Dans un autre monde avec un Smartphone – Tome 10 – Bonus

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Bonus : Un chat dans la ville

« Hé, que quelqu’un attrape ce type ! »

Un homme courait seul dans les rues de la ville du château de Brunhild. Il avait un portefeuille volé dans les mains alors qu’un gros commerçant lui criait dessus. Cet homme était un voleur. Il avait scruté la zone et ses yeux étaient tombés sur les pièces du marchand. Lorsqu’il avait repéré une opportunité, il était passé à l’action sans tarder, volant rapidement les marchandises. L’homme était rapide avec ses pieds, donc il n’y avait rien que l’homme en surpoids puisse faire pour l’arrêter.

Le voleur était certain de s’en être tiré, mais c’était à ce moment qu’une petite créature avait surgi de l’ombre.

« Espèce d’homme miaouvoleur ! Goûte ma lame ! »

« Hein !? »

Un véritable Chat botté était apparu devant l’homme de l’ombre. Le chat tenait une rapière dans sa main droite, qu’il poussa vers l’entrejambe de l’homme. En un instant, le voleur était tombé à terre.

« Auuugh ! »

« Si une égratignure sur ton pantalon suffit à te mettre en valeur, alors j’ai intérêt à être reconnaissant de t’avoir accordé la même pitié que celle que j’accorderais à des chatons. »

Le portefeuille était tombé par terre, tout comme le pantalon de l’homme, alors qu’il restait sur le sol. Ses cheveux flottaient dans le vent, à côté des lambeaux de ses vêtements déchirés. Il avait bien sûr été vaincu par un soldat courageux et brave. Un des gardes de la ville s’était rapidement approché de la scène, mais ses services n’étaient plus nécessaires.

« Assez de vous ! »

Le garde avait retenu l’homme tombé, puis tourna sa lame sur le chat, M. Mittens.

« Arrêtez-vous, pourriture de criminel ! »

« Qui, moi ? ! Une racaille criminelle !? »

« Un chat bipède qui parle !? Je trouve ça bien trop étrange ! Vous devez venir avec moi ! »

Alors que M. Mittens levait les pattes, défait, son sauveur apparut de nulle part.

« Est-ce que ça va, d’Artagnan ? »

« V-Vénérable Mère ! »

« N’êtes-vous pas le professeur… ? »

C’était Fiana, la mère de Sakura et la directrice de l’école de Brunhild. Elle tenait un papier brun dans ses mains. M. Mittens était venu au marché avec Fiana, car il s’était désigné comme son protecteur juré. C’était alors qu’il avait entendu le marchand appeler à l’aide et l’avait poursuivi. Après cela, il poursuivit vaillamment le criminel et lui fit goûter à la défaite.

« Ah, pardon… C’est le chat de ma fille… »

« Madame, savez-vous que le chat de votre fille peut parler ? Ah, attendez… Pardonnez-moi ! Je n’ai pas réalisé qui il était… »

Le garde s’était soudainement rendu compte que la fille de Fiana était Sakura, et que Sakura était la fiancée de Touya. Touya était, bien sûr, le grand-duc de Brunhild, donc causer des ennuis à sa future famille ne serait pas bon. Il s’empressa de saluer la femme paniquée, se détourna de Fiana et traîna le criminel.

« Il n’a fallu qu’une seule mention de la princesse pour le faire partir la queue entre les jambes… C’est vraiment le meilleur chat ici… »

« Ne t’inquiète pas, d’Artagnan. La ville s’habituera à toi bien assez tôt… Après tout, il y a toutes sortes de gens ici. »

Des gens du monde entier avaient convergé vers Brunhild, alors il ne leur faudra sûrement pas longtemps pour accepter un chevalier chat qui parle.

{Mr. Mittens, où es-tu ? Avec ma mère?}

« Hm… ? Est-ce que la princesse vient de m’envoyer une pensée… ? »

Sakura l’avait convoqué, et donc, il y avait un lien télépathique qui reliait les deux individus. Personne d’autre qu’eux ne pouvait se servir de ce lien.

« Était-ce Farne ? Que veut-elle ? »

« Ah, oui. Laisse-moi juste te toucher un instant… Elle m’a envoyé un message disant qu’elle et Dame Spica sont à l’école. »

« Bonté divine… Nous devrions donc nous dépêcher de rentrer. »

« Permettez-moi de tenir vos bagages, Madame. »

« Ah… Merci ! »

La femme sourit doucement, et le vaillant chat lui rendit le geste en retour.

Plus tard, les habitants de Brunhild viendront à apprendre la présence et le pouvoir du chevalier chat qui vivait parmi eux… Mais c’est une histoire pour un autre jour.

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