Dans un autre monde avec un Smartphone – Tome 3 – Interlude 2

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Interlude : La mer maudite

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Interlude : La mer maudite

Partie 1

« Cette chose peut aller assez vite. »

« Eh bien, c’est parce que le jardin n’a pas d’installations inutiles, contrairement aux autres Babylone. »

Le jardin flottant avançait silencieusement au-dessus des nuages ​​tels un bateau. Grâce à la barrière magique environnante, malgré la vitesse impressionnante du jardin, nous n’avions ressenti qu’une légère brise à bord.

Une autre curiosité de la barrière était que si, par exemple, un oiseau entrait en collision avec le jardin, l’oiseau serait aussitôt téléporté derrière elle. L’absence d’oiseaux qui s’écrasaient était effectivement une caractéristique bienvenue.

Cesca, la directrice du jardin, le contrôlait à l’aide d’un appareil monolithique noir installé au centre du navire. Au moment où Cesca touchait différents endroits de l’appareil à écran tactile, des lettres rougeoyantes apparaissaient et disparaissaient.

Linze et Yumina avaient regardé avec respect de chaque côté. De même, les flottants Sango et Kokuyou regardaient également le monolithe.

« Es-tu la seule à pouvoir faire fonctionner cette chose, Cesca ? »

« La seule autre personne qui est autorisée est le Maître. Bien que je suppose que ce soit plus une personne qui peut le manœuvrer à défaut de le maîtriser. »

Cesca avait répondu à la question de Linze sans écarter les mains du monolithe.

« Est-ce que ce navire est fait pour se détendre ? Comment peut-on appeler cela, un jardin. »

En réponse à ma question, Cesca remua son doigt avec un tut-tut. Quel est son problème ? C’est vraiment irritant.

« Regardez tous cette fleur se trouvant près des pieds du maître. »

« Hmm ? Celles-ci ? »

Je regardais mes pieds comme indiqué, et bien sûr, il y avait une petite fleur en forme de cloche jaune qui fleurissait.

Cela ressemblait un peu à une sandersonia. Sauf qu’il n’y en avait qu’une (cloche ??).

« C’est ce qu’on appelle l’herbe de rayon de lune, un ingrédient pour des potions pour traiter le manque de mana. Et cette fleur là-bas est appelée herbe de rayon de soleil. C’est un ingrédient des potions pour récupérer l’endurance. Toutes les fleurs du jardin sont des plantes médicinales ayant leurs propres caractéristiques. »

C’était incroyable. Je supposais que ce n’était pas un jardin ordinaire. C’était un peu étrange de voir à quel point il était facile d’entendre cette explication. Donc, beaucoup de médicaments différents pouvaient être fabriqués ici, hein ?

« Eh bien, je n’ai cependant aucune idée de la façon dont vous créez ces préparations. »

« Hein !? Tu ne peux pas les faire ? »

« Cela tombe sous la juridiction du département d’alchimie. Ou peut-être que tu pourrais chercher dans la bibliothèque. Chaque Babylone a été spécialisée à tel point qu’une seule n’est pas tout à fait utile. »

Franchement ? Cela ne semblait pas très pratique.

Comme je pensais que cette explication était terminée, une carte et du texte apparurent sur le monolithe qui semblait attirer l’attention de Cesca.

« Qu’est-ce qui ne va pas ? »

« Je reçois une notification magique inhabituelle. Cela vient d’en bas. Peut-être une sorte de bête magique ? »

« En bas ? Où exactement ? »

« Une mer à l’ouest du royaume de Belfast. Allons jeter un coup d’œil. »

Et tout en disant cela, le jardin avait silencieusement commencé à plonger dans la mer de nuages, en descendant rapidement vers la mer ci-dessous.

Le temps au-dessous des nuages ​​était sombre, l’air saturé d’une brume sombre, bien que rien ne soit entré dans le jardin grâce à la barrière magique.

« Hey, quelque chose est-il arrivé ? »

« Les nuages ​​sont assez épais. »

Elze, Yae et Kohaku remarquèrent la soudaine descente de Babylone et s’arrêtèrent pour venir par ici.

« Apparemment, il y avait une sorte de notification magique étrange. »

« Notification magique ? Est-ce que ça pourrait être une autre Babylone, hein ? »

« Nan. La barrière d’une Babylone devrait complètement isoler sa signature de mana du monde extérieur. C’est probablement une bête ou un artefact magique. »

Donc peut-être une bête magique maritime ? Si elle vivait dans la mer, ce serait probablement quelque chose d’énorme. Comme un kraken ou un épaulard, peut-être. Oh, si c’est un habitant de la mer...

« Sango, Kokuyou. Vous pouvez trouver quelque chose ? »

« Non, je sens de multiples signaux, mais pas de bête magique en particulier. »

« Non, mon seigneur. Il ne semble pas y avoir quelque chose d’étrange dans la mer. Peut-être y en a-t-il un dans l’air ? »

Je pensais que Sango et Kokuyou auraient su si c’était une bête magique aquatique. Alors peut-être que c’était autre chose ? Comme une sorte d’artefact emporté en mer.

« T-Touya, regarde ça ! »

Cria Yumina en regardant la mer du bord du jardin. Incidemment, elle n’était pas en danger puisque le bouclier magique l’aurait empêchée de tomber accidentellement de Babylone.

J’avais suivi la direction de son doigt pour trouver un unique bateau flottant dans la brume. Il y avait de la rouille ici et là, et les bernacles étaient accrochées à la coque. Des voiles en lambeaux pendaient à ses trois mâts. Et des canons rouillés étaient alignés sur son pont.

La lumière inquiétante émanait du navire délabré alors qu’il dérivait silencieusement dans la mer.

Il était évidemment en très mauvais état. En vérité, le fait qu’il soit encore capable de flotter n’était rien de moins qu’un miracle.

« Un vaisseau fantôme... ? », interrogeai-je.

« V-Vaisseau fantôme !? »

Elze fit écho à mon chuchotement. Yae, qui se tenait à côté d’elle, pâlit en jetant son regard vers la mer.

Inversement, Linze était restée calme. Elle avait une main pensive posée sur son menton.

« Est-ce cependant vraiment un vaisseau fantôme ? Peut-être que cela vient d’être abandonné récemment ? »

« Eh bien, si vous y réfléchissez rationnellement, je suppose que ça aurait beaucoup plus de sens... »

J’étais peut-être dans un autre monde, un monde fantastique plus exactement, mais un vaisseau fantôme... ? Vraiment... ? Là encore, les fantômes et les spectres et autres monstres spirituels étaient monnaie courante. Je m’étais battu à plusieurs reprises avec ce genre de morts-vivants.

« La notification magique vient de là-bas, hein ? Il pourrait y avoir un artefact spécial à bord de ce navire. Après tout, les artefacts normaux ne produisent pas ce genre de signal. »

Je pensais que cela avait du sens. J’étais surpris que Cesca puisse le dire si facilement. Ce serait bien de rassembler un autre artefact, mais je ne pouvais pas me débarrasser du sentiment étrange que le vaisseau donnait...

« Allons le vérifier. »

« Quoooiii !? »

Avant même que je puisse réagir à la suggestion de Linze, Elze et Yae avaient crié en premier. Des reliques du vieux monde avaient peut-être été impliquées, mais cette fille était curieusement courageuse quand il s’agissait de certaines choses.

« Ce bateau peut transporter un artefact important d’un autre pays. Je pense que ce serait mieux de vérifier au moins. »

« Exact. Nous devrions le récupérer et, s’il est dangereux, le détruire. De plus, cela pourrait très bien être... Cesca, s’il te plaît montre-moi la carte. »

« Fais-toi plaisir. »

Après avoir appuyé la suggestion de Linze, Yumina vérifia la carte affichée sur le monolithe.

« Je le savais... On se trouve dans la mer du blasphème. »

« La mer du blasphème ? »

« C’est une mer magique où tous les bateaux, sans exception, sont censés couler avant de pouvoir passer. Pour cette raison, les navires marchands et autres font de longs détours pour éviter cette zone. Cela pourrait expliquer ce qui est arrivé à ce navire. »

Tous les bateaux coulent là-bas ? C’est comme le triangle des Bermudes dans la mer des Sargasses, hein. Des choses comme le triangle des Bermudes étaient un mythe, mais c’était aussi tout à fait plausible dans un autre monde comme celui-ci, alors c’était un peu effrayant.

Si c’était vraiment la cause de la disparition de ce navire, alors si on le laissait tranquille, cela pourrait faire couler un autre navire.

« Je suppose que nous devrions voir ça. »

« Quooiii !? » Elze et Yae poussèrent un nouveau cri. Si nous utilisions une [Porte], nous pourrions monter à bord de ce navire, et avec Sango et Kokuyou, nous pourrions probablement nous débrouiller avec la mer.

« Y a-allons-nous vraiment ? »

« Nous ne pouvons pas simplement l’ignorer, hein ? Après tout, cela pourrait faire couler un autre navire. »

« C’est peut-être vrai, mais... »

J’avais ignoré ces deux-là et ouvert une [Porte]. Il était facile de se téléporter dans un endroit que je pouvais voir.

« Kohaku, tu restes ici. Cesca, contacte-nous via Kohaku si quelque chose ne va pas. »

« Comme tu le souhaites. »

« Bien reçu, Maître. » Je traversai la [Porte] et j’arrivais sur le pont du navire.

Le plancher de la coque craquait de façon inquiétante. La mer était calme, mais la brume ne faisait qu’ajouter à la sinistre atmosphère de la situation.

Linze et Yumina m’avaient suivi à travers la porte et étaient montées à bord du navire. Sango, Kokuyou et enfin Elze et Yae étaient apparus derrière moi... Pourquoi vous tenez-vous la main ? Sur le pont, des canons dépassaient du côté du navire, ainsi que de petites planches. Les canons étaient visiblement rouillés et les planches étaient pourries et clairement inutiles.

Le plancher craquait à chaque pas. Espérons qu’il ne s’effondrera pas à cause de la pourriture...

« Il n’y a personne sur le pont. »

Linze avait raison. Un seul coup d’œil rapide révéla qu’aucune âme n’était sur le pont.

C’était comme ce navire, le San Juan Bautista. Le premier voilier de style occidental de construction japonaise construit par Date Masamune, le premier daimyo de Sendai. Hasekura Tsunenaga l’avait conduit en Espagne en tant que diplomate. Il avait été restauré et devait toujours être exposé à Ishinomaki. Mon grand-père m’avait emmené là pour le voir une fois. [1]

Selon la petite recherche faite sur mon smartphone, ce type de navire s’appelait un galion. Si ce vaisseau avait une disposition similaire à celui que j’avais vu, la cabine du capitaine devrait être à l’arrière. Mais ce navire était une création d’un autre monde, il était donc peu probable que chaque détail soit les mêmes.

« ... Maintenant, c’est étrange. Le signal magique est faible. C’était plus fort quand nous étions dans les airs. »

Les paroles de Yumina m’avaient fait tourner la tête et aiguiser mes sens. Elle avait raison. La magie semblait être plus faible qu’avant. Ou plutôt, on avait l’impression que la source de la magie n’était pas là...

« Pour l’instant, allons à l’intérieur. Nous pourrions apprendre quelque chose. »

« O-on va à l’intérieur ? »

« N-Nous resterons ici et garderons un œil ouvert. Alors s’il vous plaît, allez-y. »

« ... Bon, ça me va. »

Alors qu’Elze et Yae affichèrent des sourires maladroits, le reste de notre groupe avions ouvert la porte sur le pont arrière.

Il y avait un passage faiblement éclairé au-delà, dont les deux côtés étaient bordés de canons tournés vers l’extérieur. J’avais entendu dire que ce monde avait des canons, mais je n’en avais jamais réellement vu. Ma première impression était qu’ils semblaient assez grands.

Cependant, j’avais également entendu dire que le fait d’avoir quelques magiciens à bord était bien plus efficace que d’utiliser des canons. Maintenant que j’y pensais, ces canons signifiaient que cela pourrait être un navire de l’armée. C’était un peu tard, mais peu importe.

Nous avions traversé les rangées de canons et nous étions tombés sur une longue tige qui sortait du sol.

Notes

  • 1 Pour plus d’information sur ce bateau et son histoire : https://fr.wikipedia.org/wiki/San_Juan_Bautista_ (navire)

***

Partie 2

« Qu’est-ce que c’est ça ? »

« C’est la barre. C’est utilisé pour faire virer le navire sur les côtés. »

Voilà à quoi ressemblait une barre. J’avais toujours pensé que ce serait semblable à la chose que vous voyiez à la télé...

Quoi qu’il en soit, comme la barre était si délabrée, je ne pouvais pas m’empêcher de craindre que la pousser un peu trop fort la brise. Ce n’était pas que j’avais l’intention de le faire, bien sûr. Au-delà de la barre, il y avait une porte qui se démarquait vraiment. Une grande partie de son décor, qui était probablement magnifique, était tombé et les vieilles décorations métalliques étaient couvertes de rouille, mais il était facile de dire que c’était la porte des quartiers du capitaine.

Il était probablement décalé du cadre, car nous ne pouvions pas l’ouvrir sans utiliser un peu plus de force. Quelques craquements plus tard, nous avions pu pénétrer à l’intérieur.

Bien que l’intérieur soit dans l’obscurité, je distinguais un peu une vieille lanterne accrochée au plafond, une chaise et une table unies, des épées courbes et des haches accrochées aux murs.

« Viens, Lumière ! Faible éclairage : [Sphère de lumière] ! »

Linze avait lancé un sort qui avait illuminé la pièce.

Sur la table, je pouvais voir une carte marine, une boussole et un carnet de bord. Et, bien sûr, les papiers s’étaient tellement détériorés qu’ils se seraient effondrés si on les manipulait avec force.

Il ne semblait pas y avoir quelque chose d’inhabituel ici...

« Je sais que c’est bizarre de dire ça à ce stade, mais ce vaisseau est assez étrange, n’est-ce pas ? »

« C’est sûrement l’une de tes excentricités, mais pourquoi penses-tu ça ? »

« Si ce vaisseau commençait à dériver à cause d’un incident, vous vous attendriez à voir les cadavres de l’équipage, n’est-ce pas ? »

« Devrions-nous supposer qu’ils ont tous sauté dans la mer ? »

Yumina avait raison. S’il dérivait vraiment depuis assez longtemps pour qu’il se détériore autant, alors il n’y aurait pas eu de survivants. Dans cet esprit, vous vous attendiez à trouver un ou deux cadavres.

Peut-être qu’ils étaient tous entassés dans une seule pièce, mais nous ne l’avions pas encore découvert... ? Ce n’était cependant pas vraiment quelque chose que j’aimerais découvrir.

En veillant à ne pas le gâcher, j’avais ouvert le vieux journal de bord et découvert que le navire appartenait à des pirates qui avaient écumé les eaux de Belfast. Ma supposition que c’était un navire militaire n’était pas complètement hors de propos, puisque c’était exactement ce que c’était avant que les pirates ne le prennent et qu’ils commencèrent à l’utiliser pour leurs propres actes ignobles.

Cependant, les dates sur le journal me troublèrent. Pourquoi l’entrée la plus récente datait-elle de plus d’un siècle ? Ce navire avait-il vraiment dérivé pendant si longtemps ?

« ... Maître, n’entends-tu pas quelque chose d’étrange ? »

« Hein ? »

Flottant dans les airs et enroulé autour de Sango, comme d’habitude, Kokuyou avait commencé à me parler.

« Bien que ce soit moins un son... n’est-ce pas une chanson »

« Une chanson ? »

Sango semblait être d’accord avec les paroles de Kokuyou.

J’avais tendu les oreilles, j’étais en état d’alerte et j’avais commencé à regarder autour de moi. Cependant, je ne pouvais qu’entendre les vagues, les craquements de la coque du bateau et le battement des voiles abandonnées.

Juste au moment où je m’apprêtais à dire que je ne pouvais rien entendre, le son était parvenu à mes oreilles.

« ...re...s, we’r... pir...ow...of...nd ...on...f brine ...boo... we... ho... »

Bien que je n’avais pu en entendre que des bribes, il n’y avait aucun doute que c’était ce que Kokuyou appelait — une chanson.

Attendez, cela signifiait-il que ce navire qui avait été à la dérive pendant plus d’un siècle avait effectivement des survivants !? Il n’y avait aucune chance que cela soit vrai !

« Kyaaaaaahhhhhhh! »

Un instant plus tard, un cri féminin atteignit les quartiers du capitaine et coupa court mes pensées.

« C-C’est ma sœur et Yae ! »

« Est-ce qu’il s’est passé quelque chose sur le pont !? »

Lorsque nous nous étions rapprochés du pont supérieur, nous avions pu entendre clairement la chanson.

« Nous sommes des pirates, nous sommes des pirates ! Nous ne savons rien de la terre ferme... ! Inégalée sur ces vagues de saumure ! Parce que nous devons trouver le butin, ho, hoo ! »

Quand j’avais ouvert la porte, j’avais été accueilli par un pont plein de squelettes portant des vêtements de type pirate et des couteaux.

« C’est...! »

J’étais complètement abasourdi.

« Yo ho ! Nous avons encore des invités, des rats de cale ! Donnez-leur tous la salutation des pirates ! »

« Oui, monsieur ! »

Sur la proue du navire, vêtu d’un chapeau de pirate et d’un manteau, il y avait le squelette d’un capitaine. Il était accompagné par un autre qui portait aussi des vêtements différents des autres sous-jacents — probablement le premier lieutenant.

Une fois que le capitaine squelettique leva son épée dans le ciel, les marins squelettiques nous chargèrent avec leurs propres couteaux mis à nue.

« Mode lame ! »

J’avais sorti mon Brunhild, le transformai en épée longue et tranchais les squelettes pirates qui se rapprochaient de nous.

Bien qu’ils se soient cassés aussi facilement que la porcelaine, leurs os avaient rapidement commencé à se régénérer et s’étaient rassemblés en un instant. J’aurais dû savoir que les attaques normales ne fonctionneraient pas sur les morts-vivants.

« Viens, O Lumière ! Duo brillant : [Flèche de lumière] ! »

J’avais balancé trois [Flèches de lumière] à la suite, et toutes avaient traversés une tête de pirate squelettique différente.

Les morts-vivants étaient faibles face à la magie de lumière. Les trois squelettes malheureux que j’avais frappés ne purent pas se régénérer et devinrent rapidement de la poussière.

« Regarde ça ! Un utilisateur de magie de lumière ! Cela faisait un moment que quelqu’un avait surpris le capitaine Trepang comme ça ! »

« ... Trepang ? »

« Toujours ! Le diable impitoyable des mers ! Le seul et unique capitaine Trepang ! Yo hoo ! »

Un diable... ? Je suis sûr que « trepang » avait pour signification « concombre de mer », bien que...

Le capitaine Concombre se mit à rire alors que ses os tremblaient. Alors que je me demandais comment réagir, Yumina m’avait soudainement appelé.

« Touya, regarde là-bas ! »

Elle désignait le nid-de-corbeau au sommet du mât, où je vis Elze et Yae, attachées et suspendues à une corde.

« Désolé, ils nous ont eus ! »

« Comme c’est insouciant de ma part... ! »

Mon dieu... Eh bien, elles ne pouvaient pas utiliser la magie de lumière et elles n’avaient rien qui soit enchanté avec, alors je suppose que ce résultat n’était qu’évident.

« Hyahahah! Ne t’inquiète pas, mon garçon. Après tout, tu les rejoindras bientôt ! Sauf que ta corde va tourner autour de ton cou et — Gah ! »

« Cela n’arrivera pas »

Comme il se mit à rire encore plus, j’avais tiré sur le capitaine Trepang. Bien que je visais sa tête, cela était allé un peu plus bas et j’avais fracassé son cou, faisant tomber son crâne sur le pont.

Comme le pont basculait d’avant en arrière lorsque le bateau était secoué par les vagues, son crâne avait commencé à rouler.

« Arrghhh ! J’ai mes yeux qui tournent ! Apportez-moi ma tête, rats de cale sans valeur ! Ne laisser pas cette saumure me la prendre ! »

Le capitaine — son crâne, de toute façon — avait ordonné à l’équipage de suivre rapidement la tête.

J’avais utilisé cette ouverture pour lancer [Accélération], puis j’étais instantanément remonté le long du mât et j’avais coupé la corde qui les retenait.

Une fois qu’elles avaient atterri sur le pont, Linze avait couru et coupa les cordes qui les liaient entre elles. OK, maintenant il n’y avait plus aucune raison de se retenir.

« Hehe, vous avez du cran, les filles. Il en faut de grosses pour aller contre moi — Capitaine Trepang ! Mais le prix que vous payerez est lourd, en effet ! Grincer des dents, car je suis sur le point de vous mettre en nasse comme un crabe ! »

Le Capitaine Concombre avait crié quand le premier lieutenant l’avait aidé à rattacher sa tête. ...Nasse ?

« ... Euh, vice cap'n. Peut-on vraiment mettre un crabe dans une nasse... ? »

« Chut ! Tais-toi ! »

Après cet échange anodin entre un membre de l’équipage et le second, le capitaine Concombre leur lança un regard noir. Les deux avaient détourné le regard de manière très forcée.

« Qui se soucie des détails !? Attaquez-les, il y a des chiens des mers salés devant vous ! »

« Oui, monsieur ! »

En réponse à l’ordre du capitaine squelettique, les pirates avaient commencé à se rapprocher de nous. C’était un spectacle assez gênant.

« [Enchantement] : [Soins] ! »

J’avais imprégné mon arme, les gantelets d’Elze et le katana de Yae de la magie de lumière. Grâce à cela, leurs armes pourraient purifier les morts-vivants.

« Hhaah ! »

Elze lança un direct de son bras droit, détruisant le squelette devant elle. Ce squelette était devenu poussière et avait disparu du navire.

Yae, elle aussi, utilisait son katana imprégné de lumière pour balayer les squelettes qui se rapprochaient d’elle.

En suivant leur exemple, je tirais des balles imprégnées de lumière sur les squelettes, les détruisant les uns après les autres. Linze lançait des lances de lumière, tandis que Yumina bloquait les os des pirates avec sa magie du vent. Kokuyou et Sango tiraient des projectiles d’eau comme couverture.

Un par un, les pirates s’étaient transformés en poussière mélangée au vent et avaient tout simplement disparu.

« Oohhhhh !? Cet assez bien comme ça ! »

« J’ai une question. Êtes-vous ceux qui coulèrent tous les navires qui se rapprochaient de cette zone ? »

« Hein ? Nous n’avons jamais coulé de bateaux. Pas un seul. Maintenant, laissez-moi vous montrer. »

Après avoir dit cela, le capitaine Trepang avait créé une flamme bleu pâle, semblable à une âme, dans sa main. C’était à peu près la taille d’un ballon de basket.

Comme s’il s’agissait d’une sorte d’appel, des flammes similaires avaient commencé à apparaître partout dans le brouillard épais autour de nous.

Une fois que le brouillard, jonché d’innombrables flammes, avait commencé à se dégager, j’avais pu voir plus de navires fantômes. Ils avaient flotté autour de nous et étaient aussi nombreux que les lumières. Qu’est-ce que c’était que ça... ?

« Attendez, est-ce que ce sont tous... !? »

Ils étaient tous remplis de squelettes similaires à ceux d’ici, et je pouvais les voir lever leurs épées entre autres.

Il avait changé tous les navires qui étaient venus ici en navires fantômes !

« Hyahahah! Je vais rendre votre mort rapide et indolore ! Ah, le rhum d’aujourd’hui sera une bénédiction pour mes organes ! »

« ... Vice cap. Nous n’avons pas d’organes, n’est-ce pas ? »

« Chut ! Je t’ai dit de te taire ! »

Je pouvais entendre le premier et un marin se chuchoter à nouveau. Et bien, en plus d’avoir un concombre de mer comme ça pour capitaine, il devait être une calamité.

« Kheheheh! Comme nous sommes si nombreux... Qu’est-ce que vous pourriez faire en fond de cale ? »

J’avais ignoré le concombre de mer alors qu’il se retournait, ou semblait se tourner, semblant confus, puis j’avais sorti mon smartphone et j’avais effectué une recherche. Évidemment, c’était pour des « morts-vivants ». J’aurais dû le faire dès le départ.

***

Partie 3

La carte qui se montrait à ma vue s’était rapidement recouverte d’épingles qui avaient marqué mes cibles. Au même moment, le ciel au-dessus des morts-vivants était couvert de petits cercles magiques issus du sortilège [Multiplication].

Cible bloquée

« Sortez, Éclair ! Pur Javelot Scintillant : [Javelot du tonnerre] ! »

J’avais lancé le sortilège à travers mon smartphone, faisant que les cercles magiques au-dessus des morts-vivants créaient une pluie de lances lumineuses.

« Gnyaaaaahhhh! »

« Ghyaaaaahhhh ! »

« Goaaaaaahhhh ! »

D’innombrables pirates avaient lancé leurs derniers cris. Après avoir été frappés par les lances de lumière, les morts-vivants étaient devenus de la poussière et avaient disparu de ce monde.

Bien sûr, les pirates devant nous ne faisaient pas exception. J’avais regardé et j’avais vu le capitaine Trepang se faire réduire en cendres.

« Ooaghhhhh !? C’est impossible ! Quel genre de cale est-ce !? » Comme il avait exprimé son étonnement, le capitaine Trepang avait rejoint le reste de son équipage. Au revoir, Cap’n Concombre...

Une fois que les morts-vivants étaient devenus de la poussière, il ne restait plus que les navires et les vagues qui les caressaient doucement.

« Eh bien, on a fini ici. »

Comme si tout avait été calculé pour que l’on ne puisse pas récupérer, une voix désagréable retentit autour de nous.

« Heheheh... je ne serais pas si sûr de ça... »

« Quoi !? »

Comme un feu follet, une nouvelle flamme apparut dans le brouillard et un autre vaisseau fantôme en sortit.

Un capitaine squelettique vêtu d’un manteau de couleur différente de celui du capitaine Trepang se tenait debout, pliant les bras. En toute honnêteté, comme ils n’avaient que des os, c’était la seule différence que j’avais remarquée. Je pouvais voir plus de pirates squelettes derrière lui. Eux aussi tenaient des couteaux.

« Je suggère de ne pas être trop orgueilleux parce que tu as vaincu le capitaine Trepang. Il était le capitaine le plus faible du groupe des “Quatre Pirates Élites”. Ton prochain adversaire est moi : le capitaine Turbanshell ! »

Turbanshell... ? Comme dans, « turban shell » ? L’escargot de mer !? Est-ce que chaque pirate dans ces eaux a un aussi mauvais sens du nommage !? Et que diable sont ces « Quatre Pirates Élites » ?

« ... Et maintenant, Touya ? »

« Sortez, Éclair ! Pur Javelot Scintillant : [Javelot du tonnerre] ! »

«Ughyaaaahhhhhh !? »

Au revoir, capitaine Escargot.

J’avais rendu hommage au vaisseau fantôme, qui était maintenant nettoyé par la magie de lumière. Un instant plus tard, j’avais vu apparaître une autre flamme d’un blanc pâle, suivie d’un autre vaisseau fantôme. Franchement ? Encore !?

« Heheheh. Vous êtes maintenant confronté à un autre des “Quatre Pirates Élites”, le capitaine Seahorse ! Vos vies sont entre nos ma... »

« Sortez, Éclair ! Pur Javelot Scintillant : [Javelot du tonnerre] ! »

« Fghaaaaahhhh ! »

Bien, capitaine Seahorse. Tout à coup, un autre vaisseau fantôme était sorti du brouillard et...

« Hé hé hé... je suis le... »

« Taisez-vous maintenant ! »

« Gyoeeaahhhh! »

Sans même le laisser se nommer, je réduisis ce qui était probablement le quatrième et dernier capitaine en poussière. Je m’en foutais de savoir comment il s’appelait. Pour moi, ce n’étaient que des piles d’os gênants.

« Est-ce que c’est tout ? »

« Qui sait ? » Le fait que je puisse encore sentir de la magie ici est sacrément...

« T-Touya-dono ! Regarde là-bas ! »

Yae remarqua quelque chose et désigna la mer voilée.

Est-ce que cela peut s’arrêter maintenant ? Cela devient vraiment ennuyeux. La même blague ne peut être que drôle trois fois tout au plus, c’est ce que je pense...

Bien sûr, la chose qui était apparue dans le brouillard était un vaisseau fantôme. Cependant, sa taille était différente. Celui-ci était significativement plus grand.

En fait, il était au moins quatre fois plus gros que le navire sur lequel nous étions. Non seulement cela, mais celui-ci semblait être en quelque sorte différent des autres.

Debout sur la proue du navire, il y avait un nouveau capitaine squelettique. Il était vêtu d’un manteau cramoisi et étendait ses bras avec arrogance.

« Cela fait un moment que de telles proies soient arrivées jusqu’ici ! Très bien ! Moi, le roi des pirates — le capitaine Wharfroach — fera un carnage ! »

... Wharfroach ? De toutes choses, un gardien de quai ? Le capitaine du quai, sérieusement ?

Alors que je devenais de plus en plus énervé avec le système de dénomination absurde des pirates, le capitaine gardien avait levé son sabre noir et avait donné un ordre.

« Feu, sale rat de fond de cale ! »

Le côté du vaisseau fantôme géant, qui était dirigé directement vers nous, avait soudainement commencé à nous attaquer avec des coups de canon.

Les canons étaient essentiellement une arme qui ne faisait que tirer des boulets de canon. Bien qu’un coup puisse casser le navire, cela ne provoquerait jamais d’explosion.

J’avais aussi entendu dire que les boulets de canon tirés des navires possédaient une faible précision et atterrissaient rarement là où c’était prévu. C’est pourquoi les côtés des navires étaient bordés de nombreux canons et c’était utilisé à l’unisson pour augmenter les chances d’atterrir.

Nous étions à bord d’un vaisseau fantôme, ce qui nous avait fondamentalement mis entre leurs mains. En fait, le vaisseau fantôme sur lequel nous nous trouvions se dirigeait vers la pluie de boulets de canon qu’ils avaient tirés.

Exposé aux tirs, le mât du navire se brisa alors que de nombreux trous s’ouvraient sur le pont. C’était déjà une merveille de voir que le navire était encore à flot. Mais je ne pensais pas que cela allait durer.

« Touya, à ce rythme, le navire va couler ! »

« Khh, [Porte] ! »

Depuis que Sango et Kokuyou étaient avec nous, nous n’avions aucune chance de nous noyer, mais rester sur le navire était néanmoins dangereux. J’avais ouvert une [Porte] sur le pont et je l’avais parcourue pour aboutir sur le navire du capitaine Roach.

« Quoi — !? »

Je m’étais matérialisé sur la poupe du navire, derrière l’ennemi, et j’avais utilisé mon smartphone pour verrouiller les morts-vivants. Des éclairs de lumière tombaient sur eux.

« Gwaaaaaaaaarrgh! »

Avec un dernier cri déchiré, les pirates squelettiques s’étaient transformés en poussière. Pensant que ce devait être le dernier d’entre eux, j’avais baissé la garde. Puis soudain, il y avait une lame qui se balançait derrière moi, derrière le rideau de cendres.

« Quoi ? »

Instinctivement, je m’étais jeté sur le pont, évitant la lame d’un cheveu. Le propriétaire du coutelas noir menaçant qui avait failli prendre ma vie n’était autre que le capitaine Roach.

« Tch ! Tu as presque été vaincu, petit gars. Quiconque meurt par ce coutelas devient mon serviteur éternel. »

« Qu’est-ce que tu viens de dire ? Ce coutelas... Ne me dis pas que c’est l’artefact maudit ? »

« Exact. Ceci est la Faucheuse d’Âme, un artefact maudit qui me permet de transformer tous les gens que je tue en esclave mort-vivant. Mais il transforme aussi son porteur en mort-vivant. Je suppose que c’est de là que vient la partie “maudite” ! »

Les mâchoires du capitaine Roach claquèrent alors qu’il riait de bon cœur.

Je comprends maintenant. Il a transformé tous les autres capitaines contre qui je me suis battu en morts-vivants avec ce coutelas. En d’autres termes, ils étaient aussi des victimes. En brandissant sa lame maudite, le capitaine Roach me chargea de nouveau.

« Viens, O Lumière ! Duo brillant : [Flèche de lumière] ! »

« Ça ne va pas marcher, petit gars ! »

Linze envoya de nombreuses flèches de lumière sur le capitaine Roach. Mais avec un seul coup de sa cape rouge, les flèches avaient toutes disparu avant de pouvoir le frapper.

Qu’est-ce que c’était que ça ? Est-ce cela qu’il a arrêté mon [Javelot du tonnerre] avec plus tôt !?

« Hehehe, c’est une cape très spéciale. Vous voyez, cela peut annuler toute la magie de lumière. Ce qui signifie que vous n’avez aucun moyen de me vaincre ! Honteux, n’est-ce pas, petit gars ? » Comment le capitaine Roach a-t-il pu me révéler son secret ? Ce gars est vraiment un crétin.

« Venez, feu ! Spirale tourbillonnante : [Tempête de feu] ! »

« Kakaka, imbécile ! La magie du feu ne peut pas blesser les morts-vivants ! Même si tu brûles ces vieux os, ils ne feront que se régénérer ! »

Le capitaine Roach était enveloppé dans un torrent de flammes. Mais ils avaient brûlé rapidement, révélant un squelette indemne. Il resta immobile, ses os pâles exposés pour que tout le monde puisse les voir. Certains avaient craqué sous la chaleur, mais ils s’étaient régénérés presque instantanément.

« Kekeke. Vois-tu ? Tu comprends enfin maintenant ? »

« Eh bien, je comprends que tu es un imbécile de première. »

« Hein ? »

« Pourquoi ne te regardes-tu pas bien ? »

Le capitaine Roach avait obéi docilement à ce que je disais. Il y avait un coutelas maudit dans les mains et les os blancs qui constituaient son corps, mais c’était tout.

« Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah? »

En effet, son manteau, son chapeau, ses chaussures et surtout sa cape anti magie blanche avaient été brûlé. Son choc était évident sur son visage. Il ressemblait plus à un costume d’Halloween comique qu’à un redoutable pirate fantôme.

J’avais commencé à lentement incanter.

« Viens, O Lumière. Exil lumineux - »

« A-Attends ! Nous pouvons en parler ! Je vais écouter, s’il te plaît, ne le fais pas. Ne... pas ! »

« [Bannissement] ! »

« Huhaughaue !? »

Ma magie de purification avait réduit le capitaine Roach en poussière.

Son coutelas noir était tombé sur le pont avec un clang métallique. Je l’avais ramassé avec habileté et activé le sortilège [Augmentation de puissance].

« Hiyah! »

Avec mon bras puissant, j’avais fendu l’épée en deux puis j’avais jeté les morceaux dans les profondeurs de l’océan. Peu importait la rareté de l’Artefact, je n’avais pas besoin d’une épée maudite.

« Touya-dono, le brouillard est... »

Je levai les yeux et regardai le brouillard se dissiper. Donc même le brouillard faisait partie de cette malédiction.

Les nuages ​​sombres qui planaient au-dessus de ma tête s’étaient également dissipés. La lumière du soleil se déversait dans les nuages, son éclat éblouissant illuminait l’océan.

« On dirait que la malédiction de cette mer a été levée. »

« Probablement. »

La malédiction qui avait frappé cette mer pendant plus de cent ans, retirant la vie de tous les équipages qui avaient eu la malchance de naviguer dans ses eaux, avait finalement été dissipée.

« Je vois. Donc le coutelas était maudit. Parmi les artefacts, il y a ceux qui utilisent la force vitale des personnes pour se faire valoir. Cette épée était probablement l’une d’entre elles. Si nous l’avions ignoré, cela aurait continué à devenir de plus en plus dangereux. »

J’étais de retour dans le pavillon du jardin, écoutant les explications de Cesca. Sa description me rappelait ces épées magiques qui se nourrissaient de sang. La casser était le bon choix.

Le joyau que Yamamoto Kansukay avait à Eashen devait être similaire. Les malédictions et les morts-vivants semblaient aller de pair.

Selon Cesca, certaines malédictions avaient été tissées dans certains objets, alors que d’autres étaient des objets normaux qui étaient devenus maudits plus tard.

« Je crois qu’il aurait dû y avoir un grimoire sur les malédictions à la Bibliothèque de Babylone. »

« Hé, ne laisse pas traîner des choses dangereuses comme ça. »

Après tout, le Docteur Babylone était une personne dangereuse.

« Si tu veux rompre une malédiction, tu dois d’abord apprendre à les créer. Des plaies, des fléaux, des représailles divines... Il y a toutes sortes de malédictions. En y pensant, je crois qu’il existe aussi une malédiction capable de provoquer le désastre. »

« Une malédiction qui peut provoquer un désastre... »

Cela ressemble à l’une de ces malédictions. Un peu comme les gens qui étaient toujours traqués par la malchance. Vous savez, le genre de gens qui ont toujours de mauvaises choses leur arrivant... Hm ? Hein ? Pourquoi tout le monde me regardait-il !?

« Je vois. Une malédiction qui apporte le désastre, vous dites... Ou si vous voulez la reformuler, une malédiction qui invite au malheur, » avait répondu Yumina.

« Pourquoi est-ce que je sens que vous vous moquez tous de moi ? »

« Une telle malédiction peut-elle être dissipée ? »

Hé, attendez une seconde. Qu’est-ce que vous sous-entendez ? Que je sois sous l’effet de la malédiction du désastre ? Haha, ne me faites pas rire.

« C’est dommage qu’il ne soit pas au courant... »

Les quatre filles soupirèrent toutes face au commentaire d’Elze.

Hein ? Je jetais un coup d’œil à Kohaku, mais le foutu tigre évita mon regard. Hé maintenant... Ce n’était pas comme si je sortais à la recherche de problèmes, d’accord ? Le problème me trouvait toujours... Oui. Je n’étais pas maudit. Pas du tout... du moins, je pense.

J’avais offert une petite prière à Dieu, juste au cas où, bien que je n’avais aucune idée si cela suffisait pour me libérer d’une telle malédiction.

***

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