Dans un autre monde avec un Smartphone – Tome 5 – Chapitre 3 – Partie 4

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Chapitre 3 : Dieu veille toujours

Partie 4

Comment quelque chose d’aussi stupide avait-il pu arriver ? Je ne comprenais pas pourquoi Phyllis avait été condamnée à la peine de mort. Le monde était un endroit trop cruel, dire que cela va arriver à une fille qui avait finalement pu agir selon ses propres convictions.

{Quand doit-elle mourir ?}

{Ah, oui... L’exécution est prévue dans trois jours, tôt le matin. La seule raison pour laquelle elle n’a pas été abattue sur place était due à la présence d’un groupe qui a protesté contre l’ordre, et ils ne voulaient pas créer de troubles civils.}

L’agent que j’avais envoyé à Ramissh avait été en mesure de faire immédiatement son rapport via un lien télépathique que j’avais établi via un oiseau familier invoqué. À première vue, Phyllis avait des alliés là-bas, cela m’avait procuré un petit réconfort. À tout le moins, j’étais content qu’elle n’ait pas encore été tuée.

{Je vous remercie. Veuillez poursuivre votre enquête et faites-moi savoir s’il y a de nouveaux développements majeurs.}

{Très bien.}

J’avais coupé le contact. Je devais trouver quoi faire. Il était évident dès le départ que je ne pouvais pas la laisser mourir. C’était moi qui étais responsable de la nouvelle manière de pensée de Phyllis. L’ordre d’exécution était donc également ma responsabilité par procuration.

« Argh... C’est pour ça que la religion est si ennuyeuse, Touya. Les religieux sont toujours convaincus d’avoir raison, et ne prennent jamais le temps d’envisager d’autres perspectives ! »

Elze, les bras appuyés sur la table au balcon, n’avait pas caché son irritation. J’avais parlé à tout le monde de la situation de Phyllis, bien que j’aie pris soin d’omettre la partie où nous avions reçu la visite de Dieu. J’avais juste remplacé cette partie en disant à tout le monde que j’avais persuadé Phyllis de changer sa foi, ou plutôt qu’elle avait quitté notre réunion avec quelques points de réflexion en tête.

« Alors, que vas-tu faire ? »

« Eh bien, je me suis dit que j’irais là-bas. Je dois arrêter l’exécution, OK ? »

J’avais donné à Linze une réponse assez simple. C’était une de ces situations où le fait que j’étais chef d’État pouvait s’avérer utile. J’étais sûr qu’ils ne pouvaient pas me repousser. J’avais décidé que la meilleure solution était de négocier directement avec le pape. Après tout, la vie d’un ancien prêtre ne serait pas si difficile à négocier, non ?

« Et s’ils ne t’écoutaient pas ? Si la condamnation n’était pas enlevée, que feras-tu alors ? »

« Hm... je devrais la faire évader de prison, non ? Je vais y faire irruption afin de la sauver. »

« Es-tu stupide, Touya !? Cela causera un incident diplomatique international ! »

Yumina ne semblait pas aimer ma réponse à la question de Yae, mais j’avais décidé de ne l’utiliser qu’en dernier recours. Je ne pensais pas que nous devions compter sur Ramissh dans le futur, donc ce ne serait pas la fin du monde si nous finissions par gâcher nos relations avec eux.

Au début, je m’étais un peu retenu. Je n’étais pas sûr que Lars, dieu de la lumière, était une entité réelle, et je ne voulais pas me mêler de leurs affaires religieuses. Mais qu’en était-il après que Dieu lui-même m’avait confirmé que le dieu Lars n’existait pas ?

Cela avait tout changé. En fin de compte, leur religion n’était pas pertinente pour moi dans cette affaire, ce qui importait, c’était leur attitude diplomatique. Une partie de moi n’aurait même pas été contre si les relations diplomatiques entre nos deux pays avaient été rompues. Pour moi, ils allaient être que ma plus grosse source de problème.

Je tournai mon regard vers Kousaka, qui se tenait tranquillement à proximité.

« Y aura-t-il des problèmes si j’attire la colère de ce pays ? »

« Actuellement, je ne vois pas de répercussions négatives majeures. Mais ils peuvent envoyer leurs fanatiques pour causer des ennuis dans notre pays. »

Ça avait l’air un peu irritant. Il m’avait semblé étrange qu’un Dieu avec des enseignements sur la lumière et la justice ait des disciples si irritables et si acharnés.

« Ils peuvent tout justifier s’ils disent que c’est au nom de la justice... C’est juste une excuse commode pour eux... »

Lu murmura, le dégoût peint sur son visage. Ça m’avait rappelé un dicton que j’avais entendu un jour. Tant que tout le monde essayait de jouer les héros, les guerres ne finiront jamais.

« De toute façon, je ne peux pas l’abandonner comme ça. Je vais aller la sauver. »

« Alors laisse-nous au moins venir aussi. »

« Non, si on se précipite tous en même temps, ça ne fera que les agiter inutilement. Je vais m’en occuper moi-même. »

Cela dit, j’avais décidé d’emmener Kohaku pour assurer ma sécurité. Ma décision avait dû sembler un peu irresponsable pour un chef d’État, mais comme nous ne savions pas à quoi nous attendre, j’avais pensé que ce serait plus sûr pour moi si je m’en occupais seul.

Tant que tout le monde essayait de jouer les héros, les guerres ne finiront jamais.

« Oh, alors tu es le grand-duc de Brunhild ? Désolé, mais je n’ai pas le temps de jouer à tes jeux pour le moment. Va jouer à la royauté ailleurs. »

Je m’étais servi de Babylone pour me rendre dans la capitale Ramissh, simplement pour être ensuite renvoyé à l’entrée du temple d’Isla.

C’était à prévoir. Je n’avais après tout aucune preuve réelle pour appuyer ma demande. Si un enfant venait de nulle part et se présentait comme un monarque, je le regarderais probablement aussi de façon amusée.

« Écoute, peux-tu juste aller chercher le pape pour moi ? Je dois lui parler de quelque chose d’important. »

« Va chercher le pape... !? Morveux insolent ! Comment oses-tu parler de notre pape comme si c’était un animal domestique ? »

« Désolé ? Je ne crois pas en ta religion et je ne suis même pas citoyen de ton pays. Je ne vois pas pourquoi tu t’énerves pour un truc comme ça. »

J’avais voulu résoudre les choses si possible de manière pacifique, mais dans un accès de rage le chevalier devant moi avait dégainé son épée. Whoa, ce type était facile à énerver. J’avais agilement esquivé l’attaque du chevalier, puis je l’avais fait suivre d’un coup de poing pour lui arracher l’épée des mains. Le cliquetis métallique de l’épée frappant le sol avait alerté le reste des chevaliers, qui avaient réagi rapidement lorsqu’ils s’étaient précipités hors du temple en masse.

« Que s’est-il passé !? »

« Nous avons un intrus ! Un gamin insolent qui se fait appeler le grand-duc de Brunhild. Il a insulté le pape ! »

« Il a fait quoi !? »

Deux, quatre, six, huit... Il y avait une vingtaine de chevaliers au total. Ils m’avaient encerclé avant même que je puisse réagir. Ils avaient fait sortir beaucoup de soldats juste pour maîtriser un enfant. Pour un groupe prétendant suivre le dieu de lumière et de la justice, ils ne semblaient pas réticents à utiliser des tactiques sournoises.

Mais quand j’y pensais, une équipe de héros se battant ensemble pour vaincre un seul monstre était en fait assez courante dans les spectacles de superhéros. J’avais décidé de les mettre dans cette catégorie pour l’instant.

« Je te le demande encore une fois. Moi, le grand-duc de Brunhild, je souhaite rencontrer le pape de Ramissh pour discuter d’une question importante. Quelqu’un aurait-il la gentillesse de m’escorter jusqu’à elle ? »

« On ne joue pas à ton petit jeu, petit ! »

J’avais brandi mon arme, et sans hésitation, j’avais tiré une balle paralysante sur le premier chevalier qui allait m’attaquer. Le voyant s’effondrer sur place, les autres chevaliers vacillèrent un bref instant, mais se ressaisirent rapidement et poussèrent un cri de guerre.

Mon arme en mithril dans ma main droite, la corne de dragon noir dans ma main gauche, je m’étais frayé un chemin à travers la foule des chevaliers avec mes fidèles épées jumelles Brunhilds.

J’avais immobilisé toute leur force en un instant. C’était ce qui arrivait quand on ne m’écoutait pas.

« Vraiment, cette foule de gens est vraiment ennuyeuse. »

« Tu peux le répéter. »

Tout en me plaignant, j’avais instinctivement écouté l’analyse de Kohaku. Mais qu’est-ce que j’allais faire à partir de là ? J’avais la possibilité de continuer comme ça et de forcer l’entrée, ou...

Décidant que c’était une meilleure ligne de conduite, j’avais lancé [Récupération] sur l’un des chevaliers pour défaire sa paralysie.

« Il y a un prêtre qui s’appelle Nesto, c’est ça ? Je veux que tu me l’amènes. S’il refuse, dis-lui que je dirai le secret qui se cache sur sa tête à tout le monde. Je pense qu’il comprendra. »

Je connaissais déjà ce prêtre chauve, alors j’avais décidé dans un premier temps de le chercher. Il y avait certainement plus de chances qu’il m’écoute que ces types.

Le chevalier avait suivi mes instructions et s’était enfui en paniquant dans le temple. Peu de temps après, un groupe de ce que je pouvais considérer comme étant des paladins était sorti du temple entièrement vêtu d’une armure blanc pur, avec le Père Nesto en tête. Ah tient, il portait une nouvelle perruque.

« Votre Altesse le Grand-Duc de Brunhild !? Qu’est-ce qui vous amène ici !? Non, avant ça, expliquez-vous ! Qu’est-ce que ça veut dire ? »

« J’ai dit au garde que j’avais des affaires importantes à régler avec le pape. Il a refusé de m’écouter, puis tout un groupe d’entre eux m’a attaqué sans prévenir. J’ai simplement réagi en état de légitime défense. »

C’est ce que j’avais expliqué, en montrant du doigt les chevaliers apathiques jonchant le sol.

« Comprenez-vous votre position ici ? Vous avez abattu des soldats d’un pays étranger et vous avez tenté d’entrer illégalement dans notre temple sacré. C’est un incident diplomatique international ! »

« Et lever son épée contre le souverain d’un pays étranger, cela ne l’est pas ? Je vois que la justice est à deux poids deux mesures ici. »

Je pouvais presque voir des étincelles voler quand j’avais croisé mes yeux avec ceux de Nesto. Quelle plaie ! Ce type me détestait clairement. Mais le sentiment était réciproque. Peu importe, j’avais juste besoin qu’il m’emmène voir le pape.

« Qu’est-ce qui se passe ici ? »

Cette fois-ci, c’était un homme vêtu d’une robe voyante qui sortit du temple. Ses cheveux étaient bien peignés et il avait une petite moustache ridicule. C’était le portrait craché d’un certain dictateur. Le nôtre aurait été un peu plus grand.

« Cardinal Zeon... ? »

Nesto tourna la tête et marmonna cela. Cardinal ? Si je me souvenais bien, est-ce que ce n’était pas une personne influente qui travaillait directement sous le pape ?

« Père Nesto, qui est cet homme ? C’est très désagréable de le voir faire du bruit à l’intérieur de notre temple sacré. »

Le cardinal claqua la langue en se tournant vers le Père Nesto. Bon sang, on a enfin une personne vivante ici.

« Il, il est... Je veux dire, cet homme estimé est Son Altesse le Grand-Duc de Brunhild. Il dit qu’il souhaite rencontrer Sa Sainteté le pape. »

« Ce garçon est... !? »

Le cardinal me regarda attentivement, il me regardait comme s’il était en train d’évaluer ma valeur. Ça m’avait fait réaliser quelque chose. Lorsque je m’étais présenté en tant que souverain, j’aurais probablement dû m’habiller en conséquence. J’avais fait une note mentale pour demander à Zanac de me faire des vêtements royaux la prochaine fois que je le verrai. Je sentais honnêtement que trop de gens dans le monde jugeaient les autres sur leur seule apparence.

« Votre Majesté le Grand-Duc de Brunhild, n’est-ce pas ? »

« C’est moi. »

« Quel genre d’affaires un souverain étranger pourrait-il avoir avec Son Éminence le pape ? Si vous voulez, je peux lui transmettre un message de votre part. »

« Merci, mais je préférerais rencontrer Sa Sainteté en personne. Puis-je vous demander de m’escorter jusqu’à elle à la place ? »

Le cardinal et moi nous nous étions heurtés à des regards sournoisement souriants sur nos visages, chacun de nous essayant de sonder l’autre. J’avais l’impression que je ne pouvais pas lui faire confiance. Si mon plaidoyer pour annuler l’exécution de Phyllis était entre les mains de ce type, je ne pensais pas que le pape en entendrait parler un jour.

« ... Par ici. »

Le cardinal m’invita dans le temple. On m’emmena dans une pièce et on m’avait demandé d’attendre là, avec plusieurs paladins laissés derrière pour me garder à l’œil. Je m’asseyais docilement sur une chaise, en gardant pour moi le regard des paladins qui me perçait un trou dans le dos. J’étais en territoire inconnu.

Ils n’étaient probablement pas assez stupides pour m’agresser pendant que j’étais à l’intérieur du temple, mais faire ce qu’on m’avait dit semblait être la meilleure ligne de conduite pour le moment.

Après une courte attente, le cardinal revint dans la pièce.

« Son Éminence le pape va vous recevoir. S’il vous plaît, par ici. »

Le cardinal m’avait guidé à travers plusieurs autres couloirs. Le temple était inutilement énorme. Après avoir gravi un long escalier, nous arrivâmes enfin devant une belle porte aux bordures dorées, au-delà de laquelle se trouvait une grande pièce spacieuse.

Le long du mur de gauche se trouvaient plusieurs hommes vêtus d’une robe semblable à celle du cardinal et, à droite, une rangée de paladins se tenaient au garde-à-vous. Une dame âgée, vêtue d’une robe d’un blanc pur et coiffée d’un grand chapeau long, était assise sur sa plate-forme surélevée avec un regard vif sur son visage. Cette dame était la papesse, Elias Altra.

« Bienvenue dans mon temple, Grand-Duc de Brunhild. Je dois avouer que je suis plutôt surprise par votre visite impromptue, mais en tant que pape, j’ai accepté de répondre à votre demande d’audience. »

« Ravi de faire votre connaissance, Votre Éminence. Pardonnez mon impolitesse d’avoir débarqué à l’improviste comme ça. »

J’avais baissé la tête en parlant. Je n’étais pas du tout fautif, mais je m’étais dit que je devrais probablement m’excuser d’avoir tabassé tous leurs chevaliers de cette façon.

« ... Il y a beaucoup de choses que j’aimerais dire, mais passons directement à cette affaire qui vous concerne. Qu’est-ce qui vous a amené jusqu’ici dans mon temple ? »

« En ce qui concerne la condamnation à mort d’une prêtresse, Phyllis Rugit, je demande que l’exécution soit annulée. »

Toute la salle était remplie de murmures dès que ce nom avait quitté mes lèvres. Le pape en avait pris note et m’avait lancé un regard intense.

« Quel genre de plaisanterie est-ce ? Penser qu’un dirigeant étranger s’immiscerait dans la peine de mort d’un criminel condamné... Je ne peux m’empêcher de m’inquiéter pour l’état de votre royaume. »

« ... Un criminel, vous dites ? Alors, dites-moi, quel crime a-t-elle commis exactement ? »

« Sa principale offense est de dire que notre Dieu, Lars, est un personnage imaginaire. C’est un péché impardonnable pour un prêtre. En outre, elle est soupçonnée d’être cette vampire qui avait déjà attaqué plusieurs personnes. Un être des ténèbres ayant une âme si mauvaise doit être traité de manière appropriée. »

Quoi ? Phyllis était une vampire ? Qu’est-ce que c’était censé vouloir dire ? Est-ce qu’ils disent qu’elle avait caché ce fait pour devenir prêtre et se fondre dans le groupe ?

{Maître, ne la laissez pas vous induire en erreur. Cette fille est sans aucun doute un être humain ordinaire. Je serais capable de reconnaître un vampire uniquement à l’odeur.}

Kohaku m’avait soutenu par télépathie. Je savais que je pouvais compter sur lui. Mais tout de même, les choses commençaient à paraître assez suspectes. Presque comme si tout ceci n’était qu’une grande mascarade.

« C’est étrange. Ne devriez-vous pas être capable de voir à travers le déguisement d’un vampire assez facilement avec les pouvoirs vertueux de votre dieu ? »

« ... Lars ne laissera jamais le mal impuni. Tous ceux qui le défient subiront le châtiment divin. Comme dans cette affaire. »

Ce n’était pas du tout une « punition divine », c’était juste une manière de faire taire les dissidents. J’avais commencé à soupçonner que cette vieille dame savait déjà que Lars était un gros imposteur.

« Alors c’est ce que vous dites, mais n’y a-t-il pas déjà eu un certain nombre de victimes ? J’ai l’impression que votre dieu aurait dû promulguer sa punition divine avant qu’il n’y ait autant de victimes, ne croyez-vous pas ? »

« De telles victimes ont dû être sous le poids de leurs péchés. Les vrais dévots n’auraient jamais été la proie à de tels maux. »

Cela ne servait à rien. Elle faisait des affirmations sans fondement avec sa logique religieuse rétrograde.

« ... Alors je suppose que vous n’avez pas l’intention d’annuler la condamnation à mort de Phyllis ? »

« Aucun mal ne peut rester impuni. Ne vous inquiétez pas, car nous purifierons l’âme de la jeune fille dans ce processus. Ces actions ne sont rien d’autre qu’un pur salut pour la fille. »

J’avais poussé un grand soupir. Tout ça était tellement stupide. Les non-croyants étaient mauvais. Quand les choses allaient bien, c’était grâce aux conseils de Dieu. Quand les choses n’allaient pas bien, c’était parce que vous n’aviez pas assez de foi. Et lorsqu’un système fondé sur ces croyances permettait l’assassinat légal de personnes innocentes, cela me laissait juste abasourdi et consterné.

« C’est stupide. Chacun d’entre vous ici ne pourra vraiment pas être sauvé. »

« Quoi... !? »

Mes paroles avaient figé la pièce dans le silence total. Même la papesse m’avait regardé les yeux écarquillés. J’en avais marre de jouer avec ces farceurs. Comme les mots ne semblaient pas efficaces, j’allais faire les choses à ma façon.

« Je vais le déclarer haut et fort pour que tout le monde l’entende. Lars, le dieu de la lumière, n’existe pas. C’est une fausse idole, et Phyllis l’a compris. Vous êtes libre d’avoir vos propres croyances, mais cessez d’étiqueter comme ténèbres quiconque n’est pas d’accord avec vous. Ne croyez pas qu’être croyant vous rend automatiquement meilleur que les autres. »

« Silence ! Vous n’insulterez plus notre Dieu ! »

Les paladins à ma droite avaient tous instantanément déplacé leurs mains vers les poignées de leurs épées.

« Je suis vraiment désolé pour ça. Je suis tellement désolé qu’en fait je voudrais m’excuser en personne. Amenez votre dieu Lars devant moi, et j’embrasserais volontiers ses pieds. »

Ce n’était pas comme s’ils pouvaient, même s’ils le voulaient.

« Je rejette l’existence même de votre dieu, et tout ce qu’il représente. Je rejette tout enseignement qui pourrait permettre de faire de la fausse justice au nom d’une fausse idole, condamnant une fille innocente à une mort injuste. Je vais le redire. Vous n’avez pas de Dieu. »

***

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4 commentaires

  1. '' Mort à l'infidèle ! '', il ne vas pas se faire des amis....

    Une faute de frappe signalée :

    « De telles victimes ont ''de'' l’être victime du poids de leurs péchés.

  2. Merci pour le chapitre.

    Et hop, une petite guerre avec les Ramish

  3. Merci pour le chapitre.

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