hui, c’est la préparation du festival, exact. »

« ... Je déteste le festival. »

Je me détournais tandis que je frottais mon corps frigorifié. Alors, « Haa », ma mère soupira. Uuu, j’étais méchant face aux soupirs de ma mère. Chaque fois que ma mère soupirait, c’était toujours parce qu’elle s’inquiétait pour moi. Mais, cette fois, ce que je haïssais était ce que je détestais vraiment.

Une fois par an, il y avait un festival où Dieu nous donnait des cadeaux, mais, en tout cas, ma mère et moi nous ne pouvions pas participer. Non seulement cela, parce que la plupart des villageois participaient, ma mère qui ne participait pas était contrainte de surveiller dans le froid. Je détestais ce fait et c’était intolérable.

« Bon sang ! Quel enfant inquiétant ! »

Ma mère me souriait amèrement, moi qui lui tournait le dos alors qu’elle était assise à côté de moi. Et elle m’avait embrassé doucement.

« Hardt, je comprends que tu penses à moi, mais je pense que je détesterais ça si tu es exclu à cause de ça. »

« Mais... »

Je tenais ma tête et ma mère me la tapota doucement. Et puis, elle me tapa le dos de toutes ses forces. Aie !

« Horaa, ne fais pas une tête comme ça et vas-y ! Écoute bien ce que disent Stella et Lig ! »

J’étais sorti de la pièce, incapable de dire quoi que ce soit à ma mère qui souriait. Je m’étais lavé le visage avec le seau à l’extérieur, mais c’était dur en cette saison froide. Néanmoins, je le supportais avec elle. Je me lavais le visage, et me dirigeais vers la destination après avoir mangé mon petit-déjeuner.

Là-bas, Lig, Stella, les autres enfants et moi nous nous préparions pour le festival en accord avec les instructions des adultes. Cependant, il y avait diverses différences entre Lig et les autres, et moi.

Lig et les autres pouvaient être pardonnés avec un sourire même s’ils gâchaient tandis que si je gâche quoi que ce soit, je me faisais gronder, battu dans les pires cas. Il y avait aussi des occasions où Stella me taquinait, mais elle arrêtait de dire n’importe quoi quand Lig disait que c’était de ma faute si j’étais lent.

Et parmi eux, il y avait Regul et ses amis. C’étaient ceux qui riaient quand ils croisaient mon regard. Regul était le fils du chef du village, donc il était exempté des préparatifs et ainsi de suite.

Les préparatifs s’étaient terminés d’une manière ou d’une autre avant la nuit, mais je ne pouvais pas y participer. Quelle était la raison à nouveau ? Si je me souvenais bien, c’était un festival qui était célébré par toute la famille, ceux qui n’avaient pas de famille ne pouvaient pas participer ou quelque chose comme ça. C’était comme ça.

Il n’y avait probablement jamais eu de telle règle. Cependant, en réalité, seule ma famille était sans père, il n’y avait aucun moyen pour moi qui était impuissant de dire une telle chose, je regardais simplement comment tout le monde mangeait de la nourriture délicieuse et s’amusait.

Enfin, il y avait quelque chose comme le don de cadeaux aux enfants, mais, naturellement, il n’y en avait pas pour moi. Je mangeais mon pain noir et dur habituel, de la viande séchée salée, et je rentrais à la maison.

Ma mère ne pouvait pas partir parce qu’elle surveillait toujours, donc il n’y avait que moi seul dans la maison. Le feu n’était pas allumé et il faisait extrêmement froid. Afin que quand ma mère revint, elle puisse passer paisiblement son repos dans la chaleur, j’avais allumé le feu et m’asseyais sur une chaise.

Quand j’avais réalisé que je dormais apparemment sur la chaise, ce que je pouvais entendre faiblement, c’était la voix de ma mère qui pleurait, et ses excuses envers moi. Ah, ne t’excuse pas, maman. Maman n’avait rien fait de mal. Alors, ne t’excuse pas...

◇ ◇ ◇

« ... Qu’est-ce que c’est. »

La première chose qui était entrée dans ma vue quand je m’étais réveillé était quelque chose de doux et de la couleur chair. Parce que mon visage était tenu entre une paire de choses douces et que j’étais enlacé à l’arrière de ma tête, je ne pouvais pas bouger. La sensation du tapotement doux sur ma tête me dérangeait occasionnellement.

C’était une sensation incroyablement douce, accompagnée d’un doux parfum. Je pensais à ce que j’étais en train de faire tandis que j’essayais de lever la tête et, là-bas, il y avait la silhouette de Mylène qui pleurait... pourquoi pleurait-elle ?

« Ah, t’es-tu réveillé, Seigneur Hardt ? »

« Ah, euh, bonjour, Mylène. Alors, quelles sont les nouvelles ? »

« Bonjour, Seigneur Hardt. Pour commencer, il y a quelque chose pour lequel j’ai besoin de m’excuser auprès de vous. »

Mylène disait ça tout en soulevant son corps. Parce qu’elle s’était levée sans couvrir sa belle peau sans tache, je la couvrais avec les draps afin qu’elle n’ait pas froid. Mylène qui me rendit grâce en s’excusant. Pourquoi s’excusait-elle ?

« Depuis que vous m’avez laissé passer la nuit ensemble, il y a eu des fois où vous avez des cauchemars. Vous en souvenez-vous ? »

« Non, je ne me souviens pas, mais... est-ce le cas ? »

Je n’avais aucun souvenir. Je dormais avec Mylène tous les jours et j’avais l’impression de me réveiller agréablement tous les matins.

« Pour le dire vraiment, j’ai utilisé la magie qui calme l’esprit quand vous faites des cauchemars. »

Fumu... nn ? N’était-ce pas quelque chose qui me faisait du bien ? Et pourtant, pourquoi Mylène s’excusait-elle ?

« À cette occasion, je... regardais chaque fois vos rêves, Seigneur Hardt ! »

... Ah..., c’est de cela qu’il s’agissait. Elle s’excusait du fait qu’elle avait regardé dans mes rêves comme elle le voulait, Hmm. Mais, je n’étais pas dérangé par cela à ce moment-là. J’avais déjà tout montré à Mylène quand je lui avais fait éprouver ma douleur.

Peut-être qu’en se souvenant du contenu de mes rêves, Mylène s’était dit des trucs embarrassants comme le jeune moi était aussi mignon et ainsi de suite, mais, elle changea d’expression et me regarda.

« Premièrement, il n’y a pas de règle pour que l’on ne puisse pas participer au festival de la nuit sainte si l’on n’avait pas de membre de la famille. »

Le festival de la nuit sainte ? ... Ah... c’était le festival du village, hein. Ça s’appelait le festival de la nuit sainte, hein. Je ne le savais pas.

« En réalité, le chef de mon village est naturellement au courant de cela. Il y a diverses choses pendant le festival de la nuit sacrée et la remise de cadeaux aux enfants est aussi l’un des événements. Pour cette raison, la part d’impôt du festival est soustraite de la taxe du village, l’argent pour les cadeaux doit également être inclus. C’est pourquoi... »

« Ce qui veut dire que ma part est devenue celle du chef de village, ou celle de Regul ? »

Mylène hocha la tête à ce que je disais. Elle dévoila une expression furieuse que je n’avais jamais vue auparavant. Ne fais pas un visage comme ça. Je voulais voir le sourire de Mylène.

En effet, maintenant que j’y pensais, mon traitement était le pire dans ce village. Je n’en connaissais pas la raison de ce traitement, mais, je supposais que c’était assez étrange pour Mylène qui connaissait d’autres styles de vie de faire une telle expression.

« Eh bien, c’est déjà passé ce moment. C’est moi qui n’ai pas essayé de résister à ça, je suis en faute. Alors, ne fais pas un visage comme ça. C’est un gâchis pour ton beau visage. De plus, je vais dans tous les cas détruire ce village. »

« Oui ! Je vais aussi aider ! Ah, mais s’il vous plaît, laissez-moi rester un peu comme ça. »

Quand je pensais que Mylène revenait à son visage souriant, Mylène entoura à nouveau ma tête comme si elle l’étreignait. Et puis, elle tapota doucement le haut de ma tête en faisant des, « Là, là ». Cette sensation... c’était comme quand ma mère l’avait fait pour moi. Mes larmes étaient sur le point de sortir inconsciemment, mais je l’avais supporté d’une façon ou d’une autre. C’était un peu embarrassant de pleurer devant Mylène.

Après cela, ma tête avait été caressée par Mylène jusqu’à ce qu’elle soit satisfaite, et nous avions changé nos vêtements. C’était génial que le visage de Mylène ait l’air satisfait, mais c’était terriblement embarrassant. J’avais presque instinctivement dit « Maman ». Ce n’était pas passé loin.

Mylène et moi vivions actuellement dans une chambre d’amis au premier étage du château. Nero et les autres avaient créé un sous-sol et augmentaient avec diligence le nombre de soldats là-bas. Il semblerait qu’il y ait une forêt à proximité et ils apportaient apparemment des cadavres qui étaient morts dans la zone.

Ensuite, ils venaient aussi du cimetière de ce que je savais, mais il le faisait peu à peu. S’ils devaient tout ramasser d’un coup, le sol s’effondrerait et il y aurait un gros trou qui pourrait se créer.

« Que faisons-nous aujourd’hui ? »

« Je veux enquêter sur les pays voisins. Pour rassembler des forces, ce pays seul n’est pas eno... »

« Quoi ? Qu’est-ce que tu fais, Henrir !? Lâche ma main ! »

Nous marchions dans le couloir alors que nous parlions des plans d’aujourd’hui et la voix de Fia avait été entendue, suivie par la voix d’un homme. Incapable de l’ignorer, j’étais allé dans cette direction, et, là-bas, un homme avait saisi le bras de Fia et s’apprêtait à l’emmener quelque part. Cette personne, si je ne me trompais pas, était le prince héritier. J’avais ainsi vu qu’il était retourné dans la capitale. Toutefois...

« Que fais-tu de ma propriété ? »

Je ne pouvais pas le laisser essayer d’amener mon esclave quelque part.

☆☆☆

Chapitre 41 : Promesse

« Elle est ma propriété. Que fais-tu avec elle ? »

L’homme avait attrapé le bras de mon esclave Fia. Je savais qui était cet homme et quel genre de relation il avait avec Fia. Mais, cela me faisait un peu chier qu’un autre homme que moi puisse toucher Fia qui était mon esclave. Ma possessivité envers les esclaves était-elle si forte ?

« Propriété, dis-tu ? Traites-tu ma petite sœur comme une propriété ? »

« Hein ? Ai-je dit quelque chose d’étrange ? Les esclaves devraient être traités comme l’objet du propriétaire. N’est-ce pas, Mylène ? »

« Oui, c’est effectivement le cas. Je suis jalouse. »

Hé, Mylène. Je ne t’avais pas demandé une telle chose maintenant. D’ailleurs, même sans la contraindre, Mylène était déjà mon esclave. Je ne la laisserais à personne.

« Si c’est le cas, combien dois-je payer ? Si ma petite sœur est une esclave alors je l’achèterai. Ton prix demandé sera le mien. »

J’avais ri involontairement de ce qu’il avait dit. Qu’est-ce que cet homme disait ? Pour commencer, les prémisses étaient erronées.

« ... Qu’est-ce qui est amusant ? »

« Kukuu, voici une chose qui est amusante. Je me demandais si c’était une bonne chose pour le prince héritier d’être aussi stupide. »

« Quoi ? »

« C’est vrai, n’est-ce pas ? Ce pays est un pays vaincu par nous. Il a perdu la guerre. Et même si elle devient otage pour que les citoyens ne soient pas tués... tu paieras donc pour la libérer ? En premier lieu, toi qui es le prince héritier du pays qui a perdu, tu n’as aucun privilège de négociation ou toute autre chose du genre. D’ailleurs, est-ce que c’est bon même si tu détruis le pays qu’elle a protégé en allant jusqu’à baisser la tête ? »

« ... Quoi ? »

Peut-être que le prince héritier n’était pas vraiment informé, ou peut-être qu’il était mal à l’aise. De toute façon, il était temps de lui faire retirer sa main. J’avais pris la main gauche de Fia qui était libre et la tirait vers moi.

« Kyaa! »

Et puis, je l’étreignais à la taille pour ainsi montrer qu’elle était ma possession. Peut-être que Fia pensait aussi que me repousser dans la situation actuelle était mauvais, car elle était juste restée raide dans mes bras.

Oui, Mylène. Ne dis pas que tu es jalouse. Je te le fais toujours, pas vrai.

« Uu! Toi, sal... »

« Arrête, Henrir ! »

Peut-être que mon action lui avait fait atteindre ses limites, car le prince héritier plaça sa main sur l’épée à sa taille et était sur le point de la dégainer. Mais comme on pouvait s’y attendre, Fia ne pouvait pas ignorer cela alors elle fit entendre une voix colérique. Oo, ses mouvements s’arrêtèrent avec la voix de Fia.

« À quoi, penses-tu ! Nous avons perdu ! On nous a permis de vivre malgré tout grâce à Hardt... à la gentillesse de Seigneur Hardt ! Et pourtant tu allais pointer ton épée vers lui ! »

« Ma-Mais, petite sœur. Si cela continue, ma petite sœur sera... »

Oui, le fait de continuer à regarder le frère et la sœur se quereller comme ceci était aussi un peu... amusant.

« Dans ce cas, je la libérerai si le prince héritier gagne contre moi, ici et maintenant. »

« Vraiment !? »

« Ah, bien sûr, je tiendrai ma promesse. »

Le prince héritier qui avait entendu ce que j’avais dit s’était déchaîné. Il s’éloigna légèrement de moi et vérifia son épée et ses protections. Le domestique qui était à côté de lui avait l’air inquiet.

« Seigneur Hardt, quel est votre objectif ? Cette bataille ne présente aucun avantage pour vous, le savez-vous ? »

« Hein ? Il y en a deux. Premièrement, je peux fermer la bouche de cet homme. Je ne le tuerai pas, sois tranquille. Deuxièmement, je vais juste faire tenir au roi la promesse sur le fait qu’aucune épée ne doit être pointée contre moi. »

Le visage de Fia avait pâli après avoir entendu ce que j’avais dit. Puis, elle essaya d’arrêter le prince héritier, mais, Mylène la tenait fermement par derrière pour qu’elle ne bouge pas. Désolé, mais c’était déjà trop tard.

« Viens maintenant, tu peux venir à tout moment. »

« Tu ne portes pas d’arme ? »

« Je n’ai pas vraiment d’arme. »

Alors que je disais cela, le prince héritier dégaina son épée et se prépara. Oui, c’était tout à fait la position d’une personne expérimentée. Cependant, ce n’était pas au niveau de Liscia.

« Allons-y ! »

Et le prince héritier commença à courir. Comme je le pensais, ce n’était pas du même niveau que Liscia, donc c’était lent. Ce n’était pas satisfaisant pour moi qui m’entraînais avec elle tous les jours.

« Haa! »

J’esquivais prestement l’épée du prince héritier qui tranchait en diagonale depuis l’épaule et j’attrapais son col. Après ça, je l’avais soulevé tel quel et le jetais contre le mur du couloir. « Dogan ». Le prince héritier brisa le mur. Il était enterré dans les décombres et ne bougeait même pas un muscle. Il semblerait qu’il ait perdu connaissance.

« Maintenant, allons-nous l’amener et aller à l’endroit où se trouve le roi ? Voulez-vous bien transporter le prince héritier ? »

Je le demandais au serviteur du prince héritier. Il hocha la tête, puis il porta le prince héritier qu’il avait sorti des décombres sur ses épaules et nous suivi.

« Seigneur Hardt, s’il vous plaît, je serai le bouc émissaire, alors est-ce que vous pouvez vous abstenir de tuer des personnes ? »

« C’est impossible. Je l’ai dit au roi et aux ministres à l’avance. S’ils avaient transmis cette affaire au Prince héritier, cela ne se serait pas transformé en quelque chose comme ça. C’est le roi qui a négligé ça et il est en faute. »

Fia avait affiché un visage qui indiquait qu’elle était sur le point de pleurer à tout moment face à ce que j’avais dit. Juste cette fois, je ne pouvais pas reculer autant. Si j’étais doux ici, le roi et les autres le prendraient ainsi, et ils seraient encouragés par cela. Puis ils répéteraient probablement la même chose. Si c’était le cas, c’était exactement à ce moment-là que je serais obligé de tuer tous les citoyens.

Comme on pouvait s’y attendre, nous ne souhaitions pas aller aussi loin, vu que la nourriture et toutes les choses dont nous avions besoin aussi longtemps que nous vivront ne pouvait pas être produites par les morts-vivants.

Nous nous étions dirigés vers le bureau où se trouvait le roi. Au moment où j’étais arrivé, j’y étais entré sans même frapper et le roi me regarda avec ses yeux ouverts. J’entrais sans y penser.

« Salut, roi »

« ... Quelles affaires vous amènent ici ? Nous faisons exactement ce que vous avez demandé, non ? »

« C’est vrai, mais tu sais, il a pointé son épée vers moi. »

Le serviteur s’avança en s’excusant. Le roi qui avait vu le serviteur et le prince héritier s’était penché sur sa chaise en se tenant la tête.

« Comme promis, j’utiliserai les citoyens comme nourriture de mes sous-fifres. Eh bien, puisque c’est la première fois, Roi, tu choisiras une famille qui me conviendra, quand bien même ils ne sont pas là et tu me les ramèneras ici. La date limite sera la tombée de la nuit. »

J’avais uniquement dit ça, puis j’avais quitté le bureau. Mylène était la seule qui me suivait. À partir de maintenant, devrais-je enquêter sur les pays voisins comme prévu.

☆☆☆

Chapitre 42 : L’histoire d’une certaine famille 1

« Haa, haa, haa »

« Tsk, gamin de merde ! Attends ! »

Qui va attendre ? Je serai tué si je faisais ça ! J’avais continué à courir jusqu’à l’emplacement prévu. Bien que le marchand de légumes, qui portait un bâton, me poursuivait, je n’allais certainement pas m’arrêter !

J’avais tourné à droite vers l’emplacement prévu. J’avais ensuite passé en baissant la tête et en regardant par-dessus mon épaule, le marchand de légumes avait aussi fait un détour. Toutefois...

« Gaaa !? »

Le vendeur avait été pris par une corde avec force. C’était une corde qui avait été placée à la hauteur de son cou. Bien ! Ça s’était bien passé ! Le patron tomba vigoureusement sur son dos. Là-bas

« Oraa! Mange ça ! »

« Uoo !? Ça pue !! OeeEE ! »

Mes camarades, Darl et Pirk, avaient visé le visage du vendeur et l’avaient éclaboussé avec les excréments des animaux. Le marchand de légumes avait gémi face à cette puanteur excessive.

« Hé, il faut courir, Mars ! »

« Ouu ! »

J’avais été appelé par Darl et j’avais commencé à courir. Je courais tout en veillant à ne pas laisser tomber les légumes que je tenais dans les deux mains. Et après avoir couru pendant un moment, Darl s’arrêta. Pilc et moi le suivions et nous nous étions également arrêtés.

« Kakka, ça s’est bien passé, n’est-ce pas, Mars »

« Ah, j’ai été capable d’en amener autant ! »

« Incroyable, Mars ! »

Pilc, qui voyait les légumes dans mes bras se réjouissait. Je voulais en vérité aussi apporter de la viande, mais la vieille dame du boucher était tout le temps debout avec son couteau. C’était impossible.

« Revenons vite là où tout le monde se trouve ! »

Pilc avait dit ça alors qu’il courait devant moi. L’endroit où nous nous trouvions maintenant était une rue qui était légèrement éloignée de la rue principale, mais, maintenant, c’était une ruelle souillée et ombragée où le soleil ne brillait pas bien.

Alors que nous avancions dans cette rue, une maison usée fit son apparition. C’était là-bas que se trouvait notre maison. Les enfants qui avaient moins de 11 ans jouaient joyeusement devant la maison. Bon sang, quelle bande de camarades insouciants !

« Ah, c’est grand frère Darl et les autres ! »

« Nous saluons votre retour ! »

« Content de vous revoir ! »

Les enfants étaient tous venus nous enlacer. Nous n’étions pas tous liés par le sang. Des enfants abandonnés, pour ainsi dire. Il semblerait que j’avais été également abandonné devant cette maison il y a plusieurs années. Je n’en connaissais pas la raison, étant donné que je n’avais jamais vu mes parents avant.

Ceux qui parmi eux étaient mes coéquipiers étaient Darl, Pilc, et une autre personne qui était dans la maison. Nous étions déjà tout ensemble quand nous avions réalisé la vérité. C’était devenu ma précieuse famille.

Nous étions les plus âgés de cette famille. La raison pour ça était qu’au moment où tous ceux qui étaient plus âgés que nous allaient recevoir l’oracle, ils avaient ensuite été embauchés quelque part, c’était pour cette raison qu’ils n’étaient pas revenus.

Bien que nous recevrions bientôt notre oracle, je ne partirais probablement pas. La raison était cette personne qui me tournait autour. J’étais entré dans la maison pour rencontrer cette personne.

Lorsque nous ouvrions la porte qui semblait sur le point de casser, Mint, Tigre et Emma, ​​qui étaient des enfants d’un an ou deux ans plus jeunes que moi, se trouvaient à l’intérieur. Et puis il y avait une fille aux cheveux bleu foncé qui était assise sur une chaise et qui tricotait. C’était une personne qui avait le même âge que nous.

« Je suis de retour, Tierra. »

« Ah, tu rentres tôt aujourd’hui. »

Je m’étais dirigé directement vers le côté de Tierra et plaçais une chaise à côté d’elle. Elle ne pouvait plus marcher depuis longtemps. La raison était inconnue, mais il semblerait que ses jambes ne bougeront plus. C’était peut-être pour ça que j’avais été abandonnée par mes parents, disait-elle.

« Hmm, je voulais te retrouver rapidement, Tierra »

Alors que je disais cela, Tierra me frappa de toutes ses forces. Ça faisait mal.

« Bon sang, ne dis pas des choses stupides et va ranger les légumes. Tu les as achetés, n’est-ce pas ? »

Tierra me demandait ça. Tout le monde ici ne savait pas comment nous obtenions la nourriture. Non, c’était bien pour eux de ne jamais le savoir, parce que c’était bien pour nous d’être les seuls à faire le sale boulot. Par conséquent, je hochais la tête de façon ambiguë. Tierra me regarda fixement, mais je portais les légumes dans notre petite cuisine sans y penser.

Alors que j’avais remis les légumes à Mint et aux autres qui pouvaient cuisiner, Darl et les autres étaient aussi entrés dans la maison.

« Oh, je suis rentré, Tierra. »

« Je suis rentrée ! »

« Fufu, bienvenu à la maison, tout le monde. »

Les enfants qui jouaient dehors entrèrent simultanément et l’intérieur de la maison devint instantanément animé. Tierra, qui regardait les enfants qui étaient si animés même dans la maison sourit délicieusement. J’étais charmé par le profil de Tierra et par son aura et...

« Hmm, quel est le problème ? Regarder mon visage comme ça. »

« ... Ce n’est rien. »

Quand j’étais un peu embarrassé et que je détournais mon regard, Tierra se moquait de moi. C’était un peu exaspérant.

« Hé, tout le monde ~, vous êtes revenus jouer de dehors alors allez-vous laver les mains. »

Emma, ​​qui était la seule à pouvoir utiliser la magie de l’eau parmi nous, avait rempli le seau d’eau. Les enfants frappaient joyeusement l’eau... ces gars-là, le sol n’était pas complètement trempé avant ça...

On ne pouvait pas faire grand-chose alors j’avais nettoyé le sol mouillé et, avant que je le sache, le dîner était prêt, bien qu’en matière de dîner, ce soit juste de la soupe fade avec les légumes que nous avions ramenés et du pain de seigle moisi. Eh bien, ça suffisait quand même.

J’avais poussé la chaise de Tierra pour elle. Deux grandes roues étaient attachées au centre de la chaise et de petites roues étaient attachées aux pieds de la chaise, c’était un outil magique qui, quand la puissance magique était versée dedans, faisait tourner les roues.

Ceci, je l’avais eu de la vieille dame du magasin d’outils magiques qui faisait des affaires tordues dans cet endroit reculé. Le prix était... un secret.

Tout le monde avait fini le dîner en discutant avec clameur. Il restait encore une autre demi-année jusqu’à l’oracle, je voulais avoir une occupation juste un peu meilleure et espérer que ces gars aient une vie un peu meilleure.

Avant tout, je voulais que Tierra vive dans un endroit plus joyeux. J’étais capable de faire de mon mieux si c’était pour elle.

Cependant, je ne m’étais pas rendu compte que l’effondrement de cette vie se rapprochait.

☆☆☆

Chapitre 43 : L’histoire d’une certaine famille 2

« Oh, es-tu prêt ? »

« Attends, Darl. Juste un peu plus longtemps. »

Darl qui appelait Pilc avec une voix étonnée alors que Pilc choisissait les quelques vêtements qu’il avait pour paraître le plus élégant possible. Pendant ce temps, Tierra et moi avions un sourire amer.

Bien qu’il soit vrai qu’aujourd’hui était le jour tant attendu de l’oracle, il n’y avait pas besoin de s’inquiéter autant de la tenue, pas vrai. Même si Tierra, moi et naturellement aussi Darl étions les mêmes que d’habitude.

« Hora, on y va ! »

« Ahh ! Ne-Ne tire pas ! »

Et puis, Pilc avait été traîné par Darl qui en avait eu marre d’attendre. Bon sang. J’étais sorti de la maison en poussant la chaise de Tierra.

« Emma, ​​je te confie tout le monde. »

« Oui, Grande soeur Tierra, ça va être génial si tu peux obtenir une bonne occupation ! »

Emma embrassa Tierra. Parce qu’elle était dans une position similaire à celle où elle était assise, Tierra avait l’air d’avoir mal. De plus, les enfants qui avaient vu cela étaient allés serrer Tierra les uns après les autres. C’était parce qu’elle était aimée par les enfants, hein.

« Vous tous, nous partons si loin avec Tierra. Ça a l’air douloureux, non ? »

Cependant, il était déjà temps de partir. Comme on pouvait s’y attendre, j’avais dû séparer les enfants de Tierra. Les enfants s’éloignèrent docilement et agitèrent leurs mains. C’était un peu exagéré.

« ... Hmm, même si j’avais l’intention d’avoir un look stylé, je vais obtenir une bonne occupation et devenir populaire parmi les filles qui vont être au même endroit. »

« ... Toi, tu es trop optimiste. »

Dans un endroit éloigné, Pilc disait quelque chose de déconcertant et Darl était stupéfait. Est-ce que c’était bien ?

« Fufuu, allons-y, Mars. »

« Ah, c’est vrai. »

J’avais poussé la chaise de Tierra et avais commencé à marcher. Dernière nous, il y avait les enfants qui disaient « Bon voyage », alors que nous nous dirigeons vers l’église.

Apparemment, même nous qui n’avions pas vécu notre vie de manière significative, comme par exemple aller à l’école, pouvions recevoir l’oracle à l’église. Pour le dire simplement, il y avait des opportunités pour n’importe quel type d’enfants.

« Alors, quel genre d’occupation préfères-tu ? »

« Ah ? Quelle occupation, hein. »

J’avais réfléchi à la question de Tierra qui était venue de nulle part. L’occupation que je voulais obtenir, hein. Je regardais Tierra qui faisait face vers l’avant. Est-ce que quelque chose comme ça n’était pas évident ? L’occupation que je voulais obtenir...

« Quelque chose comme ça est évident, n’est-ce pas. Une occupation qui peut rapporter de l’argent. »

« ... Comme je le pensais venant de toi, hein. »

Tierra me disait cela avec un ton, comme si elle était étonnée... il n’y avait aucun moyen que je puisse te le dire, d’accord. C’était trop embarrassant.

« Si c’est le cas, quel genre d’occupation aimerais-tu, Tierra ? »

« Moi ? Si c’est quelque chose que je peux faire indépendamment de mon immobilité alors tout va bien. »

Tierra disait cela tout en souriant. Tierra, également, était vraiment comme d’habitude. Eh bien, c’était parce que Tierra était comme ça que je voulais être avec elle.

« Eh bien, même si c’est une profession qui ne te convient pas, je serai à tes côtés pour t’aider »

« Fufu. Si c’est le cas, si ton occupation est un échec alors je vais faire de l’argent pour toi. »

Nous disions cela et rions ensemble. Je ne visais pas si haut. Ce serait bien, même si c’était quelque chose de moyen. Tant que c’était quelque chose qui pouvait être pour elle, même si c’était juste un peu, cela m’allait.

Nous, qui avions ri ensemble en allant à l’église, mais nous n’avions pas réalisé ce regard qui nous épiait par-derrière.

◇ ◇ ◇

Je suppose que nous marchions depuis environ 20 minutes. Nous étions finalement arrivés à l’église. Il y avait une file d’enfants qui se formaient devant l’église. À un endroit éloigné, il y avait ceux qui se réjouissaient et ceux qui désespéraient. Ceux qui se réjouissaient avaient obtenu une bonne occupation et ceux qui désespéraient avaient obtenu une occupation qui ne leur convenait pas.

« Comme je le pensais, il y avait beaucoup de gens. »

Comme l’avait dit Pilc, il y en avait vraiment beaucoup. Cela pouvait être un acquis si vous pensiez à la façon dont les enfants se rassemblaient dans la capitale. Nous nous alignions également dans cette file d’attente. Avec dans l’ordre, Darl, Tierra, moi-même et Pilc.

Cela avance petit à petit, mais, malheureusement, il y avait beaucoup d’enfants. Tant et si bien que cela avançait à raison d’une personne toutes les deux minutes. J’attendais en pensant, « Cela va prendre du temps hein » quand une grande voiture bien visible s’arrêta devant l’église.

Alors que tout le monde regardait, la voiture s’ouvrit et un homme qui était une sorte de majordome descendit de l’intérieur. Et puis, un garçon dodu qui avait à peu près dans le même âge que nous nous était ensuite descendu. Était-il le fils d’un noble ?

Puis, s’avançant comme si de rien n’était, l’homme ignora la file d’attente comme si elle n’existait pas et entra dans l’église. En vérité, il devrait être arrêté, mais la personne avec qui ils traitent était noble. C’était gênant de lui faire subir cela. Alors que nous l’ignorions de cette manière, le noble regarda par ici soudainement. Qu’est-ce que c’est ?

Nous regardions sans même savoir ce qui se passait et pour une raison quelconque, il s’était rapproché de nous. Et puis il nous regardait, non, pour être précis, il regardait Tierra qui était devant moi. Il scruta et déshabilla Tierra du regard sans penser à la nuisance qu’il lui causait.

Tierra est extrêmement belle même parmi son groupe d’âge. Tant et si bien que celles qui étaient plus âgées qu’elle n’étaient pas aussi belles. Tant et si bien que si ses jambes n’étaient pas affaiblies, on aurait l’impression qu’elle ne serait pas avec des personnes comme nous.

« ... Quoi, qu’est-ce que c’est ? »

C’est alors que Tierra éleva sa voix troublée sans savoir ce qui se passait, le noble la regardait juste. Et puis il partit après un moment et était entré dans l’église.

« Qu’est-ce qui se passe avec cet homme ? »

Darl soupira et marmonna alors qu’il regardait le dos du noble qui entrait dans l’église. Nous n’aurions pas beaucoup de mal si nous le savions.

Bien qu’une telle chose soit arrivée, la file d’attente s’écoula petit à petit et c’était finalement arrivé à notre tour. Pour commencer, Darl alla à l’endroit où se trouvait le prêtre et le prêtre lui avait alors accordé l’oracle en premier.

L’occupation reçue par Darl était très rare et s’appelait {Maître de l’épée}. C’était une occupation avancée d’épéiste, il sera capable de manipuler une épée même s’il n’avait aucune expérience dans le maniement de l’épée.

Nous étions un groupe qui n’avait jamais eu la chance de tenir quelque chose comme une épée, donc c’était logique qu’il ne s’en soit pas rendu compte.

Et puis, le prochain qui avait reçu l’oracle était Tierra. Je poussais Tierra jusqu’au front du prêtre et je m’éloignais. Et ensuite, l’occupation qui lui avait été confiée s’appelait {Sorcière des Esprits}.

Le prêtre qui avait entendu cette occupation était retourné à l’arrière de l’église, y avait-il un problème ? Tierra me regardait anxieusement de loin. Quand je lui disais par mes lèvres que tout allait bien, son expression anxieuse s’effondra.

Le prêtre revint après un court moment et Tierra était aussi retournée là où nous étions. Quand j’essayais de lui demander ce qu’on lui avait dit, il semblerait que ce soit une aptitude qui n’était pas connue, alors il était allé enquêter. Quelque chose comme ça arrivait également, hein.

Et puis, parce que c’était finalement mon tour, j’allais jusqu’au front du prêtre. Je savais, quand je m’étais rapproché du prêtre, que le prêtre avait à l’esprit l’occupation de Tierra. Comme je le pensais, y avait-il un problème concernant l’occupation de tout à l’heure ?

Le prêtre qui avait remarqué que je le regardais toussa avec un * Gohon * et me donna l’oracle. J’avais la sensation que mon corps était chaud. C’était l’oracle, hein.

« Fumu, il y a beaucoup de rareté cette fois-ci, hein. Ton aptitude est une aptitude appelée “Chevalier Noir”. C’est une occupation qui est à l’opposée de celle de “Paladin”, c’est une occupation qui apparaît rarement. Soyez fier d’elle. »

On me l’avait dit et mon tour s’était terminé. Chevalier noir, c’était ça. Paladin n’était-il pas une occupation célèbre qui apparaissait même dans les anales ? L’opposée de l’occupation Paladin... n’était-ce pas une occupation encore plus incroyable que ce que j’imaginais ?

« Comment était-ce, Mars ? »

« Nn? Euh, c’était une occupation rare appelée Chevalier Noir. J’ai entendu que c’est l’opposée de Paladin. »

« Hee ~, incroyable hein »

Tierra déclara ça et sourit. Cependant, alors que le prêtre venait de le dire, il y avait beaucoup d’occupations rares parmi nous. Avec cela, Pilc était...

« Fufu, ma capacité était celle appelée Acrobate. »

Oui, c’était rare d’une certaine façon. Mais, c’était vraiment compatible avec Pilc. La taille de cet individu était d’environ 150 cm et à ce qu’il paraissait il était agile. Je supposais que c’était également dû à son occupation.

« D’accord, rentrons puisque tout le monde est passé. »

Avec les mots de Darl, nous étions rentrés chez nous. Je me demandais de quoi j’étais capable avec cette occupation. On m’avait dit que j’allais le comprendre naturellement. J’avais hâte de le comprendre.

◇ ◇ ◇

« As-tu découvert quelque chose sur cette fille ? »

« Oui. Il semblerait qu’apparemment, elle soit une orpheline des bidonvilles. Cependant, les gens de l’église sont en train de fouiner. »

« Muu, y a-t-il quelque chose ? »

« Je ne sais pas, mais, parce que ceux qui vivaient et avaient reçu l’oracle avec elle ont apparemment tous mis la main sur des occupations uniques, il y a une chance que cela puisse être la raison. »

« Est-ce vrai ? D’accord, parles-en à Père. Il faut aussi demander à l’église de coopérer. Après cela, fait en sorte que ces individus des bidonvilles coopèrent également. Fais de cette fille mon esclave. »

☆☆☆

Chapitre 44 : L’histoire d’une certaine famille 3

« Nn? Darl a l’air étrange récemment ? »

C’était certain jour, trois mois après avoir obtenu notre aptitude. Emma qui nous laissait toujours nous occuper de tout à la maison était venue me dire quelque chose comme ça quand j’étais revenu du boulot.

« Oui. Il part tôt le matin et revient tard le soir. Il semblerait que des jours comme celui-là ce soit répété récemment. »

Euh, est-ce que ça avait quelque chose à voir avec le fait que la capitale soit en ébullition récemment ? C’était quelque chose à propos des monstres apparaissant ou quelque chose comme ça... non, je suppose que ça n’avait rien à voir avec des individus comme nous qui vivions loin, hein.

Si oui, était-ce à cause de son aptitude ? Si je me souvenais bien, il avait dit que son métier de Maître épéiste était bien et qu’il avait été embauché. Bien que je ne sois pas allé jusqu’à demander par qui, il avait dit que c’était un bon endroit.

Parce que je ne voulais pas quitter cette maison si c’était possible, je faisais un travail de garde dans un magasin voisin. Parce qu’il y avait naturellement un mauvais service d’ordre dans le voisinage qui était les bidonvilles, il y avait des fois où un vol et d’autres choses arrivaient aux magasins et aux autres boutiques dans les alentours... Je leur avais fait également quelques visites dans le passé.

Par conséquent, ce magasin était à la recherche d’une personne servant de garde, et ainsi je travaillais actuellement là-bas. Je le faisais, car je pouvais faire ce travail avec facilité si l’ennemi c’était dans la limite de quelques bandits ordinaires.

Pilc avait utilisé Acrobate et avait rejoint une troupe basée dans la capitale. Il avait dit que c’est amusant malgré le fait qu’il soit encore un employé.

Tierra faisait des tâches secondaires à la maison tout en s’occupant des enfants. Quand il s’agissait de son occupation, Tierra elle-même ne comprenait pas non plus, elle ne pouvait pas l’utiliser. Je m’étais excusé à cause de cela, mais cela ne me dérangeait pas du tout. Après tout, je ne comprenais pas non plus mon propre chevalier noir. 

« Grand frère Mars ? »

« Nn ? Ah, laisse-moi gérer l’histoire de Darl. Emma n’a pas à s’inquiéter à ce sujet. »

« Oui, d’accord. »

Emma qui entendait ce que je disais et retourna dans la chambre où se trouvaient les enfants. Je supposais que j’essaierais d’attendre la nuit.

◇ ◇ ◇

Même si c’était déjà le lendemain, c’était vrai qu’il revenait tard, hein. Habituellement, je dormais à ce moment-là, donc je ne l’avais pas réalisé. J’étais assis sur une chaise et j’attendais un peu quand...

« Que se passe-t-il ? » Tierra était sortie de la pièce.

« Est-ce que je t’ai réveillée ? »

« Euh, Mars, tu n’es pas là alors j’ai été inquiète. »

Tierra avait dit ça tout en rigolant. Elle continua ensuite à venir jusqu’à côté de ma chaise, j’étais assis et elle me tenait la main.

« À propos de Darl ? »

« Hmm. Tu avais réalisé ? »

« Non. C’est simplement dans la mesure où je pensais qu’il rentre tard. Pourtant, je ne pensais pas que c’était si tard. »

Ce coquin. Il faisait même peur à Tierra. Tu ferais mieux d’être préparé pour un coup de poing quand tu reviendras, d’accord ? J’avais parlé à Tierra en attendant un peu de temps après et ça devenait un peu bruyant à l’extérieur.

Et puis, la porte de la maison s’était ouvert et Darl entra. Ce serait génial si c’était juste ça, mais il y avait des hommes avec des sourires dégoûtants sur le visage avec lui aussi à l’arrière.

« Oh, je vais faire intrusion ? Ah, en effet un noble la voulait. »

Un homme disait cela tout en regardant Tierra... l’objectif de ces camarades était Tierra !?

« ... Oi, Darl. Que diable se passe-t-il ? »

« ... C’est de ma faute. Par égard pour moi, soyez mon sacrifice. »

Darl déclara cela, puis il dégaina son épée de sa taille et me frappa avec. J’avais instantanément courbé mon corps en arrière, mais une douleur tomba sur mon épaule. Kuu, je ne pouvais pas l’éviter entièrement.

« Ora, les gars, cette jeune femme appartient au noble coquin. Vendez les filles et donnez les garçons au pays. Je ne sais pas pourquoi, mais ils les cherchaient. »

Ces gars, quel était leur but... merde !

« Darl, salaud, sais-tu ce que tu fais ! »

« Je sais. Cependant, je ne vais plus vivre comme ça. Je vous demanderai d’être le sacrifice pour ça ! »

Tsk, il n’écoutera pas, peu importe ce que je disais ! Pendant que je traitais avec Darl, les autres hommes arrivèrent les uns après les autres.

« Tierra ! Réveille les enfants et courez ! »

« Ma-mais ! »

« Vas-y ! »

J’attrapais une chaise qui se trouvait à proximité et la lança sur les hommes qui tentaient de s’approcher de Tierra. Le mur de la maison se brisa, mais je n’avais pas le loisir de m’inquiéter à ce sujet.

Cependant, Darl s’approcha tandis que j’étais distrait par les hommes

« Gaa !? »

Mon corps avait été touché. Ce n’était pas profond parce que j’avais inconsciemment détourné mon corps, mais mon corps se colorait de rouge. J’avais ensuite été repoussé et j’avais été poussé par Darl avant de m’écraser contre le mur.

« Mars !! »

J’avais entendu le cri de Tierra avec un son qui tombait. Quand je regardais dans la direction des sons, Tierra était tombée de sa chaise, rampant sur le sol et se dirigeant vers ma direction.

« ... Cou... rs... Ti... erra... »

« Non ! En te laissant derrière... aïe ! »

« Ou, quelle vision ! Mais tant pis. Tu m’appartiens, viens. »

« La, lâche-moi ! Ne me touche pas avec tes sales mains ! »

« Tu es ennuyeuse ! »

« Kyaa! »

Cet homme, il avait frappé Tierra ! J’essayais de me lever alors que je regardais le gars, mais

« Ne bouge pas. »

« Gaa ! »

J’avais été frappé dans le ventre et j’étais envoyé volé par Darl. Et puis j’avais été poignardé à l’épaule gauche par une épée. J’étais sur le point de crier de douleur, mais je serrais les dents et regardais Darl.

« ... Pourquoi ? Quelque chose comme ça... »

« Eh bien ! Cet homme, il est embauché par un certain noble comme nous. Là-bas, il vit une vie qu’il ne peut pas vivre ici. Cependant, le noble a embauché Darl parce qu’il avait posé les yeux sur cette jeune femme. Et ensuite, on lui dit de présenter la jeune femme pour continuer le processus d’embauche. C’était vraiment amusant. Cet homme qui ne pouvait pas abandonner son mode de vie actuel avait immédiatement répondu. Fondamentalement, voilà le prix que vous valiez à ses yeux.

Ah, et nous avons une demande du pays. Je ne comprends pas vraiment, mais il semble qu’ils cherchent une famille pour que toute la capitale soit sauvée. On nous a dit qu’une famille des bidonvilles allait probablement faire l’affaire et on la cherchait. Ensuite, les mots du noble sont venus au bon moment, vu qu’il vous a ciblé, les gars. »

Pendant que j’écoutais l’homme, les enfants sortaient de la pièce à l’arrière l’un après l’autre. Emma, ​​Mint et les autres sortirent aussi de la pièce en pleurant. Pilc regarda les hommes d’un air sévère, mais ses joues étaient déjà enflées.

J’avais posé ma main sur le mur et me levais d’une façon ou d’une autre. Merde, les blessures sur mon corps me faisaient mal. Ma vision avait également commencé à devenir floue. Je me levais à peine, je regardais Darl tandis que je plaçais mes mains sur mes genoux, mais

« Haa... haa... rends-nous Tierra... rends-nous tout le monde. »

« Je suis désolé, mais je ne peux pas faire ça. »

La dernière chose qui me vint à l’esprit fut la silhouette de Darl qui tenait sa main droite en l’air.

Je ne me souvenais pas vraiment de ce qui s’était passé après. J’étais dans un endroit détrempé qui ressemblait à une prison. Quand je m’étais réveillé, près de moi, Pilc qui avait été battu et les garçons se blottissaient ensemble et s’asseyaient.

Quand je posais des questions sur Tierra et les filles, ils disaient qu’ils ne les avaient pas rencontrées depuis leur séparation à la maison. 3 jours s’étaient apparemment déjà passés depuis ce moment. Merde, tout ceci parce que j’étais impuissant.

Après cela, quand deux autres jours avaient passé, nous avions été amenés par des soldats qui étaient sortis de nulle part et nous avions quitté la prison. Je ne savais pas pourquoi les soldats de ce pays se présentaient ici, mais je me souvenais de ce que l’homme avait dit à ce moment-là.

Si je me souvenais bien, il avait dit que le pays cherchait une famille et que n’importe qui ferait l’affaire... Je supposais que c’était à cause de cela. Après cela, nous marchions un peu et nous avions été amenés dans un endroit spacieux.

Là-bas, des hommes qui portaient des vêtements magnifiques que nous n’avions jamais vus auparavant étaient présents, et un homme dont l’âge était proche de Pilc et du mien, avec des femmes formidablement belles, se tenait de l’autre côté.

Les hommes avec des vêtements magnifiques regardaient l’homme de l’autre côté. De plus, je ressentais une présence terrifiante venant de l’homme en robe. Qu’est-ce que c’était ? Les enfants tremblaient aussi.

Merde, je ne pouvais même pas sauver les enfants ? De plus, Tierra et les autres aussi. Frustrant, c’était frustrant, mais j’étais encore plus en colère contre moi-même qui était impuissant.

Si j’étais devenu plus fort afin de pouvoir protéger tout le monde, ça n’aurait peut-être pas été comme ça... même s’il était peut-être trop tard, même si je regrettais à ce moment-là...

Je regrettais vraiment quand l’homme en robe se rapprocha d’ici. Pour une raison inconnue, je ne pouvais pas détourner les yeux de cet homme.

☆☆☆

Chapitre 45 : L’histoire d’une certaine famille 4

« J’espère que c’est bon, Seigneur Hardt. J’ai rempli ma promesse. »

L’homme qui portait des vêtements magnifiques parlait à l’homme en robe qui était en face de moi. L’homme vêtu d’une robe ignorait le fait qu’on lui parlait et nous regardait d’un air empli de doute.

« Hey, pourquoi n’y a-t-il que des mâles dans cette famille ? Où est le père, la mère, les frères et sœurs ? »

« ... Ces camarades sont des orphelins qui vivent dans les bidonvilles. Parmi eux, nous les avons amenés d’un endroit où ils étaient les seuls à vivre. »

« Fhu ~ n? »

Il semblerait que l’homme en robe ne croyait pas à ce que disait l’homme qui portait de magnifiques vêtements. De plus, pour une raison quelconque, cela s’était transformé en une situation où seuls des hommes vivaient là. Qu’est-ce qui se passait ?

Alors que j’y pensais sans savoir ce qui se passait. Tel, qui avait 5 ans, commença à pleurer, peut-être qu’il ne supportait pas cette atmosphère sombre. Et alors

« Nous ne sommes pas les seuls membres de notre famille ! Il y a aussi grande soeur Emma, grande soeur Tierra et les autres ! »

Il avait crié aux hommes. L’homme qui portait de magnifiques vêtements essayait de faire cesser les cris de Tel mais, l’homme vêtu d’une robe donna des instructions et, un mur de lumière qui brillait avec un aspect translucide était apparu autour de nous et nous en étions enveloppés.

« Fufu, as-tu menti au Seigneur Hardt, roi Mestoa ? »

Même quand elle souriait, la belle femme aux cheveux dorés regardait fixement l’homme qui portait de magnifiques vêtements. En vérité, cette personne était donc le roi. En le regardant comme ça, il ressemblait plus à un vieil homme ordinaire.

« Hehe, le roi essayait de me tromper ? »

« C-Ce n’est pas ça ! Oh, de quoi s’agit-il !? »

Le roi paniqua soudainement. Ignorant cela, l’homme vêtu d’une robe avait marché vers l’endroit où nous étions. L’homme en robe alla droit vers Tel en pleurs.

« Alors, tu as d’autres membres dans ta famille ? »

« ... sniff... oui, il y avait ma grande soeur et les autres, mais elles avaient été emmenées par un étrange groupe d’individus... »

« Grande soeur Tierra avait également été emmenée ! »

Les enfants parlèrent à l’homme vêtu d’une robe l’un après l’autre. L’homme vêtu d’une robe était venu à moi après avoir écouté silencieusement.

« Es-tu le chef de ces enfants ? »

« ... Je ne suis pas leur chef. Ils sont ma précieuse famille. »

Alors que je lui répondis honnêtement, pour une raison inconnue, l’homme vêtu d’une robe me regarda en souriant. La femme aux cheveux dorés se rapprocha de lui comme pour se blottir à ses côtés.

« Bien, peu importe. Pour l’instant, amenons-les. Mylène, Fia, amenez-les. »

« Compris. »

« ... Compris. »

Nous étions menés par la femme aux cheveux dorés et la femme aux cheveux roux qui sortirent de la pièce. À l’avant se trouvait l’homme en robe. J’étais gêné par les expressions totalement aux antipodes de la femme aux cheveux dorés souriante et de la femme aux cheveux roux montrant une expression terriblement mal à l’aise.

L’endroit où nous avions été conduits pendant que je pensais à quelque chose comme ça était un sous-sol. Je pensais qu’on était probablement dans le château puisque le roi était là, mais, qui aurait pensé qu’il y avait un tel endroit sous le château ? Et surtout :

« Tu es revenu, Créateur. »

C’était aussi la première fois que je voyais des monstres, un squelette qui portait une robe et un grand nombre de zombies dans les environs. Ces rumeurs disant que le pays avait été assailli par des monstres étaient vraies, hein.

« Ah, Nero. Quelque chose est arrivé ? »

« Non, tout se passe comme prévu »

« Alors, est-ce que c’est bon ? Eh bien ! Vous, les gars, dois-je vous faire parler de votre famille. »

Nous qui étions entourés de monstres dans les alentours, nous ne pouvions rien faire d’autre que d’obéir aux instructions de cet homme en robe. Après cela, nous avions parlé des événements qui s’étaient produits jusqu’à aujourd’hui.

Les hommes vêtus de robes écoutaient silencieusement ce que nous disions, bien que je sois dérangé par le fait que la femme aux cheveux roux devint terriblement mécontente alors qu’elle écoutait ce que nous disions.

« Heh, Sorcière des esprits, hein. C’était une bonne trouvaille. De même que cette aptitude rare appelée Chevalier Noir. »

« Fufu, ça a l’air sympa, Seigneur Hardt ! »

« Bien sûr. J’ai obtenu de manière inattendue un potentiel de guerre. »

L’homme vêtu d’une robe se dirigea vers moi alors qu’il parlait joyeusement avec la femme aux cheveux d’or. Et alors :

« Je vais te laisser choisir. Veux-tu leur servir de nourriture, ou veux-tu devenir mon subordonné afin de protéger ta famille. »

Si on me disait quelque chose comme ça, je n’avais plus le choix.

◇ ◇ ◇

« Fuhehe, comme je le pensais, tu es mignonne. »

« ... Ne me touchez pas avec vos sales mains. »

J’avais frôlé la main de l’homme devant mes yeux, si gros. Les tintements des menottes résonnaient chaque fois que je le faisais. C’était vraiment déprimant. Je voulais les enlever.

« Kuku, j’aime les filles fortes comme toi. Ça me donne envie de faire déformer ce visage têtu. »

... Il est vraiment dégoûtant. Est-ce que quelqu’un comme ça avait vraiment le même âge que nous ?

« Oh, Darl. Tu veux aussi regarder, n’est-ce pas ? »

Le gros disait cela tout en l’appelant Darl, l’ancien membre de la famille qui nous avait trahis. Darl garda le silence tout en nous regardant.

« Fufu, quel camarade non amusant ! Bien, peu importe. Tout avait été reporté jusqu’à aujourd’hui grâce à diverses procédures, mais je peux enfin t’apprécier. »

Disant ça, le gros attrapa ma main et me poussa sur le lit. Peu importe à quel point je me battais, moi dont les jambes ne bougeaient pas, j’étais impuissante, j’étais incapable de repousser le gros.

« Gu, ge, fuis ! »

« Il n’y a aucun moyen que je m’en aille, pas vrai. Kuku, je vais profiter de ta virginité ! »

Le gros se pencha sur moi et il attrapa mes seins. Mes larmes étaient sur le point de sortir dues à la frustration écrasante, mais d’une manière ou d’une autre je l’avais enduré.

Mars, j’allais le supporter. Je ne donnerai certainement rien, peu importe à quel point ce type m’humiliait. Avec ses souvenirs en moi que j’utilisais comme source de ma force...

« Oraa! »

À ce moment, la porte s’était ouverte vigoureusement. Non, je pense que je ne me trompais pas même si je disais que cela avait été ouvert. Et puis celui qui était apparu était...

« Tierra ! »

Mars qui ne devrait pas être dans un endroit comme ça.

☆☆☆

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, informez-nous en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée s’il vous plaît. Il est conseillé de se connecter sur un compte avant de le faire.

Les commentaires sont fermés