Dans un autre monde avec un Smartphone – Tome 6 – Chapitre 2 – Partie 2

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Chapitre 2 : Les deux princes

Partie 2

« Eh bien, pourquoi pas ? Ça a été long à venir. »

« Je ne vois pas de problèmes à en discuter. »

« Tu sais, j’ai toujours eu le sentiment que les choses allaient finir comme ça de toute façon, je l’ai toujours su. »

« Je suis heureuse que nous ayons une nouvelle compagne ! »

« Tu vois, Touya ? Ça s’est passé comme je te l’avais dit, n’est-ce pas ? »

Vous, pourquoi ? Pourquoi chacune d’entre vous réagissait-elle comme ça !? J’avais essayé de consulter Yumina et les autres au sujet de la situation de Sue, et elles avaient toutes acquiescé de la tête.

« Eh bien, on peut en reparler plus tard… »

Je ne pouvais pas accepter aussi facilement, mais c’était hors de propos. Ce n’était pas la question au départ.

« La question est de savoir comment refuser poliment la proposition du prince Zabune. »

« Ne serait-ce pas bien de dire qu’elle déménage à Brunhild en tant qu’épouse du grand-duc ? »

« Cela aurait des répercussions pour le royaume de Belfast. Le prince Zabune est un homme persévérant et très rancunier. Dans le pire des cas, il pourrait mettre fin au commerce avec Belfast une fois monté sur le trône. Ce serait un coup dur pour notre économie. »

Leim fronça les sourcils en parlant. Je ne pensais pas vraiment que le prince serait aussi mesquin.

Pourtant, il va falloir que l’on s’embarque dans une horrible situation… J’étais vraiment contre le fait que Sue se marie avec une ordure comme lui. Mais je n’étais pas tout à fait sûr de ce qu’on pouvait tirer de nos manches.

Il vaudrait peut-être mieux que l’autre partie change d’avis et ne prenne pas Sue pour épouse.

« Le problème, c’est le rejet lui-même. C’est quand même une affaire d’État. Est-ce vraiment bon d’être à l’écoute de nos suggestions ? »

Hrmph, que faire… ? J’avais croisé les bras et poussé un profond soupir, quand Cesca avait soudainement levé la main.

« La ligne de conduite la plus logique serait de le tuer et d’en finir avec ça. »

« Es-tu folle !? »

Espèce de robot-servante idiote, n’ouvre pas ta gueule ! Cela dit, elle avait raison. Cela résoudrait certainement un grand nombre de nos problèmes immédiats… mais cela en causera d’autres à long terme !

« Je serais plus qu’heureuse de mettre fin à la vie d’un pathétique prince idiot de trente ans. Un misérable petit bout de vermine pédophile qui joue avec les femmes pour masquer ses propres faiblesses… il ne gagnera aucune sagesse avec l’âge, seulement de la souffrance. Il vaut mieux l’étouffer avant que sa flamme ne se propage. »

« … C’est facile, Cesca… Comment as-tu l’intention de le tuer, de toute façon ? »

Les paroles méprisantes de Cesca m’avaient déconcerté un instant, puis les autres gynoïdes étaient arrivés avec leurs petites contributions.

« Je vais préparer les balles du sniper, monsieur ! »

« Le cyanure de potassium le tuerait rapidement et douloureusement, sais-tu ? »

« J’aimerais… mettre fin à ce fou avec ma clé à pipe. »

Des coups de feu, des empoisonnements et des coups à l’ancienne ? Vous me faites peur parfois…

J’avais décidé d’ignorer ces robots et de revenir au sujet initial.

« Nous devrions d’abord visiter le domaine du Duc Ortlinde. Je lui expliquerai ce que ressent Sue et on trouvera quelque chose. Il y a peut-être quelque chose qu’on puisse encore faire. »

« … OK. »

Sue hocha la tête doucement. Cela étant décidé, je ne voyais aucune raison de retarder les choses. J’avais ouvert une [Porte] menant sur le domaine d’Ortlinde à Belfast.

« Ce problème me cause aussi beaucoup de stress, je te l’assure. »

Le duc Ortlinde poussa un profond soupir alors qu’il s’enfonçait dans son canapé. Il n’y avait que lui et moi dans la pièce. Malgré mon statut de grand-duc, nous n’avions pas fait de salutation officielle. Même si c’était probablement un faux pas à ce stade, je m’en fichais.

« Le bonheur de Sue est primordial pour moi. Par conséquent, ces fiançailles, si tu veux bien me pardonner mon expression, peuvent foutre le camp tout de suite ! Il y a sûrement une limite à l’audace de ce morveux ! Si le prince était dans cette pièce avec moi, je lui donnerais un coup de poing dans les dents ! »

Je ne pensais pas qu’il donnerait littéralement un coup de poing au prince dans les dents, car cela provoquerait un incident diplomatique, mais je m’inquiétais que la fureur paternelle du duc Ortlinde puisse atteindre des sommets sans précédent. En toute honnêteté, je frapperais probablement aussi le prince.

« D’un point de vue purement politique, c’est évidemment une bonne affaire. Au contraire, Belfast a plus à gagner de l’accord que Lihnea. Les mariages entre nobles sont souvent politiques, c’est tout simplement comme ça que ça marche. Dans une telle perspective, si ma Sue se marie avec lui, son sort sera mieux que d’habitude. »

« Les fiançailles de Yumina avec moi ne sont pas encore publiques, n’est-ce pas ? Je suis surpris que la demande en mariage ait été faite à Sue et pas à elle. »

« Yumina a actuellement des droits de succession directe au trône. D’autres pays supposeraient naturellement qu’elle ne sera pas à la merci d’un étranger, bien que nous savons tous les deux qu’elle devrait déjà être mariée. »

C’était logique. L’ordre de succession actuel pour le trône de Belfast était Yumina, puis le duc Ortlinde, puis Sue. Mais si le bébé de la reine Yuel était un garçon, alors Yumina deviendrait la deuxième dans la liste. Si c’était une fille, le bébé passerait en second.

Si d’autres pays voulaient faire un mariage politique avec Yumina, ils devraient attendre que le bébé soit né. Si le bébé était de sexe masculin, ils seraient libres d’envoyer des propositions à Yumina, car elle ne serait plus liée au trône.

C’était comme ça que l’histoire se passait, même si ça m’avait toujours mis mal à l’aise…

« Ah ouais, il a dit qu’il était tombé amoureux de Sue lors d’une réception à Refreese ou quelque chose comme ça… »

« Bah. Qu’est-ce qu’elle faisait à une fête de toute façon !? »

Le duc Ortlinde fronça les sourcils, apparemment incapable de diriger correctement sa colère. Je pouvais comprendre ses sentiments. En tant que père, il ne pouvait qu’être hanté par la perspective d’un homme d’une trentaine d’années qui essayait de s’en prendre à sa petite fille.

« Malgré son âge, s’il était apprécié des gens, il aurait pu avoir la possibilité de me faire fléchir. Mais plus j’enquêtais, plus je réalisais que ce garçon n’était pas bon. Il ne pourra pas rendre ma Sue heureuse. »

J’avais remarqué que le duc Ortlinde l’appelait garçon, même s’il avait plus de trente ans. Je supposais que cela montrait ce qu’il pensait de lui.

D’après ce que j’avais entendu, le prince était un animal complaisant. Il jouait librement avec les bonnes et les filles nobles qui attiraient son attention, et il envoyait tous les chevaliers qui lui désobéissaient dans les régions éloignées et dangereuses avec des excuses à moitié bidons.

Il vivait aussi comme il l’entendait, dans un luxe total. Il refusait de payer ses impôts et exigeait des dîmes des marchands. Si un commerçant refusait de payer, il se faisait un devoir d’écraser leur entreprise. Et apparemment, sa luxure l’avait tellement asservi qu’on le voyait régulièrement en promenade en train d’arracher des femmes mariées, jouant avec elles jusqu’à ce qu’elles soient brisées, puis ne rien faire lorsque leurs maris se suicidaient. Mais la question de savoir si le suicide avait été assisté ou non n’était pas à l’ordre du jour…

« Pourquoi un prince comme lui n’a-t-il pas été renié ? »

« Wardack, Premier ministre de Lihnea, est le dirigeant suprême. Il gère toutes les affaires de l’État et détient tous les pouvoirs réels. Les rumeurs disent que le roi n’est qu’une figure de proue à ce stade. »

Wardack ? Même le nom sonnait mal.

« Wardack est le cousin de la mère de Zabune, la reine Dacia. Il fait ce qu’il veut en utilisant ça comme moyen de défense. La reine Dacia, à son tour, donne au prince Zabune tout ce qu’il veut. C’est sûrement ce genre de dorlotement qui a créé l’animal qu’il est. »

Hmph… Il n’est pas bon que tout le pouvoir soit détenu par une seule personne. On dirait que le roi ne peut pas tenir tête à la reine non plus… Je ferais mieux de m’assurer que cela ne m’arrive pas !

« Alors, que penses-tu que l’on dit faire pour les fiançailles ? »

« … Qu’est-ce qu’on devrait faire ? »

Ma question m’avait été renvoyée. Naturellement, j’étais contre. Je ne voulais pas que Sue épouse un monstre monstrueux.

« … pourrais-je le tuer ? »

« … Même si ce n’était qu’une plaisanterie, je ne m’y opposerais pas. »

« Haha… ouais… »

Pourtant, c’était juste une blague. Cette Cesca avait dû déteindre sur moi.

Cela dit, ce serait une terrible nouvelle pour Lihnea que de voir cet idiot de prince devenir roi. Oh, mais peu importe qui devrait accéder au trône étant donné qu’il ne sera que le pantin de Wardack. Avoir ce crétin sous contrôle rendrait les choses plus faciles à contrôler.

« Nous pourrions éviter cette situation si tu prends Sue pour épouse, Touya, mais… »

« Mais quoi ? »

« Ce prince idiot dirigerait sûrement toute sa colère contre le duché de Brunhild. »

« Merde. »

Il n’y avait pas eu de contact formel entre le royaume de Lihnea et mon duché de Brunhild, alors je doutais qu’il y ait beaucoup de dégâts, mais… Je ne voulais pas que notre première interaction soit entachée par sa colère débridée.

« N’es-tu pas d’accord ? »

« Ce n’est pas comme si je n’étais pas d’accord, c’est juste… Je ne vois Sue en ce moment que comme une petite sœur mignonne… Je suis aussi fiancé à cinq autres femmes ! »

« Heh, en ce moment, dis-tu ? Alors il y a toujours une chance. Pourtant, il n’y a aucune raison pour qu’un monarque n’ait pas plusieurs épouses, tant qu’il a les moyens de les soutenir et de les aimer toutes. Même le Roi-Bête de Mismede et l’empereur de Refreese ont des concubines. En fait, je crois que le roi du royaume brûlant de Sandora a vingt-six femmes. »

Sérieusement !? C’est un vrai harem ! Mais même le shogunat Tokugawa avait un tas de concubines dans le palais intérieur.

« En fait, tu pourrais te retrouver avec une crise de succession si tu n’avais pas d’autres mariées ou maîtresses… »

Hmph… je suppose que c’est vrai, mais… J’ai l’impression qu’une crise successorale serait encore pire s’il y avait trop d’héritiers.

« Que faire… pour arrêter ça… hm… »

Le duc Ortlinde se tut un moment et se mit à réfléchir sérieusement.

« Cela impliquerait de se mêler des affaires d’un pays étranger, mais… nous pourrions placer le second prince sur le trône à la place de cet idiot. »

« Un second prince ? Tu veux dire qu’il n’y en a pas qu’un ? »

« Oui, l’enfant d’une concubine. Il vit dans une cabane près du palais, détaché des luxes de cette vie. On dit que c’est un jeune homme merveilleux, mais il a une honte profondément enracinée en lui. Pourtant, à l’heure actuelle même un homme ordinaire serait meilleur que cet idiot de prince. »

Une autre mère ? Ce qui veut dire qu’il n’était pas lié au ministre Wardack.

Il avait probablement eu de la chance d’être encore en vie. Étant donné sa position de second prince, il y aurait probablement un camp qui voudrait qu’il soit couronné à la place de son frère aîné. De ce point de vue, il serait probablement considéré comme un parasite par Zabune, alors j’avais été surpris qu’il ne l’ait pas encore fait exécuter.

« Il y avait des familles nobles qui ont suggéré que le jeune prince succède, mais le Premier ministre Wardack les a fait taire. La mère du second prince est aussi mortellement malade et isolée du monde. Il n’a personne pour le soutenir, alors ils peuvent le traiter comme ils le souhaitent. Ils vont le laisser vivre dans la misère jusqu’à sa mort. »

C’est horrible.

D’après ce que m’avait dit le duc Ortlinde, il avait vingt-deux ans, mais n’était pas encore marié. Apparemment, ce stupide prince n’était pas le seul dans sa famille à vivre aussi longtemps sans être marié, du moins selon les normes de ce monde.

« Donc pour que le second prince soit couronné, le premier doit être renié, non ? »

« Oui, c’est exact. »

C’était une situation délicate. S’immiscer dans les affaires d’État d’un autre pays comme celui-ci serait considéré comme une conspiration de haut niveau… En plus, j’étais grand-duc. Je dirigeais mon propre pays ! Ce serait vraiment mauvais si je me faisais prendre là-dedans !

Il était vrai que je devais prendre en compte mes propres affaires politiques. S’il était démontré que j’avais planifié une telle chose, mes relations diplomatiques avec d’autres pays pourraient s’en trouver désastreuses…

J’avais déjà pris ma décision : de toute façon, je n’abandonnerais pas Sue.

« Qu’a dit Sa Majesté ? »

« Il a dit de le rejeter immédiatement. Il a dit qu’on n’a pas besoin de la charité de Lihnea si Sue en était le prix. »

Le duc parla fièrement de son frère avec un léger sourire sur son visage. Sa Majesté le roi de Belfast était vraiment un spécimen étonnant. J’étais heureux d’apprendre qu’il était d’accord. De plus, ce n’était pas comme si nous savions avec certitude que le rejet allait détruire les relations commerciales entre les deux pays. Et même si c’était le cas, ce ne serait pas avant que ce crétin de prince soit mis sur le trône.

Le commerce avec Belfast leur profitait certainement aussi, alors j’avais l’impression que le Premier ministre Wardack n’y mettrait pas fin. S’il n’était pas un idiot, du moins je le pensais.

« Alors on rejette la proposition ? »

« Oui. Je vais le faire. Je suis sûr que d’autres nobles en parleront, mais ils ne pourront en parler qu’après que leurs filles aient été pourchassées. »

Exactement. Au moins Sue pourrait avoir maintenant l’esprit tranquille. Et tandis que je réfléchissais, quelqu’un frappa à la porte. Leim entra dans la pièce.

« Monsieur. Le messager du royaume de Lihnea est arrivé. »

« Oh ? Il a envoyé un messager ? Il a dû s’impatienter, mais il arrive au bon moment ! Faites-le entrer. »

« Très bien. »

J’avais essayé de quitter la pièce, mais le duc Ortlinde m’attrapa par l’épaule.

Au bout d’un moment, un jeune homme qui semblait avoir une vingtaine d’années était rentré. Il s’inclina d’une manière calme et formelle, permettant à ses cheveux châtains attachés de se secouer un peu.

« Très estimé duc Ortlinde. Pardonnez mon impolitesse et mon intrusion, j’ai été envoyé pour recevoir votre réponse suite à la proposition du prince. »

« Ne vous inquiétez pas, vous ne me dérangez pas. Asseyez-vous, je vous en prie. »

Les deux s’installèrent sur des sièges confortables, face à face, un peu loin de moi. Le duc Ortlinde était à ma droite et le messager à ma gauche. Je me sentais presque comme un arbitre au début d’un match de football.

Le messager de Lihnea jeta un coup d’œil dans ma direction et allait ouvrir la bouche, mais le duc Ortlinde s’était mis à parler.

« Bien que nous apprécions la proposition, je crains que nous ne devions la rejeter pour le moment. »

« … Si ça ne vous dérange pas, je peux vous en demander la raison ? »

Hm ? Vient-il de sourire ? Ça ressemblait pourtant à un sourire ironique, et pas à un rictus… Je suppose qu’il s’y attendait.

« En effet, il a été décidé que ma fille épouserait un autre homme. »

Attends… non, ne fais pas ça ! C’est… non !

« … et à qui sera-t-elle fiancée ? »

« À l’homme se trouvant dans la même pièce que nous. Je vous présente Son Altesse le grand-duc de Brunhild, Mochizuki Touya. »

Espèce d’enfoiré sournois ! Tu t’es bien servi de moi !? Si je m’y oppose maintenant, le messager pensera que tu mens ! Je me suis bien fait avoir !

« Cet homme est le souverain du Duché de Brunhild !? »

Les yeux du jeune messager s’élargirent, il était en état de choc. Il s’était immédiatement levé et s’était mis à se prosterner sur le sol. Ah, attends… arrête. Ce n’est pas nécessaire ! Arrête de t’incliner !

« Je n’aurais jamais cru que je pourrais vous rencontrer ici… Dieu merci… oh, Dieu merci !! »

Attends… euh, hein ? N’en fais-tu pas un peu trop ? Calme-toi un peu, mec !

« J’ai entendu parler de vous, Milord ! Des histoires merveilleuses qui inspirent la crainte ! Pardonnez mon égoïsme, mais permettez-moi de vous demander… est-il vrai que vous pouvez utiliser la magie de transport ? »

« Hein ? Euh, oui. C’est vrai… »

« S’il vous plaît, sauvez ma mère ! »

Attends ? Désolé, mais je ne comprends rien. Il y a trop d’intrigues tout à coup ici. Quelle mère ! Quand a-t-il appris que je pouvais me téléporter !? Je suppose qu’il a pu en entendre parler suite au coup d’État, ou peut-être quand j’achetais des choses en vrac… ou peut-être quand je… l’utilisais simplement comme une commodité quotidienne… Je suppose que je ne l’ai pas du tout vraiment caché, hein.

« Désolé, pouvez-vous reprendre tout depuis le début ? Qu’est-ce qui se passe exactement ? »

« Mon nom est Cloud Zeph Lihnea. Je suis le second prince du royaume de Lihnea. »

On se regardait, le duc Ortlinde et moi, la mâchoire relâchée. Nos halètements se chevauchaient. Le second prince ? Ici ? L’héritier illégitime qui avait été traité comme un déchet ? Pourquoi était-il ici en tant que messager ? Était-ce un nouvel acte de cruauté de la part de sa famille ?

« Si vous êtes le deuxième prince, ça veut dire que vous êtes là parce que ta mère est malade… Voulez-vous que je guérisse sa maladie ? »

« Ma mère n’a pas de maladie. En vérité, elle a été enfermée. Elle est dans les griffes de cette sale ordure de ministre Wardack ! »

Cloud, le second prince, leva la tête. Ses yeux brûlaient de rage.

Évidemment, je savais bien que ce genre de choses allaient arriver.

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3 commentaires :

  1. 6e fiançailles sans demander l'avis de l'intéressé ou Sue se casera avec le second prince ? 😁

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