Dans un autre monde avec un Smartphone – Tome 2 – Chapitre 2 – Partie 9

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Chapitre 2 : Dans le royaume des Hommes-Bêtes

Partie 9

Hier, la matriarche des fées, Leen, m’avait demandé de devenir son disciple, mais j’avais poliment refusé. Franchement, qui travaillerait volontiers sous quelqu’un d’aussi implacable ? Je n’étais pas masochiste ou quoi que ce soit du genre, tu sais ? Pourtant, elle semblait très ennuyée par mon rejet.

Plus tard, la fête s’était finie calmement. Nous étions retournés dans les chambres qu’on nous avait données et nous allâmes dormir sur nos lits douillets. Cela faisait un moment que je n’avais pas dormi dans quelque chose de correct, alors il m’avait fallu du temps pour m’endormir. Avant que je m’en rendais compte, cependant, c’était déjà le matin et j’étais bien reposé.

D’accord, il y avait quelque chose que je voulais essayer aujourd’hui ! J’avais parcouru plusieurs sites sur mon téléphone et utilisais [Dessin] pour obtenir des transcriptions et des photos de presque tout ce qui me semblait utile. Je pensais que cela devrait être à peu près tout...

Une fois prit le petit-déjeuner léger qu’ils m’avaient apporté, j’avais rassemblé le paquet de papiers que j’avais préparé et j’avais fait venir Kohaku pour aller voir le chancelier Glatz.

Je lui avais dit que je voulais sortir un peu, alors il m’avait donné une médaille qui était aussi une autorisation pour franchir les portes du château. Il m’avait aussi demandé si je pouvais utiliser [Dessin] pour faire un portrait de lui. En toute honnêteté, il était la seule personne à laquelle je ne m’attendais pas à ce qu’il m’en demande un.

Après cela, j’avais rencontré Lyon et lui avais donné le set de shogi. Sentant une petite opportunité, je lui avais également dit que Reflet avait l’intention de devenir la ville officielle du shogi.

« Oh ? Est-ce que tu sors ? »

Une fois que Kohaku et moi avions fini nos affaires dans le palais, nous étions partis pour la ville principale. Mais un peu avant nous avions rencontré Yumina et Linze. Il semblerait qu’elles venaient juste de prendre leur petit-déjeuner et qu’elles allaient se promener dans la cour.

« Ouais, Kohaku et moi allions faire des achats. Vous voulez venir toutes les deux ? »

« Bien sûr, » répondit immédiatement Yumina.

« Je-je vais aussi venir, » répondit Linze avec hésitation. Je pensais aussi à inviter Elze et Yae, mais Linze avait dit qu’elles s’entraînaient aux côtés des soldats mismédiens dans l’arène... Je ne pouvais qu’espérer que Sa Majesté ne fût pas là aussi.

Tous les quatre, nous avions franchi la porte du palais et nous étions sortis en ville. D’accord, maintenant... attendez.

« Où puis-je acheter du métal ? »

« M-Métal ? »

« Oui. Du Fer, du cuivre, du laiton. Des choses comme ça. Idéalement, ils devraient être pressés en lingots. »

« Je ne sais pas exactement ce que veut dire “lingot”, mais je pense que vous pourriez trouver ce que vous voulez chez un forgeron », répondit Yumina.

Eh bien, cela avait du sens. J’avais sorti mon smartphone et j’avais lancé une recherche de forgerons. Il y avait quelques points ici et là. Je m’étais dit que je ne pouvais pas me tromper en choisissant le plus proche.

Nous avions pris la rue en direction de l’est et avions trouvé l’endroit au coin d’une intersection. J’entendais le martèlement avant même d’y arriver.

« Bonjour. Bienvenue à tous. Vous êtes ici pour un travail de réparation ? Ou peut-être que votre lame a besoin d’être affûtée ? »

Un employé cornu nous avait accueillis avec un sourire. Ils étaient plus qu’heureux de me vendre des métaux pressés, alors j’avais acheté du fer, du laiton et du plomb. Plusieurs lingots à peu près aussi épais que deux petits livres de poche, pour être exact. Il y avait un magasin d’outils juste en face de la forge, alors j’en avais profité pour acheter du bois et du caoutchouc. De celui qu’on utilisait sur les semelles de chaussures.

« Et maintenant, de la poudre à canon... » J’avais fouillé la ville et j’en avais facilement obtenu du coup. On dirait que c’était dans un magasin d’accessoires magiques... Eh bien, je supposais que la poudre était un peu magique.

J’y étais allé et j’avais acheté trois bouteilles de taille moyenne. Je pensais alors que c’était tout ce dont j’avais besoin !

« ... Que comptez-vous faire ? » Linze regardait tous les articles que j’avais achetés et ne put s’empêcher de me le demander.

« Je vais me forger une arme »

« Une arme...? » Après avoir penché leurs têtes dans la confusion, je les avais emmenés dans une ruelle à proximité et j’avais utilisé une [Porte] pour retourner dans ma chambre dans le palais. J’attrapais la corne de dragon d’un mètre de long que j’avais laissée plus tôt, et utilisais une autre [Porte] pour aller dans la forêt que nous traversions avant d’arriver à la capitale mismédienne.

Bien, personne ne nous verrait ici.

J’avais placé mes papiers sur une souche voisine et j’avais mis un lingot sur le dessus pour empêcher le vent de les emporter.

« Maintenant, j’ai juste besoin de prendre cette corne de dragon, et... »

Merde. Je ne pouvais pas vraiment utiliser la corne en ce moment, n’est-ce pas ? C’était un peu trop long. Eh bien, j’allais juste la découper un peu en premier... Attends, c’était trop dur à couper avec n’importe quel équipement, n’est-ce pas ?

« Linze, peux-tu utiliser la magie pour la couper ? Quelque part par ici, s’il te plaît. »

« P-Pas de problème ! » Je lui avais montré où couper et elle était allée assez vite.

« Viens, Eau ! Deviens ma lame, à la fois froide et claire : [Couteau aquatique] ! »

Avec un son aqueux, la corne du dragon avait été réduite à une taille plus appropriée. Ouf, c’était une bonne chose que d’avoir amené Linze. J’avais pris le résultat de sa main, et c’était beaucoup plus léger que ça en avait l’air. C’était comme si je tenais du plastique. La légèreté me fit douter de sa résistance, mais c’était un métal dur et froid qu’il était beaucoup plus résistant que le fer. J’étais assez surpris par tout cela.

Attendez, je n’étais pas venu ici juste pour admirer cette chose. J’avais un travail à accomplir !

J’avais regardé les papiers que j’avais apportés et je mémorisais toutes les parties importantes. Eh bien, même s’ils s’étaient trompés, je pourrais juste utiliser quelques réglages fins pour le corriger. Bien. C’était l’heure.

« [Modelage] »

La corne commença à changer de forme lentement. Canon, cylindre, marteau, gâchette... J’avais fait les pièces, l’une après l’autre. Après cela, j’utilisais le bois que j’avais acheté pour créer une poignée et les mettre tous ensemble.

Dix minutes plus tard, je tenais un revolver noir et lisse dans ma main.

Je m’étais basé sur un fusil connu sous le nom de Remington New Model Army, mais il s’était avéré un peu court. Eh bien, ce n’était pas trop différent, donc je m’en fichais vraiment.

Puisque je voulais quelque chose qui pouvait rapidement tirer, j’avais transformé un pistolet à simple action en un pistolet à double action et j’avais joué avec le cylindre, de sorte que l’intérieur de ce pistolet était au final complètement différent de l’original. Je l’avais seulement utilisé comme base parce que je pensais que le design avait l’air classe. En le prenant en main, j’avais examiné mon ressentiment.

Pas trop minable, pour être honnête. Peut-être que c’était un peu léger ? En fait, ce n’était probablement pas mauvais.

« Maintenant, pour les balles. » Utilisant les lingots et la poudre à canon, j’avais fait les ogives de balles, les caisses, les poudres, les jantes et les amorces, tout comme je l’avais regardée sur Internet.

Au moment où j’avais fini, j’avais cinquante balles de plusieurs variétés. Je pensais que c’était assez pour l’instant.

D’accord, il était temps de charger les six chambres du revolver... Oh, attendez, avant ça...

« [Enchantement] : [Apport]. » J’avais enchanté le pistolet avec mon sort de téléportation. Et maintenant...

« Début de la [Programmation]/Condition de départ : Le porteur dit “Recharger”/Action au démarrage : Éjecter à la hâte les cartouches vides, utilisez [Apport] pour remplir toutes les chambres vides à l’aide de balles situées dans un rayon d’un mètre/fin de la [Programmation] ».

Avec ça, j’avais fini. Après tout, recharger manuellement était une plaie. J’aurais pu faire une arme automatique à la place, mais mon goût était plus important que ça. Je considérais les revolvers comme les pistolets les plus géniaux, c’était tout ce qu’il y avait à faire.

J’avais rempli le barillet, visais un arbre à proximité, et j’appuyais sur la gâchette. La balle avait volé avec un son d’explosion. Ouah ! Le recul était plus fort que je ne le pensais. Linze et Yumina avaient mis leurs mains sur leurs oreilles. Malgré la présentation grandiose, il m’avait semblé que j’avais raté mon coup.

J’avais suivi avec deux autres balles et j’avais remarqué que ma précision était assez faible. Suis-je juste un mauvais tireur ? Les balles ne se dirigeaient pas directement sur... Oh...

J’avais oublié de faire les rayures. Les rayures se référaient aux rainures hélicoïdales à l’intérieur du canon d’un fusil. J’avais lu qu’elles stabilisaient gyroscopiquement la balle en la forçant à tourner, ce qui faisait qu’elle se déplaçait d’une manière rectiligne.

Et donc, avec un autre sort de [Modelage], j’avais conçu les rayures pour mon arme à feu. J’avais tiré plusieurs balles, et la différence de précision était claire comme le jour.

Une fois que j’avais vidé tout le cylindre, j’avais décidé de tester le mécanisme de rechargement que j’avais programmé plus tôt.

« Recharger ! »

Au moment où j’avais dit cela, les cartouches vides avaient été éjectées instantanément et étaient tombées au sol. Ensuite, six des balles que j’avais placées sur la souche avaient disparu et pour réapparaître à l’intérieur du pistolet. J’avais de nouveau appuyé sur la détente. Une autre balle avait été tirée. Ouais, ça fonctionne comme un charme.

« As-tu fini ? »

« Oui, on dirait. C’est ce qu’on appelle un “pistolet”. C’est une arme faite pour attaquer sur de longues distances. Vous pouvez l’utiliser avec une main et c’est plus fort que des arcs et des flèches. »

« ... Incroyable. C’est comme un petit canon. »

Linze parla doucement, regardant ma création. Il était vrai que des canons non lisses existaient aussi dans ce monde, mais puisque n’importe quel sorcier qui connaissait le sort [Explosion] était beaucoup plus efficace, ils n’en voyaient pas beaucoup d’utilité.

« J’ai fini de fabriquer le pistolet, mais il y a encore une chose que je veux essayer. » Après avoir retiré toutes les balles du cylindre, j’en avais pris une dans ma main.

« [Enchantement] : [Explosion]. »

Je l’avais imprégné d’une magie explosive. Voyons voir cela...

« Début de la [Programmation]/Condition de départ : La tête de balle sort du canon du pistolet et touche quelque chose. /Action au démarrage : Activer [Explosion] autour de la balle/Fin de la [Programmation]. »

J’avais placé la balle enchantée dans le cylindre et visais le même arbre criblé de trous.

Avec un rugissement féroce, l’arbre que j’avais visé et ceux qui avaient eu la malchance d’être près de lui s’étaient brisés en milliers de morceaux épars. Le test [Explosion] avait fonctionné.

« Quoi...!? »

« Ouah ! » Linze et Yumina étaient tombées par terre, apparemment trop choquées pour rester debout. Bien. Cela résolvait mon problème d’utilisation de la magie offensive sans incantation. Là encore, devoir utiliser [Enchantement] et [Programmation] sur tout est un peu pénible aussi... Attendez, je pourrais juste le faire avec plusieurs balles à la fois, donc ce n’est pas si grave.

Je pourrais probablement enchanter quelques balles en caoutchouc avec [Paralysie] pour les interventions non mortelles. Les armes aussi pratiques sont en effet rares et peu nombreuses ! Oh, attendez [Paralysie] ne fonctionnerait pas s’il avait des amulettes magiques sur eux.

« Touya, puis-je aussi avoir un de ces... pistolets, n’est-ce pas ? »

« Je-j’en aimerais aussi un... »

« Hein ? » La demande soudaine de Yumina et Linze me fit un peu réfléchir. Je pouvais en comprendre la raison, étant des combattants d’arrière-garde, elles voulaient une telle arme, mais je ne pouvais m’empêcher de m’inquiéter. Suis-je juste trop surprotecteur ?

Yumina avait un arc, une arme assez dangereuse en soi, et Linze avait la capacité de couper les ailes d’un dragon, donc s’inquiéter de leur manipulation d’un pistolet en toute sécurité était un peu stupide.

En outre, être capable d’utiliser la magie sans aucun souci d’affinité serait très avantageux. Avec une arme à feu, même Yumina, quelqu’un sans aucune aptitude au feu, pourrait utiliser [Explosion].

« Bien sûr, pourquoi pas ? Choisissez un dessin que vous aimez. »

J’avais lancé une recherche d’images pour différentes armes et je les avais mises sur papier en utilisant [Dessin]. Après un long moment à regarder les options, Yumina avait finalement choisi un Colt Army modèle 1860, tandis que Linze avait opté pour un revolver au canon retroussé connu sous le nom de Smith & Wesson modèle 36.

Le choix de Linze était correct, mais j’étais un peu inquiet de la façon dont le choix de Yumina irait dans sa main. Puis je m’étais souvenu que c’était juste un design et que je pouvais moi-même gérer la taille. Après tout, mon arme avait également été faite pour me convenir. Jusqu’aux spécifications et au calibre.

Honnêtement, ma fabrication d’armes à feu était rude. J’étais sûr que tous les pistolets là-bas me donneraient un véritable coup de fouet. Si j’avais besoin de juste tirer sur quelque chose, un pistolet BB aurait très bien fonctionné. Même ainsi, il y avait des choses que vous ne pouviez pas vous empêcher de trouver difficiles. Fondamentalement, j’avais toujours voulu tirer avec un vrai pistolet.

Linze coupa de nouveau la corne du dragon et je l’utilisais pour fabriquer leurs armes. Juste pour être du bon côté, j’avais programmé leurs armes d’une manière qui empêchait toute autre personne qu’elles d’appuyer sur la gâchette.

J’avais créé une centaine de balles en caoutchouc, je les avais réparties entre les filles, et je les avais laissées maîtriser et tirer avec leurs armes à feu.

Fabriquées à partir d’une corne de dragon, elles étaient plus légères que les armes à feu standard et n’étaient pas trop dures à utiliser pour des filles.

Très bien, maintenant il est temps pour l’événement principal. Le pistolet n’était en fait rien d’autre qu’une base pour la création de ma véritable arme.

« [Modelage]. » J’avais pris un morceau de la corne du dragon et une fois de plus j’avais commencé à lui donner la forme d’une arme à feu. Cependant, contrairement aux autres, celui-ci devenait un peu étrange.

S’étendant de la gâchette et traçant la partie inférieure du canon, il y avait une lame. La prise était un peu courbée et avait donné à l’objet entier une forme un peu droite. Dans l’ensemble, c’était moins une arme à feu et plus une épée courte.

Une fusion impie entre un pistolet et un couteau ! Bien que, le mot « couteau » n’était pas trop approprié non plus, étant donné que la lame mesurait bien trente centimètres de long et était assez large. Cependant, il y avait une raison à cette ampleur.

« Début de la [Programmation]/Condition de départ : Le porteur dit “Mode pistolet” ou “Mode lame”/Action au démarrage : Utilisez [Modelage] pour transformer rapidement la lame courte en une lame longue dans le cas du “Mode lame”, et d’une lame longue à une lame courte dans le cas de “Mode Pistolet”/Fin de la [Programmation] »

Je l’avais également programmé avec le même mécanisme de rechargement que j’avais essayé auparavant. J’avais rapidement rechargé, puis j’avais préparé mon arme et avais appuyé sur la gâchette. Un coup de feu avait retenti et la balle avait facilement détruit une branche. Génial, le pistolet fonctionnait très bien !

« Mode lame. » En réponse à mes paroles, le couteau de trente centimètres était devenu instantanément une épée de quatre-vingts centimètres. La lame large avait perdu environ les deux tiers de son épaisseur et avait gagné une certaine longueur à la place.

J’avais balancé la lame allongée autour. Ça ne me semblait pas le moins lourd.

« Mode Pistolet ». La lame s’était à nouveau raccourcie et allongée. D’accord, la fonction de transformation fonctionnait très bien.

« Incroyable. Donc ça peut être à la fois une arme à distance et une lame ? »

« Elze et Yae sont des combattantes purement aux avant-postes, alors que vous deux êtes purement et simplement des combattantes d’arrière garde, j’avais donc décidé d’être un peu plus flexible dans mon approche. » Pour être honnête, j’avais voulu faire ça pendant un moment. Le duel avec la bête m’avait fait penser qu’il y aurait des situations où je ne pouvais pas utiliser efficacement la magie. La réponse à ce problème ? Un pistolet.

« ... Alors, comment vas-tu appeler ton arme ? »

« Eh bien... je suppose que “Brunhild” fonctionne bien »

J’avais répondu à Linze avec un sourire sur mon visage. Au lieu d’utiliser le nom d’une arme légendaire comme « Excalibur » ou « Balmung », j’étais allé chercher le nom de l’arme la plus puissante dans l’un de mes jeux rétro préférés. Mec, qu’est-ce que je me suis bien amusé à jouer à celui-là ... Mais c’est vraiment vieux. En fait, cela faisait partie de la collection de mon grand-père.

En regardant ma nouvelle arme, Brunhild, je m’étais rendu compte que je faisais partie d’un de ces mondes fantastiques que j’aspirais dans mes jeunes années, ce qui m’avait fait prendre conscience de combien ma vie avait changé.

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4 commentaires

  1. L'amateur d'aéroplanes



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    Revolver avec baïonnette rétractable 🙂 Encore un qui va prendre sa carte à la NRA !




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    Merci pour le chapitre !

  3. Ethan_Nakamura



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    Faire les "rayures" dans le canon, ça s'appelle faire le rainurage : https://fr.wikipedia.org/wiki/Canon_rayé .

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