Dans un autre monde avec un Smartphone – Tome 5 – Chapitre 1 – Partie 3

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Chapitre 1 : La création d’une festivité

Partie 3

« Ohohoho ! Incroyable, je ne sais pas ce que c’est, mais c’est incroyable ! »

Dès qu’il entra dans la salle de jeu, le roi de Belfast se tourna vers le flipper avec un regard de joie sur son visage. En le suivant, mais en allant dans la direction complètement opposée, le Roi Bête bête s’était dirigé vers le bowling.

« Aha, il y a du poids dans tout ça, mon garçon ! Un boulet de canon, peut-être ? Non, il a trois trous... »

En entrant après ces deux-là, les deux empereurs avaient regardé l’intégralité de la pièce avec des yeux prudents.

« Tout ça, c’est pour s’amuser ? Ce n’est pas particulièrement voyant ici. »

L’empereur de Régulus murmura un peu, et après lui arrivèrent tous les membres de la famille que les monarques avaient amenés.

Au début, je leur avais dit de ne faire venir que des membres de leur famille proche, mais apparemment, les membres de leur gouvernement étaient inquiets, alors ils avaient aussi amené un petit groupe de gardes du corps.

De Belfast, il y avait Sa Majesté le roi, la reine Yuel, le duc Ortlinde, la duchesse Ellen et Sue.

De Regulus, il y avait Son Altesse l’empereur, le prince héritier Lux et la princesse Sarah.

De Refreese, il y avait Son Altesse l’empereur, l’impératrice Zelda, la princesse Reliel et le prince héritier Redis.

De Mismede, il y avait Sa Majesté le Roi-Bête, la reine Thillie, le premier prince Remza, le deuxième prince Alba et la première princesse Thea.

Il y avait dix-sept personnes au total. Ils avaient également chacun un petit groupe de gardes armés.

De Belfast, il y avait Neil et Lyon.

De Regulus, il y avait le commandant Gaspar.

De Mismede, il y avait Garm.

Et des gardes de Refreese dont je ne savais rien du tout.

Environ cinq personnes venaient de chaque pays, le nombre total était donc plus proche de vingt invités à la fin. Leurs armes avaient été confisquées au cas ou il y aurait des manigances, et j’avais appliqué le sort [Paralysie], qui prendrait effet si quelque chose d’amusant arrivait.

Les gardes, en voyant la salle et ses merveilles pour la première fois, semblèrent pris au dépourvu. Nos trois soldats étaient situés dans la salle de jeux au cas où quelque chose se passerait. Cependant, ils avaient l’air extrêmement nerveux... Pourtant, ils avaient l’air naturels. La défense du château lui-même avait été confiée à un cerbère, un griffon et deux pégases, de sorte que l’extérieur serait encore plus sur.

« Bienvenue, chers invités, dans notre salle de jeux. Les différents appareils et créations ici sont assemblés pour que vous puissiez les utiliser à votre guise. Si vous souhaitez savoir comment ils fonctionnent, il vous suffit de demander à un membre de ma maisonnée et nous nous ferons un plaisir de vous aider. »

Elze, Linze, Yae, Yumina, Lu et les femmes de ménage étaient toutes alignées pour nos invités. Lapis, Cécile, Renne, Cesca et les filles du Lecteur Lunatique étaient également présentes. Rosetta avait même changé ses habitudes, ce qui était rare, et avait retiré sa combinaison habituelle pour revêtir une tenue de bonne. Et bien sûr, mon majordome estimé et magnifique, Laim, était là pour superviser chacune d’elles.

« Les plats chauds, les desserts, les boissons, etc., sont justes là-bas. Sentez-vous libre de manger à votre propre discrétion. »

J’avais préparé diverses tables et chaises, ainsi que des fauteuils de massage luxueux, je les avais placés dans un coin de la salle de jeux. Sur les tables se trouvaient divers échantillons de nourriture raffinée.

Chacun des dirigeants se dirigea vers les jeux, les yeux pleins de curiosité et d’émerveillement. D’autre part, leurs femmes et leurs enfants semblaient plus intéressés par les divers morceaux de confiserie cachés dans un coin de la pièce.

« Haaah! »

Sans plus attendre, le Roi Bête se laissa aller directement vers la boule de bowling et lui donna un coup ferme. Malgré ses hurlements furieux, sa boule tomba dans la gouttière. Le prince Remza et le prince Alba avaient également fait la même chose. Remza semblait avoir environ neuf ans, alors qu’Alba semblait avoir environ cinq ans. C’étaient tous deux des hommes-bêtes de la race des léopards des neiges, comme leur père.

À la table de hockey sur air, le duc Ortlinde et Sa Majesté le roi étaient engagés dans une confrontation à hauts enjeux entre frères.

À la table du mah-jong, une confrontation était en cours entre Sa Majesté Impériale l’empereur et son fils, le prince héritier Redis.

Le prince héritier Redis avait douze ans, si je me souvenais bien. Il semblait extrêmement mûr, mais être le frère cadet de cette fille devait être extrêmement désagréable.

Comme je l’avais pensé lors de l’incident du coup d’État, le prince Lux n’était pas très présent. Je ne pouvais pas croire que ce gars allait se marier et succéder à son père. C’était vraiment assez surprenant.

Lapis avait répondu à toutes les questions sur le mah-jong avec une relative facilité. Les gens l’avaient compris assez facilement parce que j’avais mis une aide visuelle pour marquer des combos à côté du tableau.

On aurait dit que les gardes s’amusaient en regardant les matchs se dérouler.

À la table à manger, la nourriture était particulièrement populaire auprès des femmes. J’avais été très heureux de les voir toutes s’entendre.

Sue, Reliel, Thea et Renne étaient à la table de jeu, jouant à ce qui semblait être le pouilleux. La princesse Thea semblait avoir à peu près le même âge que Sue, une dizaine d’années.

« C’est quelque chose d’incroyable, n’est-ce pas... » Neil se tenait tout près, murmurant quelque chose. C’était Gaspar qui lui avait répondu.

« Tout à fait. Je n’aurais jamais pensé voir le jour où tous les dirigeants du continent occidental s’uniront ainsi. C’est plutôt rassurant de les voir se détendre et s’amuser. »

Tous les deux avaient souri en jouant au billard tout en regardant leurs personnes à charge.

Les dirigeants ne semblaient pas se soucier de savoir qui gagnait ou perdait les matchs, alors ils ne faisaient que s’attaquer à ceux auxquels ils pouvaient s’adapter en même temps.

« Touya, qu’est-ce donc que ce jeu-là ? »

Le Roi-Bête se tourna vers moi et me désigna un petit stand avec six trous. Il prit le marteau en mousse souple fixé sur le côté, puis jeta un coup d’œil dans l’un des trous.

Le voir m’avait rappelé que ma capacité à utiliser [Porte] avait été révélée à Mismede, il n’y a pas si longtemps. Ils en doutaient au début, apparemment, mais Leen s’était portée garante pour moi, ce qui leur avait suffi pour finalement me croire. Cela n’avait pas trop d’importance à ce moment-là, puisque l’Empire Regulus était aussi conscient de ce que je pouvais faire.

De toute façon, le Roi-Bête ne semblait pas vraiment s’en soucier. J’avais décidé de lui apprendre comment marche le jeu de la taupe.

« Donc, dans ce jeu, vous devez marquer des points en frappant les petites taupes qui sortent des trous. Ce serait mieux si vous ne frappiez pas de toute votre force, car même un faible impact devrait suffire. »

Ouais, le match était dément. Dès le début du jeu, le Roi-Bête avait immédiatement frappé les taupes avec une précision étonnante. Comme on pourrait s’y attendre d’une espèce prédisposée à la guerre... ses sens étaient aiguisés. Mais vous êtes naïf, Roi-Bête !

« C’est impossible ! »

Au milieu de la partie, les taupes avaient accéléré le rythme et sautèrent plusieurs fois de haut en bas en succession rapide. En fin de compte, le Roi-Bête avait terminé la partie avec quatre-vingt-douze points.

« Ghaugh ! Encore une fois, je te vaincrai ! »

Malgré le fait que je lui avais dit de ne pas les frapper trop fort, il s’y était mis à fond. Je m’attendais cependant à quelque chose comme ça, alors je m’étais assuré de construire un cadre extrêmement solide pour ce jeu particulier.

J’avais regardé après ça vers la table à manger et j’avais constaté que les femmes ricanaient, bavardaient et ramassaient divers desserts. C’était bien, ça. Cécile et Laim avaient la situation sous contrôle là-bas, alors j’avais tourné mon attention vers les jeux.

« Excusez-moi, Grand-Duc ? Comment joue-t-on avec ce truc, monsieur ? »

Les deux jeunes princes de Mismede s’approchèrent de moi, m’interrogeant sur une certaine chose que j’avais placée dans le coin de la pièce. Il s’agissait d’un trampoline en forme de cube à côté transparent. Par des moyens magiques, vous pourriez sauter dedans et rebondir sur les six côtés.

« Vous entrez par l’entrée et vous pouvez sauter à l’intérieur. Cela devrait supporter jusqu’à deux adultes à la fois, donc ça ira très bien avec vous deux. Essayez un peu. »

Les deux garçons léopards des neiges s’étaient dirigés vers l’entrée et avaient commencé à sauter. Il ne leur avait pas fallu longtemps pour se lâcher complètement. Au bout d’un moment, ils avaient commencé à faire des backflips et d’autres figures incroyables. Les Hommes-Bêtes étaient vraiment étonnamment talentueux...

« Oho, ça a l’air plutôt amusant, mais c’est peut-être un peu trop intense pour moi... »

L’empereur regarda les garçons qui jouaient, et il s’était mis à rire doucement.

« J’ai placé des chaises spéciales ici pour soulager la tension. Cela peut paraître étrange au début, mais je vous assure que vous vous sentirez à l’aise et rafraîchi en un rien de temps. »

« Oh ? »

J’avais guidé le vieil empereur jusqu’aux fauteuils de massage et je l’avais aidé à s’asseoir dessus. Après ça, j’avais laissé circuler la magie. Les rouleaux dans le dossier de la chaise et les pompes autour des jambes et du bas de la chaise avaient commencé à fonctionner, commençant lentement un massage du corps. L’empereur fronça un peu les sourcils au début, mais il avait doucement souri avec les yeux fermés.

« Ohooo... C’est si bon... C’est incroyable... Merci... »

« Si vous voulez que ça s’arrête, appuyez sur ce bouton. »

« Mm... d’accord... »

Qu’il m’entende ou non, je m’étais éloigné de l’empereur pour lui permettre de profiter de son temps de détente.

Un peu plus loin, l’empereur de Refreese et le Roi-Bête jouaient au mini-golf. En face d’eux, le prince Lux jouait au tennis de table avec le duc Ortlinde. Et un peu loin de ces gars, le roi de Belfast jouait au billard avec Gaspar. Attendez, était-ce bien que les gardes jouent aussi !?

« Le roi l’a invité, et l’empereur le lui a permis. Ça doit être sympa d’être Gaspar en ce moment... J’aimerais aussi pouvoir jouer. »

Lyon s’était approché de moi et m’avait envoyé cette petite complainte. Il avait un petit peu raison, mais j’imaginais que vous n’aviez probablement pas le droit de gagner si vous jouiez contre le roi d’un autre pays. Je supposais que ça pourrait compter comme du travail, aussi... divertir le roi avec le billard et tout.

« N’hésite pas à venir ici quand tu auras un jour de congé. On pourra jouer. Oh, en fait. Quand tu te marieras avec Olga, tu pourras venir fêter ça ici. »

« Sérieusement !? Ce serait incroyable ! Mes compagnons Chevaliers seraient ravis ! » Je me demandais si je devais inviter tous les chevaliers... Je m’étais dit que je le devrais, que c’était le tarif standard. Tous ceux qui les connaissaient étaient rassemblés ici pour s’amuser. Ce sera vraiment comme un dîner de mariage, juste avec une atmosphère plus détendue, dans un style festif.

Après avoir joué pendant un certain temps, les hommes avaient détourné leur attention sur la nourriture et les boissons exposées, ce qui signifiait que les femmes étaient maintenant plus que prêtes à donner leur chance aux jeux. Cela dit, elles n’avaient pas opté pour les activités physiques comme le trampoline ou le bowling. Au lieu de cela, elles avaient décidé de jouer aux cartes, au mah-jong, au flipper et à d’autres activités plus légères.

« Si vous permettez à la noblesse du Duché de Brunhild de vous faire un modeste cadeau, suivez-moi. »

Les choses se calmèrent lorsque les participants n’avaient plus de jeux à jouer, alors je les avais appelés. Les bonnes avaient alors commencé à distribuer de petites cartes à tout le monde dans la salle. Chaque carte comportait vingt-cinq nombres aléatoires inscrits sur une grille. J’avais ensuite attiré l’attention de tout le monde sur une machine de loterie et je leur avais dit de noter sur leurs cartes le numéro qui sortait. Pour être franc, on jouait au Bingo.

J’avais retiré un morceau de tissu d’une pile dans le coin de la pièce pour dévoiler les prix.

Il y avait une grande variété de produits exposés, des armes aux décorations et ornements de maison. Il y avait même des accessoires en pierre de sorts pour les dames. Des jouets en peluche étaient aussi là pour les enfants. Les armes n’étaient pas non plus de simples morceaux de matériel que j’avais fabriqué. Chacun avait un enchantement unique qui lui était appliqué. Cela étant dit, je m’étais assuré que les armes n’étaient pas particulièrement surpuissantes ou quoi que ce soit d’autre, mais unique dans leurs fonctions.

« Très bien, commençons par... le huit ! Le premier chiffre est huit ! Marquez sur vos cartes l’endroit où se trouve le chiffre huit, s’il y en a un. Après avoir obtenu un ensemble de nombres, ou un Bingo, dans une ligne horizontale, diagonale, ou verticale, vous gagnez un prix ! »

Dans ce cas-ci, j’avais en fait préparé assez de cadeaux pour que tout le monde puisse en recevoir un. Il s’agissait plutôt de savoir qui allait gagner le premier.

Après quelques tirages, il semblerait y avoir des gens qui étaient sur le point de gagner des prix.

« Deux... deux... J’ai besoin d’un deux ! »

« Allez, quatorze ! »

« Cinquante et un, s’il vous plaît. »

Tout le monde avait regardé dans l’expectative quand la machine avait tourbillonné, un nouveau numéro venait de sortir.

« Trente-deux ! C’est le trente-deux ! »

« Bingo ! »

C’était Gaspar, commandant des chevaliers de l’Empire Regulus, qui avait crié. Après avoir vérifié sa carte, je lui avais montré les prix.

« Alors, lequel allez-vous choisir ? »

« Voulez-vous dire que je peux choisir parmi tous ceux-là ? »

« C’est vrai, mais vous ne pouvez en avoir qu’un. »

Gaspar avait choisi son cadeau après mûre réflexion. Il avait opté pour la lance rouge ornée.

« J’appelle ça la lance blaster. Si vous récitez une certaine phrase, elle tirera une puissante attaque à distance depuis sa pointe. »

« Quoi, vraiment !? »

« Oui, je vous apprendrai la phrase plus tard. Ce serait mal si vous tiriez ici. »

J’avais gloussé un peu à ma propre blague et j’avais donné la lance à Gaspar. Il l’avait tenue joyeusement en main pendant un moment avant de revenir là où il était auparavant.

Il l’avait montré à l’empereur, qui semblait très intéressé par son fonctionnement. L’homme la regarda avec un mélange d’étonnement et d’admiration, aussi je ne savais pas trop à quoi il pensait.

Cela consommait beaucoup de mana, donc une personne ordinaire serait en état de s’effondrer après ne l’avoir lancée que trois fois. C’était la raison pour laquelle j’avais conçu cette arme comme un atout spécial, qui devait être utilisée correctement.

« Très bien, voyons ce que nous avons ensuite ! Numéro... quinze ! Quinze, les amis ! »

Le jeu de bingo s’était déroulé sans encombre, et tout le monde était content de leurs prix. Les épouses des souverains étaient particulièrement satisfaites des accessoires de décoration intérieure qu’elles avaient choisis. La jeune princesse Thea de Mismede avait également reçu un jouet en peluche. Je lui avais fait un [Programme] qui le faisait répéter tout ce qui lui était dit. C’était juste dommage que cette peluche s’exprime de manière robotique.

« Maintenant, il est tard et la nuit est tombée. Si vous voulez bien me suivre pour le dernier événement de la journée. »

J’avais emmené tout le monde au balcon du château. Le ciel était noir comme la braise, et la lune n’était nulle part visible. Il n’y avait rien d’autre que le château dans la région, donc le paysage était aussi sombre que possible.

Soudain, une énorme explosion s’était produite dans le ciel, projetant une fleur colorée qui s’étendait loin dans le ciel. Les gardes s’étaient mis en position défensive, mais j’avais levé la main pour les mettre à l’aise.

« Ah, ce sont des feux d’artifice. Il suffit de s’asseoir et de les apprécier, c’est vrai. Ils sont souvent lancés pendant l’été à Eashen. »

Yae m’avait confirmé que les feux d’artifice existaient à Eashen, mais il me semblait qu’ils n’avaient rien de particulièrement tape-à-l’œil, c’étaient juste des fusées de base.

Les feux d’artifice avaient éclaté dans le ciel nocturne, l’un après l’autre. Pour être honnête, je ne les avais pas vraiment tirés vers le haut. J’avais demandé à Rosetta de les déposer dans l’Atelier de Babylone, qui était caché en mode furtif. J’avais écrit un [Programme] pour m’assurer que les feux d’artifice exploseraient avant de toucher le sol. C’était beaucoup plus facile que de créer des lanceurs pyrotechniques.

Du balcon, nous avions regardé de belles fleurs s’épanouir dans l’air. Nos servantes avaient distribué du champagne à tous les adultes qui regardaient le spectacle. Les enfants étaient très excités eux aussi, ils regardaient les feux d’artifice avec de l’émerveillement dans les yeux.

La fête fondatrice du Duché de Brunhild avait ainsi pris fin. Ce fut un énorme succès.

À la fin, après avoir dit à chacun des monarques qu’ils pouvaient emporter une chose de ma salle de jeu à la maison, chacun d’entre eux avait choisi de prendre un fauteuil de massage. Après tout, diriger une nation devait être un travail fastidieux...

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4 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.

  2. Merci pour le chapitre ! Conclusion: le fauteuil de massages c'est la vie

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