Murazukuri Game no NPC ga Namami no Ningen toshika Omoenai – Tome 3 – Section 11 – Chapitre 3

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Chapitre 3 : Compagnie des Dieux et mon travail

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Chapitre 3 : Compagnie des Dieux et mon travail

Partie 1

« Bonjour ! »

« Bonjour ! », dit Carol en écho.

« Bonjour, les gars », dit un des dieux en bâillant.

Nous avions interrompu notre nettoyage pendant que les dieux montaient les escaliers vers leur lieu de travail au troisième étage. Nous les avions salués joyeusement. Carol, qui affichait un énorme sourire et sa propre tenue de travail, les salua avec encore plus d’enthousiasme que moi. Les dieux ne purent pas s’empêcher de lui sourire en passant.

Le fait qu’ils avaient réussi à m’obtenir une tenue m’avait surpris, et encore plus une tenue de nettoyeur assez petite pour elle. Elle avait plus l’air de faire du cosplay que de travailler, mais elle était si adorable que cela n’avait guère d’importance.

On m’avait assigné la tâche de nettoyer l’immeuble d’Isekai Connection. C’était l’idée de Sewatari, je devais rester et travailler ici jusqu’à ce que Carol soit capable de retourner dans l’autre monde. J’avais eu peur qu’elle me demande d’aider à développer le jeu, mais c’était parfait. J’avais utilisé plus de la moitié de mes économies pour nous amener à Hokkaido. À ce rythme, je n’aurais plus rien à dépenser pour Le Village du Destin une fois rentré chez moi.

Ils m’avaient demandé de nettoyer les toilettes, le hall d’ascenseur, les escaliers et le couloir principal. À part ça, je faisais des petits boulots, comme sortir les poubelles. J’avais prévu de travailler seul, mais Carol insista pour m’aider et elle n’accepta pas de refus. Quant à Destiné, il était recroquevillé devant le chauffage dans le bureau du troisième étage. Comme tout bon lézard, il n’aimait pas le froid. Hokkaido était beaucoup plus dure pour lui que l’endroit d’où nous venons. Toute motivation qu’il aurait pu avoir à travailler fut immédiatement sapée par la température de l’air. Je craignais qu’il ne soit gênant, mais il semblait très populaire auprès du personnel, ou des dieux, et passait un merveilleux moment à se détendre et à manger des bonbons.

« Yoshio, devrais-je essuyer les escaliers ? », demanda Carol.

« Oui, bonne idée. Je vais utiliser l’aspirateur, euh, cette chose ici, pour aspirer la saleté, alors pourrais-tu utiliser cette serpillière pour nettoyer derrière moi ? »

« OK ! »

J’avais mis un panneau en bas des escaliers qui disait « nettoyage en cours », et j’avais mis en marche l’aspirateur. En général, on était censé commencer à nettoyer à l’étage le plus élevé et descendre, mais le quatrième étage et les escaliers qui y mènent étaient interdits. L’ascenseur avait un bouton pour le quatrième étage, mais rien ne se passait quand j’appuyais dessus. Quand j’en avais parlé à Sewatari, elle me dit que c’était top secret.

J’étais curieux, mais je n’étais pas non plus assez courageux pour essayer de fouiller dans les affaires divines, j’avais donc laissé tomber. Les escaliers du quatrième étage étaient entourés de ces cordes qui agissaient comme des talismans de sanctuaire, et il faisait si sombre qu’on ne pouvait pas distinguer le palier, même en plein jour. L’effet était effrayant, comme si l’obscurité attendait d’engloutir tout ce qui oserait s’en approcher. Le regarder me fit frissonner.

Je m’étais retourné vers Carol, nous avions alors commencé à nettoyer. Et une fois que nous avions terminé avec les escaliers du troisième étage, nous étions passées au hall de l’ascenseur au deuxième étage. Bien que le couloir du deuxième étage soit également sur ma liste des endroits à nettoyer, on m’avait prévenu de rester sur mes gardes. Cet étage contenait un profond et sombre secret qui lui était propre.

« Oh, vous êtes le nouveau nettoyeur qui travaille ici dernièrement ? », une voix m’appela de derrière nous alors que j’attendais que Carol finisse avec la serpillière.

Je m’étais retourné pour faire face à un homme à l’air louche, au crâne rasé, portant des lunettes de soleil et un costume rayé. Il devait mesurer plus d’un mètre quatre-vingt, ce qui le rendait encore plus intimidant. Il me rappelait un méchant dans une série télévisée.

« Effectivement. Ravi de vous rencontrer. »

« Continuez à faire du bon travail. Faites en sorte que ce soit propre et agréable pour nous. »

Son accent n’était pas celui que je m’attendais à entendre à Hokkaido, mais je m’étais dit qu’il devait être aussi un dieu. Je veux dire, tout le monde qui travaillait ici l’était, à part les agents de voyage au premier étage. Il semblait pourtant avoir beaucoup de temps libre.

« Quel est le problème ? Quelque chose sur mon visage ? »

« Oh, non. Je ne suis pas… »

« Ta tête est toute brillante ! Pourquoi tes lunettes sont-elles colorées ? »

C’était bien évidemment Carol qui posait les questions impolies, et pas moi. J’avais rapidement sauté pour couvrir sa bouche, mais c’était trop tard. J’avais senti le regard de l’homme à travers ses lunettes de soleil. Carol n’avait pas fait attention, fixant la tête du dieu avec étonnement.

« Ne demande pas des choses comme ça, Carol. Je suis vraiment désolé, monsieur. »

« N’ayez crainte. Je pense qu’elle a du potentiel. Tu veux un bonbon ? »

L’homme lui adressa un sourire déconcertant et lui offrit une friandise tirée de sa poche.

Peut-être que ma première impression était exagérée, mais j’avais quand même pensé que nous devions être prudents. Je savais qui il était. Les travailleurs du troisième étage étaient des dieux mineurs, mais tous ceux du deuxième étage étaient alliés aux dieux corrompus.

Je connaissais un peu la querelle entre les deux groupes grâce aux conversations de mes villageois. Un groupe de dieux connu sous le nom des huit sacrés régnait sur tous les autres. Un jour, le plus fort d’entre eux mena une rébellion de dieux mineurs. Il n’aimait pas la direction que les sept autres prenaient pour le monde.

Les dieux les plus faibles choisirent chacun un dieu plus fort avec lequel s’allier, et la bataille fit rage pendant plus d’un an, pour finalement aboutir à la défaite du dieu rebelle, qui fut scellé sous terre. C’était le principal dieu corrompu. Le seul dieu corrompu, en fait.

Au moment où j’avais entendu l’histoire pour la première fois, j’avais été surpris par le côté déséquilibré de la tradition. Comme il y avait sept dieux majeurs, je m’attendais à ce que l’autre côté s’équilibre, mais c’était vraiment un contre sept. Le dieu corrompu avait plusieurs dieux mineurs dans son entourage, mais la différence de pouvoir entre les dieux mineurs et majeurs était énorme.

En d’autres termes, ce seul dieu corrompu devait être incroyablement puissant.

Malgré l’apparence rude de cet homme, il semblait gentil. J’avais commencé à douter de mon évaluation initiale.

« Vous vous méfiez parce que je suis un dieu corrompu ? »

Un frisson parcourut ma colonne vertébrale. Pouvait-il lire dans mes pensées ? Non, Sewatari a dit qu’elle avait mis un terme à cela.

« On lit en vous comme dans un livre ouvert. N’importe qui saurait que vous êtes nerveux en ce moment en regardant votre visage. »

Vraiment ?

J’avais touché mon visage avec curiosité, seulement pour baisser les yeux et trouver Carol qui me faisait un signe de tête. J’avais toujours pensé que j’étais bon pour cacher mes émotions, mais apparemment non.

« Savez-vous au moins la différence entre le dieu corrompu et les dieux majeurs ? »

La différence ? Pas vraiment. Je ne connaissais que l’histoire racontée par les villageois, et les morceaux que j’avais rassemblés lors de mes rencontres avec des dieux mineurs corrompus.

« Seulement qu’il y a eu une grande guerre. »

« C’est ce que je pensais. Le problème, c’est que la guerre a commencé à cause d’une différence de valeurs. »

« Une différence de valeurs ? »

Étrange. Je pensais qu’il allait dire que le dieu corrompu était mécontent des autres.

« En effet. Les principaux dieux favorisent les gens et les animaux, mais ils détestent les monstres. Ils pensent qu’ils sont sales. Mais notre dieu dit que les monstres sont égaux aux gens. Il dit que toute vie est égale, et qu’il n’est pas juste de soutenir une espèce plutôt qu’une autre. », dit-il calmement.

J’avais dégluti. Si ce qu’il disait était vrai, alors les dieux corrompus étaient moins mauvais que je ne le pensais.

« La même chose se passe sur Terre, non ? On dit que l’histoire est écrite par les vainqueurs. Vous avez remarqué que ce sont toujours les gentils qui gagnent ? Si j’étais humain, je me rangerais du côté des grands dieux. Après tout, ce sont eux qui me favorisent, » murmura l’homme.

J’avais étudié son visage. Il n’avait pas l’air de mentir, mais je n’avais pourtant aucune preuve qu’il disait la vérité.

« Ton visage est devenu tout fripé, Yoshio. »

Carol me fit alors signe. Je m’étais accroupi pour être à son niveau. Elle mit alors un doigt sur mon front, frottant comme si elle essayait d’atténuer mon froncement de sourcils.

***

Partie 2

« Ne t’inquiète pas. J’étais juste en train de réfléchir. »

Essayer de comprendre quelque chose qui était au-delà de ma compréhension par sa nature même était une perte de temps. Je m’étais dit que j’allais demander ça à Sewatari ou Nattyan plus tard.

« Elle est adorable, hein ? Rien que de la regarder me calme. »

Le dieu corrompu sourit à Carol. Un sourire presque paresseux, sans la solennité qu’il avait montrée quelques instants auparavant.

« Tout le monde penserait que tu la dragues, Gen. »

« Dégage de là. »

Une femme avec une coiffure courte apparut. Si j’avais bonne mémoire, cette coiffure s’appelait un « bob ». Le modèle préféré de Sayuki avait la même coupe de cheveux. Cette femme avait des yeux en amande et des lèvres rouge vif. Elle portait un costume similaire à celui de Sewatari, un choix vestimentaire rare par ici.

« Tu n’es pas censée travailler, Gen ? »

« Je suis occupé à admirer cette petite fille en ce moment. », répondit Gen.

« Tu devrais faire attention en disant des choses comme ça avec ton apparence. Toute personne raisonnable appellerait la police. »

J’avais failli hocher la tête pour acquiescer, mais je m’étais vite arrêté lorsque Gen me lança un regard noir.

« Tu es toujours si sérieuse, Un-chan. Peu importe dans quel monde on se retrouve ! »

« Je t’ai dit et répété de ne pas m’appeler comme ça. »

Sa voix basse et menaçante était presque noyée par le bruit du vent.

Le vent soufflait contre ma frange, si fortement que j’avais dû fermer les yeux. Je les avais rouverts et m’étais figé. Le pied de Un-chan était pressé contre la gorge de Gen. Elle avait dû donner un coup de pied pendant la seconde où j’avais les yeux fermés.

« Tu réagis de façon excessive ! Les dieux ne s’affrontent pas entre eux, tu te souviens ? »

Gen enroula une main autour de sa cheville, l’empêchant de l’étouffer.

« Nous nous disputons, nous ne nous battons pas. Je te donnais simplement un coup de pied pour m’avoir tapé sur les nerfs. »

Un-chan le regarda froidement, sans prendre la peine de baisser sa jambe.

En tant qu’humain, je ne savais pas comment désamorcer cette situation. Tout ce que je pouvais faire était de regarder en silence. J’avais mis Carol derrière moi et j’avais commencé à reculer vers les escaliers. Juste à ce moment, j’avais senti une main sur mon épaule. Je m’étais retourné pour trouver Sewatari qui fronçait les sourcils devant moi.

« Un-chan ! Gen-chan ! »

Sewatari fit un pas en avant et leur donna une pichenette sur le front.

« Vous vous ridiculisez devant les humains ! »

Le visage d’Un-chan rougit.

« Je suis désolée, Senpai. C’était déplacé de ma part. »

Elle baissa lentement sa jambe et lissa sa jupe. La violence avait complètement disparu de son comportement.

« Tu agis comme une sainte-nitouche maintenant parce qu’elle est venue ! », grogna Gen. Sewatari l’avait appelée « Un-chan », et elle ne l’avait pas corrigée. En fait, elle en avait l’air heureuse.

« Je sais que tu travailles dur, Un-chan, mais tu dois faire plus d’efforts pour t’entendre avec tes collègues. »

« Oui, madame. Je suis désolée, Gen… même si tu es un pédophile. »

« Salope ! »

Ce n’était pas vraiment ce qu’on pouvait appeler des excuses.

« Heureuse de voir que vous vous êtes réconciliés. Au fait, Gen-chan… Yoshio-kun et Carol-chan sont des amis très chers, je suis sûre que tu ne leur causeras aucun problème. », dit Sewatari.

Elle souriait en parlant, mais son regard montrait une tout autre forme d’émotion.

« O-Oui », grommela Gen tout en pâlissant.

D’après les apparences, il n’aurait pas dû avoir peur de la fine Sewatari, mais c’était un dieu du plus haut rang, et elle le surpassait probablement. Alors qu’il s’éloignait en silence, je me sentais honnêtement un peu mal pour ce gars.

« C’est ton joueur, Senpai ? » demanda Un-chan gentiment en s’agitant.

Je n’arrivais pas à croire que c’était le même dieu qui venait de frapper Gen.

« Exact. »

« Ton joueur… »

Un-chan me regarda, je me sentis gelé devant son regard glacé. Pendant un instant, j’avais senti une flambée de haine intense focalisée sur moi, avant qu’elle ne disparaisse.

« Je dois me présenter. Je suis le dieu chargé de la fortune. Traite-moi comme une amie, tout comme tu le fais avec Senpai. Tu peux m’appeler Un-chan si tu veux, ou comme tu veux. »

Elle me sourit chaleureusement tout en me tendant la main.

Je ne pouvais pas oublier ce regard sinistre. J’avais tendu la main avec précaution, mais elle l’avait saisie et m’avait tiré en avant.

« Ne te familiarise pas trop avec Senpai. Compris ? » me chuchota-t-elle à l’oreille.

« O-Oui… »

Wôw, ne pense même pas l’appeler Un-chan. Plutôt Un-sama. Était-elle vraiment le Dieu de la Fortune ? En parlant de ça, Sewatari avait dit qu’elle jouait au Dieu de la Fortune lors de notre première rencontre, non ?

« Je suis heureuse de constater que vous vous entendiez bien. Ça te dérange de veiller sur ces deux-là, Un-chan ? S’assurer que personne ne les dérange ? »

« Bien sûr, Senpai. Je ferais n’importe quoi pour toi ! »

Elle lâcha immédiatement ma main comme si elle était sale et se précipita pour prendre celle de Sewatari.

Cela commence à être un peu tendancieux là…

Un-sama n’avait vraiment pas l’air d’aimer que je sois près de Sewatari. On dirait qu’elle ferait n’importe quoi pour le Dieu du Destin.

« Si vous voulez bien m’excuser, je dois me remettre au travail. »

Un-sama se retira dans le bureau du deuxième étage, jetant un coup d’œil par-dessus son épaule plusieurs fois en chemin.

Attends… le bureau du deuxième étage ? J’étais sûr qu’elle travaillait pour les grands dieux. Après tout, elle était en bons termes avec Sewatari et hostile envers ce seul dieu corrompu.

« Désolé que vous ayez eu à voir ça, surtout de la part de dieux. Comme je l’ai déjà dit, vous devez faire attention aux travailleurs du deuxième étage. Même s’ils semblent gentils, ils sont toujours nos ennemis. »

Est-ce que cela incluait Un-sama ? Je voulais le savoir, mais j’avais gardé le silence. Pas la peine de fourrer mon nez dans les affaires des dieux. Et même s’ils avaient l’air aussi humains que moi, ou s’ils me montraient de la gentillesse, je devais me rappeler qu’ils étaient des êtres d’une tout autre dimension.

*****

Nous avions réussi à travailler sans être interrompus, et à midi, nous avions terminé le nettoyage. J’avais rangé les outils et m’étais changée dans la salle du personnel de l’entretien. Puis nous nous étions dirigées vers le troisième étage pour faire notre rapport.

Carol et moi avions trouvé Sewatari assise à un bureau près de la fenêtre arrière, en plein travail. Je n’arrivais toujours pas à me rendre compte à quel point le bureau était immense. Nattyan avait expliqué que l’aura divine tordait l’espace, ce qui expliquait pourquoi il était si grand. J’avais juste hoché la tête et fis semblant de comprendre. J’avais essayé de compter le nombre de travailleurs ici, mais j’avais perdu le compte au bout de vingt et j’avais dû recommencer. Je ne pus jamais en faire le décompte intégral.

« On a fini de nettoyer. »

« Beau travail. Vous pouvez rentrer chez vous pour la journée. »

Sewatari me fit un signe de la main, les yeux rivés sur son écran d’ordinateur.

Carol et moi avions incliné la tête et l’avions laissée à son travail. Nous nous étions arrêtées devant la porte du bureau pour récupérer Destiné, qui était recroquevillée sous le chauffage. Je l’avais rangé dans mon sac.

À l’extérieur du bâtiment, j’avais expiré un long panache de brouillard blanc. Nous étions arrivés à Hokkaido il y a cinq jours, et je n’étais toujours pas habitué au froid, même si le fait de voir de la neige tous les jours lui faisait perdre sa nouveauté. Le paysage couvert de blanc semblait parfaitement normal maintenant.

« Faisons une bataille de boules de neige plus tard, Yoshio ! »

Carol était toujours fascinée par la neige, elle courait partout avec excitation. Je suppose qu’elle n’avait plus beaucoup de temps pour en profiter. Sewatari avait dit que Carol pourrait retourner dans son monde dans environ quatre ou cinq jours. Comme nous étions arrivés à Isekai Connection il y a trois jours, c’était demain au plus tôt. C’était la dernière journée de Carol à la neige. Je pouvais supporter le froid.

« Très bien, déposons nos affaires à l’hôtel, puis nous ferons une bataille de boules de neige. »

« Oui ! »

Le temps qu’il me restait avec Carol était limité. J’avais décidé de jouer avec elle autant que je le pouvais, jusqu’à ce que je n’aie plus d’énergie ou qu’elle s’ennuie.

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